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Monuments à faire autour de Gaillon (27) Tout afficher

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Eglise de Marquemont
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Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

Le village a pour origine une seigneurie déjà mentionnée au 11 ème siècle. Elle avait pour siège un manoir, qui existe toujours bien que reconstruit par la suite. En 1289, Jean de Monneville, le seigneur d'alors – un prêtre – reçoit l'autorisation de l'archevêque de Rouen de fonder une chapelle. Dédiée à saint Laurent, elle subsistera jusqu'en 1824. Monneville ne sera longtemps qu'un hameau de Marquemont. Sa situation sur la route de Beauvais à Pontoise lui vaudra un développement constant, contrairement à Marquemont qui, difficile d'accès, ne comptait plus qu'une quinzaine de maisons habitées au milieu du 19 ème siècle. En 1860, le chef-lieu de la commune sera logiquement transféré à Monneville. L'église, qui n'a pas de valeur architecturale, n'était au départ qu'une simple salle de réunion érigée en chapelle de secours en 1854. Un important don du Dr Detros permet la construction des croisillons en 1861. Peu après, la générosité de la comtesse de La Myre, descendante de Louis Robert qui avait acquis la seigneurie de Monneville au début du 18 ème siècle, permet l'achèvement de l'église avec la construction du chœur et du clocher porche néo-gothique. Le point final sera marqué en 1880 avec le déplacement, de Marquemont à Monneville, du siège de la paroisse. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Venez découvrir à Pissy- Pôville cette jolie église normande qui vient d’obtenir le Label Patrimoine Rural de la Seine-Maritime. Le plan de l'édifice est rectangulaire, très simple avec un chevet plat ouvert sur un vitrail. Les murs à contreforts sont surmontés d’une toiture à deux pans en ardoise et le clocher comporte une flèche polygonale qui domine la façade. Tout cet ensemble donne une solennité au monument. Sa construction remonterait au XIIe siècle et XIIIe siècle et appartient au style roman normand. Comme de nombreuses églises des modifications interviendront ensuite aux XVIe et XVIIe siècles.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Château de Thoiry
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Château de Thoiry

Zoo, château Renaissance, jardins botaniques... Le parc de Thoiry, à 35 minutes de Paris, rassemble des activités originales pour toute la famille.
Église Saint-Valentin
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Église Saint-Valentin

Dans la Vallée de la Seine, la route des abbayes mène à des édifices qui appartiennent au patrimoine religieux de la Seine-Maritime comme l’Église Saint-Valentin de Jumièges, située au sommet d’une colline en pente douce. L’histoire de cette église est liée à celle de l’Abbaye de Jumièges. C’est une église paroissiale construite à la demande des moines de l’Abbaye qui ne veulent plus être troublés par les paroissiens…D’emblée cette église paroissiale est placée sous la protection de l’abbaye. Construite au XIe et XIIe siècles à proximité de l’Abbaye, elle est dédiée à Saint-Valentin. L’église témoigne de l’évolution de l’architecture et des styles. Du plan roman d’origine ne subsiste que la nef centrale flanquée de deux bas-côtés et deux piliers du transept avec une partie de la tour lanterne. Au XVIe siècle, le portail roman est remanié et le chœur est rebâti en style renaissance avec neuf travées. Toujours dans le chœur et dans la chapelle méridionale, un ensemble de verrières remarquables couvrent l’art du vitrail du XIVe au XVIe siècle. Les scènes sont inspirées de l’ancien et du nouveau testament. De nombreux vitraux proviennent de l’Abbaye et plus spécifiquement de l’église Saint-Pierre. A la même époque l’église est agrandie avec un déambulatoire de douze travées ouvert sur huit chapelles rayonnantes. Le mobilier et les décors proviennent de l’Abbaye. Parmi eux, une statue de Saint-Etienne en diacre du XVe et XVIe siècle et une autre en chêne polychrome représentant le thème de Ecce homo. De nombreuses autres statues polychromes ornent également l’édifice et notamment un emblématique Saint-Valentin, patron de l’église. Des ex-voto sont accrochés ou suspendus dans l’église, témoins de l’importance de l’activité fluviale de Jumièges, à l’époque où il y avait un Port. Plus confidentiels, mais dans le même esprit, sur les murs du chœur, à l’extérieur, ces ex-voto peuvent prendre la forme de graffitis. A la Révolution Française, contrairement à l’Abbaye, l’édifice échappe aux destructions et reste préservé comme église paroissiale. Pour toutes ces richesses, l’Église Saint-Valentin de Jumièges a été classée au titre des Monuments Historiques en 1918. Un autre classement interviendra sur les vitraux en 1978. Par sa promiscuité et son histoire, l’église paroissiale Saint-Valentin et l’Abbaye sont intimement liées. Du promontoire où se dresse l’église Saint-Valentin admirez la perspective sur l’abbatiale Notre Dame et ses deux grandes tours qui percent le ciel. Puis partez à la découverte de la route des abbayes le long de la Seine. Elle vient d'obtenir le Label Patrimoine Rural de la Seine-Maritime en 2024.
Domaine royal de Dreux
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Domaine royal de Dreux

La chapelle royale de Dreux, agrandie en 1821 par le futur roi de France, Louis-Philippe, abrite les sépultures de la Famille des Orléans. Loin d'une chapelle funéraire cryptique, c'est une oeuvre d'art totale. La chapelle offre, en effet, un magnifique condensé des arts du XIXe siècle. Sculptures et vitraux témoignent de la production artistique du siècle de la révolution industrielle. Les plus grands noms y figurent : Delacroix, Millet, Lenoir, Mercié, Viollet-le-Duc, Flandrin, Larivière, etc. L'architecture, elle même, est un travail d'orfèvrerie. Son style néo-gothique, réalisé, par Lefranc, est un témoignage émouvant de l'éclectisme du XIXe siècle.
Centre d'art contemporain de la Matmut - Daniel Havis
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Centre d'art contemporain de la Matmut - Daniel Havis

À 20 minutes de Rouen, le Centre d’art contemporain de la Matmut - Daniel Havis propose 4 expositions par an d’artistes d’envergure nationale et internationale. Avec la volonté de rendre accessible l’art et la culture au public le plus large, le Groupe Matmut développe depuis plusieurs années une politique d'action culturelle dynamique, notamment grâce au centre d'art. Elle accompagne et cherche à promouvoir des artistes et structures dans leur démarche de création et de diffusion. Chaque exposition de trois mois environ est accompagnée d’une édition et d’une programmation culturelle (visites commentées, ateliers pour enfants et scolaires, partenariats avec différentes structures, événements) à destination des petits et des grands. À l’intérieur d’un château néo-Louis XIII du XIXème siècle, le Centre d’art contemporain - Daniel Havis vous invite à découvrir l’histoire et l’architecture de ce lieu. Vous pourrez ainsi apprécier à l’extérieur l’ouvrage de l’architecte Lucien Lefort, les ferronneries de Ferdinand Marrou ou la taille de pierre d’Edmond Bonet. Le château de style néo-classique arbore fièrement sur son fronton la devise « Omnia pro arte » (Tout pour l’art) inscrite par son bâtisseur Gaston Le Breton et aujourd’hui plus que jamais vivante grâce au Groupe Matmut. Le château se situe dans un parc de 6 hectares avec des univers différents qui évoluent au rythme des saisons : le jardin japonais, le jardin des cinq chambres, l'arboretum et la roseraie Renaissance italienne, le tout peuplé de sculptures monumentales de célèbres artistes (Peter Briggs, Norman Dilworth, Quentin Garel, Vera Molnar...).
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cette église, à la forme atypique, est composée d’un chœur à chevet plat et d’une nef de 3 travées avec bas-côtés. La partie la plus ancienne, le chevet du chœur, date du XIIème siècle. La nef est du XVIème comme en témoignent les chapiteaux d’ordre dorique sur les piles servant d’intermédiaire entre la nef et les bas côtés. Sur la façade, les deux contreforts servent de socle à un curieux petit clocher donnant à cette église sa silhouette originale.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite dans le 1er tiers du XIIIe s, elle est contemporaine de la cathédrale de Chartres avec laquelles elle présente des similitudes. Dévastée en 1421, elle est réédifiée à partir de 1474. Clément Métézeau élève la façade en 1524, la tour nord est construite en 1576, mais la our sud ne sera jamais achevée. La réalisation du bras sud du transept dans les premières années du XVIIe marque la fin des travaux ainsi que de la pose des vitraux or,a,t les baies. Elle renferme un buffet d'orgue aux sculptures polychromes daté de 1614 abritant un instriment réalisé par A. Cavaillé-Coll en 1867-1868, un chapiteau roman du XIIe provenant de la collégiale St Etienne, un Christ en croix du XVIe s, une chaire et des confessionnaux Louis XV et de nombreux tableaux répartis dans les chapelles.
Eglise Saint Etienne - Yquebeuf
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Eglise Saint Etienne - Yquebeuf

C’est lors d’une promenade dominicale que nous avons découvert, après avoir longé un chemin bucolique, un charmant petit village normand : Yquebeuf. L’église était là dans un virage. C’était tellement beau avec le soleil qu’on s’est arrêté pour visiter. L’édifice est dans une belle brique orangée et la toiture ainsi que le clocher sont en ardoise. Nous apercevons en bordure de route un panneau précisant que l’Eglise a obtenu le label Patrimoine rural de la Seine-Maritime, notamment pour son vitrail ! Des explications historiques inscrites sur le totem à fond bleu sur support bois, nous invitent grandement à nous diriger vers l’église dédiée à Saint-Etienne. Une église ancienne existait au XIIe siècle mais, tombant en ruine, elle fut reconstruite vers 1767 sous l’influence du curé de la paroisse, l’abbé Grouard. Le plan est rectangulaire avec un chevet à trois pans coupés sur un soubassement de grès dans un appareillage de brique de Saint-Jean alterné de brique noire vernissée. Chaque ouverture présente un vitrail et le clocher est monté sur le porche d’entrée. Après tous ces détails historiques, nous nous dirigeons sans plus attendre vers le portail en ferronnerie qui s’ouvre sur une allée face à la porte. Quelques marches puis nous entrons et sommes tout de suite charmés par la tranquillité du lieu. Immédiatement, nous apercevons au-dessus de la porte le vitrail de forme semi-circulaire que nous trouvons très original avec son écu de « gueules à la croix fleurdelisée » tenu par deux anges et surmonté d’un heaume. Cet élément est remarquable, et provient des verrières du 14è siècle. Grâce au soleil nous pouvons admirer ses couleurs pures de jaune, bleu et rouge. L’intérieur de l’église fut aménagé en 1778 en style Louis XVI en bois de chêne avec un Maître-autel remarquable rehaussé d’or dit de Vauquelin. Superbe! Après avoir fait le tour de l’église, nous allons nous promener dans le village légèrement éloigné. On y découvre une particularité avec les plaques de rue toutes en céramique. C’est charmant comme tout et original ! En repartant, nous repassons tout heureux une dernière fois devant l'église Saint-Etienne si paisible, qui nous a offert un moment de tranquillité inattendu. Encore une chouette découverte dans notre campagne normande!
Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais
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Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais

Du prieuré Saint Thibault construit au XIIe siècle par Robert 1er, comte de Dreux ne subsistent que les caves aux magnifiques arcs doubleaux. Dans celles-ci les moines cisterciens de l'abbaye du Breuil Benoit ont entreposé, jusqu'à la révolution la dime versée par les vignerons drouais. Vendu comme bien national en 1791, le prieuré est transformé en ferme auberge par la famille Ruelle. Dans les locaux du XIXe siècle:écurie, appentis, fournils, greniers, pièce à feu, chambre froide, découvrez outils, objets et vie de nos artisans et vignerons d'autrefois. Des vallées de l'Avre, de la Blaise et de l'Eure aux plateaux du pays drouais, faisons revivre ensemble la diversité artisanale et la richesse humaine du pays drouais.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Château de Beaumesnil
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Château de Beaumesnil

Au cœur du Pays d’Ouche en Normandie, découvrez Beaumesnil, un exceptionnel château baroque, désormais château des Gourmands ! Le château de Beaumesnil est un magnifique exemple d’architecture du début du 17e siècle avec ses façades de briques et de pierres richement décorées. Le château, entièrement meublé, abrite également une collection de reliures anciennes dans la bibliothèque. Découvrez cet ensemble exceptionnel entouré de 4 ha de jardins à la française, avec un miroir d'eau, autour du thème de la gourmandise, au cours d'une visite libre et ludique. - Visite sur le thème de l'histoire de la gastronomie et des arts de la table, galerie des cuisiniers célèbres, jeux pour petits et grands autour de l'histoire de la gastronomie. - Démonstration et dégustation de caramels avec explication des cuisines et de leur fonctionnement sur réservation obligatoire. - Boutique gourmande. - Parcours d'énigmes et d'épreuves dans le parc romantique du Château. - Mi-juillet et mi-août: grandes Nocturnes avec marché de producteurs et feu d'artifice. - Nuits Hantées en juillet et août. - Les Fantômes de Beaumesnil durant les vacances de la Toussaint : jeu de piste et d'énigmes hanté dans le Château. - Meurtre au Château durant les vacances de février : Enquête sous forme de Cluedo géant pour tenter de résoudre les circonstances d'un meurtre en partant à la rencontre des domestiques et de la famille. - Pâques au Château durant les vacances d'avril : jeu de piste dans le parc à la recherche des œufs de Pâques. - Le château du Père Noel, les week-ends de décembre et durant les vacances de Noel.
Beaumesnil
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Beaumesnil

Au cœur du Pays d’Ouche, entre Risle et Charentonne, découvrez Beaumesnil (aujourd'hui Mesnil-en-Ouche) et son "petit Versailles". Beaumesnil est un village au riche patrimoine historique. Admirez le château du 17e siècle en brique et pierre. Faites un détour par le potager : 1001 légumes vous attendent. Profitez de votre passage à Beaumesnil pour déjeuner dans un cadre authentiquement normand : le comptoir de l'étape Louis XIII est un restaurant gastronomique construit dans un ancien presbytère daté de 1612. Beaumesnil est également un point de départ de nombreuses randonnées.
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
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Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Situé sur un tumulus, cet édifice d’origine romane a été remanié à plusieurs époques (XVème, XVIIème et XVIIIème siècles). Il a été entièrement restauré par la Communauté de Communes des Sablons. Le chœur, la partie la plus ancienne, date du XIIème siècle. Le clocher, avec son toit en bâtière, est caractéristique du Vexin.
Château de Montgeroult
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Château de Montgeroult

Situé au cœur du Vexin français et dominant la vallée de la Viosne, le château de Montgeroult est un bel exemple de l’architecture Louis XIII. Il fut la demeure de la célèbre musicienne et compositrice Hélène de Nervo, Marquise de Montgeroult.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La nef de l’époque romane a subi très peu de transformations et a conservé ces deux portails. Le chœur est du XIIIème siècle et le clocher, bâti en hors œuvre au nord, est du XVIème siècle. Cet édifice a été entièrement restauré par la Communauté de Commune des Sablons dans le cadre de l’Opération Patrimoine.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

L'Eglise fut reconstruite en 1777, cette date est inscrite sur l'un des murs. Cet édifice est dédié à Saint Léger.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Cette église est construite à proximité du ru du Mesnil. La petite nef du XIème siècle est dominée par un vaste chœur du XVIème siècle s'élevant à plus de 20 mètres de hauteur, mélange de gothique tardif et de Renaissance. A la fin de l'année 2012, une première phase de restauration est prévue dans le cadre de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons.
Château médiéval de Montfort
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Château médiéval de Montfort

Au cœur de la vallée de la Risle, situé sur un éperon dominant le centre ville, le Château Médiéval de Montfort-sur-Risle XIe - XIIe siècles vous livrera tous les secrets de la Normandie Ducale alors qu’Hugues de Montfort, connétable de Normandie, accompagnait Guillaume le Conquérant dans sa conquête de l’Angleterre en 1066. La position stratégique de la forteresse, inscrite à l’Inventaire des Monuments Historiques, offre une vue panoramique d’exception sur la vallée. Situé à proximité de la forêt domaniale de Montfort l’ensemble s’étend sur 4,6 hectares et fait l’objet d’un programme de conservation et de mise en valeur.
Parc de Clères
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Parc de Clères

Situé au cœur de la vallée de la Clérette, le Parc de Clères est un ensemble hétéroclite qui témoigne de l’histoire de la Normandie. Du duché à la deuxième guerre mondiale, son histoire est jalonnée par les grands événements qui ont secoué les terres normandes. Dès le début du XIe siècle, les barons de Clères apparaissent comme des seigneurs locaux important qui choisissent d’affirmer un rôle local fort avec la construction d’une forteresse castrale qui sera occupée par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans. Les vestiges témoignant de cette époque sont visibles dès l’entrée dans le parc. Au 16e, Georges IV, grâce à un habile mariage, obtient les moyens financiers de reconstruire un château dans le style Renaissance. Un manoir en briques et pans de bois est ajouté au XVIIe siècle. Délaissé au XVIIIe siècle, il faut attendre le milieu du 19e siècle et l’arrivée des comtes de Béarn pour voir de grands travaux de restauration. Louis-Hector de Béarn va créer le parc arboré et son lac, et modifier le château en lui conférant son style néogothique. Enfin, en 1919 à l’issue de la 1re Guerre Mondiale, le château est vendu à Jean Delacour, un ornithologue cherchant un lieu pour créer un zoo où les animaux seraient en liberté. Le parc zoologique de Clères était créé. Aujourd’hui, un siècle après, le parc possède 1400 animaux dont un millier vit en liberté. Il s’agit principalement d’oiseaux dont certains sont extrêmement rares : comme le Martin de Rothschild, Chaque année, le parc de Clères programme des animations destinées à informer le public sur le rôle des parcs animaliers et sur l’importance de la conservation de la biodiversité. Etant donné que les animaux du Parc de Clères son en semi-liberté, le parc est interdit aux animaux. Labellisé "Jardin remarquable" en 2023, le Parc de Clères combine patrimoine, acclimatation et enrichissement constant de ses collections botaniques, avec plus de 2500 espèces et variétés de plantes rares et fascinantes ! Ouvert les jours fériés.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette église a connu une histoire tourmentée ; en effet en juillet 1981, le chœur datant du XIIIème siècle, fragilisé par la transformation de ses voûtes au XVIème, s'effondre. Après être resté plus de 20 ans à l'air libre, il a été restauré lors de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes, offrant aux visiteurs un ensemble original, alliant pierre traditionnelle et architecture contemporaine.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Saint-Martin est classé "Monuments Historique" en 1930. r La comtesse de Talleyrand-Périgord offre à la paroisse une chaire en chêne qui sera modifiée en grand lutrin. Les anciens panneaux de la chaire sont aux pieds de ce dernier.
Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre

L'église Saint-Lucien et Saint-Fiacre : Récemment restaurée par la Communauté de Communes des Sablons, cette église possède une nef romane, un chœur de briques du XIXème siècle et une petite chapelle.
Eglise de la Trinité
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Eglise de la Trinité

Mélange de nombreuses époques, cet édifice est difficile à appréhender. La nef du XIème siècle s’est vue ajouter un bas-côté au XIVème. Après le XVIème siècle et les désastres de la Guerre de Cent ans, de nombreuses transformations seront de nouveau apportées à cet édifice et le style Renaissance s’impose partout.
Château d'Hénonville
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Château d'Hénonville

Restauré par la Communauté de Communes des Sablons et la commune, le château, dont la façade est inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH), date du 16ème siècle. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé par les Allemands, puis par les Américains avant d'accueillir en 1946 les enfants de déportés. Il est partiellement visitable à l'occasion de différentes manifestations organisées dans le courant de l'année.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Composé de plusieurs styles et datant de plusieurs époques, ce petit édifice est, avec son mur de silex et de brique, typique de la région.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Château de Médan
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Château de Médan

Dominant les bords de Seine, le château de Médan allie patrimoine littéraire et mémoire royale. Ancien pavillon de chasse d'Henri IV, il accueillit la Pléiade et Maeterlinck. Restauré avec passion, il se visite en compagnie de ses propriétaires.
Bernay
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Bernay

A 1h30 de Paris, Bernay offre une image préservée de ce qu’étaient jadis les cités normandes. Située au cœur de la Normandie, Bernay présente tous les attraits d'une ville de charme et de loisirs. Son riche passé historique, son architecture sauvegardée et ses paysages préservés lui donnent un cadre de vie typiquement normand, qui charme résidents et touristes. A moins de 2h de Paris, les amoureux du patrimoine iront de découverte en découverte : l'abbaye et son abbatiale du 11e siècle, les rues et ruelles aux maisons à pans de bois des 15e et 16e siècles, l'hôtel de la Gabelle, les églises, les jardins, le musée des Beaux-arts et ses collections... En quête de détente, vous flânerez au gré des rivières de la Charentonne et du Cosnier. Depuis les Monts, et leur promenade aménagée, c'est toute la ville et la vallée qui s'offriront à vous. Nichées au cœur de sites naturels remarquables, les activités de loisirs, golf, équitation, randonnée, prendront une "douceur normande" qui vous dépaysera le temps d'un séjour mais vous séduira pour toujours. Plusieurs circuits découvertes sont à récupérer à l'Office de Tourisme.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cet édifice du XIIème et XIVème siècle, est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Les murs de silex et d’argile ont été fabriqués avec des matériaux locaux.
Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien
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Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien

Cette église se signale au loin par la haute et imposante silhouette de son clocher. L’édifice actuel est le résultat d’une reconstruction de l’église à partir du XIIème siècle avec une possible réutilisation d’une nef unique antérieure. Après la guerre de Cent ans, l’église fera l’objet d’importantes modifications. Son clocher est une magnifique œuvre Renaissance.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Église de la Nativité -de-la Sainte Vierge
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Église de la Nativité -de-la Sainte Vierge

Un témoignage vivant de l’histoire médiévale à Jouy-le-Moutier
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Nichée au cœur de Villennes-sur-Seine, l’église Saint-Nicolas dévoile un riche passé millénaire. Entre architecture romane, vitraux d’époque et clocher historique, ce monument invite à la découverte paisible d’un patrimoine préservé.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

La construction de l’église suit de peu la fondation du village, son architecture adopte tout naturellement le style gothique, alors en plein épanouissement. Le plan très simple, se compose d’un chœur à chevet plat de deux travées, d’un transept débordant et d’une nef unique. La restauration de cette église a été achevée par la Communauté de Communes des Sablons dans le cadre de son opération Patrimoine.
Collégiale Saint Pierre de Gerberoy
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Collégiale Saint Pierre de Gerberoy

La Collégiale Saint Pierre de GERBEROY est reconstruite au XVème siècle suite à incendie, sur les vestiges de l'ancien château féodal. Elle rayonne jusque la révolution française sur un vaste territoire et réunit un important Collège de Chanoines, sous l'autorité du Vidame de Gerberoy. Ouverte au Culte, elle accueille chaque jour des visiteurs toujours nombreux, venus prier, se recueillir, se reposer et admirer sa Nef voutée en bois, ses tapisseries d'Aubusson, ses vitraux ainsi que les bancs des fidèles et les stalles des chanoines. Lors des journées du Patrimoine en septembre, le chapier et la salle capitulaire sont ouverts au public.
Église Notre-Dame de-la-Nativité
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Église Notre-Dame de-la-Nativité

Découvrez l’âme de Maurecourt à travers son église, joyau discret d’un riche héritage culturel.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Dominant la vieille ville de Pontoise, l’église Notre-Dame se dresse comme un témoin majestueux de huit siècles d’histoire et de foi.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église Sainte-Marguerite date du XVe, XVIe (chœur) et XVIIIe siècle. Ses contreforts portent des niches. Le portail de la façade avec ses pilastres cannelés couronnés de chapiteaux ioniques nous permettent de dater la nef de la période Renaissance.
Cathédrale Saint Maclou
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Cathédrale Saint Maclou

Majestueuse et chargée d’histoire, la cathédrale Saint-Maclou domine le cœur de Pontoise. Chef-d'œuvre de l’art gothique et Renaissance, elle témoigne de la richesse patrimoniale de la ville depuis le XIIIe siècle..
Eglise Saint-Norbert
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Eglise Saint-Norbert

Avec sa façade de style jésuite, ce monument dresse sa silhouette insolite au-dessus des horizons du Pays de Thelle. Reconstruite au XVIIIème siècle suite à un violent ouragan, cette église est le seul vestige de l’abbaye. La travée du chœur a disparu en 1791.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Édifiée sur une éminence du village, cette église associant différentes époques (du XI au XIXème siècle) doit son originalité à sa décoration intérieure. En effet, au XIXème siècle, l'Abbé Barret décide de revoir complètement l'aménagement de l'église. Réalisé en plâtre, la chaire, le confessionnal et le chemin de croix étonnent par leur dimension et leur incroyable complexité décorative. Ultime folie décorative de ce personnage, une grotte de Lourdes occupe une grande partie du bas-côté nord de l'église. Cet édifice a déjà connu d'importantes campagnes de restauration dans le cadre de l'Opération Patrimoine, d'autres travaux sont encore prévus afin de consolider et valoriser cette église.
Eglise Sainte-Honorine
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Eglise Sainte-Honorine

Placée au bord du parc du château, l'église Sainte-Honorune nous touche par sa simplicité. Cet édifice est typique de ce qui se construit au XVIe siècle, à la fin du style gothique, dans nos campagnes. Le plan simple comprend une nef sans bas-coté se terminant par un choeur à trois pans. Sur cet ensemble viennent se greffer un petit porche et une chapelle, sans doute à usage seigneurial. A hauteur du porche, s'élève un petit clocher en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par une voûte de plâtre alors que la chapelle et le porche comportent des voûtes d'ogives. Les murs sont faits d'un mélange de silex et de moellons, la pierre de taille, rare en pays de Thelle est réservée aux contreforts et aux ouvertures. Construite à une époque charnière, on retrouve dans cette église des éléments du gothique finissant comme les fenêtres du choeur mais aussi des éléments Renaissance comme les arcades du porche et de la chapelle. Si par son aspect extérieur, l'église nous semble simple, son décor intérieur est encore aujourd'hui d'une grande richesse : boiseries et retable du XVIIIe siècle, chaire, vitraux et statues.
Abbaye de Fontenelle
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Abbaye de Fontenelle

Fondée en 649 par Saint Wandrille, l’abbaye du vallon de Fontenelle est l’un des plus anciens témoins de l’implantation religieuse en vallée de Seine. Comme de nombreuses abbayes, elle connaîtra des hauts et des bas au cours de son histoire. Détruite par les Vikings, 200 ans après sa création, elle renaîtra un siècle plus tard en 960 et traversa les guerres, celle de 100 ans et celles de religions, jusqu’à la Révolution française où l’Abbaye de Fontenelle sera vendue comme bien national et son abbatiale comme carrière de pierres. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que des moines s’y réinstallent de nouveau. La communauté actuelle fait partie de la congrégation de Solesmes et suit la règle de Saint-Benoît, selon laquelle il faut « vivre du travail de ses mains ». Et c’est justement le fruit de son travail que propose aujourd’hui la communauté au travers d’un produit monastique : la Bière de Saint Wandrille. Elle est produite sur place par les frères de la communauté. Après un an et demi de travail, ils ont tout d’abord produit une bière blonde, légèrement ambrée, puis une blanche et depuis peu, une délicieuse bière noire. Vous avez la possibilité de visiter cette abbaye sous la conduite d’un moine. Laissez-vous guider et découvrez un cloître récemment restauré en passe de devenir, l’un des plus beaux, pour ne pas dire le plus beau cloître gothique de France. L’abbaye de Fontenelle à Saint-Wandrille-Rançon est un lieu rempli de vie qui au fil des heures est rythmé par le chant grégorien. Ne quittez pas ce lieu sans profiter d’un dernier détour à la boutique qui propose à la vente des produits de l’artisanat monastique uniques : les bonnes cires, confitures et un délicieux pain d’épices, sans oublier, bien entendu, la maintenant célèbre Bière de Saint-Wandrille.
Château de la Gadelière
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Château de la Gadelière

Autrefois, se trouvaient des fossés comblés par les débris d'une tour à pont-levis qui contrôlait l'entrée d'une place. Il reste des vestiges de la pile où s'appuyait le pont-levis. De très puissants contreforts consolident la maison forte. Son donjon ne comprenait, à sa création, qu'une seule meurtrière. Les baies furent percées ultérieurement, vers 1870, pour les besoins de l'habitation. D'une nef romane modifiée au XVIe siècle, l'église présente un intérêt architectural certain. Elle possède également un mobilier riche et varié de différentes époques. Vous pourrez admirer la dernière maison du village abritant le four banal et datant du 12ème siècle.
Collégiale Notre-Dame de Poissy (église)
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Collégiale Notre-Dame de Poissy (église)

La Collégiale Notre-Dame est le plus riche monument du passé historique de la ville de Poissy. Construite au XIIème siècle, elle constitue l'un des rares témoins du développement de l'art roman dans la région et de sa transition vers le gothique.
Château d'Hugleville
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Château d'Hugleville

Propriété du XIXe siècle avec parc arboré. (Collection d'hydrangeas) Histoire de la famille qui a donné son nom au village. Les traces laissées par les Allemands pendant le guerre de 1939-45 (reste de peinture allemande, piste de lancement V2...)