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Musées à faire autour de Château-Thierry (02) Tout afficher

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Le Démocrate de l'Aisne
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Le Démocrate de l'Aisne

Dans une ambiance et un décor fin XIXe, début XXe siècle, la méthode de fabrication du journal le Démocrate de l'Aisne reste inchangée : autrefois quotidien, c'est aujourd'hui un hebdomadaire, fabriqué par Cécile, Antoine et une équipe de bénévoles passionnés, qui sortent chaque jeudi le journal d'information locales sur une rotative datant de 1924. Il s'agit du dernier hebdomadaire imprimé avec des lettres de plomb en Europe Occidentale.
La Malterie - Musée de la Mémoire chapelaine
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La Malterie - Musée de la Mémoire chapelaine

La malterie fut fondée en 1883 par les frères Bonnette. Cette usine de conception moderne était constituée de greniers à grains, de cuves à tremper, de cases de germination, d’une touraille (séchoir) double à deux plateaux et de silos à malt.r r Son activité principale consistait à transformer l’orge en malt (matière première utilisée pour la fabrication de la bière et du whisky) à l’aide d’un procédé de trempage permettant une germination artificielle. En 1975, des problèmes de logistique ainsi qu’une concurrence accrue amènent la malterie de Champagne à arrêter sa production et à fermer ses locaux.r r En 1995, la commune décide d’immortaliser la mémoire chapelaine dans les anciens magasins à grains de la malterie. C’est ainsi qu’elle abrite depuis 2000 le musée de l’ancienne malterie de Champagne qui présente un patrimoine qui illustre le XXe siècle grâce aux dons de familles chapelaines, d’entreprises ou d’amis de la ville.r r Ainsi, un logement d’avant-guerre, une salle de classe des années 1950, un bureau de poste des années 1930, des maquettes des rotondes de 1892, un locotracteur, un camion de pompiers de 1935, des outils agricoles et bien d’autres curiosités y sont répertoriées.r r Et pour rendre encore plus attractif ce site, des expositions ponctuelles sont organisées tout au long de l’année.r r À travers ses expositions permanentes, le musée met en lumière trois thématiques majeures :r >> L’histoire du chemin de fer et son impact sur le territoire.r >> La vie quotidienne au début du XXe siècle, illustrée par une riche collection d’objets d’époque.r >> Les métiers anciens, témoins du savoir-faire et des traditions locales.
Musée de Sens
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Musée de Sens

LE MUSÉE EST FERMÉ POUR TRAVAUX EN 2025 (RÉOUVERTURE LE 24 JANVIER 2026) Le Musée de Sens présente l’histoire de la ville de l'époque des gaulois Sénons jusqu’à la fin du XIXe siècle. Un véritable "palais-musée" ! Installés dans l’ancien Palais des archevêques de Sens, à proximité immédiate de la cathédrale, le Musée de Sens regroupe un riche ensemble de collections : - Le Trésor de la Cathédrale : considéré à ce jour, de par son importance, comme l’un des tout premiers de France et d’Europe, il renferme une exceptionnelle collection de tissus anciens, d’orfèvrerie, de splendides tapisseries du XVème siècle, de vêtements liturgiques, ivoires, émaux et autres objets d’art religieux. - Les collections gallo-romaines, issues des fouilles réalisées dans le Sénonais. Les sculptures gallo-romaines évoquent la monumentalité des édifices publics qui constituaient la ville de Sens (Agedincum) entre le Ier et le IIIe siècle. L'impressionnante collection de stèles funéraires, installée dans des caves voûtées, ne vous laissera pas indifférent! Des mosaïques, des blocs d'architecture (corniches, chapiteaux, colonnes) et la reconstitution de la façade d'un édifice thermal complètent votre visite. - Les œuvres issues de la donation Marrey, qui comprend des peintures de (entre autres !) Brueghel, Boudin, Watteau de Lille, des sculptures (dont deux bronzes de Rodin) et un ensemble unique de meubles conçus par le ferronnier d'art Raymond Subes et de céramiques de J. Mayodon. La salle Beaux-Arts, reprenant la scénographie du musée XIXe siècle, abrite également des tableaux du XVe au XIXe siècle (Guido Reni, Delorme, Rochegrosse), ainsi que des œuvres contemporaines d'artistes travaillant dans le Sénonais ou ayant un lien avec la région. Depuis 2021 et le bicentenaire de la mort de Napoléon Ier, une salle est dédiée à l'Empereur : collection de souvenirs napoléoniens comprenant, entre autres, le chapeau porté par Napoléon Ier à Waterloo et son habit de chasseur à cheval datant de son exil à Sainte-Hélène. Votre expérience de visite est enrichie par des contenus numériques tout au long du parcours.
Musée Camille Desmoulins
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Musée Camille Desmoulins

Le musée Camille Desmoulins présente une collection d'objets et d'œuvres d'art retraçant la vie et les actions de Camille Desmoulins, révolutionnaire né à Guise 1760. Les différentes vitrines vous proposent de revenir sur les faits marquants de sa vie : la prise de parole dans le jardin du Palais Royal le 12 juillet 1789 ou encore les journaux qu'il a créé durant la Révolution française. Le musée vous donne à voir les objets souvenirs réalisés à l'occasion du Centenaire et Bicentenaire de la Révolution française. Le musée sera ouvert à la visite samedi 20 septembre 2025 à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Visites commentées à 14h15, 15h15 et 16h15.
Musée des vieux coqs
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Musée des vieux coqs

Egalement nommé le musée des girouettes.r r Vous y découvrirez une quarantaine de vieux coqs, provenant de clochers d’églises du Département de l’Aube, dont le plus vieux est de 1686.r r Ce musée est ouvert uniquement sur rendez-vous.
Atelier-expo de Pierre Pothron, peintre
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Atelier-expo de Pierre Pothron, peintre

Si au premier abord, mon style peut paraître abstrait, certaines couleurs peuvent agresser le spectateur. Ma peinture a besoin d'être pénétrée, apprivoisée, il faut s'en imprégner. Bien souvent un sujet se cache au premier regard. Il faut prendre le temps de l'observer et laisser son imagination vagabonder.
Musée Jean Larcena
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Musée Jean Larcena

Propriété de la commune, le Musée Jean Larcena a ouvert ses portes en 2013. Le musée expose une collection permanente du poète et aquarelliste Jean Larcena, né à Sens en 1901 ainsi que des expositions temporaires. Le musée a été réalisé par la commune grâce à la générosité du fils et de la fille de l'artiste décédé en 1967. Le musée Jean Larcena expose une collection permanente du poète et aquarelliste Jean Larcena, né à Sens en 1901 ainsi que des expositions temporaires.
Le Familistère de Guise
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Le Familistère de Guise

Jean-Baptiste André Godin (1817-1888), fondateur de la manufacture des fameux poêles Godin, imaginait une société offrant à ses employés les "équivalents de la richesse". Il réalisa pendant la seconde moitié du XIXème siècle le Familistère ou "Palais Social". Vous découvrirez le Familistère à travers son musée de site, l'appartement témoin, les cours des pavillons d'habitation, le jardin d'agrément, les économats, le Théâtre du Familistère et la buanderie-piscine.
Musée de la Ville de Grez-sur-Loing
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Musée de la Ville de Grez-sur-Loing

La collection d’œuvres d'arts de la ville a été initiée en 1910 par Fernande Sadler (1869-1949), artiste-peintre, écrivain, archéologue et maire de Grez-sur-Loing de 1945 à 1947.
Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup
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Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup

Les confiscations révolutionnaires constituent l’origine et le noyau des collections du musée des Beaux-Arts.r r Elles furent réunies en deux lieux : l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, aujourd’hui Préfecture de l’Aube, et l’abbaye Saint-Loup.r Des confiscations, la plus importante est sans conteste celle de l’ensemble de la Chapelle-Godefroy qui a appartenu à Philibert Orry (1689-1747), contrôleur général des Finances et directeur des Bâtiments du roi (Natoire, Boullogne, Desportes, Boucher, Castelli, Hubert Robert et Watteau).r r D’autres grandes demeures ont livré des œuvres essentielles : le château de Pont-sur-Seine (Bellotto, Champaigne), le château de Saint-Liébault (bustes de Girardon).r r Parallèlement, les confiscations auprès des communautés religieuses ont enrichi le fonds par des œuvres pour la plupart, exécutées par des artistes troyens du 17e siècle (Jacques de Létin).r r L’idée d’ouvrir le musée revient à la Société Académique de l’Aube. Elle s’y emploie de 1826 à 1831, date de l’inauguration officielle. Elle gère l’établissement pendant plus d’un siècle, puis, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, elle le transmet à la Ville de Troyes.r r En 1833, la première grande donation au musée fut celle du peintre langrois Dominique Morlot qui légua 46 tableaux (Vernet, Allegrain, Tassel…).r r D’autres donations sont venues compléter les collections : celle de Joseph Audiffred (Rubens, Hudson), Charles des Guerrois, Albert Mérat, Madame Mitantier, la famille Sardin et celle des Amis des musées qui ont enrichi de manière significative les collections (Lhomme, Picart, Baudesson, Mignard, van Lint, van Bijlert…).r r Enfin, le musée bénéficie de dépôts prestigieux, notamment du musée du Louvre (Mignard, Le Brun, Vasari).
Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte
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Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte

Propriété des Hôpitaux de Troyes, les collections de l’Apothicairerie ont été mises en dépôt auprès des musées de la Ville en 1976, elles bénéficient de l’appellation « musée de France ». r r Sa fermeture aura été l’occasion de rénover le parcours de visite du musée, projet qui s’inscrit dans le grand projet de rénovation de l’ensemble des musées de la Ville de Troyes. Une partie des collections a fait l'objet d'un chantier de restauration. r r L’entrée dans l’Apothicairerie se fait toujours par la porte historique, directement depuis un grand hall d’accueil, commun avec la Cité du vitrail.r r Dans le laboratoire, un nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe » situé autour du pilier central, propose des jeux de manipulation autour des trois règnes (animal, végétal et minéral), un atelier senteurs, des coloriages ou encore une application numérique pour tablette tactile. Cette dernière comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public, dans laquelle les apprentis apothicaires peuvent recevoir leur diplôme d'apothicaire après avoir triomphé des épreuves qui leur seront soumises. r r La grande salle de 63 m² retrouve ses collections exposées de manière identique à son état du 18e siècle. Les mises à distance et panneaux ont été revus. r r La collection de 319 boîtes de bois peintes est unique en France et semble avoir été réalisée pour l’installation dans la pharmacie. Chacune des boîtes rectangulaires datant du 18e siècle présente un cartouche renfermant la figuration et le nom du produit contenu. La plupart de ces illustrations proviennent du livre de Pierre Pomet, marchand-épicier et droguiste, L’Histoire générale des drogues, écrit en 1695. r r L’Apothicairerie compte également des faïences : majoliques, albarelli, piluliers hispano-mauresques (16e siècle), italo-mauresques (16e siècle), italo-français (17e siècle) et Renaissance française (début 17e siècle) ainsi qu’un ensemble de près de 300 pots en faïence rustique (style de Nevers) du 18e siècle, sobrement décorés de guirlandes de feuillages et de fleurs bleues, comportant chevrettes, pots-canons, piluliers, bouteilles. À ces deux ensembles exceptionnels s’ajoutent de nombreux objets de pharmacie. r r Il ne reste aucun mobilier de l’ancien laboratoire. Des remèdes y étaient encore préparés jusqu’en 1961. Le laboratoire de 59 m² accueille aujourd’hui une présentation renouvelée sur le travail de l'apothicaire et nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe ». Sa disposition, autour du pilier central, fait écho aux anciens fourneaux du laboratoire. Celui-ci propose des jeux de manipulation autour des trois règnes, un atelier senteurs, des coloriages ou encore un jeu application numérique pour tablette tactile. Elle comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public dans laquelle les apprentis apothicaires doivent leur diplôme d’apothicaire.
Cité du Vitrail
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Cité du Vitrail

Les visiteurs sont invités à découvrir une exposition permanente composée de vitraux uniques, d’époques, de fonctions et de styles différents. Ce parcours accessible et sensible se donne pour mission de dépoussiérer l’image du vitrail et d’aborder ses multiples aspects stylistiques, historiques, techniques et iconographiques.
Musée d’Art moderne - Collections nationales Pierre et Denise Lévy
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Musée d’Art moderne - Collections nationales Pierre et Denise Lévy

Le parcours débute par le 2e étage, la collection Lévy s’ouvre chronologiquement avec un courant majeur de l’art européen né au milieu du 19e siècle : le Réalisme de Daumier ou Courbet , elle parcoure les courants majeurs de la fin du 19e au milieu du 20e siècle, en passant par les post-impressionnistes Seurat, Metzinger, les Nabis Bonnard, Édouard Vuillard, Ker-Xavier Roussel ou Maurice Denis, les Fauves Maurice de Vlaminck, Raoul Dufy, Georges Braque, ou Derain,r Les arts extra-occidentaux sur lesquels les artistes modernes cherchent un moyen de s’affranchir de la tradition occidentale sont représentés au sein de la scénographie, ils ont inspiré les cubistes Henri Hayden, Juan Gris…r r La visite se poursuit au premier étage, avec deux espaces monographiques dédiés aux deux artistes majeurs de la collection, Maurice Marinot et André Derain, grands amis des collectionneurs Pierre et Denise Lévy. D’autres espaces accueillent le surréalisme de Max Ernst et André Masson, l’expressionnisme de Chaïm Soutine et Georges Rouault et l’entre-deux-guerres.r r La fin du parcours au rez-de-chaussée découvre l’art figuratif de Balthus, Raoul Dufy, Bernard Buffet et La Seconde École de Paris avec Maria Elena Vieira Da Silva, Nicolas de Staël. Une salle entière est consacrée à Pierre et Denise Lévy avec la projection d’un film d’animation. Des espaces présentent les autres donations faites au musée.r r La rénovation du musée d’Art moderne est financée par l’État/DRAC Grand Est, la Région Grand Est, le Département de l’Aube, Troyes Champagne Métropole et la Ville de Troyes.
Musée de la Renaissance en Champagne – Hôtel de Vauluisant
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Musée de la Renaissance en Champagne – Hôtel de Vauluisant

La Société Académique de l’Aube a fondé le musée de Troyes en 1831, dans les locaux de l’ancienne abbaye Saint-Loup. Elle y a d’abord réuni les œuvres d’art provenant des saisies révolutionnaires puis celles, très nombreuses, qui ont été données ou léguées au musée et enfin les nouvelles acquisitions. Ces collections ont été cédées à la Ville en 1945, date à laquelle le musée est donc devenu municipal.r r L’importance des collections a nécessité de les répartir dans deux bâtiments. C’est ainsi que l’hôtel de Vauluisant a accueilli en 1949, les collections consacrées à l’art du 16e siècle avec des peintures et des sculptures remarquables qui permettent d’avoir une vision de l’extraordinaire floraison de l’art religieux à Troyes et en Champagne à cette époque.
Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière
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Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière

Elle abrite également une bibliothèque et une librairie spécialisée. Les imposantes vitrines sont principalement construites autour des métiers, le musée étant divisé en 4 familles : le bois, le fer, l’animal et le minéral. Les outils ont été minutieusement choisis pour devenir les témoins d’une vie d’homme, de maîtrise et de culture. Dans un monde où les métiers dits « manuels » ne bénéficient pas toujours d’une reconnaissance au sein de l’inconscient collectif, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière s’inscrit comme un vecteur de transmission et d’échanges autour de la richesse de tous ces savoir-faire. Il est essentiel au visiteur d’observer ces outils pour découvrir, non pas leur fonction, mais la main, le cœur et l’esprit de leurs propriétaires . ils démontrent l’attachement de ces hommes et de ces femmes dans la nécessité et la poésie que développe l’exercice du métier. La présentation atypique de cette collection permet cette médiation entre l’humain, l’outil et le public. Il suffit par exemple d’observer un instant les visiteurs devant la vitrine dans laquelle se trouvent 330 truelles : face à leur surprise, leur émotion et les discussions naissantes, on s’aperçoit que les métiers sont une richesse inépuisable de partage et de communication et qu’ils nécessiteraient une mise en valeur publique beaucoup plus conséquente encore. Car la finalité de la Maison n’est pas de « conserver » mais d’utiliser le passé pour comprendre le présent et construire l’avenir. Elle doit permettre au monde de découvrir que l’homme de métier ne peut pas être uniquement réduit à sa main : chacune de ses actions, chacun de ses gestes est le fruit d’un acte intellectuel et d’une riche sensibilité. Ravagé par un incendie en 1524, le bâtiment fut reconstruit en 1556 par Jean Mauroy, riche marchand troyen. Il entreprend des travaux de transformation, avant d’y fonder l’Hôpital et le Collège de la Trinité pour les orphelins (sur le modèle des enfants de la Trinité à Paris) afin de leur apprendre un métier. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui encore, la rue porte le nom de « rue de la Trinité ». Le bâtiment sera tour à tour occupé par un passementier, une troupe de théâtre, un constructeur de métiers à bas, l’administration de l’armée, un magasin de stockage de filature, un internat, un collège ecclésiastique, un journal diocésain et une imprimerie. Au XVIII siècle, la Maison accueillera même en son sein les premiers métiers à tricoter de la bonneterie troyenne. En 1862, l’hôtel Mauroy devient le premier bâtiment privé de l’Aube à être classé monument historique. La ville de Troyes le rachète et le rénove en 1966 avant de le mettre à disposition des Compagnons du Devoir, qui en assurent la restauration intérieure dans le but d’accueillir les collections d’outils et de livres précédemment léguées par le père Paul Feller s.j. Aujourd’hui, au cœur d’un centre-ville réhabilité qui a retrouvé tout le charme de ses maisons anciennes restaurées, l’hôtel Mauroy est un joyau du patrimoine troyen dont il reprend de nombreuses spécificités architecturales. Véritable lieu d’émerveillement pour tous ceux qui en franchissent les porches, l’hôtel Mauroy est aujourd’hui riche d’expositions et animations culturelles en lien avec la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière. Paul Feller, homme d’Église né en 1913, va parcourir la France tout au long de sa vie pour compléter sa bibliothèque et sa collection d’outils. Il a pour objectif de placer les apprentis face à leur propre histoire, d’éveiller en eux le désir d’acquérir une culture ouvrière inhérente à la pratique d’un métier. Pour lui, le travail manuel, grâce à l’outil, valorise la matière mais surtout l’homme de métier lui-même. Le remplacement de l’outil par la machine a inversé le rapport entre l’homme et le produit de son travail. L’idée n’est pas de refuser le progrès scientifique ou technique, mais de le remettre au service de l’humanité. Plus encore, l’apprentissage d’un métier manuel est la pédagogie du réel. L’expérience physique lui paraît être le meilleur garant de l’équilibre psychique de l’adolescence propice à l’illusion. Il propose donc l’apprentissage d’un métier comme « rite de passage » entre l’enfance et la vie adulte. En 1969, convaincu que son oeuvre doit être poursuivie, il lègue sa collection aux Compagnons du Devoir, qui l’installeront dans l’hôtel Mauroy. " Ce qui est a sauver, c'est ce qu'il y a d'éternel dans cette tradition, a savoir le besoin vital de livrer, de donner, de transmettre ce que l'on a reçu." Paul Feller Les visiteurs peuvent découvrir le musée à l’aide d’audioguides de qualité regroupant de nombreuses informations sur les vitrines d’outils. Depuis le 11 mai 2025, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière propose chaque dimanche des visites guidées réservées aux visiteurs individuels : un premier départ à 14h30 et un second à 16h30. La réservation n’est pas obligatoire mais conseillée. Des livrets jeunesse destinés aux 8-12 ans et aux 12-16 ans sont distribués gratuitement au jeune public du musée lors de leur arrivée à l’accueil. Nestor et MO-3PO aident les visiteurs à s’amuser en découvrant les collections ! Spécialement pour le public scolaire, des supports pédagogiques de visite sont à consulter sur notre site internet (onglet « service éducatif ») : www.mopo3.com Des activités pédagogiques sous forme d’énigmes que les élèves effectuent en autonomie sont proposées, comme par exemple « l’outil maléfique » ou « le cluedo ». Ces exercices permettent de travailler par compétence : - savoir se repérer dans l’espace et utiliser une carte - utiliser différents langages (graphiques et écrits) pour compléter les schémas - raisonner pour résoudre les enquêtes - former au sens critique et faire réfléchir Chaque dossier est complété par un prolongement qui initie à la philosophie. Par exemple, pour « le cluedo », il s’agit d’un texte de Bachelard sur l’ambivalence de l’outil. Pour « l’outil maléfique », la réflexion porte sur le lien entre l’ouvrier et son outil.
Centre d'art contemporain / Passages
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Centre d'art contemporain / Passages

Il entretient des rapports privilégiés avec la création et se tient au plus près de l’actualité artistique régionale, nationale et internationale.r r Le Centre d’art contemporain / Passages est conventionné par le Ministère de la culture et financé par la Direction Régionale des affaires culturelles du Grand Est, le Conseil régional du Grand Est, le Conseil départemental de l’Aube et la Ville de Troyes. Le Centre d’art contemporain / Passages, bien implanté dans son territoire et inscrit dans la durée, poursuit pleinement, avec singularité et détermination, sa mission de service public.r r L’équipe du Centre d’art contemporain / Passages vous accueille gracieusement en visite libre individuelle ou en groupe, en visite guidée accompagnée ou non d’un atelier de pratique artistique.r r L’entrée est libre et accessible à tous.
Militaire Association Troyenne
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Militaire Association Troyenne

Installée dans d'anciens hangars d'une société de transport en commun (il fallait bien çà), à 2 mn du centre-ville en direction de Dijon, cette collection d'un autre genre " déploie " quelque 65 véhicules dont 44 blindés, ayant tous un rapport proche ou très proche avec le monde militaire. On peut y découvrir des chars, des canons, des obus, radios, moteurs, etc.r Parmi les pièces " rares " : une chenillette Renault UE, un Berliet CBA, un Sherman, un AML, un AMX 32, un AMX 13, un AMX 10, un UBL, etc.r r La particularité : quasiment tous ces engins sont en parfait état de marche, à tel point qu'ils deviennent les vedettes lors des grands défilés nationaux comme le 14 juillet, le 25 août (date de la libération de Troyes) ou le 11 novembre, ou bien encore pour des tournages de films.r r Horaires :r Reposant sur le bénévolat, le Hall d'exposition est visitable sur rendez-vous préalable au 03 25 82 22 70
Ecomusée du Closeau
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Ecomusée du Closeau

Musée sur le thème de l'outil et de l'accessoire rural de la fin du XIXème et du début du XXème siècle qui servaient à l'agriculture, à la vigne et à tous les métiers de nos campagnes : maréchal-ferrant, tonnelier, sabotier, bûcheron...
Musée Aubois de l'Histoire de l'Education
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Musée Aubois de l'Histoire de l'Education

... à l'initiative du Centre Départemental de Documentation Pédagogique (C.D.D.P.) de l'Aube, de la Bibliothèque Départementale de Prêt (B.D.P.), de la Commission des Affaires Culturelles du Conseil Général de l'Aube, de l'inspection d'Académie de l'Aube et de l'Institut National de la Recherche et de la Documentation Pédagogique (I.N.R.D.P.) devenu aujourd'hui Institut National de la Recherche Pédagogique (I.N.R.P.).r r Le Conseil Général assure alors le financement du Musée. Le C.D.D.P. est chargé de sa gestion et de son animation. Le Musée est en symbiose avec le C.D.D.P. et est situé dans les mêmes locaux, rue Saint-Martin-es-Aires, dans l'ancienne école Michelet (local dont la ville de Troyes s'est dessaisie au profit du département).r r Parallèlement, en 1976, est créée une Association des Amis Aubois de l'Histoire de l'Éducation (A.A.M.A.H.É.) qui vise à la sauvegarde du patrimoine éducatif, au développement du Musée, par l'aide à la recherche et l'exposition des collections. L'A.A.M.A.H.É. est chargée de recueillir les dons qui ont permis d'avoir un nombre important de documents divers.r r En 1991, le C.D.D.P. quitte le site de Saint-Martin-es-Aires et aménage dans ses locaux actuels, rénovés par le Conseil Général, avenue des Lombards. Il cohabite avec l'Institut Universitaire de Formations des Maîtres (I.U.F.M.) de l'Académie de Reims.r r Grâce aux visites proposées, le M.A.H.É permet aux adultes de plonger dans leurs souvenirs d'enfance, aux élèves de vivre le passé de leurs parents et grands-parents, de saisir les différences entre l'école d'aujourd'hui et d'autrefois.r Dans le cadre de sa vocation pédagogique d'ouverture vers le système éducatif, des classes peuvent venir visiter et travailler au Musée.r r Ouverture : r À l'exception des vacances scolaires, tous les matins, du lundi au vendredi, et sur rendez-vous l'après-midi.r r Visite de groupes : r Prendre rendez-vous au 03 25 82 84 35