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Activités à faire autour de Château-Thierry (02)

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AQUOISIA, Complexe Aquatique Intercommunal
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AQUOISIA, Complexe Aquatique Intercommunal

Découvrez le Complexe Aquatique AQUOISIA qui ravira petits et grands ! 3 espaces vous sont proposés : Un espace Aquatique comprenant un bassin sports et loisirs, une pataugeoire et un pentagliss de 4 couloirs ! Avec un large choix d'activités ludiques et sportives : aquabiking, aquafitness, bébé-nageur, cours de natation,... Un espace Océane dédié à la sérénité, au repos et à la zenitude, offrant des activités à faire oublier sa montre : 2 saunas, 1 hammam, 1 jacuzzi, un bassin balnéo et un espace détente. Un espace Forme proposant des appareils de cardio-training et musculation, ainsi que des cours collectifs de fitness : Step, Bodypump, Cuisses Abdos Fessiers,... Suivre le lien du fichier joint pour télécharger le tableau des horaires en détail.
Exposition "Nous et les autres"
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Exposition "Nous et les autres"

Situé à Sainte-Savine (10300) au Maison de la science Hubert Curien.
Cercle Equestre de la Fermette
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Cercle Equestre de la Fermette

Le Cercle Équestre La Fermette est un centre d’équitation avec poney-club (association loi 1901), intégré au complexe sportif Lucien Lacaille, à la Rivière de Corps, près de Troyes. Nos cours et stages s’adressent à tous, de l’élève débutant à l’élève confirmé, à partir de 3 ans… Les propriétaires trouveront également un cadre sain et chaleureux où mettre en pension et travailler leur équidé. Pour tout renseignement, vous pouvez joindre Christelle au secrétariat selon les horaires suivants : Lundi : Fermé Mardi : 9h – 12h /14h – 19h Mercredi : 9h – 12h30 / 13h30 – 18h30 Jeudi : 14h – 19h Vendredi : 14h – 19h Samedi : 9h – 12h30 / 13h30 – 18h30 (Attention : les horaires d’ouverture du secrétariat peuvent changer pendant les vacances scolaires).
Église Sainte-Savine
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Église Sainte-Savine

L’église actuelle a été construite au début du XVIe siècle, et est très homogène. Le portail ouest est un peu plus récent, il a été réalisé en 1611 par les frères Baudrot. L'église comporte une nef et deux bas-côtés longs de trois travées, bordée de chapelles latérales, tant au nord qu'au sud. Les deux dernières travées constituent un transept double non saillant. L'abside est à trois pans. Le tout est entièrement voûté d'ogives. Le clocher s’élève au-dessus de la croisée du transept. Les vitraux anciens qui subsistent, souvent seulement en partie haute des baies, datent essentiellement du début du XVIe siècle . et du début du XVIIe pour deux baies sud. Pour cette dernière époque, on dispose dans les archives de la paroisse de marchés passés avec des peintres verriers comme Toussaint Rudiger (ou Audiger), en 1603, pour avoir " parfait " toutes les verrières de l’église, avec Linard Gontier de 1620 à 1628 en tant que restaurateur, puis, en 1635, avec Etienne Clément et Etienne Jubrien pour " relever " onze panneaux . enfin, en 1639, avec le fils ou neveu de Linard Gontier, Jean Gontier, pour des réparations.Les sujets traités par les vitraux du XVIe siècle sont très variés. On y trouve par exemple les Litanies de la Vierge, associées, dans une verrière composite, à des scènes mariales, à une grande Crucifixion et à des figures de saints. Dans d’autres panneaux, les scènes de la vie de saint Eloi, du martyre de saint Hippolyte, les verrières de la Passion et de la Résurrection proviennent de cartons probablement plus anciens largement répandus dans la région. Enfin, la quatrième chapelle nord possède une verrière consacrée à la Vie de sainte Savine. Un fragment présentant une Trinité en grisaille daté de 1611 compose l’un des ajours du tympan d’une verrière réalisée en 1885 par Hugot.Vers la fin du XIXe siècle, le décor vitré est largement complété. Déjà par les peintres-verriers troyens Vincent-Larcher (baies du sanctuaire : légendes de sainte Savine et de saint Savinien, 1868-1870) et surtout par Hugot, qui intervient entre 1877 et 1885, et à qui l'on doit notamment dans les chapelles sud, l'Incrédulité de saint Thomas, le Repas à Emmaüs, la Transfiguration, la Vie de Joseph et Marie et la Vie du Christ . et dans les chapelles nord les Vies de saint Loup, de sainte Marie-Madeleine, de saint Mammès, de Notre-Dame de la Salette et des figures de saints. La baie 19 (légende de Savinien) est due au maître-verrier parisien Claudius Lavergne qui la réalisa en 1888. Simultanément, ces ateliers ont restauré les vitraux anciens. L’atelier Vinum a remis en état puis reposé l’ensemble des vitraux entre 1948 et 1955. Depuis, certaines baies ont une nouvelle fois été restaurées. Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis le 4 janvier 1921.r r Pour visiter l'église, s'adresser à la maison paroissiale : 2 bis rue Benoit Malon ou 03 25 79 42 78.
Villa Gaston Viardot
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Villa Gaston Viardot

Un des témoignages de ce « Modern Style » est la Villa Gaston Viardot, qui voisine avec l'Hôtel de la Caisse d'Epargne.
Espace Argence - Conservatoire Marcel Landowski
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Espace Argence - Conservatoire Marcel Landowski

Désiré Argence, maire de Troyes de 1859 à 1870, a donné son nom à l’Espace Argence, centre de spectacles et de congrès doté d’une salle de 3 000 places et de multiples lieux de réunion.r Il occupe en partie la première gare de Troyes, terminus du chemin de fer qui de 1848 à 1857 mène à Montereau (près de Paris) en cinq heures environ : on l’appelle alors « l’Embarcadère ». La création d’une ligne Paris-Mulhouse en 1858 impose la construction, hors du centre-ville, de la gare actuelle.r Les beaux bâtiments de briques et de pierres abritent ensuite un lycée jusqu’en 1979. Il n’en reste aujourd’hui que le bloc central et deux pavillons d’entrée.r Le pôle culturel Argence comprend également le conservatoire de musique, de danse et de théâtre de Troyes, dédié à Marcel Landowski (1915-1999), célèbre pianiste et compositeur, artisan du renouveau de la vie musicale française. L’architecture résolument contemporaine de ses locaux contraste agréablement avec le reste des bâtiments (entrée rue de la Paix). On y trouve aussi l’Harmonie municipale.
Bal de Printemps avec Décibal
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event Demain

Bal de Printemps avec Décibal

Pour cette nouvelle édition du Bal de Printemps, Folkafon et le Conservatoire de Troyes invitent le groupe berrichon Décibal pour proposer une soirée bal folk ouverte à tous (de 6 à 99 ans). r La première partie permettra à des élèves du conservatoire (classes de formation musicale) d'inviter à danser leurs parents et les adultes présents sur les airs du bal intitulé "Des Fourmis dans les pieds". Une fois les danseurs bien échauffés, la fête continuera avec les musiques à danser du groupe Décibal.r r >> 1ère partie : bal pour enfants et parents "Des fourmis dans les pieds" par Décibalr "Depuis plus de 15 ans, Décibal sillonne la France en partageant avec danseurs et auditeurs un répertoire pétrie de compositions à danser et de musiques traditionnelles du Berry revisitées. Ces quatre musiciens-danseurs souhaitent aujourd’hui partager l’univers du bal avec un jeune public. Un moment convivial où en plus de proposer un répertoire de musiques et de danses adaptées, Décibal s’inscrit en meneur et invite tout au long du bal les enfants et leurs parents à s’approprier l’espace de danse."r r >> 2e partie: Décibalr "D’années en années, le groupe cultive l’envie profonde de donner un vent de liberté à l’héritage des traditions berrichonnes. Cette source d’inspiration se transforme en un heureux mélange de compositions et de collectages, arrangés et portés au service de la danse. Avec énergie, Décibal mène le bal où danseurs et musiciens se rapprochent pour ne former qu’un seul et unique espace de jeu. Il ne vous reste plus qu’à vous laisser apprivoiser par cette musique trad’ d’aujourd’hui, ciselée par la rencontre généreuse de ces quatre musiciens-danseurs."r r Distributionr Cédric Loosli : Guitare, Bouzouki, Chantr Benoit Roblin : Vielle à rouer David Roblin : Basse, Percussionsr Cyril Berthet : Saxophone soprano et flûte traversière
Jardin du Rocher
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Jardin du Rocher

Mais le jardin du Rocher se distingue également par son étang et son terrain de pétanque.r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant, point d'eau.r r L'accès à ce jardin est fermé de 22h à 7h du 1er avril au 30 septembre et de 20h à 8h du 1er octobre au 31 mars . conformément à l'arrêté municipal n°A2011/1642
Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas
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Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas

Une grande sculpture verrière est installée Place de la Tour, dans une fontaine à bassin carré. Cette pièce de 500 kg de verre, à la structure d’acier portant 20 panneaux de verre laissant jouer la lumière et surmontée d’une flèche cristalline, représente un véritable défi. Avec la collaboration de Didier Duchêne, Compagnon du Devoir et dirigeant de la métallerie CMD² à Estissac, Jean-François Lemaire, artiste verrier, a ainsi réalisé ce qui est sans doute, en France, la première sculpture d’art urbain verrier de grande taille. Cette oeuvre, qui exprime plusieurs thèmes avec le vocabulaire de l’art contemporain, est une commande de la Ville de Troyes. Les thèmes que l’artiste et la Ville avaient convenu de développer dès le printemps 2018 sont en lien avec l’histoire, l’eau et la couleur bleue. Est aussi à la source du projet un hommage au peintre Claude Monet, qui a si souvent peint les reflets de la lumière sur les fleuves, étangs et rivières.r r La réalisation d’Élévation, bleus nymphéas a pris une année. Jean-François Lemaire a conçu le projet et a réalisé la création, puis la cuisson et la re-cuisson (6 à 10 jours) de plusieurs dizaines d’épais panneaux de verre, chacun étant une oeuvre en soi. Ces panneaux ont des textures variées et une dominante de couleur bleue, réalisée par fusion d’oxydes métalliques. Une fois polis et éventuellement retaillés, ils ont été testés en extérieur de longs mois pour leur résistance aux éléments et aux chocs thermiques. De nombreux essais ont également été réalisés en atelier lors de la mise en place de la structure d’acier. En effet, la création d'une sculpture monumentale de verre installée en extérieur dans un espace public apporte des contraintes que n’imposent pas de plus petites oeuvres installées en intérieur. Il en est de même par rapport aux utilisations courantes du verre dans le bâtiment. Didier Duchêne considère que ce travail avec Jean-François Lemaire a été un enrichissement dans l’approche de la relation verre/métal, « un véritable laboratoire, dans la mesure où le projet était très inhabituel et où la quantité et la variété de questions auxquelles il fallait trouver les bonnes réponses techniques était très importante ». C’est chose faite aujourd’hui et l’œuvre a désormais rejoint son double socle de pierre de Bourgogne, au coeur de la Place de la Tour.r r Les éléments de sens et leurs transpositions : l’histoire, l’eau, les moulins, le livre.r r L’emplacement choisi par la Ville est un site emblématique, rendu à sa vocation de convivialité par des opérations de requalification. Il se situe juste en avant de l’ancienne porte monumentale du premier château des comtes de Champagne, démoli au XIXe siècle. Cette porte a vu passer, au Moyen Âge, de prestigieux intellectuels, des rois, les premiers chevaliers du Temple et la cour brillante des comtes. Élévation, bleus nymphéas est, à sa façon, une porte joyeuse, ludique et accessible à tous, qui dialogue avec la porte désormais invisible du château disparu.r r La Place de la Tour se trouvait aussi à proximité de plusieurs voies d’eau, équipées de moulins hydrauliques. En effet, avec l’omniprésence de l’eau dans et autour de la ville, dès le Moyen âge, ces installations se sont multipliées et ont pris pendant des siècles une grande importance dans son économie. Une richesse née de l’eau. Jean-François Lemaire en a fait unr thème majeur de sa création. Comme l’eau de la Seine, des rus et des biefs, les panneaux de verre expriment des profondeurs, des opacités et des reflets, les mouvements de la vie aquatique et les frissons du vent à la surface. C’est un peu comme si l’on avait prélevé des « tranches » d’eau et qu’un geste féerique les avait immobilisées et installées sur les branches de métal, pour une nouvelle vie.r r De même, on peut considérer la structure d’acier de l’oeuvre comme l’arbre à cames d’un moulin poétique, dont nous actionnerions la roue en tournant autour de la fontaine, sur un chemin d’eau imaginaire. Si ce chemin est horizontal, le mouvement transmis, lui, est vertical et c’est tout le propos d’Élévation, bleus nymphéas, qui incite à grandir, à se tourner vers le savoir mais aussi vers l’impression, les nuages, le bleu du ciel capté dans les panneaux et dans la flèche de pure transparence qui couronne l’ensemble.r r Les contenus des panneaux se révèlent, eux aussi, à qui le souhaite, au gré des variations de la lumière, ciel gris, ciel clair, éclairage nocturne. Ce qui le matin semble hostile et silencieux s’animera le midi, au plein soleil, révélant des mondes insoupçonnés de couleurs et de voiles. Ainsi la compréhension se fait jour lorsque nous lisons et apprenons : ce qui jusqu’alors nous échappait devient clair tout à coup. Pages de verre, pages de livres, ici, l’élévation s’installe par le jeu, par l’impression et surtout par la fréquentation, car il faut du temps pour « actionner la roue » et se laisser interroger, altérer, convaincre par les mille et un signes que l’oeuvre nous propose.r r Monet et les « Bleus nymphéas »r r Achevons cette présentation par un hommage à Claude Monet. Cet immense artiste peignait à la croisée de ce que les yeux voient vraiment et de ce que le coeur peut ressentir. Matin, midi, soir… Cathédrale, moulin, étang ou douce corolle, ce qui lui importait, c’était de capter le temps, les reflets changeants de la lumière sur la pierre, l’eau ou la fleur. Le bleu des nymphéas était alors celui des météores dans le miroir de Giverny, marié avec les souvenirs et les sentiments du créateur. Monet a donc ouvert à tous les artistes la voie de l’écoute et de l’expression de leurs propres perceptions, pour transmettre, au-delà de la forme, des émotions rares et subtiles.r r Avec un autre vocabulaire, les panneaux bleus de la sculpture Élévation, bleus nymphéas, reflétant ou laissant passer la lumière, nous parlent eux aussi de l’eau, du temps, de la transmission. Ce sont leurs messages les plus forts. Mais il faut aussi compter avec le plaisir du regard courant sur les reflets, l’exploration de la structure d’acier, la déambulation autour du bassin, à la découverte des détails, à la recherche des signes et des rappels. Ce sont autant de messages subtils qui nous impliquent alors que nous mettons en route le mouvement poétique qui nous fait, l’espace d’un instant, citoyens de cette œuvre et de nos propres rêves.r r Catherine Divet
Théâtre de Champagne
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Théâtre de Champagne

Le premier cirque en bois, de Max Berthelin, fut entièrement détruit par un gigantesque incendie en 1892.r r En 1905, le nouveau cirque municipal d'Henri Schmit fut construit et accueillait alors des spectacles équestres, des combats de boxe et même du cinéma. Classé monument historique en 1975, il ferma ses portes durant trois ans, pour être aménagé en théâtre. r r En 1978, le théâtre de Champagne est né. Ce théâtre accueille des spectacles contemporains tous genres confondus selon une programmation mise en place notamment par la Maison du Boulanger - Centre Culturel.
Le square de la Cité des Amis
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Le square de la Cité des Amis

Le square de la cité des Amis est, avec ses larges mails en grève, le lieu de rendez-vous des amateurs de pétanque.r r Surface : 4 780 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking gratuit.
Médiathèque de Sainte Savine
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Médiathèque de Sainte Savine

La consultation sur place de livres et revues est gratuite. Une inscription est nécessaire pour accéder aux services multimédias ou emprunter des documents. Chaque inscription est personnelle et valable un an.
Église Évangélique Tzigane
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Église Évangélique Tzigane

Office à 10h le dimanche
Spectacle Mill'Accords "Chantons tous en coeur"
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event Aujourd'hui

Spectacle Mill'Accords "Chantons tous en coeur"

Venez découvrir l'univers de la troupe Mill'Accords et découvrir son tout nouveau spectacle " Chantons tous en coeur".r Le succès de la troupe réside dans son originalité à travers ce mélange subtil de chants, danses et sketchs créé par son directeur artistique Stéphane DESCHAMPS. Les chorégraphies sont imaginées par Kévin DERENNE.r r Si vous aimez les spectacles éclectiques où on passe du rire aux larmes, la troupe Mill'Accords est faite pour vous.
Site de Chaillouet
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Site de Chaillouet

Les fouilles archéologiques de 1994-95, ont mis au jour une importante domus (maison urbaine) gallo-romaine du début du Ier s. après J-C, avec hypocauste (système de chauffage par air chaud). À l’est, elle était bordée par une voie romaine, un canal de navigation et un quartier d’habitations modestes (insula). On a également découvert sur le site le dépôt monétaire dit “de Chaillouet”: une amphore contenant 186 000 pièces de monnaie romaines et locales (aujourd’hui exposée au musée Saint-Loup). Une partie des vestiges est présentée dans la cour des immeubles (site accessible au public par l’entrée rue Simart). On peut également s’offrir une agréable balade le long de la Seine.
La sphère Rachi
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La sphère Rachi

Néanmoins des fouilles préventives ont été menées dans le quartier en 2021 et ont mis à jour des sépultures qui correspondent probablement au cimetière juif médiéval.r Pour rappeler ce lieu, la « Sphère Rachi » est inaugurée à l’occasion de l’ouverture de l’Institut universitaire européen Rachi en 1990, en présence d’Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix. r Ce monument se situe devant le Théâtre de Champagne.r r Réalisée par le sculpteur Raymond Moretti (1931-2005), cette grande sphère en acier carbone, de 2,20m de diamètre sur 2,80m de hauteur, repose sur un socle en granit de forme hexagonale. Ce socle représente la France et est illustré par un dessin de sefirot, les dix degrés du monde divin dans la mystique juive.r Bicolore, la sculpture reprend la symbolique des contraires et présente, en découpe en creux, à l’intérieur de la sphère, l’acronyme de Rachi en hébreu.r r À l’origine, un faisceau lumineux pointait vers le ciel, symbole de l’infini. Cette lumière a été supprimée quelques mois après l’inauguration afin de ne pas gêner le trafic aérien.
L’Inspiration
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L’Inspiration

A l’entrée du jardin de la Vallée Suisse, l’Inspiration, œuvre en marbre blanc du sculpteur français Louis Convers, né à Paris en 1860, Prix de Rome en 1888. r Il réalise des monuments publics mais est également spécialisé dans les sculptures décoratives.r r Datée de 1910, cette statue décorative, allégorie des Arts, est un dépôt de l’état.
Villa du Hérault
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Villa du Hérault

L’avant-corps s’orne de baies superposées, avec balcon au premier étage, et l’aile gauche d’ouvertures symétriques. Au sud, il y a un garage et une véranda. La décoration est typique de l’Art nouveau.r La toiture en pyramide tronquée de l’avant-corps offre une plate-forme bordée de ferronnerie . la statue de hérault portait à l’origine un étendard servant de girouette.r Les gargouilles et les descentes d’eau de pluie sont ouvragées. La pierre est utilisée pour l’ornementation et les chaînages d’angle, la brique en remplissage et l’ardoise pour la couverture.r Bien en vue sur le boulevard Carnot, la villa illustrait la fortune du pharmacien Pozzi, dont on remarque les initiales sur le portail, la rampe du perron et les cheminées. Toutefois, il n’a jamais habité dans cette demeure.r Dans les années 1930, la villa est louée à Albert Prince, conseiller au parquet de Troyes et victime de l’affaire Stavisky.
Kiosque à Musique
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Kiosque à Musique

Installé au cœur des jardins publics qui ceinturent le cœur de la ville, "jardin du Rocher". Il symbolise le reflet d’une époque et de sa découverte des loisirs avec théâtre, jardins, musique. Des concerts en plein air y sont parfois organisés, notamment en été.
La Madeleine - Scène conventionnée
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La Madeleine - Scène conventionnée

Ravagée par un incendie en 1775, la nouvelle Comédie fut construite et financée sur son emplacement actuel (rue Jules Lebocey) en 1777 par Nicolas Goulin, peintre en décoration. Après avoir changé plusieurs fois de propriétaires, il fut racheté par la municipalité en 1814. r r Cet attachant théâtre à l'italienne, d'une excellente acoustique, peut accueillir 400 spectateurs. Sa configuration intimiste favorise la proximité de l'artiste avec son public, l'une des principales caractéristiques de la "scène conventionnée".r r Le Théâtre de la Madeleine, scène conventionnée, propose un programme très diversifié mêlant auteurs contemporains et classiques, mais aussi de la danse, du cirque et des spectacles destinés aux jeunes enfants (à partir de 3 ans) et adolescents.
La Berdouille
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La Berdouille

Ce circuit légèrement vallonné offre de très jolis points de vue sur la vallée de l’Oise. Véritable écrin de verdure pour la faune et la flore, la région n’en demeure pas moins marquée par un riche patrimoine historique : des églises fortifiées qui jadis protégeaient les villageois des invasions barbares, jusqu’aux majestueux moulins à eau jalonnant le cours de la rivière.
Musées de Troyes
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Musées de Troyes

Situé à Troyes (10000)
Parcours de santé
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Parcours de santé

Situés le long de l’allée principale du Parc des Champs-Captants, les cinq agrès en bois du parcours de santé sont accompagnés d’un panneau explicatif qui permet d’en expliquer le fonctionnement. Chaque agrès est équipé d’un revêtement de sol doux. A proximité se trouve le practice de golf municipal.
Parc des Lavandières
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Parc des Lavandières

Le Parc des Lavandières, d'une superficie d'environ 1,3 ha, est situé à l'entrée nord de la commune de Maillot. À cet endroit, le cours d’eau “la Vanne” se sépare en deux bras ceinturant le parc pour offrir ainsi une animation champêtre et forestière. Un ancien lavoir, restauré par la commune, participe à la beauté du site. Des nichoirs ont été installés par la Ligue de la Protection des Oiseaux de l’Yonne. La gestion de ce parc respecte scrupuleusement la nature. La fauche a ainsi remplacée la tonte pour favoriser l’introduction d’espèces locales. Les tailles se font en automne pour ne pas déranger le cycle biologique des oiseaux.
Jardin du Beffroi
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Jardin du Beffroi

Surface : 4 680 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant, toilettes publiques.
Ancien quartier juif
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Ancien quartier juif

La plupart des villes avaient au Moyen Âge leur quartier juif : Troyes ne fait pas exception. Le quartier dit « la Broce-aux-Juifs » s’étend jusqu’au rempart élevé le long de l’ancien ru Cordé, aujourd’hui quai des Comtes de Champagne. La rue de la Cité, via Agrippa antique, franchit l’enceinte sous une tour par un pont appelé au XIIe s. « de la Gievrie » (ou Giourie), évoquant les habitants du lieu. La rue Boucherat est le cardo gallo-romain, perpendiculaire à la via Agrippa. Dès le haut Moyen Âge vit ici une importante communauté juive. Protégé des comtes de Champagne, le rabbin Chlomo ben Itshak (Salomon fils d’Isaac), dit Rachi (1040-1105), y fonde en 1070 une célèbre école talmudique. Également vigneron, Rachi est le plus fameux commentateur de la Bible et du Talmud (recueil des traditions juives et de commentaires consignés par des rabbins). La sinueuse ruelle Saint-Frobert mène à l’ancienne église romane du même nom (à présent occupée par des logements), édifiée, dit-on, à la place de la synagogue où enseigna Rachi. L’Institut Universitaire Européen Rachi (face à l’actuelle synagogue, dans le quartier de la Madeleine) perpétue la mémoire de ce savant de réputation mondiale. Les quartiers juifs sont souvent associés à des échoppes d’orfèvres ou de changeurs. A Troyes, les ateliers monétaires, où l’on frappe les pièces d’or et d’argent, le denier champenois ou provinois, se situent entre les actuelles rues Boucherat et Saint-Frobert. Au XIVe s., lorsque les comtes de Champagne héritent de la couronne de France, Troyes devient l’un des huit ateliers chargés par le Roi, qui a créé le franc en 1360, de « battre monnaie ». On construit un nouvel hôtel des Monnaies vers l’actuelle rue de la Monnaie, près de l’église Saint-Jean. En flânant dans la charmante ruelle du Paon toute proche (jadis rue de l’Arche de Noë), restaurée en 1986, on découvre au n°16 l’hôtel des Sœurs-Noires, où est dispensé un enseignement janséniste de 1668 à 1749. Sa façade est en appareillage champenois, alternance de brique et de craie.
L’Harmonie
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L’Harmonie

A l’angle Nord-Ouest du Jardin du Beffroi, l’Harmonie, œuvre en marbre blanc également du sculpteur Louis Convers, représente une femme, un pied pendant, la tête appuyée sur la main gauche et le bras droit sur un accoudoir.r r Elle se trouvait primitivement dans le jardin du Rocher. Puis elle fut déposée dans la cour de la Préfecture, puis rue de la Cité devant l’ancienne Bibliothèque Municipale. Enfin en 1967, elle trouva son dernier refuge dans le jardin de Chevreuse, devenu en 1988, le Jardin du Beffroi.
Hôtel d'Autruy
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Hôtel d'Autruy

La façade en appareillage champenois (alternance de craie et de brique) est ornée d’une belle lucarne. Le linteau de la porte d’entrée est sculpté : entre les vases de fleurs et de fruits, on y découvre les blasons de la famille d’Autruy autour du « coq hardy », emblème des Boucherat.r r En contournant la maison par la rue de la Madeleine, on aperçoit contre la façade arrière une jolie tour à cinq pans, appareillée de briques et de pierres.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France.r r Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents). Le portail principal de l’église est refait au XVIIe s. et la nef restaurée au XIXe s.r r Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux. Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé, tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale et/ou des officiants s’adressant aux fidèles. r Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. r Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il a été enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome . il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe s.r r Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Voyez le bel Arbre de Jessé (début XVIe s. ), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrant le travail d’un atelier d’orfèvre, vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.r r Des audioguides (payants) sont disponibles à Ste Madeleine.r Les visiteurs disposent d’une nouvelle manière, grâce aux audioguides, de visiter l’église Sainte-Madeleine.r Durant 20 minutes, avec 4 choix de langues pour écouter les 13 commentaires enregistrés, chacun peut ainsi découvrir l’église la plus ancienne de Troyes à son rythme.r r Audioguides à se procurer à l'entrée de l'église.r r Bonne visite à tous !
Les Quais de Seine
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Les Quais de Seine

... de gommer la frontière provoquée par la continuité des avenues Chomedey-de-Maisonneuve et Georges-Vanier, et de réduire le trafic routier qui transite de part et d’autre du Bouchon de Champagne sans s’arrêter.r r Cette requalification a redonné une valeur historique légitime à la place de l’eau dans notre ville et marqué la présence de l’hyper-centre en reconnectant la tête et le corps du Bouchon de Champagne.r r Toujours plus belle, Troyes accueille deux nouvelles statues réalisées par l’artiste belge Tom Frantzen. Odes à la vie empreintes d’humour, "Attendez-moi !" et "La Ribambelle Joyeuse" viennent embellir les quais de Troyes.r r Elles s’exposent fièrement au bord du canal de la Seine de Troyes. Les œuvres en bronze de Tom Frantzen Attendez-moi, quai Dampierre, et La Ribambelle Joyeuse, quai La Fontaine, jouent les starlettes et ravissent les cœurs des promeneurs et des touristes depuis début octobre.r L’artiste belge est connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, souvent installées sur l’espace public (Molenbeek-Saint-Jean, Tervuren, Woluwe-Saint-Pierre, Anvers, Steenokkerzeel, Tournai, Bruxelles…). Avec les sculptures troyennes Attendez-moi ! et La Ribambelle Joyeuse, Frantzen, dont le style s’apparente à une nouvelle forme de l’art fantastique flamand, offre un regard tantôt humoristique, tantôt poétique, sur l’art en ville.r r D’autres beautés sculpturales à admirer r La commande spécifique de ces installations remarquables s’inscrit dans le cadre de la politique de requalification urbaine et d’embellissement de la cité de la Ville de Troyes. Ces œuvres enrichissent un parcours artistique initié en 2012-2013 sur les quais troyens. Leur requalification en 2011 s’est, au fil du temps, accompagnée de la pose de statues contemporaines offrant toujours plus de cachet et de romantisme à ces espaces de balade, en cœur de ville, telles que Le Cœur de Troyes (de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo), La Jeune fille qui donne un baiser (de Sjer Jacobs), Lili, la dame au chapeau (d’Andràs Lapis). r Tout récemment, une sculpture en hommage à Simone Veil, de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo, a également pris place devant l’ancien hôpital des Hauts-Clos, renommé hôpital Simone-Veil. r r *Attendez-moi ! - Cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol. Le groupe de volatiles rappelle les grues, emblématiques du département de l’Aube, qui le survolent chaque année.r r *La Ribambelle joyeuse - Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. Mêlant fantastique et humour belge, il est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch.
Quartier des Cordeliers
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Quartier des Cordeliers

Il ne subsiste rien du château féodal édifié par les comtes de Champagne au XIe s. à l’angle nord-ouest de la cité gallo-romaine. La place de la Tour évoque la prison établie au Moyen Âge dans son donjon, qui s’écroula en 1525. Les rues de la Tour et Boucherat formaient le cardo romain, perpendiculaire à la via Agrippa (rue de la Cité). Le croisement des deux axes était appelé au Moyen Âge « carrefour des Malheureux » car on y lisait la sentence des condamnés. En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’hôtel de ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de «tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Ancien Couvent des Cordeliers
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Ancien Couvent des Cordeliers

En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’Hôtel de Ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de « tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année ». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Halles de Troyes
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Halles de Troyes

Celui-ci s’inspire de celles que Victor Baltard vient de créer à Paris, en associant le fer, la fonte et le verre, pour bâtir l’un des marchés couverts les plus vastes de ce type.r r La construction est typique du XIXe s. par ses matériaux et ses lignes sobres et élancées : dix-huit poteaux de fonte soutiennent l’immense voûte moulurée, formée d’une triple volée de toits séparés par des baies vitrées. Le soubassement en pierres supporte un petit mur de briques colorées dans lequel s’ouvrent huit grandes portes. La charpente métallique provient des ateliers du Creusot. Une mezzanine est ajoutée à l’ensemble en 1987.r r A l’occasion de travaux en sous-sol, des fouilles archéologiques effectuées place Saint-Remy ont permis de retrouver les traces de l’ancien collège de la Licorne, haut lieu de l’enseignement troyen depuis le Moyen Âge qui occupait précédemment l’hôtellerie de la Licorne (entre l’actuelle rue Gambey et le canal). Il est installé en ces lieux en 1617, à l’occasion d’un agrandissement rendu possible lorsque l’humaniste troyen François Pithou, conseiller du Roi, et son frère Pierre, offrent à la ville un ensemble de maisons et leur précieuse bibliothèque. Le collège subsiste sous diverses formes jusqu’en 1854. Ses maisons à pans de bois sont démolies en 1862. r La clé de voûte du portail des Pithou est présentée au musée de Vauluisant.r D’importants travaux de rénovation des façades et de ravalement de la verrière du passage couvert ont été réalisés courant de l'année 2017.r r Du 4 mars au 29 mai 2019, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3 500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.r r De part cette requalification, la Ville de Troyes poursuit son engagement, pris depuis une vingtaine d’année, à restituer aux usagers un espace urbain de qualité et à redynamiser le centre-ville.r r Une touche de modernité est apportée au parvis des Halles grâce à La Feuille monumentale, une œuvre en acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium).r r L’une des fiertés de cette sculpture est d’avoir été entièrement réalisée localement : conçue par Thierry et Michèle Kayo-Houël (des artistes résidant à Payns), avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges (à La Chapelle Saint-Luc), et des Ateliers de carrosserie Bonenfant (à Buchères), elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines (basée à Bréviandes), tout cela avec l’accompagnement des services de la Ville de Troyes.r r Vous l’aurez certainement remarqué, l’œuvre n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes-de-Champagne.r r Mais La Feuille n’est pas seulement décorative, elle est également utile de par sa fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orange à l’automne, bleu en hiver, vert au printemps et rouge l’été.r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r Les Halles sont aujourd’hui l’un des rendez-vous quotidiens favoris des Troyens : on peut y découvrir les gourmandises et les produits du terroir de l’Aube (fruits et légumes, andouillette, fromages, champagne...) ou plus exotiques, dans une ambiance chaleureuse, sympathique et particulièrement animée le week-end.
Le Cœur
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Le Cœur

Réalisé par l’atelier Sotralinox, cette dentelle est constituée de plus de 200 morceaux d’acier inoxydable assemblés entre eux pour un poids d’une tonne et demi, 4 m de large, 3,5 m de haut et 2 m de profondeur.r r A la tombée de la nuit, habillé de lumières rouges, le cœur s’illumine et à mesure que les spectateurs s’avancent, une caméra et un programme informatique anime les battements lumineux : c’est un cœur qui bat !r Posé au beau milieu du « bouchon », entre son corps et sa tête, ce cœur symbolise aussi le romantisme dont est empreint la cité historique.
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

Elle se trouve alors hors des murs de la cité et dépend des chanoines de la cathédrale. Englobée dans la nouvelle enceinte construite au XIIIe s. l’église connaît alors de multiples agrandissements et transformations. Elle reçoit en outre de nouveaux vitraux payés par de riches familles troyennes. r Son clocher du XIIe s. est rénové en 1360. Sa flèche d’ardoise haute de 62 mètres est vrillée ce qui lui permet une meilleure prise aux vents. Cette technique est une véritable prouesse architecturale au XIVe siècle !r Le portail du XVe s. est abrité sous un porche en bois qui a remplacé au XIXe s. l’ancien narthex (portique d’entrée).r r Sur la tour est peint un cadran d'horloge décoré de rayons de soleil et à aiguille unique (le mécanisme ne fonctionne plus de nos jours). En haut dans les angles, on aperçoit deux anges tenant, l'un une colombe qui s'envole, symbole de la naissance du jour, l'autre un flambeau allumé, symbole de la nuit. Les personnages qui se trouvent de chaque côté sont à droite saint Rémy et à gauche sa mère sainte Célinie.r r Plus bas, sur le contrefort de la tour, un cadran solaire du XVIII e s. indique, lorsqu'il fait beau, l'heure du soleil (ou heure vraie). L'inscription latine que l'on lit en-dessous « SICUT UMBRA DIES NOSTRI SUPER TERRAM » signifie "Sur terre, nos jours passent comme l'ombre".r r L’intérieur de l’église est éclairé de larges baies gothiques trilobées. On peut y admirer plusieurs tableaux du peintre troyen Jacques de Létin (1597-1661) et, au-dessus du maître-autel, le célèbre Christ en bronze de François Girardon, sculpteur troyen (1628-1715) à qui l’on doit aussi les fontaines du château de Versailles.r Menacée de destruction, l’église est sauvée de la démolition par les protestations des habitants et classée Monument historique en 1908.r r L’église St Rémy fait partie de l’Association des clochers tors d’Europe qui référencie la centaine d’églises présentant cette particularité bien singulière !
La Maison du Canoë
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La Maison du Canoë

Situé à Troyes (10000) au 2 boulevard Henri Barbusse.
La Feuille
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La Feuille

... l'installation de La Feuille, nouvelle oeuvre des époux Kayo-Houël, vient achever la requalification du parvis des Halles. r r La feuille, nouvel emblème pour le Marché r En acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium), La Feuille monumentale, de Thierry et Michèle Kayo-Houël, apporte de la modernité au parvis du Marché des Halles.r La sculpture a été entièrement réalisée localement : conçue par ces artistes résidant à Payns, avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges, à La Chapelle Saint-Luc, et des Ateliers de carrosserie Bonenfant, à Buchères, elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines, basée à Bréviandes, tout cela avec l'accompagnement des services de la Ville de Troyes.r La Feuille n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes de Champagne.r r L'oeuvre est également utile : elle a une fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orangée à l'automne, bleue en hiver, verte au printemps et rouge l'été.r r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r r La feuille en chiffres :r - structure en inox microbillé aux dimensions 3,54 m de hauteur ; 7,5 m de longueur ; 7 m de largeur,r - 185 mètres linéaires de tube rond de 42 mm de diamètre,r - 2,5 tonnes dont 125 m² de tôle inox de 4 mm d’épaisseur,r - 140 heures d’étude, tracé 3D et maquette,r - 1600 heures de fabrication en atelier,r - 40 heures de découpe au jet d’eau,r - 70 heures de microbillage avec projection d’1 tonne de microbilles de verre à 5 bars (force de pression).r r r Un parvis requalifiér Du 4 mars au 29 mai dernier, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r r La station de la TCAT a été détruite à cette occasion et les services des transports de l’agglomération sont désormais installés dans une cellule commerciale de la rue de la République, au pied de l’Hôtel de Ville.r r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.
Église fortifiée Sainte-Catherine
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Église fortifiée Sainte-Catherine

Église fortifiée ouverte les week-ends et jours fériés d'Avril à Octobre. Toute de briques, elle comprend aux angles de la façade : deux imposantes tourelles avec meurtrières.
Parc Champêtre des Champs-Captants
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Parc Champêtre des Champs-Captants

Ce parc champêtre de 51 ha, le plus étendu des grands parcs publics du Sénonais, est installé sur la zone de protection rapprochée des stations de pompage des champs captants. Cet aménagement a pour projet de recréer les paysages ruraux d'autrefois et de jouer le rôle de protection de l'environnement et de la biodiversité de ce site naturel. Un chemin en boucle vous permettra de découvrir et de circuler au milieu des prairies fleuries, des vergers de pommiers et de poiriers. Puis, en revenant par le halage, vous pourrez admirer la peupleraie (chemin de 3,7 km équipé de panneaux d'information et de signalisation, aires de pique-nique). Practice de golf.
Le Jardin des Innocents
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Le Jardin des Innocents

... rappelle l’histoire du lieu et présente une collection de végétaux aux couleurs prédominantes verte et blanche, symboles d’éternité, de pureté et de sagesse.r r Implanté sur un ancien cimetière qui jouxte l’église Sainte-Madeleine, la plus ancienne de Troyes (12e), le jardin des Innocents invite le public à apprécier la face cachée de l’église en découvrant les vestiges d’une galerie funéraire voûtée en arcs d’ogives.r r Le site permettant une extension du jardin, le service des Espaces paysagers propose une découverte différente de la flore. Le public est invité à observer, à travers des percées, des espaces de biodiversité naturelle.
L’enfant à la Fontaine
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L’enfant à la Fontaine

Œuvre représentant un enfant versant de l’eau d’une cruche.r r Alfred Boucher qui est né à Nogent Sur Seine en 1850 est le fondateur de la Ruche à Montparnasse qui accueillera des artistes tels que Léger, Modigliani, Soutrine, Chagall…r Il sera également le premier professeur de Camille Claudel. r Il meurt en 1934 à Aix Les bains et est inhumé au cimetière de Nogent sur Seine.r Une grande partie de ses œuvres sont exposées dans le Musée Camille Claudel de Nogent Sur Seine.
Oreste réfugié à l’autel de Pallas
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Oreste réfugié à l’autel de Pallas

Il s’est inspiré de la version de l’histoire d’Oreste racontée par Eschyle.r r C’est un moulage en bronze réalisé à partir d’un plâtre-modèle conservé au Musée des Beaux-Arts de Troyes. La sculpture d’origine a été réalisée à Rome en 1838. Sa réalisation en marbre se trouve au Musée des Beaux-Arts de Rouen.
Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup
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Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup

Les confiscations révolutionnaires constituent l’origine et le noyau des collections du musée des Beaux-Arts.r r Elles furent réunies en deux lieux : l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, aujourd’hui Préfecture de l’Aube, et l’abbaye Saint-Loup.r Des confiscations, la plus importante est sans conteste celle de l’ensemble de la Chapelle-Godefroy qui a appartenu à Philibert Orry (1689-1747), contrôleur général des Finances et directeur des Bâtiments du roi (Natoire, Boullogne, Desportes, Boucher, Castelli, Hubert Robert et Watteau).r r D’autres grandes demeures ont livré des œuvres essentielles : le château de Pont-sur-Seine (Bellotto, Champaigne), le château de Saint-Liébault (bustes de Girardon).r r Parallèlement, les confiscations auprès des communautés religieuses ont enrichi le fonds par des œuvres pour la plupart, exécutées par des artistes troyens du 17e siècle (Jacques de Létin).r r L’idée d’ouvrir le musée revient à la Société Académique de l’Aube. Elle s’y emploie de 1826 à 1831, date de l’inauguration officielle. Elle gère l’établissement pendant plus d’un siècle, puis, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, elle le transmet à la Ville de Troyes.r r En 1833, la première grande donation au musée fut celle du peintre langrois Dominique Morlot qui légua 46 tableaux (Vernet, Allegrain, Tassel…).r r D’autres donations sont venues compléter les collections : celle de Joseph Audiffred (Rubens, Hudson), Charles des Guerrois, Albert Mérat, Madame Mitantier, la famille Sardin et celle des Amis des musées qui ont enrichi de manière significative les collections (Lhomme, Picart, Baudesson, Mignard, van Lint, van Bijlert…).r r Enfin, le musée bénéficie de dépôts prestigieux, notamment du musée du Louvre (Mignard, Le Brun, Vasari).
Eglise Saint-Nizier
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Eglise Saint-Nizier

Il les place à l’église Saint-Maur, construite à la fin du Ve s. qui prend alors le nom de Saint-Nizier. L’église actuelle date du XVIe s., sa tour carrée est achevée vers 1619.Une des cloches que l’on aperçoit au sommet de la tour est le seul vestige de la Porte Saint Jacques (actuelle rue Kléber), l’une des plus anciennes portes fortifiées de la ville, détruite en 1832. r La remarquable toiture en tuiles vernissées évoque le style bourguignon.r r À l’intérieur de l’église, on admire l’ampleur des nefs gothiques et leur clarté. Les vitraux, ensemble exceptionnel de l’École troyenne, illustrent des sujets de l’Ancien et du Nouveau Testament, ainsi que de l’histoire ou des légendes troyennes. Plusieurs sculptures anonymes sont du début de la Renaissance, dont une Mise au tombeau (au fond à droite), une Pietà polychrome (au fond à gauche) et le célèbre Christ de Pitié (3e chapelle de gauche).r r La place Saint-Nizier, réaménagée en 2001 en zone piétonne, est dallée de pierre d’Étrochey (Bourgogne). Dans les jardins, trois bronzes ont été installés, d’après des plâtres du musée Saint-Loup, de célèbres sculpteurs aubois ont été installées : Le chanteur florentin de Paul Dubois, Oreste sur l’hôtel de Pallas de Pierre-Charles Simart et L’Enfant à la fontaine d’Alfred Boucher.r Dans les environs, se trouvent de nombreuses maisons à pans de bois du XVIe s restaurées dont la Maison du Dauphin, l’une des plus anciennes de Troyes !
Le quartier de la Broce-aux-Juifs
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Le quartier de la Broce-aux-Juifs

Du temps de Rachi, les juifs y ont leur place à part entière, qu’ils soient marchands, agriculteurs ou vignerons. Il faut alors rappeler ici qu’ils ne se distinguent en rien des chrétiens. Ils parlent la même langue c’est-à-dire la langue d’oïl, un ancien patois champenois. L’hébreu du temps de Rachi n’était plus une langue parlée depuis plus de 700 ans. Elle était utilisée principalement pour les offices religieux et les fêtes. Il n’y avait aucun costume permettant de distinguer un juif d’un chrétien. Le port de la rouelle ne fut véritablement établi qu’en 1215 lors du IVe Concile de Latran. Les Juifs de cette époque n’étaient pas non plus obligés de faire des métiers d’argent et de banques. Cette assignation vient principalement de l’Eglise Catholique qui ne souhaitait pas que les chrétiens puissent manipuler de l’argent au risque de s’exposer au péché de la luxure. A cette époque, le crédit banquier apparaît et l’Eglise mettait en garde la société sur le fait que l’on « n’achète pas le temps ». Ils vivaient donc ici, dans cette zone appelée le quartier de la Brosse-aux-Juifs. Que veut dire broce ? Si l’on fait l’étymologie de ce mot cela veut dire brousse. Rachi parle de ce mot dans l’un de ses commentaires en précisant qu’il s’agit d’une broussaille : une petite forêt qui sert aisément de cachette. Ce quartier était à côté d’une grande porte en pierre appelée Porte de la Girouarde . Elle a été détruite au cours du XIXe siècle. Le quartier de la Broce-aux-Juifs n’est pas un ghetto. En effet, si la plupart des juifs habitaient dans cette zone c’était par choix. C’est beaucoup plus aisé pour une communauté de faire des offices religieux et l’étude des textes quand ils sont regroupés que le contraire. Les bâtiments communautaires se rassemblent finalement autour de la synagogue. Nous pouvons citer l’école si elle en est distincte, le miqwé , l’étal du boucher pour la nourriture casher. En somme il n’existe pas de prescription officielle obligeant les juifs à vivre dans le même quartier.
Hôtel du Chaudron
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Hôtel du Chaudron

En 1642, il y fonde Ville-Marie, future Montréal, dont il est le gouverneur jusqu’en 1664.r Sa soeur, Jacqueline de Chomedey de Chevilly, occupait cet hôtel. Elle le met en partie à la disposition de Marguerite Bourgeoys et de deux de ses compagnes qui désirent former une communauté non-cloîtrée pour honorer la visitation de Marie à sa cousine Elisabeth. Ces femmes vivaient hors du couvent, « sans voile ni guimpe », une idée très moderne pour l’époque. L’expérience commencée sous l’instigation de l’abbé Antoine Gendret en 1644 est sans lendemain.r Le registre des baptêmes de l’église Saint-Jean-au-Marché mentionne la naissance de Marguerite Bourgeoys le 17 avril 1620. Cette petite provinciale se lance dans une grande aventure et quitte Troyes pour Ville-Marie en compagnie du gouverneur Paul Chomedey de Maisonneuve, abandonnant ainsi ses biens, sa famille et ses amis. Cette décision la fera entrer dans l’histoire des pionniers du Canada: missionnaire et enseignante émérite, elle fonde alors la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, encore active aujourd’hui.r Son œuvre traversera les siècles comme elle a traversé l’océan. À sa mort en 1700 à Montréal, elle est considérée comme « la mère de la colonie ». L’Église catholique en fait une sainte en 1982.
L’église Saint-Frobert
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L’église Saint-Frobert

Elle se trouvait en plein cœur du quartier juif. Simplement, là où les juifs s’étaient installés (près d’une ancienne voie romaine), une académie y fonctionna très rapidement. C’est ce que l’on appelle une Beth Hamidrash c’est-à-dire une maison d’étude. Dans la tradition juive, il faut toujours fonder une maison d’étude avant de construire une synagogue. Nous ne savons pas précisément où se trouvait la maison d’étude de Rachi, mais tout indique que ce lieu pourrait en être le plus proche. r Rachi est parti étudier à Mayence et à Worms, en Rhénanie, quand il avait une vingtaine d’années. Il serait revenu à Troyes à l’âge de 26 ans. A son retour, Rachi a reçu de sa famille un héritage de terres viticoles. Il devient alors vigneron. Cette activité lui assure un revenu suffisant pour lui permettre d’acheter ses fournitures afin d’écrire ses commentaires. r r Ce bâtiment devient une église au XIVe siècle. A la Révolution en 1791, le bâtiment est réquisitionné par les révolutionnaires. Elle a été transformée en logements et en remises à vin. A priori, et selon les historiens, cette église Saint-Frobert aurait été construite sur l’emplacement d’une synagogue établie bien avant le XIVe siècle, après l’expulsion des juifs en 1394 par Charles VI. r Cette église brûle en 1830. Les voûtes se sont effondrées. Beaucoup de transformations et de travaux ont largement contribué à modifier considérablement la façade de cet édifice.
David tendant la fronde
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David tendant la fronde

D’après un modèle en plâtre réalisé en 1842 à la Villa Médicis par Jean-Marie Bienaimé Bonnassieux, sculpteur d’origine lyonnaise, la statue de David a été réalisée en 1877 en bronze par le fondeur Gruet.r r David s’apprête à lancer, à l’aide de sa fronde, la pierre qui tuera le géant Goliath.r Episode de l’histoire biblique représentant le symbole de la lutte des faibles contre les puissants. r r Cette sculpture se trouvait à l’origine sur le rond-point Patton de Troyes. En 1964, à la suite d’un réaménagement de celui-ci, elle fut transférée dans le jardin de Chevreuse. r Abîmée lors de la tempête de 1999, elle a été restaurée et ramenée dans le jardin du Musée St Loup où elle se trouve toujours actuellement.
Ancienne Abbaye Saint-Martin-ès-Aires - E.S.A.A
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Ancienne Abbaye Saint-Martin-ès-Aires - E.S.A.A

Ce site est, aux premiers siècles de notre ère, un cimetière gallo-romain puis mérovingien. Au Ve s. s’y trouve aussi un oratoire dédié à Notre-Dame, près duquel l’évêque saint Loup, qui sauva Troyes des Huns d’Attila, fonde une école : il est inhumé ici en 479, dans une chapelle qui devient aussitôt le centre d’un pèlerinage. Au IXe s., après la destruction de Troyes par les Normands, l’abbaye est reconstruite à l’intérieur de l’enceinte de la ville, sur le site de l’actuel musée Saint-Loup. Une nouvelle abbaye est ensuite fondée ici en 1104 et dédiée à saint Martin, évêque de Tours (301-371) qui, selon la légende, aurait donné la moitié de son manteau à un pauvre en hiver. L’abbaye est dite « ès-Aires », c’est-à-dire « dans les champs », puisqu’elle se trouve hors de la ville jusqu’à l’édification des remparts du XIIIe s. (ils s’élevaient sur le tracé de l’actuel bd Henri-Barbusse). Deux arches subsistant de la salle capitulaire de cette abbaye sont mises au jour en 1990, sous le niveau actuel du sol. L’abbé Gilbert de Choiseul et le vicaire Daniel de Ryane entreprennent à partir de 1656 de reconstruire l’abbaye et les travaux se prolongent jusqu’en 1759. Ce sont ces bâtiments, restaurés en 1989, que nous voyons aujourd’hui. Ils sont occupés par l’Ecole Supérieure d’Arts Appliqués.
Hôtel du Moïse
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Hôtel du Moïse

Ses larges fenêtres de style Renaissance sont garnies de ferronnerie d’art. Adossé à l’édifice, le puits, détruit en 1846, a été refait : sa margelle provient de la cour de l’actuel Palais de justice, non loin de là. Dans la cour intérieure se trouve un intéressant cadran solaire.r r Originellement appelé hôtel de la Chèvre, il a été rebaptisé par la population, car – vous l’aurez deviné – la niche d’angle de ses façades contient depuis 1605 une statue du patriarche Moïse. L’original disparaît à la Révolution, mais une copie en est faite en 2001 par le sculpteur troyen Christophe Thomas, après la restauration du bâtiment.
Ancien Hospice Saint-Nicolas
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Ancien Hospice Saint-Nicolas

Créé vers 1157 par le Chapître Cathédrale en même temps que l’hôtel-Dieu sur des fondations qui pourraient remonter au VIIIes. , l’ancien « hôpital Saint-Nicolas » est considéré comme étant le premier de la ville. Il accueillait les pauvres, veufs et veuves, les âgés et les orphelins. A partir de la fin du XVIIIe s. sont également hébergés les enfants de tous les autres hôpitaux pour y apprendre un métier. Entièrement détruit, il fut reconstruit de 1839 à 1842 d’après des plans de Pierre Gauthier, architecte d’hôpitaux parisiens du même style sobre et rationnel (Bicêtre, Garches, Lariboisière). Devenu hospice dédié aux personnes âgées en 1988, le site est fermé en 1997. L’ensemble des bâtiments a été restauré et converti en appartements privés. Au fond de la cour, le vaste porche de l’ancienne chapelle est couronné d’un fronton triangulaire où sont sculptés les attributs de l’évêque (mitre, crosse et croix) et surmonté d’un clocheton portant une horloge. L’extrémité est de la façade marque l’emplacement de la première enceinte et de l’ancienne porte des Ursins (porte de l’Est).
L’Architecture
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L’Architecture

Œuvre en marbre du sculpteur Antonin Carles né en 1851 dans le Gers, l’Architecture figurait à l’exposition universelle de 1900 sur la façade du Grand Palais à Paris. Elle faisait partie d’un groupe de quatre allégories : l’Architecture, Les Arts, Les Sciences et les Techniques.r r Elle fut attribuée à la ville de Troyes en 1937. Cette sculpture est un dépôt d’état depuis 1937.