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Centre d'art contemporain de la Matmut - Daniel Havis
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Centre d'art contemporain de la Matmut - Daniel Havis

À 20 minutes de Rouen, le Centre d’art contemporain de la Matmut - Daniel Havis propose 4 expositions par an d’artistes d’envergure nationale et internationale. Avec la volonté de rendre accessible l’art et la culture au public le plus large, le Groupe Matmut développe depuis plusieurs années une politique d'action culturelle dynamique, notamment grâce au centre d'art. Elle accompagne et cherche à promouvoir des artistes et structures dans leur démarche de création et de diffusion. Chaque exposition de trois mois environ est accompagnée d’une édition et d’une programmation culturelle (visites commentées, ateliers pour enfants et scolaires, partenariats avec différentes structures, événements) à destination des petits et des grands. À l’intérieur d’un château néo-Louis XIII du XIXème siècle, le Centre d’art contemporain - Daniel Havis vous invite à découvrir l’histoire et l’architecture de ce lieu. Vous pourrez ainsi apprécier à l’extérieur l’ouvrage de l’architecte Lucien Lefort, les ferronneries de Ferdinand Marrou ou la taille de pierre d’Edmond Bonet. Le château de style néo-classique arbore fièrement sur son fronton la devise « Omnia pro arte » (Tout pour l’art) inscrite par son bâtisseur Gaston Le Breton et aujourd’hui plus que jamais vivante grâce au Groupe Matmut. Le château se situe dans un parc de 6 hectares avec des univers différents qui évoluent au rythme des saisons : le jardin japonais, le jardin des cinq chambres, l'arboretum et la roseraie Renaissance italienne, le tout peuplé de sculptures monumentales de célèbres artistes (Peter Briggs, Norman Dilworth, Quentin Garel, Vera Molnar...).
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Château de Maintenon
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Château de Maintenon

Site géré par le Conseil départemental d'Eure-et-Loir depuis 2005, le château de Maintenon est un domaine inattendu, à taille humaine, et riche d’une histoire millénaire. En 1674, Françoise d'Aubigné, veuve du poète Scarron et future Madame de Maintenon, achète le domaine qui lui donnera son nom. Elle aménage et fait agrandir le château pour y recevoir Louis XIV qui trouve en ce lieu l’opportunité d'alimenter les bassins du Châteaux de Versailles par les eaux de l'Eure. C'est à Vauban que l'on doit le projet titanesque de l’aqueduc, caprice royal inouï resté inachevé ; l’architecte réalise ici son unique ouvrage civil, dont les vestiges signent aujourd’hui la singularité du site.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Situé à Saint-Martin-de-Bienfaite-la-Cressonnière (14290) au Saint-Martin-de-Bienfaite.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Eglise Saint Leu
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Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Venez découvrir à Pissy- Pôville cette jolie église normande qui vient d’obtenir le Label Patrimoine Rural de la Seine-Maritime. Le plan de l'édifice est rectangulaire, très simple avec un chevet plat ouvert sur un vitrail. Les murs à contreforts sont surmontés d’une toiture à deux pans en ardoise et le clocher comporte une flèche polygonale qui domine la façade. Tout cet ensemble donne une solennité au monument. Sa construction remonterait au XIIe siècle et XIIIe siècle et appartient au style roman normand. Comme de nombreuses églises des modifications interviendront ensuite aux XVIe et XVIIe siècles.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Château de La Rivière
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Château de La Rivière

Le château de la Rivière a été construit au début du XVIIè siècle par le premier Chancelier d’Aligre. Le château et ses communs ont été achevés en 1629. Le château de la Rivière offre un ensemble début XVIIe siècle très élégant et pratiquement pas modifié depuis quatre siècles. Le corps principal du Château a été achevé en 1628, les communs en 1629. L’architecture est simple et très harmonieuse, faisant appel à des matériaux locaux de grison, pierre de roussard et briques. Le château est bâti en long, la plupart des pièces étant traversées par la lumière. Les communs sont en U, fermant la cour devant le château. L’ensemble est entouré de douves devant un réseau de canaux et qui s’alimentent dans l’Eure qui passe entre le château et le parc en étoile.
Musée des mégalithes de Changé
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Musée des mégalithes de Changé

Le musée a pour vocation de présenter de façon originale et ludique les différents apports de la période Néolithique, d'expliquer les pratiques funéraires et cultuelles liées au site, notamment la construction d'architectures mégalithiques et la réalisation de décors sur ces dernières. L'objectif est, également de montrer l'histoire du site de Changé et des fouilles en mettant en valeur les différentes techniques employées.
Moulin de Rainville
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Moulin de Rainville

Ce site, qui était auparavant une "fabrique" est aujourd'hui transformé en lieu de mémoire des hommes, des femmes et des enfants employés de la Forge. Visite guidée par les propriétaires qui vous feront découvrir la fabuleuse histoire de la forge de Longny construite sur l'ancienne Métairie de Réavilla (1213). Au programme pour ces visites : Selon la période nous pourrons contempler le magnifique jardin de Pimprenelle où les pastels se bousculent pour laisser place aux merveilleuses lumières du Perche. Visite libre du moulin de Rainville (1273), visites commentées dans le cours de la journée et visite du P'tit musée (outils de la Forge et objet d'art populaire). Nous remonterons l'histoire depuis la Métairie de Réavilla en 1213 et de la Forge de Longny, ses Barons et Maîtres de Forge. Un réel moment d'évasion. Ce qu'il faut savoir : Le site est avéré en 1273 " molendinum de Réavilla " sur un endroit comprenant une métairie occupée par les moines de St Robert de Fossart en Moulicent (depuis 1213) et le moulin de forge ainsi que le fourneau et le haut fourneau au XV ° siècle . Ce site souvent remanié et industrialisé en 1705 par Nicolas le Redd alimenta Jusqu'en 1872 les forges de Longny en fonte issue du minerai tiré des forêts voisines, un système hydraulique particulièrement intéressant. Une idée de cette visite du moulin sur Dailymotion/ TVPERCHE/ le moulin de rainville et sur le site web .lemoulinderainville.com Des aires de pique-niques sont possibles mais uniquement sur réservation au 0672783421 ou par mail ADM.61@orange.fr
Aizier
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Aizier

Bienvenue au coeur du Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande. Sur les 53 km de la Route Touristique des Chaumières, Aizier, petit village surplombant la Seine, fait partie des merveilles à découvrir. A pied ou à vélo, longez la petite église romane du 11e siècle qui comporte l'un des très rares clochers couverts en pierre de la région. Eglise classée au monument historique. Découvrez la dalle à trou d'homme. Descendez jusqu'à l'esplanade en bord de Seine pour partir en randonnée découvrir les sources bleue. Partez à la découverte de la chapelle Saint-Thomas et son parcours d’interprétation sur la vie d’une léproserie au Moyen-Âge. La chapelle Saint-Thomas est un lieu où l'on vient encore nouer des branches en faisant un vœu. Aizier est situé sur l'itinéraire de la Chevauchée équestre du Pays d'Auge à la Seine et sur l'itinéraire cycliste de la Seine à Vélo.
Château d'Ernemont-sur-Buchy
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Château d'Ernemont-sur-Buchy

Le château et ses dépendances sont situés au cœur d'un petit village qui a conservé un ensemble de patrimoine bâti remarquable comprenant non seulement son église mais aussi un manoir du début du XVIIème siècle, l'hospice de la congrégation des sœurs d'Ernemont fondée au XVIIème siècle par Barthélémy de Saint-Ouen, un four à pain, une briqueterie ainsi qu'un puits couvert et son rare mécanisme. Les visiteurs peuvent effectuer un parcours dans le village qui se terminera dans le parc du château dont l'architecture est typique de la fin du XVIIIème siècle. Les boiseries du premier étage de style Louis XVI sont pour la plupart restées intactes depuis la construction du château jusqu'à nos jours. A l'heure où le hameau de la Reine est remis à l'honneur, il est intéressant de retrouver dans la campagne normande, un exemple de l'art de vivre et l'ambiance qui ont précédé la Révolution. La chambre de la maîtresse de maison présente un ensemble de lambris ressemblant à ceux du petit Trianon si cher à Marie-Antoinette. Le château possède un portrait de Marie-Antoinette copie de l'original peint par Kucharski à la prison du Temple, accompagné d'un minuscule échantillon de sa robe de veuve. Le Château fait partie du réseau des "Demeures historiques", demeures exceptionnelles qui ont la particularité d’être habitées.
Église Saint-Aubin
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Église Saint-Aubin

Eglise des XVe et XVIII e s. Tourouvre a été détruit le 13 août 1944. Peu de traces de son passé subsistent mise à part son église qui n'a guère été modifiée. C'est pourquoi, l’Office de Tourisme vous propose de découvrir l’histoire de Tourouvre au travers de l’architecture et la décoration de son église qui évoquent les anciens seigneurs de Tourouvre, l'importance de la forêt ... et de ses vitraux dont certains retracent le départ des percherons vers la Nouvelle France. De l'église romane subsiste le mur gouttereau sud. Le reste de l'édifice a été reconstruit aux 15e, 16e et 17e siècles. C'est un édifice avec nef lambrissée et bas-côté unique au nord, voûtes d'ogives. Les charpentes de la nef témoignent d'un repentir : la nef principale était à l'origine couverte isolément. Présence de vitraux de 1893 évoquant l'émigration des habitants au Canada au 17e siècle. Deux vitraux du 16e siècle subsistent. Visites guidées annuelles prévues le samedi des Journées du Patrimoine
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Église Saint Aubin
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Église Saint Aubin

Situé à Cernay (14290)
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Saint-Martin est classé "Monuments Historique" en 1930. r La comtesse de Talleyrand-Périgord offre à la paroisse une chaire en chêne qui sera modifiée en grand lutrin. Les anciens panneaux de la chaire sont aux pieds de ce dernier.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Restée seule église paroissiale de Liancourt après la disparition de Saint-Pierre à la Révolution, Notre-Dame est établie sur la pente orientale de l'éperon qui accueille le village et son chœur repose sur un haut soubassement qui rachète la déclivité du terrain. Elle intrigue par son clocher, dont la flèche en ardoise vient coiffer directement des baies réduites au tiers de leur hauteur. L'église remonte pour l'essentiel à la fin du 12 ème siècle et son plan comprenait alors une nef unique de trois travées, un transept saillant avec clocher à la croisée et un chœur à chevet plat, parfaite illustration de la croix latine. Ce schéma sera perturbé au 16 ème siècle avec le doublement vers l'est du croisillon nord, ainsi transformé en chapelle, elle-même suivie d'une construction à deux étages qui vient s'aligner sur le chevet plat du chœur et dont la fonction reste incertaine. La nef, dont l'élévation est rigoureusement reprise dans le croisillon sud, est une construction très soignée et d'une grande élégance. Doubleaux, ogives et formerets de la voûte sont reçus sur un faisceau constitué d'une demi colonne et de quatre colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de crochets et de feuilles découpées. Contrairement à celles associées aux doubleaux et ogives, les colonnettes recevant l'arc formeret prennent naissance sur un bandeau saillant qui court à mi-hauteur de l'élévation de la nef, comme du transept. Trop reconstruit, le chœur, voûté seulement en 1898, n'a pas d'intérêt et la chapelle nord, due à la famille de Pellevé, seigneurs de Liancourt, appartient déjà, avec ses fenêtres en plein cintre, à la Renaissance. L'autel principal (néoclassique) et celui de la chapelle (néo roman) méritent d'être mentionnés, tout comme un rare petit orgue à tuyaux de 1843 dû au facteur Lété, de Mirecourt (Vosges). Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame d'Autheuil
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Eglise Notre-Dame d'Autheuil

Magnifique témoignage de l'art roman, l'église Notre Dame construite au XIIème siècle est la plus ancienne et la mieux conservée des églises romanes du Perche. Elle est en bel appareillage de calcaire et de grison, sur plan en croix latine, avec abside, transept et absidiole. L'atmosphère intérieur de l'église incite au recueillement. A l'obscurité de la nef, scandée cependant par de hautes fenêtres, répond la clarté du chœur et de l'abside., les décors du chœur et de l'abside sont particulièrement intéressants. Aux simples carrelage à l'ancienne, répond le luxe des arcatures aveugles, avec des chapiteaux tous différents. A la croisée du transept, les chapiteaux très originaux montrent tout un répertoire de feuillages, d'animaux fantastiques et de quadrupèdes étranges, ainsi que deux atlantes et un petit groupe figurant Adam et Eve. Une forte influence viking est à remarquer. A voir aussi, la porte Renaissance de la sacristie, les éléments de fresques des XIII, XIV et XVIIèmes siècles, et les trois statues des XVème et XVIIème siècle : Saint Léonard, Saint Blaise et Notre Dame d'Autheuil. Visite guidée sur demande au 06 70 57 13 19 Autour du 15 août, Le P'tit Festival d'Autheuil avec visite guidée le 15, concerts, retraite aux flambeaux, conférences... A l'occasion des visites guidées vous découvrirez le trésor d'Autheuil (Guerre de 100 ans). Merci de téléphoner systématiquement avant pour organiser la visite.
Le Jardin des Sculptures, Château de Bois-Guilbert
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Le Jardin des Sculptures, Château de Bois-Guilbert

Le Jardin des sculptures, Château de Bois-Guilbert forme une promenade poétique sur 7 hectares, jalonnée d'œuvres célébrant la Vie et la Nature. Jean-Marc de Pas, sculpteur paysagiste, a créé un vaste espace de poésie sur ses terres d'enfance, lieu de famille depuis 400 ans, avec 70 de ses œuvres, à travers différents espaces paysagers. → L'atelier du sculpteur contemporain est à découvrir lors des visites guidées ou en fin de visite si disponible. Le domaine, resté dans la famille, a été fondé en 1620 par son ancêtre Charles Le Pesant, cousin des écrivains Pierre et Thomas Corneille. Un châtaignier du XVIIème siècle, des platanes bicentenaires et des espaces symboliques entourent le domaine. Le château (1780) constitue avec le pavillon et la chapelle (1625), un bel ensemble architectural des XVIIème et XVIIIème siècles. Le rez-de-chaussée du château accueille des expositions d'art contemporain, des concerts et conférences régulièrement. - Au château : 5 gites meublés (pour 2 personnes)
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Situé à Moyaux (14590)
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1909 et inscrit en 19951. Attestée au XIIe siècle, l'église appartenait à un prieuré dépendant de l'abbaye augustinienne de Saint-Jean en Vallée près de Chartres. Elle fut agrandie au XVIe siècle. La tour élevée au XVIe siècle, en constitue l’élément le plus intéressant. À l’ouest, au-dessus d’une fenêtre aveugle à décor flamboyant, une niche en plein cintre abrite la figure équestre de Saint-Martin, symbolisant la Charité. Au sud, sur la corniche du dernier étage, un cadran solaire (méridienne) donne le « midi solaire vrai ». Les niches des contreforts nord-ouest et sud-ouest contiennent des statues représentant la Force, la Foi, la Justice et l’Espérance. Sur le mur extérieur nord de la nef subsiste les vestiges d’une litre (bande horizontale peinte portant des armes seigneuriales). La litre a généralement un caractère funéraire ; elle est alors à fond noir, autrefois armoriée. À l’intérieur : maître-autel monumental, retables latéraux provenant de l’ancienne Chartreuse de Val Dieu. Des travaux de restauration du chœur ont permis la mise au jour du lambrissage d’origine sur lequel figure un ensemble peint, commandé en 1806. Cette série d’emblèmes religieux, soulignée d’une frise de guirlandes de feuillages supportées par des angelots, constitue l’une des ornementations post-révolutionnaires les plus précoces dans le département de l’Orne. Le clocher et les extérieurs de l'église ont été restaurés en 2023.
Église Saint Denis
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Église Saint Denis

Situé à Saint-Denis-de-Mailloc (14100)
Les Caves de l'Histoire
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Les Caves de l'Histoire

Expérience immersive
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Manoir d'Anfernel
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Manoir d'Anfernel

Construction d'époque Henri IV, début du XVIIe siècle, construite en double échiquier de brique rose, de silex et de pierre calcaire.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Dans le Pays d’Auge, visitez l’église de Cormeilles, une église qui monte au paradis ! L’église de Sainte-Croix date du 11e siècle mais fut remaniée aux 15e et 18e siècles. Elle possède la particularité unique en Normandie d’avoir une nef qui s'élève en pente douce jusqu'à l'autel. A l’intérieur, découvrez les bancs clos qui témoignent de la vie quotidienne des Cormeillais : numéros sur la porte, coffrets à missels, crochets pour les chapeaux… La charpente a la forme d’une coque de bateau retournée. Depuis l’église, ne manquez pas la promenade des Monts du Bourg avec ses marronniers centenaires et sa jolie vue sur le village et le Pays d’Auge. L’église possède une « allée des Impies » qui accueillait les prisonniers qui souhaitaient assister à la messe…
Cormeilles
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Cormeilles

Cormeilles, charmant village normand, construit au fil d’une ancienne voie romaine, sur les rives de la Calonne, vous séduira par son authenticité. Découvrez les rues bordées de maisons normandes à pans de bois, aux façades sculptées datant du 16e et 17e siècles (relais de diligence, relais de poste...). Sur la colline, l’église Sainte Croix recèle une particularité architecturale qui vaut à elle seule le détour : sa nef s’élève en pente jusqu’au transept (unique en Normandie).
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
Château de Médan
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Château de Médan

Dominant les bords de Seine, le château de Médan allie patrimoine littéraire et mémoire royale. Ancien pavillon de chasse d'Henri IV, il accueillit la Pléiade et Maeterlinck. Restauré avec passion, il se visite en compagnie de ses propriétaires.
Château de Vatteville-la-Rue
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Château de Vatteville-la-Rue

Nous vous invitons à découvrir le château de Vatteville-la-Rue en réalité virtuelle. Vatteville fut au Moyen Âge une place forte importante : située en bordure de Seine, elle possédait un port au trafic dense dominé par le château, dont l’architecture est assez originale puisqu’on en trouve de cette sorte surtout en Angleterre. Il en reste des traces aujourd’hui, plus précisément celles d’un donjon et d’une grande salle. Construit à la fin du XIe siècle, ce château fut impliqué dans une révolte contre le roi d’Angleterre et duc de Normandie Henri Ier Beauclerc, assiégé et partiellement démoli, avant d’être reconstruit au XIIe siècle Des fouilles et des recherches ont permis d’en retrouver l’histoire. Téléchargez l'application ! Un dispositif numérique a été mis en place pour les visiteurs : 5 bornes placées en différents endroits des ruines du château invitent via un téléphone à visualiser l’édifice tel qu’il était à l’époque. Comme si vous y étiez ! Application à télécharger sur Play Store Application à télécharger sur Apple Store Pour vous procurer gratuitement une paire de lunette 3D rendez-vous : - A l'épicerie de Vatteville la Rue - Au restaurant Auberge du moulin, Vatteville la Rue - A la Maison de la Randonnée et du Trail, Caudebec-en-Caux, Rives-en-Seine - A la Maison du Parc naturel Régional des Boucles de la Seine Normande, Notre-Dame-de-Bliquetuit
Eglise Saint Clair
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Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

Occupant une situation isolée en bordure de l'ancienne zone marécageuse de la Troësne, l'église Saint-Vaast se signale de loin par la silhouette élancée de son clocher. C'est un édifice fort intéressant, véritable condensé des principaux modes architecturaux en usage entre les 11 ème et 16 ème siècles. La nef, la base du clocher et le premier étage de celui-ci remontent en effet à la fin du 11 ème siècle. Percée de fenêtres plus récentes et épaulée par des contreforts du 13 ème siècle, la nef unique est surtout intéressante pour son appareil en arêtes de poisson et sa corniche romane à modillons. Presque totalement masqué par les combles, le premier étage du clocher laisse entrevoir des baies en plein cintre garnies de colonnettes. Une corniche analogue à celle de la nef le couronne. A l'intérieur, la voûte en berceau plein cintre de la travée du clocher s'est heureusement conservée. Son côté nord servira de point d'appui à une petite chapelle construite vers 1200, voûtée d'ogives retombant sur des culots et éclairées par trois simples lancettes soulignées par une moulure biseautée. C'est également à cette époque qu'il faut attribuer la surélévation du clocher, ajouré sur chaque face de deux hautes et étroites baies géminées que soulignent des colonnettes. Un siècle plus tard, le côté sud de la base du clocher sera à son tour flanqué d'une chapelle. Dédiée à saint Jean Baptiste et sans doute à usage seigneurial, elle prend le jour au sud par une belle fenêtre à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, un type que l'on retrouve aux chapelles contemporaines de Senots et d'Enencourt-le-Sec. Enfin, le 16 ème siècle dotera l'église d'un nouveau chœur de deux travées, à chevet plat. Les cinq fenêtres qui l'éclairent – deux autres seront également percées dans la nef – appartiennent au style gothique flamboyant. Les voûtes sont reçues sur des culots sculptés qui, avec ceux des deux chapelles, illustrent ainsi trois étapes du décor gothique. Dominique Vermand
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Nichée au cœur de Villennes-sur-Seine, l’église Saint-Nicolas dévoile un riche passé millénaire. Entre architecture romane, vitraux d’époque et clocher historique, ce monument invite à la découverte paisible d’un patrimoine préservé.
Château d'Ételan
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Château d'Ételan

Monument historique, le Château d’Etelan a été bâti à la fin XVe siècle, à partir de 1494, ce qui fait de ce monument, le PREMIER Château Renaissance, de style italien, construit en FRANCE, 15 ans avant le premier Château de la Loire, Amboise. Le Château d’Etelan est situé au cœur du Pays de Caux Vallée de Seine entre les ponts de Brotonne et Tancarville et il domine la dernière grande boucle de la Seine. Lieu de passage de Louis XI, François 1er, de Catherine de Médicis, et aussi, de Voltaire, Gustave Eiffel, le Château d’Etelan comporte en son sein une chapelle dédiée à Ste Madeleine datant de la 1ère Renaissance normande que l’abbé Cochet comparait à celle des châteaux de Blois, Chenonceau ou Amboise. Son parc est un endroit privilégié où l’environnement n’a pas varié depuis des siècles et il est aménagé afin de pouvoir se promener ou admirer le site.
Château de Montgeroult
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Château de Montgeroult

Situé au cœur du Vexin français et dominant la vallée de la Viosne, le château de Montgeroult est un bel exemple de l’architecture Louis XIII. Il fut la demeure de la célèbre musicienne et compositrice Hélène de Nervo, Marquise de Montgeroult.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Magnifiquement restaurée et bien mise en valeur par un environnement très soigné, l'église Saint-Pierre attire les regards par l'extravagante flèche en charpente et ardoises de son clocher dont la forme tourmentée évoque plus volontiers quelque pays d'Europe centrale que les confins du Pays de Thelle et du Vexin. A une nef en silex d'origine ancienne, comme l'atteste une petite porte en plein cintre – bouchée – au nord, mais souvent réparée est venu s'ajouter au début du 13 ème siècle un chœur de deux travées à chevet plat. Si les chapiteaux à crochets ou feuilles découpées ne laissent aucun doute sur la date de sa construction, une restauration effectuée à la fin du 19 ème siècle l'a malheureusement privé de tout caractère d'authenticité comme on peut le voir notamment dans les fenêtres, refaites dans un style plus tardif. Vers 1300, une chapelle seigneuriale vient flanquer la base du clocher au sud. Il n'en subsiste qu'une fenêtre à réseau rayonnant, la voûte – qui comporte une clef armoriée - ayant été refaite au 16 ème siècle, époque où l'église connaît d'importants travaux, sans doute suite aux destructions de la Guerre de Cent Ans. C'est en effet à cette période qu'il faut également assigner le clocher, la chapelle nord, la charpente en carène de la nef et la façade de celle-ci. Masquée en partie par un petit porche de peu postérieur, cette façade montre une très belle composition qui n'est pas sans rappeler celle de Boubiers. Le portail est divisé par un trumeau et son tympan est ajouré d'un réseau flamboyant. Deux piédroits, fortement saillants et comportant des niches aujourd'hui vierges de leur statue, l'encadrent. Ils s'amortissent en pinacles qui viennent mordre sur le pignon, décoré de crochets sur les arêtes et percé d'une fenêtre au réseau flamboyant. En total contraste avec le beffroi, très sobre, la flèche superpose trois étages, l'un carré, les deux autres octogonaux, dans une composition aussi originale que complexe. La transition entre les deux premiers étages s'effectue par quatre petits clochetons d'angle. Le second étage est coiffé d'un dôme, lui-même surmonté d'un octogone allongé que couronne, finalement, un second dôme en forme de cloche. Dominique Vermand
Abbaye de Fontenelle
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Abbaye de Fontenelle

Fondée en 649 par Saint Wandrille, l’abbaye du vallon de Fontenelle est l’un des plus anciens témoins de l’implantation religieuse en vallée de Seine. Comme de nombreuses abbayes, elle connaîtra des hauts et des bas au cours de son histoire. Détruite par les Vikings, 200 ans après sa création, elle renaîtra un siècle plus tard en 960 et traversa les guerres, celle de 100 ans et celles de religions, jusqu’à la Révolution française où l’Abbaye de Fontenelle sera vendue comme bien national et son abbatiale comme carrière de pierres. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que des moines s’y réinstallent de nouveau. La communauté actuelle fait partie de la congrégation de Solesmes et suit la règle de Saint-Benoît, selon laquelle il faut « vivre du travail de ses mains ». Et c’est justement le fruit de son travail que propose aujourd’hui la communauté au travers d’un produit monastique : la Bière de Saint Wandrille. Elle est produite sur place par les frères de la communauté. Après un an et demi de travail, ils ont tout d’abord produit une bière blonde, légèrement ambrée, puis une blanche et depuis peu, une délicieuse bière noire. Vous avez la possibilité de visiter cette abbaye sous la conduite d’un moine. Laissez-vous guider et découvrez un cloître récemment restauré en passe de devenir, l’un des plus beaux, pour ne pas dire le plus beau cloître gothique de France. L’abbaye de Fontenelle à Saint-Wandrille-Rançon est un lieu rempli de vie qui au fil des heures est rythmé par le chant grégorien. Ne quittez pas ce lieu sans profiter d’un dernier détour à la boutique qui propose à la vente des produits de l’artisanat monastique uniques : les bonnes cires, confitures et un délicieux pain d’épices, sans oublier, bien entendu, la maintenant célèbre Bière de Saint-Wandrille.
Domaine de Bois-Héroult avec son château, son parc, son Grand Commun, son Colombier
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Domaine de Bois-Héroult avec son château, son parc, son Grand Commun, son Colombier

Le Domaine de Bois-Héroult comprend : le château, le Parc à la française, le Grand Commun, le colombier, la ferme du Vieux Colombier, le Vieux Presbytère. • Parc à la française : visite du parc de 22 hectares (ISMH) planté par le grand botaniste Le Turquier de Longchamp (1748-1829) et en particulier des jardins dessinés à la « Française » sur 7 hectares. La réhabilitation a été conduite il y a quelques années par les paysagistes Mesdames Clothilde Duvoux et Mahault de Laage, dans le plus grand respect des plans élaborés au 18è siècle encore conservés. L'ensemble est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Il présente des agencements et perspectives exceptionnelles. • Le Château : Construit dès 1715 par Jacques-Alphonse, Marquis de Civille et son épouse Mademoiselle de Bonissent de Buchy en matériaux locaux, il offre un témoignage précieux de l’architecture locale du XVIIIe siècle. En visite guidée, découvrez les extérieurs : façades, perron, mais également les salons, escaliers classés à l’intérieur. • Le Grand-Commun : Construit en 1776, le Grand-Commun du château de Bois-Héroult en appareillage de briques de Saint Jean et silex, offre un bâtiment entièrement restauré et aménagé en rez-de-chaussée avec une grande salle donnant sur le parc et au 1er étage : bibliothèque Gabriel de Broglie, inaugurée par Madame Hélène Carrère d'Encausse, Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française, le 16 mai 2015 et la salle des Plans, qui rassemble de nombreux et précieux plans du domaine à travers les siècles.
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

Le village a pour origine une seigneurie déjà mentionnée au 11 ème siècle. Elle avait pour siège un manoir, qui existe toujours bien que reconstruit par la suite. En 1289, Jean de Monneville, le seigneur d'alors – un prêtre – reçoit l'autorisation de l'archevêque de Rouen de fonder une chapelle. Dédiée à saint Laurent, elle subsistera jusqu'en 1824. Monneville ne sera longtemps qu'un hameau de Marquemont. Sa situation sur la route de Beauvais à Pontoise lui vaudra un développement constant, contrairement à Marquemont qui, difficile d'accès, ne comptait plus qu'une quinzaine de maisons habitées au milieu du 19 ème siècle. En 1860, le chef-lieu de la commune sera logiquement transféré à Monneville. L'église, qui n'a pas de valeur architecturale, n'était au départ qu'une simple salle de réunion érigée en chapelle de secours en 1854. Un important don du Dr Detros permet la construction des croisillons en 1861. Peu après, la générosité de la comtesse de La Myre, descendante de Louis Robert qui avait acquis la seigneurie de Monneville au début du 18 ème siècle, permet l'achèvement de l'église avec la construction du chœur et du clocher porche néo-gothique. Le point final sera marqué en 1880 avec le déplacement, de Marquemont à Monneville, du siège de la paroisse. Dominique Vermand
Château de Rambouillet
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Château de Rambouillet

Le château, orné d'un appartement d'Assemblée aux boiseries rocaille, a été le lieu de séjour de personnages célèbres et est devenu une résidence appréciée de Louis XVI. Son jardin à la française, agrémenté de canaux et de six îles, contraste avec le jardin anglais du XVIIIe siècle. Parmi ses trésors, on trouve la Chaumière aux Coquillages offerte par le duc de Penthièvre à la Princesse de Lamballe. La Laiterie de la Reine abrite le groupe sculpté "Amalthée et la Nymphe" de Pierre Julien. Site classé Jardin Remarquable.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cette église, à la forme atypique, est composée d’un chœur à chevet plat et d’une nef de 3 travées avec bas-côtés. La partie la plus ancienne, le chevet du chœur, date du XIIème siècle. La nef est du XVIème comme en témoignent les chapiteaux d’ordre dorique sur les piles servant d’intermédiaire entre la nef et les bas côtés. Sur la façade, les deux contreforts servent de socle à un curieux petit clocher donnant à cette église sa silhouette originale.
Eglise de Marquemont
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Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Église de style gothique flamboyant, "la plus belle chapelle du royaume" disait Henri IV. Admirer notamment les 3 portails de la façade ouest, le clocher en forme de tiare et sa flèche de 52m, la nef éclairée de magnifiques vitraux du XVIe, l'orgue et son buffet placé en 1542, l'un des plus beaux de la Renaissance, ainsi que les 19 chapelles, affectées à une confrérie.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Parc de Clères
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Parc de Clères

Situé au cœur de la vallée de la Clérette, le Parc de Clères est un ensemble hétéroclite qui témoigne de l’histoire de la Normandie. Du duché à la deuxième guerre mondiale, son histoire est jalonnée par les grands événements qui ont secoué les terres normandes. Dès le début du XIe siècle, les barons de Clères apparaissent comme des seigneurs locaux important qui choisissent d’affirmer un rôle local fort avec la construction d’une forteresse castrale qui sera occupée par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans. Les vestiges témoignant de cette époque sont visibles dès l’entrée dans le parc. Au 16e, Georges IV, grâce à un habile mariage, obtient les moyens financiers de reconstruire un château dans le style Renaissance. Un manoir en briques et pans de bois est ajouté au XVIIe siècle. Délaissé au XVIIIe siècle, il faut attendre le milieu du 19e siècle et l’arrivée des comtes de Béarn pour voir de grands travaux de restauration. Louis-Hector de Béarn va créer le parc arboré et son lac, et modifier le château en lui conférant son style néogothique. Enfin, en 1919 à l’issue de la 1re Guerre Mondiale, le château est vendu à Jean Delacour, un ornithologue cherchant un lieu pour créer un zoo où les animaux seraient en liberté. Le parc zoologique de Clères était créé. Aujourd’hui, un siècle après, le parc possède 1400 animaux dont un millier vit en liberté. Il s’agit principalement d’oiseaux dont certains sont extrêmement rares : comme le Martin de Rothschild, Chaque année, le parc de Clères programme des animations destinées à informer le public sur le rôle des parcs animaliers et sur l’importance de la conservation de la biodiversité. Etant donné que les animaux du Parc de Clères son en semi-liberté, le parc est interdit aux animaux. Labellisé "Jardin remarquable" en 2023, le Parc de Clères combine patrimoine, acclimatation et enrichissement constant de ses collections botaniques, avec plus de 2500 espèces et variétés de plantes rares et fascinantes ! Ouvert les jours fériés.