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Monuments à faire autour de Verneuil-sur-Avre (27) Tout afficher

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Site archéologique de la Fontaine Saint-Denis
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Site archéologique de la Fontaine Saint-Denis

Ancien château des Comtes d'Évreux avec muraille restaurée, tour médiévale et son belvédère dominant la vallée du Telhuet, chemin de ronde avec passerelle. A l'intérieur de l'enceinte, vestiges des granges de bois et de la chapelle en pierre calcaire du XIIe siècle et au pied du site, lavoir d'autrefois.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Situé à Bouloire (72440) au Place du château.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Abbaye de Fontenelle
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Abbaye de Fontenelle

Fondée en 649 par Saint Wandrille, l’abbaye du vallon de Fontenelle est l’un des plus anciens témoins de l’implantation religieuse en vallée de Seine. Comme de nombreuses abbayes, elle connaîtra des hauts et des bas au cours de son histoire. Détruite par les Vikings, 200 ans après sa création, elle renaîtra un siècle plus tard en 960 et traversa les guerres, celle de 100 ans et celles de religions, jusqu’à la Révolution française où l’Abbaye de Fontenelle sera vendue comme bien national et son abbatiale comme carrière de pierres. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que des moines s’y réinstallent de nouveau. La communauté actuelle fait partie de la congrégation de Solesmes et suit la règle de Saint-Benoît, selon laquelle il faut « vivre du travail de ses mains ». Et c’est justement le fruit de son travail que propose aujourd’hui la communauté au travers d’un produit monastique : la Bière de Saint Wandrille. Elle est produite sur place par les frères de la communauté. Après un an et demi de travail, ils ont tout d’abord produit une bière blonde, légèrement ambrée, puis une blanche et depuis peu, une délicieuse bière noire. Vous avez la possibilité de visiter cette abbaye sous la conduite d’un moine. Laissez-vous guider et découvrez un cloître récemment restauré en passe de devenir, l’un des plus beaux, pour ne pas dire le plus beau cloître gothique de France. L’abbaye de Fontenelle à Saint-Wandrille-Rançon est un lieu rempli de vie qui au fil des heures est rythmé par le chant grégorien. Ne quittez pas ce lieu sans profiter d’un dernier détour à la boutique qui propose à la vente des produits de l’artisanat monastique uniques : les bonnes cires, confitures et un délicieux pain d’épices, sans oublier, bien entendu, la maintenant célèbre Bière de Saint-Wandrille.
Église Saint-Pierre de Bébec
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Église Saint-Pierre de Bébec

En vallée de Seine, sur les hauteurs de Villequier, l’église Saint-Pierre de Bébec, est l’exemple même de l’église de campagne que l’on découvre au détour d’une promenade dominicale. Ce patrimoine local faisant le charme de nos villages et recélant de nombreux trésors a été labellisé « Patrimoine Rural » par le Département de la Seine-Maritime en 2021. C’est au hasard d’une randonnée en compagnie de mon amie Rachel, que nous avons découvert l’église Saint-Pierre de Bébec, indiquée par des panneaux directionnels depuis Villequier. Le charme de l’endroit nous a conquis immédiatement. Seul le chant des oiseaux nous tenait compagnie au milieu de toute cette verdure, c’était magique. Nous apprenons sur un panneau informatif que l’église Saint-Pierre de Bébec est une ancienne paroisse du doyenné de Saint-Georges, rattachée à Villequier depuis le 3 septembre 1823. Nous commençons tranquillement notre visite par les extérieurs afin d’apprécier le cadre bucolique de ce lieu hors du temps. Un tout petit cimetière jouxte le corps de l’église, nous sommes séduites par les grandes pelouses sur lesquelles semble posé l’édifice de pierres. Les arbustes environnants sont taillés en topiaire et l’odeur de l’herbe fraîchement tondue réveille les souvenirs. Rachel m’invite à venir voir les tombes des confessions protestantes orientées à l’inverse des tombes catholiques. J’aperçois sur les parements extérieurs de l’église de curieux graffiti : une potence, une échelle, des navires… Sans doute pour des remerciements à Saint-Pierre le patron des marins ? En effet, la Seine est toute proche. Nous contournons le chevet et ressortons du cimetière pour rentrer dans l’église. La tranquillité et la spiritualité du lieu nous procurent instantanément un bien être insoupçonnable. Une belle lumière met en valeur le chœur en arc brisé puis descend sur l’autel en bois peint. Nous levons les yeux vers la voute de la nef en plein cintre. Les statues en bois polychrome du XVIIe siècle qui habitent les lieux sont remarquables. Nous découvrons également des croix grecques peintes sur les murs, une crèche grandeur nature dans l’unique chapelle. Autant de détails qui nous interpellent, nous questionnent et nous réjouissent dans leurs découvertes progressives. Nous n’avons pas vu le temps passer et il nous faut repartir. Rachel me dit que ce serait trop bête de rentrer comme ça. « Et pourquoi pas aller visiter le Musée Victor Hugo sur les bords de Seine à Villequier ? ». « Excellente idée, cela fait des années que je n’y pas suis allée et on m’a parlé d’un tapis de fleur aménagé dans le jardin. Spectaculaire parait-il ! » lance Rachel.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Église de style gothique flamboyant, "la plus belle chapelle du royaume" disait Henri IV. Admirer notamment les 3 portails de la façade ouest, le clocher en forme de tiare et sa flèche de 52m, la nef éclairée de magnifiques vitraux du XVIe, l'orgue et son buffet placé en 1542, l'un des plus beaux de la Renaissance, ainsi que les 19 chapelles, affectées à une confrérie.
Site Médiéval de Blainville-Crevon
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Site Médiéval de Blainville-Crevon

Depuis 1967, une multitude de bénévoles passionnés exhume, protège et fait revivre les ruines d’une place forte chargées de 1000 ans d’histoire, situées dans la verdoyante vallée du Crevon et dont les parties basses sont parfaitement conservées. À voir : - la motte castrale du XIème siècle sur laquelle cinq châteaux successifs ont été bâtis entre le XIIème et le XVIIIème siècle, - un magnifique escalier et des celliers souterrains du XIVème siècle, - des tours et des salles du XVème siècle.
Musée de la Guerre de 1870
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Musée de la Guerre de 1870

Plongez au cœur de la guerre de 1870 : casques, uniformes, fusils, armes blanches, obus, témoignent de la dureté des combats. Grâce aux tables tactiles, retracez le parcours des armées française et prussienne, des rives du Rhin aux plaines de Beauce. Grâce à un spectacle mêlant images et objets, revivez les combats du 2 décembre 1870 à Loigny aux côtés de deux soldats de l’armée de la Loire. Découvrez l’église de Loigny et son ossuaire qui abrite les dépouilles de 1260 soldats français et prussiens et mesurez l’importance d’un conflit qui porte en lui les germes des deux conflits mondiaux du XXe siècle. Poursuivez votre visite sur le champ de bataille et reconstituez les combats directement sur place grâce à la réalité virtuelle.
Château de Villepion
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Château de Villepion

Situé sur la Route du Blé en Beauce, le château de Villepion, édifié au XVIIe siècle, est ouvert aux visiteurs en période estivale. Douves, jardins et façades remarquables.
Château de Montmarin
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Château de Montmarin

Le château de Montmarin est implanté sur une hauteur dominant la vallée de Braye. Le château, ses communs et la chapelle délimitent une cour rectangulaire ouverte vers l'ouest. L'ordonnance des bâtiments, avec les combles à la Mansart pour des pavillons, est caractéristique de la seconde moitié du XVIIème siècle. Côté cour, les entourages de baie, les chaînages d'angle et les corniches sont en "roussin" pierre brune provenant de la région sarthoise. Côté Sud, face à la vallée de la Braye, les entourages de baie et les mansardes sont en tuffau de Touraine. Les fenêtres ont gardé leurs menuiseries, leurs ferronneries et même partiellement leurs carreaux d'origine. Les deux escaliers principaux, aux rampes à balustres en bois sculpté, datent également du XVIIème siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Edifice religieux faisant partie des églises à fresques de la vallée du Loir. L'église Saint-Martin (CMH), préromane, remaniée XIIe-XIVe s., propose de nombreuses peintures murales ornant le choeur et une partie de la nef dont douze scènes du XIVe s. illustrant les Travaux des Mois. Une épitaphe en marbre blanc ainsi qu'un caquetoire (assez rare dans le Perche) ornant la façade, méritent également le détour. A l'intérieur de l'édifice, une exposition sur une pierre locale, le roussard, grès roux traditionnellement utilisé dans les constructions du Perche. Ouverture sur demande ; retirer la clé à la boulangerie. Visite libre (pupitre de présentation sur le site). Egalement : au départ de l'église, circuit VTT/voiture de 40 km et parcours pédestre, pour découvrir cette pierre locale.
Eglise Sainte Sabine
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Eglise Sainte Sabine

De son côté, l'église Sainte-Sabine, située à Sainte-Sabine-sur-Longève, possède des fondations très anciennes, probablement établies dès le XIe ou le XIIe siècle. Bien qu'elle ait été remaniée au cours des siècles, elle conserve une architecture solide caractéristique de la période romane. À l'intérieur, l'église abrite un riche mobilier, notamment un retable datant du XVIIe siècle, qui est un témoin important de l'art religieux de la Contre-Réforme dans cette région.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

ÉGLISE
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Prieuré de Saint Arnoul sur Touque
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Prieuré de Saint Arnoul sur Touque

Classés Monuments Historiques en 1970, les bâtiments de l’ancienne église paroissiale et de la chapelle priorale qui la jouxte, toutes deux construites au XIe siècle, se dressent à flanc de coteau sur la rive gauche de la Touques, et sont dédiés à Saint-Arnoult. Ce qu'on appelle communément "la chapelle de Saint-Arnoult" correspond en réalité à deux édifices, la chapelle prieurale et l’église paroissiale. Les deux bâtiments avaient une fonction et une vocation bien distinctes. La chapelle prieurale, fondée en 1061, dépendait du monastère de Longpont-sur-Orge (91), où des prieurs étaient nommés et envoyés un peu partout en France. Ce prieuré se distingue en n'étant pas une fondation normande et en étant bénédictin clunisien avec un Prieur titulaire. C’est la première fondation clunisienne établie en Normandie. Les moines bénédictins clunisiens subsistèrent sur place jusqu’au XIIIe siècle. Sur le plan architectural, elle n'est pas sans rappeler l'architecture romane du Mont-Saint-Michel : on y trouve deux niveaux, un crypte (oratoire bas) et la chapelle (oratoire haut). L’église paroissiale, antérieure à la chapelle, était quant à elle tenue par un curé. Bien que partiellement en ruines, l’église souligne deux époques architecturales : romane et gothique. Un cimetière entourait l’église jusqu’au début du XIXe siècle.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Eglise de la fin du Moyen-Age terminée au milieu du XVIème siècle par un portail de style renaissance dont les vantaux représentent des scènes de la vie de la Vierge.
Eglise Saint Léonard
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Eglise Saint Léonard

L’église Saint-Léonard, un joyau gothique au cœur de Honfleur Située à l’entrée du centre historique, l’église Saint-Léonard est l’un des monuments emblématiques de Honfleur. Édifiée à la fin du XVe siècle sur les ruines d’un édifice plus ancien détruit pendant la guerre de Cent Ans, elle séduit par son élégante façade gothique flamboyante, ornée de fines sculptures et d’un remarquable portail richement décoré. Son clocher octogonal, reconstruit au XVIIIe siècle, s’élève au-dessus des toits du quartier et offre un repère visuel unique depuis les ruelles alentour. À l’intérieur, la lumière douce des vitraux modernes joue sur les voûtes de pierre et met en valeur un mobilier varié, témoin de la foi et de l’histoire des Honfleurais. Lieu de culte toujours vivant, Saint-Léonard accueille concerts, offices et visites tout au long de l’année. La place Saint-Léonard, animée par ses terrasses et son marché, forme un écrin charmant pour cette église, à la fois patrimoniale et conviviale, où se mêlent spiritualité, art et vie locale.
Théâtre romain de Lillebonne
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Théâtre romain de Lillebonne

Le plus grand et le mieux conservé des théâtres amphithéâtres romains présents au nord de la Loire avec près de 108 m de long sur 94 m de large se situe à Lillebonne. Il est le témoin de la grandeur de la ville antique de Juliobona. Construit au Ier siècle, il fut modifié et agrandi aux IIe et IIIe siècle, puis abandonné et transformé en forteresse pour défendre la ville. A l’époque et jusqu’à une date récente, plusieurs milliers de spectateurs pouvaient prendre place dans les gradins pour assister à toutes sortes de spectacles. Les vestiges sont entièrement visibles depuis la place. Les horaires peuvent varier en fonction des saisons, se renseigner en consultant le site web.
Eglise Sainte Catherine
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Eglise Sainte Catherine

Datant de la deuxième moitié du 15e siècle, l’église Sainte-Catherine remplace une ancienne église de pierre détruite pendant la Guerre de Cent ans. Elle fut édifiée par les habitants de la ville après le départ des Anglais. Disposant alors de peu de moyens, ils utilisent, comme matière première, le bois en provenance de la forêt de Touques et leurs connaissances en construction navale. Classée “Monument Historique” en 1879, c’est la plus grande église de France construite en bois avec un clocher séparé.
Juliobona, Musée Gallo-Romain de Lillebonne
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Juliobona, Musée Gallo-Romain de Lillebonne

Lillebonne, une ville antique, vraiment ? En franchissant les portes du musée, partez à la découverte de Lillebonne lorsqu’elle s’appelait Juliobona, il y a 2 000 ans. La ville occupe alors une place importante dans la région, à la croisée des voies terrestres, maritimes et fluviales. Ses habitants nous ont laissé de nombreuses traces de leur quotidien. Parmi les vestiges exceptionnels qui nous sont parvenus : le théâtre-amphithéâtre - le mieux conservé du nord de la Gaule – situé face au musée. D’autres, plus petits, n’en sont pas moins remarquables, tels les objets des tombes « de Marcus » ou « de Domina ». Tous continuent d’être étudiés par les archéologues afin de mieux comprendre la vie à l’époque antique. Juliobona se dévoile donc peu à peu, au fur et à mesure des fouilles et des recherches. Elle laisse entrevoir la richesse de certains de ses habitants, sans occulter les couches les plus modestes de la société. Au fil des salles, les collections du musée vous feront percevoir tout ce que nous savons et tout ce qu’il nous reste à comprendre de cette importante ville antique. Embarquez avec nous dans cette aventure palpitante, et profitez de notre programmation culturelle pour découvrir le monde romain de bien des manières ! Nos musées ont signé la charte Môm’art et ses bonnes pratiques, gage d’un accueil adapté aux enfants et aux familles.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Situé à Deauville (14800) au Le Coteau.
Eglise Saint Mamert
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Eglise Saint Mamert

L'église Saint Mamert était autrefois rattachée au manoir des Aîtres, situé sur la butte dite de la "chapelle". St Mamert, est l’archevêque de Vienne dans l'Isère de 461 à 475, il est aussi l’instigateur des rogatons, à savoir les trois jours de supplications publiques précédant la fête de l'Ascension.
Eglise de saint-jean-d'abbetot
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Eglise de saint-jean-d'abbetot

L’église Saint-Jean d’Abbetot est située dans un hameau de la commune de Cerlangue, sur le plateau de la Vallée de la Seine avant le Havre. Cette église constitue, par son histoire, son architecture et ses décorations, un lieu très particulier qui a obtenu en 2024 le Label Patrimoine Rural de la Seine-Maritime. Entre 1050 et 1060, la paroisse de Saint-Jean d’Abbetot est donnée par Raoul de Tancarville, Chambellan de Guillaume le Conquérant, aux chanoines de Boscherville. Ils y font édifier, à la fin du XIe siècle, une église dédiée à Saint-Jean dont il ne restera que la tour de la croisée du transept surmontant le chœur et sa crypte romane. La grande qualité architecturale du style roman normand de cette partie traduit toute la puissance de l’Abbaye de Boscherville. Cette richesse est liée à la pierre utilisée pour la construction qui provient, non pas de la Vallée de la Seine, mais de Caen. La crypte, comme c’est la fonction, abrite les reliques d’un Saint-Jean qui aurait été évêque de Bayeux. Cette crypte magnifique n’est accessible que de l’extérieur par un vestibule. La nef, en partie détruite avec le temps, est reconstruite au XVIe siècle et remaniée au XVIIIe. L’autre grande singularité de cette église est la conservation de ses peintures murales du XIVe, XVe et XVIe siècles qui ont été restaurées en 1855 par le peintre Anatole d’Auvergne. Par leur beauté, elles apportent à l’édifice une grande originalité et une plus-value historique. Cette église devenue bien communale au début du XIXe siècle manque de disparaître en 1835. Elle est cependant donnée comme une des plus belles du Pays de Caux et l’Abbé Cochet la sauve grâce à son inventaire des Monuments Historiques de 1840. Après plusieurs phases de restauration, l’église Saint-Jean rayonne à présent au milieu du hameau et de la campagne. Sa visite se fait la journée et son ouverture participe des Journées du Patrimoine en septembre. Son inscription dans des parcours de randonnées et d’expositions itinérantes en fait un monument historique vivant au quotidien.
Château d'Ernemont-sur-Buchy
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Château d'Ernemont-sur-Buchy

Le château et ses dépendances sont situés au cœur d'un petit village qui a conservé un ensemble de patrimoine bâti remarquable comprenant non seulement son église mais aussi un manoir du début du XVIIème siècle, l'hospice de la congrégation des sœurs d'Ernemont fondée au XVIIème siècle par Barthélémy de Saint-Ouen, un four à pain, une briqueterie ainsi qu'un puits couvert et son rare mécanisme. Les visiteurs peuvent effectuer un parcours dans le village qui se terminera dans le parc du château dont l'architecture est typique de la fin du XVIIIème siècle. Les boiseries du premier étage de style Louis XVI sont pour la plupart restées intactes depuis la construction du château jusqu'à nos jours. A l'heure où le hameau de la Reine est remis à l'honneur, il est intéressant de retrouver dans la campagne normande, un exemple de l'art de vivre et l'ambiance qui ont précédé la Révolution. La chambre de la maîtresse de maison présente un ensemble de lambris ressemblant à ceux du petit Trianon si cher à Marie-Antoinette. Le château possède un portrait de Marie-Antoinette copie de l'original peint par Kucharski à la prison du Temple, accompagné d'un minuscule échantillon de sa robe de veuve. Le Château fait partie du réseau des "Demeures historiques", demeures exceptionnelles qui ont la particularité d’être habitées.
Abbaye du Valasse
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Abbaye du Valasse

L’Abbaye du Valasse, un séminaire au vert en Normandie À seulement 30 minutes de Rouen et du Havre, l’Abbaye du Valasse offre un cadre unique pour vos événements professionnels. Nichée au cœur d’un parc de 60 hectares, cette ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle allie histoire, sérénité et nature préservée, idéale pour favoriser la concentration, la créativité et la convivialité. Que vous organisiez un séminaire, une réunion de travail, une journée d’étude ou un team building, vous trouverez ici un environnement ressourçant et inspirant. Les vastes espaces modulables permettent d’accueillir vos équipes dans une atmosphère à la fois professionnelle et apaisante. En complément, l’Abbaye du Valasse propose : - un espace de coworking moderne et convivial, - des bureaux privatifs à la location, - des installations adaptées aux besoins des entreprises et organismes. Entre patrimoine et modernité, l’Abbaye du Valasse est le lieu idéal pour conjuguer efficacité professionnelle et bien-être au vert.
Tour de Grisset, cella d'un temple gallo-romain
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Tour de Grisset, cella d'un temple gallo-romain

La Tour de Grisset est un vestige d’un ancien temple gallo-romain. Cette partie du temple était appelée une « cella ». Pouvoir en admirer une, de nos jours, en si bon état, sans aucune restauration est un privilège unique en Europe du nord. Cette cella faisait partie d’un ensemble culturel beaucoup plus important comprenant deux autres tours, un puits, une canalisation d’eau, des thermes et des bâtiments annexes, le tout daté du IIème siècle. Des fouilles ont lieu en 1964 et 1965 au niveau de ce qui s’avère être un complexe thermal. Notre commentateur, vous racontera la fabuleuse aventure que ce fût ! Visite libre toute l’année, panneaux pédagogiques sur le site. Accès à partir du giratoire de Fontaine, croisement RN10/D357. Un panneau vous indique la cella de Grisset.
Eglise St-Nicolas
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Eglise St-Nicolas

Monument historique classé d'aspect fortifié, elle émerge au milieu d'un décor floral varié. Sa construction a commencé dans la seconde moitié du XIème siècle. Elle fut consacrée en 1087 et fut dédiée à St Nicolas. Elle tire son originalité de son clocher du XIVème siècle: c'est une "Tour Hourdée" permettant d'observer les alentours. Son intérieur abrite de nombreuses statues inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques, au dessus de l'autel : le statue de "Notre Dame de tous les Aydes".
Le Jardin des Sculptures, Château de Bois-Guilbert
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Le Jardin des Sculptures, Château de Bois-Guilbert

Le Jardin des sculptures, Château de Bois-Guilbert forme une promenade poétique sur 7 hectares, jalonnée d'œuvres célébrant la Vie et la Nature. Jean-Marc de Pas, sculpteur paysagiste, a créé un vaste espace de poésie sur ses terres d'enfance, lieu de famille depuis 400 ans, avec 70 de ses œuvres, à travers différents espaces paysagers. → L'atelier du sculpteur contemporain est à découvrir lors des visites guidées ou en fin de visite si disponible. Le domaine, resté dans la famille, a été fondé en 1620 par son ancêtre Charles Le Pesant, cousin des écrivains Pierre et Thomas Corneille. Un châtaignier du XVIIème siècle, des platanes bicentenaires et des espaces symboliques entourent le domaine. Le château (1780) constitue avec le pavillon et la chapelle (1625), un bel ensemble architectural des XVIIème et XVIIIème siècles. Le rez-de-chaussée du château accueille des expositions d'art contemporain, des concerts et conférences régulièrement. - Au château : 5 gites meublés (pour 2 personnes)
Eglise Saint-Aldric
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Eglise Saint-Aldric

Découvrez l'histoire fascinante de l'église Saint-Aldric au Mans ! Fondée en 1929 par le cardinal Grente, elle a d'abord débuté avec une chapelle de secours avant de se doter d'une église en dur en 1964, grâce à une aide précieuse de l'évêché de Paderborn ! L'architecte parisien Michel Mare a conçu cette église unique en béton brut, un style qui, bien que méconnu, révèle une passion pour les façades à pignon découvert et le parement en pierre de taille. Consacrée en 1964, Saint-Aldric est un joyau architectural à découvrir ! Pour plus d'infos et les horaires d'ouverture, visitez le site internet.
Château féodal de Fréteval
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Château féodal de Fréteval

Découvrez les vestiges d’une forteresse du XIe siècle couvrant 4,5 hectares. Aujourd’hui il n’en reste qu’un donjon imposant qui est l’un des premiers donjons circulaires en pierre de France. Plus intéressant encore, sa place dans l’Histoire de France. Personne ne se doute qu’ici, à Fréteval, ont eu lieu des événements déterminants pour la France… Ces histoires ne peuvent être mieux racontées que par notre commentateur passionné d’Histoire. Alors rendez-vous les jours de visites ! Connaissez-vous la série Canal + « The serpent Queen » ? C’est une production américaine qui relate l’histoire de notre célèbre Catherine de Médicis. Figurez-vous que la saison 2 a été tournée à Chambord, Villandry, Blois et Fréteval. L’occasion d’aller visiter ce lieu d’histoire ancré dans une magnifique forêt.
Parc de Clères
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Parc de Clères

Situé au cœur de la vallée de la Clérette, le Parc de Clères est un ensemble hétéroclite qui témoigne de l’histoire de la Normandie. Du duché à la deuxième guerre mondiale, son histoire est jalonnée par les grands événements qui ont secoué les terres normandes. Dès le début du XIe siècle, les barons de Clères apparaissent comme des seigneurs locaux important qui choisissent d’affirmer un rôle local fort avec la construction d’une forteresse castrale qui sera occupée par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans. Les vestiges témoignant de cette époque sont visibles dès l’entrée dans le parc. Au 16e, Georges IV, grâce à un habile mariage, obtient les moyens financiers de reconstruire un château dans le style Renaissance. Un manoir en briques et pans de bois est ajouté au XVIIe siècle. Délaissé au XVIIIe siècle, il faut attendre le milieu du 19e siècle et l’arrivée des comtes de Béarn pour voir de grands travaux de restauration. Louis-Hector de Béarn va créer le parc arboré et son lac, et modifier le château en lui conférant son style néogothique. Enfin, en 1919 à l’issue de la 1re Guerre Mondiale, le château est vendu à Jean Delacour, un ornithologue cherchant un lieu pour créer un zoo où les animaux seraient en liberté. Le parc zoologique de Clères était créé. Aujourd’hui, un siècle après, le parc possède 1400 animaux dont un millier vit en liberté. Il s’agit principalement d’oiseaux dont certains sont extrêmement rares : comme le Martin de Rothschild, Chaque année, le parc de Clères programme des animations destinées à informer le public sur le rôle des parcs animaliers et sur l’importance de la conservation de la biodiversité. Etant donné que les animaux du Parc de Clères son en semi-liberté, le parc est interdit aux animaux. Labellisé "Jardin remarquable" en 2023, le Parc de Clères combine patrimoine, acclimatation et enrichissement constant de ses collections botaniques, avec plus de 2500 espèces et variétés de plantes rares et fascinantes ! Ouvert les jours fériés.
Cathédrale Saint-Julien - Le Mans
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Cathédrale Saint-Julien - Le Mans

A l’origine du site : une pierre sacrée érigée il y a des millénaires. L’emplacement a toujours gardé une valeur hautement symbolique. L’édifice actuel a été construit sur des bases anciennes d’une cathedra. Les parties romanes de la nef datent vraisemblablement de la fin du XIe siècle et sont encore visibles au niveau de la façade occidentale ainsi que dans les parties basses des murs des bas-côtés. Reconnaissables par ses couleurs sombres (marron-roux), les murs ont été construits avec des moellons grossièrement taillés. Dans les parties hautes, se trouvent des éléments datant du XIIe siècles reconnaissables par une taille de pierre plus égale. Le chœur a été érigé à partir du XIIIe siècle et offre de magnifiques volumes. Les deux bras du transept ont été réalisés aux XIVe et XVe siècles. Le traitement des 24 mètres de hauteur des parties romanes s’oppose totalement à celui des 34 mètres. En ce qui concerne les vitraux, ils démontrent la prodigieuse activité et l’ingéniosité des artisans qui ont œuvré durant de nombreux siècles dans ces lieux. Du vitrail de l’Ascension (début XIIe s.) aux verrières représentant les épisodes de la vie de Jeanne d’Arc conçus par le maître verrier Echivard d’après les dessins de J. Chappée, toutes les périodes de l’art du verre sont représentées. L'usage d'inhumer évêques et grands personnages dans la cathédrale s'est établi au IXe siècle. Geoffroy Plantagenêt, les princes de Luxembourg et de Bourbon et les Du Bellay y ont été inhumés dans la chapelle des fonts baptismaux. Le tombeau de Guillaume Du Bellay est attribué à Pierre Bontemps, rendu célèbre par sa collaboration à l'exécution du tombeau de François Ier. Dans un autre domaine artistique, les peintures monumentales ornant les voûtes ont été réalisées au XIVe siècle et représentent les anges portant les litanies de la Vierge et les Anges musiciens. Ces scènes servent de modèles à un spectacle de sons et lumières « La nuit des chimères » qui se déroule chaque été et tous les soirs à la nuit tombée. L’art contemporain n’est pas oublié puisque l’on peut découvrir le magnifique Christ en croix exposé à la croisée du chœur et du transept réalisé par le maître orfèvre Goudji.
Peintures des Anges Musiciens - Cathédrale Saint-Julien - Le Mans
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Peintures des Anges Musiciens - Cathédrale Saint-Julien - Le Mans

Le concert céleste de 47 anges musiciens (fin XIVe), peint sur les voûtes de la chapelle de la Vierge, est un sommet de la peinture gothique occidentale à rapprocher de la célèbre tapisserie de "l'Apocalypse" d'Angers, dont il est contemporain et stylistiquement proche. II est l'œuvre d'un peintre anonyme de la Cour des rois de France Charles V et VI. Certains des instruments représentés, comme "l'échiquier" (table couverte d'un échiquier avec un clavier sur l'un des côtés), ont aujourd'hui disparu et ne sont connus que par ces peintures. Cette fresque ne fut redécouverte qu'au XIXème siècle. Lors de la Nuit des Chimères, ces anges s'échappent des voûtes de la chapelle et reprennent vie pour donner un concert céleste sur le portail roman de la cathédrale. A ne pas manquer cet été !
L'Enceinte romaine du Mans - Cité Plantagenêt
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L'Enceinte romaine du Mans - Cité Plantagenêt

L'enceinte gallo-romaine du Mans, appelée aussi enceinte romaine du Mans, dans la ville dénommée anciennement Vindinum ou Vindunum, capitale du peuple gaulois des Aulerques Cénomans, a été édifiée au Bas-Empire romain, à une époque longtemps supposée être la fin du iiie siècle mais que des études plus récentes placent désormais au début du IVe siècle. La muraille romaine dessine un quadrilatère irrégulier de 450 m de long sur 200 m de large. Ce périmètre de 1300 mètres a ceinturé pendant plus de 17 siècles, le cœur de la ville. En référence à la couleur de ses murs, Vindunum (Le Mans) était qualifiée de "ville rouge". Sa construction de briques, de pierres de roussard liées par un mortier rose lui confère cette teinte caractéristique. Elle a été bâtie pour affirmer la puissance impériale : l'exceptionnelle richesse des parements, où se succèdent encore aujourd'hui sur plus de 8 m de haut des frises à décors géométriques, en est une trace magistrale. Monument rare, unique en France, la muraille demeure debout, quoique sans véritables fondations. Douze tours, une porte et trois poternes sont visibles. Ne manquez pas la tour du Vivier, la tour de la Madeleine, la tour de Tucé, la tour des pans de Gorron, la Grande Poterne,...
Eglise Notre-Dame de Sainte-Croix
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Eglise Notre-Dame de Sainte-Croix

La chapelle est située dans le quartier de Sainte Croix qui fait partie des plus anciens quartiers de la ville du Mans. L'édifice actuel remplace une première chapelle; cette dernière était sans doute la chapelle d'un hospice fondé par Saint Bertrand au VIe siècle. C'est probablement au Xe siècle qu'elle fut érigée en paroisse, après la ruine de l'hospice; cette chapelle dépendait alors de l'abbaye de la Couture. La chapelle initiale est détruite en 1794. Elle renaît de ses cendres grâce à Basile Moreau qui se voit confié en 1835, la congrégation des Frères de Saint-Joseph. L’abbé Moreau est chargé de construire sur un terrain donné par la paroisse, plusieurs bâtiments dont la vocation est d’accueillir cette communauté naissante, des Pères de Sainte-Croix. En 1908, l'église est désaffectée et l'ensemble des bâtiments de l'abbaye est affecté à l'armée. En 1931, elle est rendue au culte, après avoir été acquise par la Congrégation qui a eu un essor important au Canada. Basile Moreau est mort en 1873 et a été béatifié par l'Eglise en 2007. A l'occasion du 150ème anniversaire de son décès, la messe du dimanche 7 avril 2024 a été retransmise en direct dans "Le Jour du Seigneur" sur France 2.
Eglise St-Laurent-de-Challes
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Eglise St-Laurent-de-Challes

L'église de Challes (St Laurent) a été construite sur une nécropole mérovingienne (des sarcophages ont été retrouvés sous le clocher). Sa construction a commencé à la période romane. Ajouté à la nef originale, un 1er transept fut érigé au XIIe siècle. Le clocher remonte au XIVe siècle. La nef fut rebâtie au XVIe siècle et son pignon décoré de graffitis. Les graffitis utilisent une très ancienne technique qui consiste à enduire le mortier frais d'une couche colorée composée d'un mélange de cendres de bois et de chaux, le tout recouvert d'une mince couche de badigeon. La sacristie date du XVIIe siècle. Enfin, des travaux de consolidation eurent lieu au XVIIIe siècle. Elle est érigée en grès de tuffaut.
Eglise Notre-Dame-du-Pré
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Eglise Notre-Dame-du-Pré

Ancienne abbaye de sœurs bénédictines du XIème au XVIIIème siècles devenue église paroissiale à la Révolution après la disparition de l'abbaye. Par la pureté de son style, les sculptures de ses chapiteaux et l'intimité de sa crypte, l'église Notre-Dame du Pré reste le plus beau monument roman du Maine. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, en 1944, les vitraux furent détruits (sauf un) lors de l’explosion du pont en X. Les verrières, refaites de 1948 à 1954, sont l’œuvre de Max INGRAND. Le 26 juin 2024, la Fondation du patrimoine et la ville du Mans lancent une collecte de dons en faveur de la restauration de l’église Notre-Dame du Pré. Les travaux, dont le montant s’élève à plus de 2 millions d’euros, permettront de restaurer la charpente et la couverture de cet édifice emblématique du Mans, ainsi que des éléments de maçonnerie et pierre de taille. L’objectif de la collecte de dons est fixé à 50 000 euros. Les donateurs peuvent participer à la collecte sur la page : www.fondationpatrimoine.org/100805 Tous les dons font l’objet d’un reçu fiscal.
Eglise Saint-Bertrand
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Eglise Saint-Bertrand

Cet édifice de petites dimensions et à l’origine une chapelle castrale. Ce n’est qu’à partir du XVe siècle qu’il devient une église paroissiale.
Le Mans Ville d'Art et d'Histoire - Ville et Coeur historique
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Le Mans Ville d'Art et d'Histoire - Ville et Coeur historique

De l'Antiquité au XXe siècle, du patrimoine bâti aux parcs et jardins, des musées aux rivières qui la traversent, Le Mans offre toute la diversité et toute la richesse d'un patrimoine multiple pour ses visiteurs et ses habitants. Bordée d'une enceinte romaine datant de la fin du IIIème siècle, la Cité Plantagenêt, dominée par sa cathédrale, forme sur 20 ha un ensemble homogène. Labellisée "Ville d'art et d'histoire", Le Mans présente un patrimoine architectural unique, l'enceinte romaine est d'ailleurs candidate au patrimoine mondial de l'Humanité (classement UNESCO). Le menhir, l'enceinte romaine, la cathédrale, la centaine de maisons en pans de bois, les demeures Renaissance, les rues pavées bordées de chasse-roues, vous transportent dans l'histoire...Alors que le XIXe et le XXe siècle, coeur du centre-ville et de grands magasins, labellisés patrimoine XXe siècle sont une invitation au shopping et aux moments de détente en terrasse.
Collégiale Saint-Pierre-la-Cour
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Collégiale Saint-Pierre-la-Cour

Témoin de l'histoire mancelle (ancienne chapelle seigneuriale des Comtes du Maine), cet édifice du XIIIème siècle abrite certaines expositions organisées par le service du Développement et de l’Action Culturels, des concerts ou des manifestations culturelles.
Eglise Saint-Benoît
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Eglise Saint-Benoît

C''est vers 988 qu'Hugues 1er conte du Maine, aurait fait bâtir à cet endroit une chapelle dédiée à Saint-André et qu'il aurait donnée aux moines de La Couture. L'évêque Hildebert de Lavardin l'érigea en paroisse sous le vocable de Saint Benoit au début du XIIème siècle. Détruite par un incendie en 1367, elle fut reconstruite, puis agrandie en 1473 par Charles d’Anjou, comte du Maine avec l'extension du chœur, et la construction du transept, et au XVIème siècle par la nef et les bas-côté sud, l'élévation de la chapelle nord date de 1523. L’église fut considérablement remaniée au XIXème siècle et dotée d’un clocher en 1900. Dans un intérieur très restauré aux XIXème et XXème siècles, deux éléments rappellent le passé ancien de l’église. Dans la crypte de Sainte-Scholastique, on a pu retrouver d'anciennes épitaphes et de nombreuses substructions d'origine mérovingienne. L'église est toujours riche en statues représentatives de l'âge d'or de la terre cuite mancelle.
Chapelle de La Visitation
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Chapelle de La Visitation

Le sanctuaire, en forme de croix est dominé par une coupole. La façade principale est abondamment décorée avec un portique à colonnes corinthiennes encadrant une porte rocaille. Elle bénéficie d’une première restauration complète intérieure et extérieure en 1863/1864. Période au cours de laquelle est construite le grand perron sur la rue Gambetta ainsi que le petit escalier côté place de la République. La Visitation possède un mobilier remarquable constitué entre autre d'un retable du Sacré-Cœur de 1751, de différents tableaux et d'une superbe sculpture de Sainte-Catherine d'Alexandrie. Depuis ce bâtiment n’a fait l’objet d’aucune restauration. Face à la dégradation progressive des extérieurs touchant également les intérieurs, la restauration complète de l’édifice a été menée par la Ville du Mans. Démarrés en 1997, les travaux de restauration réalisés en 2 phases, extérieurs et intérieurs, se sont achevés à l’été 2015. Horaires d’ouverture: Lundi, mercredi et vendredi de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h. Selon les disponibilités des bénévoles qui assurent l’ouverture.
Eglise Notre-Dame-de-la-Couture
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Eglise Notre-Dame-de-la-Couture

Ancienne abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de la Couture fondée par l'évêque Bertrand du Mans, l'église fut reconstruite après les pillages des Bretons et Normands vers l'An 1000. Une très belle crypte date de cette période où chaque chapiteau est différent. Dotée d'une nef unique et large, son architecture et son ornementation reflètent une histoire tumultueuse. Incendiée à nouveau en 1180, elle est reconstruite durant les XIème et XIIème siècles. Au XIIIème et au XIVème siècle, l’église fut dotée d’une façade flanquée de deux tours gothiques, qui est restée inachevée, dans laquelle s’ouvre un portail richement sculpté. Elle possède un important mobilier avec, entre autres, trois sculptures de Germain Pilon, l'un des plus grands artistes français de la Renaissance. L’église Notre-Dame de La Couture possède également le premier vitrail "archéologique" de l'histoire de l'art. Au XIXe siècle, il a été composé dans l'esprit des verriers médiévaux. Il marque et symbolise le renouveau mondial de cet art dont Le Mans a été l'un des centres les plus importants au XIXe siècle.
Eglise Protestante
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Eglise Protestante

Ouverture du temple : tous les samedis jusqu’au 12 juillet, entre 16h et 18h. Exposition : "les sept paroles du Christ en croix", suminagashi d’Olivier Cahen. Espace lecture et accueil. Culte tous les dimanches à 10h30. Le temple est aussi le lieu de concerts et conférences. Son sous-sol comprend une salle de réunion utilisée pour diverses activités. Œuvre de l’architecte départemental Louis-Jean Raoulx, le temple a en effet été inauguré par le pasteur Paul Fargues, le 29 mars 1900. La décoration en est sobre. Une Bible ouverte au-dessus de la porte d’entrée sur la rue, témoigne de l'attachement des protestants à la Bible, avec ce passage de l'évangile de Mathieu"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai".
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église Notre-Dame de l’Assomption, bâtie au XVᵉ siècle, est un témoignage remarquable de l’histoire architecturale de Parigné-l’Évêque. Inscrite à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1984, elle se distingue par un mélange harmonieux de styles et d’époques. Son gros œuvre, sa tour carrée et son haut transept datent du Moyen Âge, tandis que son chœur, sa tourelle ronde et ses ornements extérieurs reflètent les ajouts réalisés au début du XVIIᵉ siècle. Les voûtes du bas-côté sud, plus récentes, ont été ajoutées au XIXᵉ siècle. À l’intérieur, plusieurs œuvres méritent une attention particulière : La Pietà, une sculpture en plâtre du XVIIᵉ siècle, d’une grande expressivité. Les retables nord et sud, datés du XVIIᵉ siècle, ainsi que le groupe sculpté de « L’Éducation de la Vierge ». Le lambris sculpté de la nef, datant du XVIᵉ siècle, témoigne d’un savoir-faire exceptionnel de la Renaissance. La chaire en bois, construite en 1623, et un coffre sculpté du XVIᵉ siècle, probablement utilisé comme support de lutrin. Autre fait insolite : la première marche de la porte du transept est une ancienne pierre tombale, probablement celle du curé Richard, réutilisée après la désaffectation du cimetière attenant en 1622. Enfin, une affiche des Monuments Historiques datant de 1908 témoigne des efforts de protection engagés depuis plus d’un siècle pour préserver ce patrimoine exceptionnel.
Hôtel-Dieu de Coeffort
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Hôtel-Dieu de Coeffort

Cet Hôtel-Dieu de Coëffort a été construit au XIIe siècle sur ordre du roi Henri II Plantagenêt Roi d'Angleterre pour accueillir pauvres, malades, enfants abandonnés et pèlerins. L'extérieur, quelque peu massif et sans décor, dissimule en réalité une œuvre toute en finesse. De très belles peintures sont également à découvrir. L'église est ouverte lors des offices ou des visites guidées. Un site qui mérite le détour lors de votre séjour au Mans ou en Sarthe. En 1953, le "trésor de Coëffort" constitué de 31 pièces d'orfèvrerie civile médiévale, a été retrouvé lors des travaux de réaménagement de l'église. Cette vaisselle d'argent très sobre était utilisée par la confrérie hospitalière de l'hôtel-Dieu Coëffort (place Washington), aux XIVe et XVe siècles, époque à laquelle elle a vraisemblablement été ensevelie pour la protéger des Anglais. Le trésor est actuellement exposé au Carré Plantagenêt, le musée d'archéologie et d'histoire du Mans.
Château de Cogners
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Château de Cogners

Le château de Cogners est un bel exemple de la transition de la Renaissance aux styles Henri IV et Louis XIII. Les remaniements et les agrandissements n'ont pas altéré la parfaite harmonie du château.
Domaine de Bois-Héroult avec son château, son parc, son Grand Commun, son Colombier
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Domaine de Bois-Héroult avec son château, son parc, son Grand Commun, son Colombier

Le Domaine de Bois-Héroult comprend : le château, le Parc à la française, le Grand Commun, le colombier, la ferme du Vieux Colombier, le Vieux Presbytère. • Parc à la française : visite du parc de 22 hectares (ISMH) planté par le grand botaniste Le Turquier de Longchamp (1748-1829) et en particulier des jardins dessinés à la « Française » sur 7 hectares. La réhabilitation a été conduite il y a quelques années par les paysagistes Mesdames Clothilde Duvoux et Mahault de Laage, dans le plus grand respect des plans élaborés au 18è siècle encore conservés. L'ensemble est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Il présente des agencements et perspectives exceptionnelles. • Le Château : Construit dès 1715 par Jacques-Alphonse, Marquis de Civille et son épouse Mademoiselle de Bonissent de Buchy en matériaux locaux, il offre un témoignage précieux de l’architecture locale du XVIIIe siècle. En visite guidée, découvrez les extérieurs : façades, perron, mais également les salons, escaliers classés à l’intérieur. • Le Grand-Commun : Construit en 1776, le Grand-Commun du château de Bois-Héroult en appareillage de briques de Saint Jean et silex, offre un bâtiment entièrement restauré et aménagé en rez-de-chaussée avec une grande salle donnant sur le parc et au 1er étage : bibliothèque Gabriel de Broglie, inaugurée par Madame Hélène Carrère d'Encausse, Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française, le 16 mai 2015 et la salle des Plans, qui rassemble de nombreux et précieux plans du domaine à travers les siècles.
Parc du Château d'Orcher
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Parc du Château d'Orcher

Du haut de sa falaise, Orcher domine l'estuaire de la Seine et le pont de Normandie. La forteresse a été transformée en élégante habitation, aux boiseries particulièrement raffinées.
Eglise Saint Etienne - Yquebeuf
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Eglise Saint Etienne - Yquebeuf

C’est lors d’une promenade dominicale que nous avons découvert, après avoir longé un chemin bucolique, un charmant petit village normand : Yquebeuf. L’église était là dans un virage. C’était tellement beau avec le soleil qu’on s’est arrêté pour visiter. L’édifice est dans une belle brique orangée et la toiture ainsi que le clocher sont en ardoise. Nous apercevons en bordure de route un panneau précisant que l’Eglise a obtenu le label Patrimoine rural de la Seine-Maritime, notamment pour son vitrail ! Des explications historiques inscrites sur le totem à fond bleu sur support bois, nous invitent grandement à nous diriger vers l’église dédiée à Saint-Etienne. Une église ancienne existait au XIIe siècle mais, tombant en ruine, elle fut reconstruite vers 1767 sous l’influence du curé de la paroisse, l’abbé Grouard. Le plan est rectangulaire avec un chevet à trois pans coupés sur un soubassement de grès dans un appareillage de brique de Saint-Jean alterné de brique noire vernissée. Chaque ouverture présente un vitrail et le clocher est monté sur le porche d’entrée. Après tous ces détails historiques, nous nous dirigeons sans plus attendre vers le portail en ferronnerie qui s’ouvre sur une allée face à la porte. Quelques marches puis nous entrons et sommes tout de suite charmés par la tranquillité du lieu. Immédiatement, nous apercevons au-dessus de la porte le vitrail de forme semi-circulaire que nous trouvons très original avec son écu de « gueules à la croix fleurdelisée » tenu par deux anges et surmonté d’un heaume. Cet élément est remarquable, et provient des verrières du 14è siècle. Grâce au soleil nous pouvons admirer ses couleurs pures de jaune, bleu et rouge. L’intérieur de l’église fut aménagé en 1778 en style Louis XVI en bois de chêne avec un Maître-autel remarquable rehaussé d’or dit de Vauquelin. Superbe! Après avoir fait le tour de l’église, nous allons nous promener dans le village légèrement éloigné. On y découvre une particularité avec les plaques de rue toutes en céramique. C’est charmant comme tout et original ! En repartant, nous repassons tout heureux une dernière fois devant l'église Saint-Etienne si paisible, qui nous a offert un moment de tranquillité inattendu. Encore une chouette découverte dans notre campagne normande!
Château du Val d'Arques
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Château du Val d'Arques

Situé en Normandie dans le département de la Seine-Maritime, venez découvrir le domaine du Val d’Arques. Construit sous le règne d’Henri IV, son château est un exemple typique des manoirs et châteaux du pays de Caux. En 1972, le château ainsi que ses cinq bâtiments agricoles sont classés « Monument historique » par le ministère de la culture français. En effet, les façades et toitures des édifices ont gardé leur aspect d’origine, un fait relativement rare pour des constructions datées de cette époque. De plus, les cinq bâtiments agricoles ont gardé leur implantation moyenâgeuse autour de la cour et de la basse-cour. Les jardins du domaine servent à mettre en valeur l’élégant château construit sur ses terres. On y retrouve une grande variété de végétaux dont des tilleuls taillés en rideau, des topiaires d’ifs, des topiaires de buis, ou encore une hêtraie séculaire. Des collections de graminées ornementales et de fougères viennent compléter ce sublime décor dont les couleurs varient au rythme des saisons. Dans les années 2000, les anciens propriétaires ont entièrement revu la composition des jardins, parvenant à créer une parfaite harmonie entre les différents univers présents. Il suffit de s’y promener quelques instants pour constater le bien-être et la quiétude qui émanent des lieux. Un véritable havre de paix que les visiteurs prendront plaisir à découvrir.