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Carré Saint-Cyr
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Carré Saint-Cyr

Le Carré Saint-Cyr propose tout au long de l’année plusieurs expositions thématiques placées sous le signe de l’excellence. Le visiteur pourra y découvrir toutes les catégories de métiers d’Art : ébénisterie, céramique, verrerie, mosaïque, plumasserie, textile, etc. et bien d’autres savoir-faire mis au service de la belle facture. Régulièrement renouvelées, les expositions proposées bénéficient d’une scénographie soignée dans un espace flexible de près de 300 m2. La visite témoigne du lien que les artisans ont su créer entre tradition et modernité dans une maîtrise parfaite de techniques et de gestes pour créer des pièces d’exception alliant beauté et créativité. Quatre concerts exceptionnels sont programmés en 2026 dans ce lieu d'exception. En savoir plus, tarifs et conditions d'accès : www.carresaintcyr.fr
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin
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Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin

L'étonnante Église Saint-Aubin recèle de bien des trésors à admirer : sa voûte lambrissée, restaurée, est entièrement peinte ainsi que des petits personnages et panneaux sculptés de style grotesque, très à la mode au XVIème siècle. Remplaçant un premier édifice du XIIème siècle, l'église s'inscrit dans la tradition Renaissance du Vexin Normand avec son plan en croix latine, ses murs alternant pierres blanches, silex taillés et grès de pays ainsi que son porche. Visites commentées et documentées sur réservation.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

L'Eglise fut reconstruite en 1777, cette date est inscrite sur l'un des murs. Cet édifice est dédié à Saint Léger.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Au premier regard, cette église peut surprendre le visiteur, en effet on observe une différence d’époque et de matériaux entre le chœur et la nef. Le clocher et la nef sont en brique, dans un style néogothique (XIXème siècle) sans grande originalité. Le chœur est lui en pierre et date du XVIème siècle. De plan simple, il se compose de deux travées droites terminées par une abside à 3 pans. Les voûtes sont de simples croisées d’ogives. Les fenêtres sont recoupées par un meneau avec un réseau flamboyant. Par toutes ses caractéristiques, ce chœur est représentatif d’un mode de construction stéréotypé. C’est une version assagie de la dernière période du gothique, tel qu’on le pratiquait dans les campagnes en accompagnement du renouveau économique et démographique du XVIème siècle. La restauration complète de cette église par la Communauté de Communes s’est achevée en 2011.
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
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Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Cette église a 50 ans. Les fidèles avaient refusé le projet présenté par l’architecte et l’évêque. Ils ont choisi eux-mêmes le projet des architectes Even et Picard : pour ce quartier neuf ils voulaient un projet innovant par sa structure, ses matériaux et son mur de lumière. Son toit en forme vrille entraine vers l'élévation. A l'intérieur, la piscine baptismale nous accueille. Le vitrail très coloré, appelé "mur de lumière" évoque la création.
Eglise Sainte-Honorine
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Eglise Sainte-Honorine

Placée au bord du parc du château, l'église Sainte-Honorune nous touche par sa simplicité. Cet édifice est typique de ce qui se construit au XVIe siècle, à la fin du style gothique, dans nos campagnes. Le plan simple comprend une nef sans bas-coté se terminant par un choeur à trois pans. Sur cet ensemble viennent se greffer un petit porche et une chapelle, sans doute à usage seigneurial. A hauteur du porche, s'élève un petit clocher en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par une voûte de plâtre alors que la chapelle et le porche comportent des voûtes d'ogives. Les murs sont faits d'un mélange de silex et de moellons, la pierre de taille, rare en pays de Thelle est réservée aux contreforts et aux ouvertures. Construite à une époque charnière, on retrouve dans cette église des éléments du gothique finissant comme les fenêtres du choeur mais aussi des éléments Renaissance comme les arcades du porche et de la chapelle. Si par son aspect extérieur, l'église nous semble simple, son décor intérieur est encore aujourd'hui d'une grande richesse : boiseries et retable du XVIIIe siècle, chaire, vitraux et statues.
Eglise Saint-Michel et Château
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Eglise Saint-Michel et Château

La petite église de Saint-Michel est située au bout d'une allée d'arbres qui fait face au château ; dans un village de la Forêt d'Orléans à l'habitat dispersé. Le clocher en façade cale une nef de deux travées ; Le contreforts en diagonale indiquent une construction du XVIe s. Elle est suivie d'un chœur étonnamment vaste : deux travées avec bas-côté. Une abside à 5 plan (2+3) termine l'ensemble.
Parc et Château d'Heudicourt
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Parc et Château d'Heudicourt

Pour rejoindre ce château normand en briques, vous empruntez une magnifique allée de platanes et de tilleuls de plus d'un kilomètre de long. Les jardins de ce parc à la française sont d'inspiration classique et restent fidèles au plan originel du XVIIIème siècle. Ils s'ordonnent autour d'un axe distribuant des parterres, des bosquets, des allées en étoile, un théâtre de verdure, un rond de carrosse et des perspectives ouvrant sur la campagne grâce à d'invisibles sauts-de-loup. Découvrez de nombreux salons et une bibliothèque qui évoquent la période de Louis XIV et de Napoléon.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Au sommet de la crête qui marque le rebord du plateau de Beauce, Le bourg s'étend autour d'un vaste édifice gothique : l'église Saint-Martin. Le clocher est à une place inhabituelle : sur la 3e travée du bas-côté nord. La souche est romane. Le reste de la tour gothique. Quant à l'ensemble de l'église, elle est postérieure à la guerre de Cent ans. L'intérieur de la nef est élancé et l'abside polygonale est lumineuse. On y trouve une série de stalles XVII ou XVIIIe. Le lutrin est de la même époque. La statue de sainte Catherine Labouré provient de la chapelle des sœurs de la Charité, installées en 1844 et reparties à la fin du XXe s.
Château et parc de Huisseau-sur-Mauves
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Château et parc de Huisseau-sur-Mauves

À l’origine simple fortin de bois, le château de Huisseau-sur-Mauves fut remplacé vers le Xe siècle par un château fort autour duquel se sont groupées les habitations qui constituent l’embryon du village actuel. La terre de Huisseau n’a jamais quitté la lignée de ses fondateurs depuis 1160. Aujourd’hui, ce domaine préservé qui est resté peu connu, ouvre sa cour et ses jardins aux visiteurs à la saison estivale. L’occasion d’une promenade hors du temps, entre la verdure et les vieilles pierres, à la découverte d’une histoire au long cours et des personnes qui l’ont écrite.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Manoir de Senneville
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Manoir de Senneville

En Seine-Eure, à Amfreville-sous-les-Monts, le Manoir de Senneville possède un parc de trois hectares. Le parc planté connu pour ses arbres remarquables sert d'écrin au Manoir de Senneville du 16e siècle, en briques roses et pierres de Vernon, classé Monument Historique en 1975. Dans l'ancienne cour de ferme normande, le parc ombragé vous invite à une belle promenade. Le parc a été replanté il y a 35 ans par Monsieur et Madame de Cournon. Les arbres remarquables, le petit étang, la charreterie du 17e siècle et le colombier du 16e siècle complètent cet ensemble harmonieux. Visite uniquement du parc. Dogfriendly : Tous les chiens, même ceux de grande taille et catégorisés, sont acceptés pour la visite des extérieurs. Le port de la laisse et le ramassage des déjections sont obligatoires.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cet édifice du XIIème et XIVème siècle, est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Les murs de silex et d’argile ont été fabriqués avec des matériaux locaux.
Porte Bannier
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Porte Bannier

Vestiges souterrains de la porte d'enceinte médiévale. La porte Bannier peut être découverte dans le cadre des visites guidées organisées par l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Pierre-du-Martroi
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Eglise Saint-Pierre-du-Martroi

A son emplacement actuel se trouvait, au moins depuis le Xème siècle, une église consacrée à Sainte Lée : en 930, elle est en effet donnée par Hugues le Grand à l'évêque de Dol réfugié à Orléans. Sainte-Lée revient en 1151 au chapitre de la cathédrale Sainte-Croix et prend le nom de Saint-Pierre-et-Sainte-Lée, bientôt transformé en Saint-Pierre-Ensentelée, nom qui perdurera jusqu'à la fin du XIXème siècle. Située hors des murs d'enceinte de la ville, elle est préventivement détruite en 1364 et en 1428 lors de la guerre de Cent Ans. Un cimetière est alors établi sur ses ruines. Sa reconstruction débute en 1501 mais elle est incendiée en 1567 lors des guerres de religion. Il faut attendre la fin du XVIème siècle pour voir sa restauration.
Visite audioguidée d'Orléans
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Visite audioguidée d'Orléans

Visitez l'essentiel d'Orléans à votre rythme en réservant un audioguide ! De l'hôtel Groslot à la cathédrale Sainte-Croix en passant par les quais de Loire et le Quartier Bourgogne, redécouvrez la ville à votre rythme ! Départ devant l'Office de Tourisme Place du Martroi > Hôtel Groslot > Cathédrale Sainte-Croix > Rue Pothier / Salle des Thèses > Rue de Bourgogne / Rue de la Poterne > N°36 Rue de la Charpenterie > Quais de la Loire > Pont George-V > Place du châtelet > Place Louis XI > Square Abbé Desnoyers > Rue Royale > Place du Général de Gaulle > Jardin Jacques Boucher > Place du Martroi.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Composé de plusieurs styles et datant de plusieurs époques, ce petit édifice est, avec son mur de silex et de brique, typique de la région.
Cathédrale Sainte-Croix
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Cathédrale Sainte-Croix

Comptant parmi les 5 plus vastes cathédrales gothiques de France (140m de long, 53m de large avec une flèche culminant à 106m), Sainte-Croix fut commencée en 1287 et officiellement inaugurée le 8 mai 1829. Elle est chargée d'une longue histoire : Jeanne d'Arc y pria, Henri IV lança sa reconstruction en 1601, Louis XIV finança les transepts qui lui rendent hommage en affichant sa devise et son soleil. Les boiseries magnifiquement sculptées du chœur, les vitraux racontant l'histoire de Jeanne d'Arc comptent parmi ses 'trésors', au même titre que les 11 chapelles du XIIIème richement dotées qui forment son chevet.
Crypte Saint-Avit
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Crypte Saint-Avit

Sous un collège de la ville, cette crypte du XIe siècle abritait les reliques de Saint-Avit. Elle ne fut découverte qu’au milieu du XIXe siècle.
Eglise notre-Dame-des-Miracles
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Eglise notre-Dame-des-Miracles

Le culte de la Vierge noire date du VIème siècle alors qu'une colonie syrienne s'était établie dans ce bourg appelé alors Avenum. La primitive église (1170-1180) abrite la statue miraculeuse St Pol. Jeanne d'Arc s'est recueilli devant Notre Dame des Miracles. C'est au cours des guerres de religion que la statue est brûlée tandis que l'église est ruinée(1562). Une nouvelle statue est inaugurée à la fin du XVIème, celle-la même qui est contemplée. Après la Révolution, l'édifice est restauré. L'église est incendiée en 1940 mais rien de la chapelle n'est touchée par le feu. Un nouvel édifice est construit et inauguré en 1966.
Château du Hallier
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Château du Hallier

Nibelle tiendrait son nom d’une preuve d’amour de Charles IX… La légende rapporte en effet que le roi de France aurait offert ce château à sa maîtresse en lui disant : « Voici votre nid Belle… ». Construit en 1544 par Charles de l’Hospital avec des courtines en brique et en pierre cantonnées de dix grosses tours, le château du Hallier est un exemple intéresant de demeure de transition entre château fort et résidence de plaisance. Un vrai nid douillet ! Le château abrita aussi les amours d’Henri IV et Henriette d’Entragues. Laissé à l'abandon au début du XVIIIe s., il est partiellement en ruines.
Temple protestant d'Orléans
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Temple protestant d'Orléans

Le temple est né d'une volonté de réforme du christianisme initiée par des théologiens comme Martin Luther et Jean Calvin, le protestantisme se structura en France au milieu du XVIe siècle. Il est probablement inspiré d’un tombeau romain, est construit à partir des plans de François Narcisse Pagot, architecte de la ville d’Orléans, orléanais imprégné de culture antique. Le portail d’entrée du temple est à fronton ionique entouré de quatre colonnes, la rotonde est couronnée d’une frise, décorée de médaillons à rayons et de masques d’anges. C’est l’un des rares temples ronds en France. Inauguré en 1839, il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1969, et est protégé depuis le 13 mars 1975.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance
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Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance

Une petite chapelle dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours, invoquée par les mariniers de Loire, s'élevait dans l'ancien faubourg d’Avenum en appui sur l'enceinte fortifiée du bas-Empire romain. Elle était adossée à la muraille du XIVème siècle qui passait à l'emplacement de l'autel actuel. Lors de la construction de la grande enceinte d'Orléans (les boulevards actuels), le terrain libéré est donné pour l'édification d'une église plus grande, terminée en 1519. Construite, elle fut modifiée et reconstruite plusieurs fois, en particulier après les guerres de religion. La reconstruction débute pourtant rapidement puisque l'église sera rendue au culte dès 1594. A la Révolution, une partie du mobilier est dispersée. Elle est restaurée dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Eglise Saint-Donatien
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Eglise Saint-Donatien

Située à l’angle de la rue de la Charpenterie et de la rue du Petit Puits, construite au XII ème siècle, l’église est une des plus anciennes d’Orléans. Sérieusement abimée pendant le siège d’Orléans par les Anglais, les protestants s’en emparent ensuite et la pillent.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Situé à Théligny (72320) au Place de l'église.
Crypte Saint-Aignan
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Crypte Saint-Aignan

Située sous l'église Saint-Aignan et accessible uniquement avec un guide, la crypte Saint-Aignan est un très beau vestige du XIème siècle. Comme en témoignent le martyrium et un large déambulatoire à cinq chapelles condamné au XVe siècle, l’édifice était dédié au culte des reliques de Saint-Aignan, patron d'Orléans. Semi-enterrée, cette splendide crypte romane conserve de rares chapiteaux sculptés et polychromes du début du XIème siècle.
Collégiale Saint-Aignan
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Collégiale Saint-Aignan

Cette très belle église a été construite, à l'origine, pour le culte de Saint Aignan, dont les reliques se trouvaient dans la crypte. La basilique actuelle, commencée par Charles VII en 1438 mais achevée en 1509 par Louis XII, n'est pas la première construction puisque les traces d'édifices datant du VIe, IXe et XIe, XIVe et XVe ont été retrouvées. Elles ont toutes été détruites, par des incendies, des inondations, ou par main humaine. Les Orléanais et en particulier les chanoines ont toujours tenu à reconstruire cet édifice car Saint Aignan est un personnage important de l'histoire d'Orléans pour le rôle qu'il a joué contre les barbares au Ve siècle alors qu'il était évêque de la ville, il aurait défendu celle-ci contre l'invasion des Huns en 451 d'une façon assez miraculeuse.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie en brique, cette église est composée d’une longue nef que termine une abside à 3 pans datant du XVIème siècle. Elle est augmentée au XIXème siècle d’une travée en façade portant le clocher de style néo-gothique.
Eglise Saint-Norbert
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Eglise Saint-Norbert

Avec sa façade de style jésuite, ce monument dresse sa silhouette insolite au-dessus des horizons du Pays de Thelle. Reconstruite au XVIIIème siècle suite à un violent ouragan, cette église est le seul vestige de l’abbaye. La travée du chœur a disparu en 1791.
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
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Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

L'église succède à une première fondation de l'époque médiévale détruite par la Guerre de Cent Ans. L'église n'utilise au départ, que le vocable de Saint-Pierre. Le second vocable n'est en fait pas mentionné par les auteurs de l'époque.
Le Neubourg
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Le Neubourg

Faites étape au Neubourg, terre de céréales et de lin, et découvrez un patrimoine riche et insolite. Avec ses commerces et son marché du mercredi matin considéré comme le plus important de l'Eure, Le Neubourg est une ville dynamique au patrimoine authentique. Les vestiges de l'ancien château, la place Dupont de l'Eure, l’église classée, le musée d’anatomie, le Château du Champ de Bataille sont autant d'atouts touristiques à découvrir. Comme beaucoup de villes normandes, Le Neubourg a accueilli quelques têtes couronnées : Henri Beauclerc, Etienne de Blois, Marguerite de France,... et quelques grands hommes : Corneille, Dupont de l'Eure... L'office de tourisme à pris la place de l'ancienne gare, longeant la Voie Verte reliant Evreux au Bec Hellouin.
Eglise Saint-Mesmin
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Eglise Saint-Mesmin

L'histoire de l'église de la Chapelle St Mesmin est très liée à celle de l'abbaye de Micy située juste en face, sur la Loire et dont l'origine date de Clovis. Le portail de l'église date du XIème siècle et est appelé en plein cintre. La nef comprend 5 travées et se termine par une travée droite et une abside en cul de four. Le chœur est recouvert d'une voûte de pierre en berceau. Les vitraux sont modernes et racontent l'histoire de l'abbaye de Micy depuis sa fondation par Clovis jusqu'à la mort du dernier abbé. L'église fut transformée en dépôt de salpêtre pendant la Révolution puis rendue au culte en 1802. De grands travaux eurent lieu au XIXème s. avec un nouveau clocher et les fouilles archéologiques qui permirent de retrouver la grotte dite "du dragon".
Eglise Saint-Martin et Saint-Bond
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Eglise Saint-Martin et Saint-Bond

Remarquable par l’ampleur de ses proportions et son imposante tour-clocher en façade, l’église de Montbarrois, d’origine préromane, a connu plusieurs époques de construction jusqu’à la Renaissance. L’intérieur, voûté en berceau avec une partie de la charpente apparente, abrite des éléments dignes d’attention, comme un charmant retable et tabernacle en bois doré et peint du XVIIe siècle. Outre une abondante statuaire, en majorité du XIXe siècle, l’église conserve une piscine liturgique du XIIIe siècle ainsi que deux fragments de vitraux du XVIe siècle dans une baie de la nef et du collatéral. En outre, l’un des départs de doubleaux de la nef porte une croix de consécration peinte qui doit remonter au XVIe siècle.
Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe
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Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe

La première église de Beaune a été édifiée au XIIe siècle. Elle fut brûlée durant la Guerre de Cent Ans (1337-1453). Les travaux de reconstruction de l'église ont été opérés une fois la paix revenue et lui ont donné une orientation gothique.
Anciennes fortifications
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Anciennes fortifications

Les vestiges encore importants de ses remparts et quelques belles maisons anciennes témoignent du passé millénaire de la châtellenie autrefois royale de Boiscommun. Devenu domaine de la Couronne de France à la fin du XIIe siècle, Boiscommun a accueilli à maintes reprises les premiers rois Capétiens qui s’y firent construire un château protégé par une première enceinte fortifiée. Ainsi favorisée par les rois, la ville dotée d’une administration royale puis d’un « grenier à sel », entourée d’un vaste vignoble, s’est développée et enrichie tout au long du Moyen Âge. De cette époque, existent encore l’ancien Hôtel du Grand Monarque et ses caves, le presbytère qui occupe ce qui fut la Maladrerie puis l’Hôtel-Dieu, et de très belles maisons en brique et pans de bois.
Eglise Notre-Dame de Boiscommun
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Eglise Notre-Dame de Boiscommun

L’édifice a évolué au fil des siècles à travers diverses campagnes de construction entre le XIIe et le XVe siècle. Cette église a connu différents styles tels que le roman et le gothique.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Restaurée dans le cadre de l'Opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons, l’église Saint-Nicolas est un édifice homogène du XVIe siècle si l’on excepte une petite portion du mur sud de la nef, à l’évidence plus ancienne mais difficile à dater. Le silex, qu’on trouve en abondance sur le plateau crayeux du Pays de Thelle, a servi pour la construction des murs, la pierre de taille étant réservée aux contreforts et aux ouvertures. La nef ne comporte qu’un seul bas-côté, au nord, avec lequel elle communique par quatre arcades brisées retombant par pénétration sur des piles circulaires. Si les quatre travées du bas-côté sont voûtées d’ogives, il n’en est pas de même de la nef, qui ne comporte de voûte que sur la dernière travée. Les départs de voûte visibles sur les piles des trois premières travées peuvent aussi bien être interprétés comme les restes de voûtes aujourd’hui disparues que comme l’amorce de voûtes jamais construites. Une fenêtre à remplage flamboyant – la seule de l’église, les autres n’étant que de simples lancettes – s’ouvre dans le pan central.
Abbaye de Mortemer
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Abbaye de Mortemer

Découvrez l’Abbaye de Mortemer... Visite du Palais Abbatial avec ses pièces richement meublées d'époque (salle des arcades, salle de l’antiphonaire, Chapelle, Salle à manger, cuisine). Visite du magnifique cloitre, du pigeonnier, du moulin, des ruines romantiques de l'église et le parc avec ses 7 hectares d'étangs (oies, canards, cygnes, moutons, âne ). Découvrez également le chemin des ducs de Normandie : une quinzaine de statues sculptées en bois représentant les ducs de Normandie de Rolf à Guillaume le conquérant. Vous pourrez également vous installer le temps d’un café ou d’un petit goûter sur place puisque qu’un coin snack/boissons est à votre disposition.
Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges
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Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges

Cette belle église date du XIIe siècle et sa façade témoigne aussi des époques du XVe et du XVIe siècles. Le clocher de pierre, dont la construction aurait débuté au XIIe siècle, attire l'attention : les flèches de pierre sont rares dans la région et celle de Fay-aux-Loges s'élève à près de cinquante mètres !
Chateau de Canteloup
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Chateau de Canteloup

Construit dans les premières années du 17e siècle, en 1608-1610, sous le règne du Roi Henry IV, Canteloup a gardé le même visage depuis sa construction. Héritier du passé, ouvert au présent mais tourné vers l'avenir ; c'est un exemple d'architecture durable. Le château de Canteloup a conservé son intégrité architecturale, le plan initial est resté, et offre un ensemble d'éléments bâtis, chapelle, écuries, dépendances qui ont conservé leur fonction. Situé au bord de la Seine et au pied de la colline des Deux Amants, il invite à découvrir les légendes normandes dans le cadre d'un parc romantique. En plein 21e siècle le château de Canteloup reste un témoin vivant. Ce château Henri IV offre le visage d'une propriété vivante et habitée. Le domaine, constitué d'un bel ensemble de bâtiments du 17e et 18e siècles, comprend le château, un cellier, une chapelle et des écuries qui abritent encore des chevaux.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Eglise Saint-Etienne de Donnery
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Eglise Saint-Etienne de Donnery

Construite entre le XIIIe et le XVe siècle, Le plan présente deux travées voûtées du XIIIe siècle, précédées d'une partie voûtée en bois à entraits apparents du XVe siècle, aujourd'hui plafonnée au-dessus des entraits. Un arc doubleau repose sur des culs de lampe du XIIIe siècle. D'un côté, une tête d'homme, de l'autre une tête de femme. Du côté sud s'ouvrent sur cette salle quatre chapelles, deux par deux. Un petit escalier en vis accompagne le clocher qui s'élève au-dessus de la troisième chapelle.
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Vestiges du château de l'Isle
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Vestiges du château de l'Isle

Le château d’Isle est construit en 1530 par le bailli d’Orléans Jacques Groslot, en 1866, la crue de la Loire détruit en très grande partie le château. Le 30 juin 1925, le château est inscrit au titre de monuments historiques.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Château de la Prêche
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Château de la Prêche

Le château de la Prêche, privé, date du XVIIe s. sauf l'aile qui date du XIXe s. Il est classé Monument Historique depuis le 16 mai 1974 (Façades et toitures du château, à l'exclusion de l'aile du 19e s).
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'adjonction du bas-côté au sud est visible sur la façade. Le mur nord de la nef montre deux types de fenêtres : la nef a été montée en 2 fois. A l'intérieur, face à l'entrée latérale, la différence entre les piliers à gauche, gothiques, et à droite, XVIe, permet de dater cet ajout. Au fond, au-dessus de la porte d'entrée, intéressant tableau début XIXe montrant la Sainte famille en face de Jérusalem. La statue de Jeanne d'arc est due au sculpteur bellegardois Charles Desvergnes.
Château de Bonnemare
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Château de Bonnemare

Le château de Bonnemare est le témoignage d’un art de vivre évoluant à travers les époques, à l’image des différents propriétaires qui se sont succédés. En effet, plusieurs siècles s’entremêlent dans les décors du château, XVIè, XVIIè, XVIIIè ou encore XIXème siècles. Une diversité historique dans un ensemble homogène, qui rend le château de Bonnemare unique et passionnant. Ses propriétaires actuels accueillent les visiteurs en visite libre à la découverte du parc, du corps de ferme avec son pressoir monumental et de la chapelle de ce patrimoine au charme unique. Également sur place, chambres d’hôtes, gîtes et salles de réception accueillent particuliers et entreprises le temps d’un séjour, d’un mariage ou d’un séminaire d’entreprise. « Les aprem’s à Bonnemare » : avec son corps de ferme, son parc et son château, le château de Bonnemare promet l’évasion pour vous et vos enfants ! Il est ouvert les mercredis après-midi et tous les jours pendant les vacances scolaires (sauf le week-end) aux familles qui souhaitent profiter des lieux et des grands jeux proposés. Uniquement sur réservation. Les jeux : La chasse au trésor du château de Bonnemare (pour les 6-15 ans) : les enfants partent à la recherche du trésor caché dans les jardins du château de Bonnemare. Le jeu est composé de trois étapes : dans un premier temps les participants doivent trouver un maximum d’indices pour localiser le trésor, ensuite en mettant en commun les indices ils partent à la recherche du coffre. Enfin, une fois celui-ci trouvé ils accomplissent des épreuves pour trouver la bonne combinaison permettant d’ouvrir le coffre. Mathilde, Raoul et la potion magique (pour les 8-12 ans) : Mathilde, Raoul et la potion magique est un jeu de piste dont l’histoire revisite la légende des deux amants. Les différentes épreuves permettront de récolter des éléments amenant au dénouement final. À travers ces épreuves les enfants pourront découvrir certaines particularités du château comme le pressoir à longue étreinte ou le tournebroche inventé par Léonard de Vinci, réfléchir en équipe et se dépenser.
Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier
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Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier

Bien dégagée au cœur de ce petit village de la forêt, cette église ne manque pas de charme. L'ajout d'un bas-côté à gauche (au nord) rend la façade particulièrement large. La présence de deux portes suggère que le bas-côté a été ajouté pour y placer une chapelle seigneuriale, avec son entrée distincte. Ce bas-côté présente au milieu un fronton qui domine l'ensemble pour faire croire à un transept. Sur la nef, à ce niveau, est monté un fin clocheton de charpente.
Abbatiale Saint-Nicolas
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Abbatiale Saint-Nicolas

Depuis plus de 900 ans, l'église Saint-Nicolas, qu'on appelle aussi Abbatiale Saint-Nicolas, surplombe la vallée de l'Oise du haut d'un promontoire rocheux, tel un château fort.Cette église prieurale est un chef d’œuvre de l'art de transition, époque charnière entre l'art Roman et l'art Gothique.Jusqu'à la Révolution, l'église dépendait du monastère clunisien de Saint-Leu, aujourd'hui propriété privée que vous pouvez visiter lors des Journées du Patrimoine. Quand pouvez-vous visiter l'Abbatiale Saint-Nicolas ? Rarement ouverte au public, vous pouvez tout de même découvrir l'intérieur de l'Abbatiale Saint-Nicolas à Saint-Leu-d'Esserent les dimanches après-midi, de juin à septembre, pour des visites libres. Des panneaux explicatifs et un livret accompagnent votre visite (Disponible en français/anglais).En dehors de ces horaires, un sas vitré vous permet d'admirer l'intérieur de l'église, tous les jours, toute l'année.Vous pouvez également suivre une des visites guidées de l’Office de Tourisme Creil Sud Oise ou de la ville de Saint-Leu d'Esserent pour devenir incollable sur l’architecture de l’Abbatiale et les secrets de la vie des moines qui habitaient jadis ce lieu en suivant la stricte règle de Saint-Benoît ou encore l’histoire de la famille des Dammartin, seigneurs à l’origine de la construction du prieuré. Rendez-vous sur l'agenda en ligne de l'Office de Tourisme Creil Sud Oise ! Complétez votre visite !L'Abbatiale se trouve dans un quartier médiéval où vous pourrez, en passant dans des sentes, admirer la porte médiévale de l'ancien Prieuré, ainsi que la Cave Banvin où les moines entreposaient leurs tonneaux de vin.