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Monuments à faire autour de Chartres (28) Tout afficher

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Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles
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Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles

Une église située dans la ville de Saint-Leu-la-Forêt, Ville Impériale au riche patrimoine.
Château de la Mézière
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Château de la Mézière

Le château de la Mézière, demeure familiale habitée par la même famille depuis 1893, a été construit au XVIe s. sur une villa gallo-romaine à laquelle il doit son nom de Mézière. Sa petite chapelle, son porche sculpté, ses quilles de cheminées incrustées d'ardoises comme à Chambord et sa jolie galerie Renaissance, confèrent à cette demeure un charme royal qui n'échappa pas, entre autres, au roi de Navarre. Visite libre des extérieurs. Egalement : possibilité de visite guidée pour les groupes uniquement.
Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique
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Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique

Partez à la découverte de la sauvegarde d'un château de la vallée de l'Epte. Venez admirer la renaissance d’une forteresse médiévale avec une association locale, composée de passionnés qui vous feront revivre l’histoire comme si vous y étiez ! En attendant son ouverture permanente, le château est ouvert aux groupes sur réservation. Profitez d’une visite unique et ludique.
Manoir des Tourelles
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Manoir des Tourelles

Le Manoir des Tourelles, surnommé par les Castelneuviens, le château Arnodin, est situé en centre ville de Châteauneuf-sur-Loire. Mr Ferdinand Arnodin, ingénieur et inventeur des Ponts Transbordeurs, très engagé dans le développement industriel de la région fit bâtir cette envoûtante bâtisse au début du XXème siècle. Le Manoir vous propose un nouveau concept avec une visite guidée, des principales salles de réception allant des profondeurs du manoir jusqu’au grenier en passant par le grand hall et son puits de lumière ; clin d'œil sur les toitures. Pour les amateurs de brocante et d’antiquités 2 salles des ventes Star.
Château de Châteauneuf-sur-Loire
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Château de Châteauneuf-sur-Loire

Créé au XIe s. par les premiers Capétiens, le château primitif fut agrandi par le roi Philippe le Bel, puis restauré et embelli par le duc Louis Ier d’Orléans à la fin du XIVe s. Par la suite laissé à l’abandon par les seigneurs, le château médiéval fut en partie rasé et reconstruit, de la moitié du XVIIe au début du XVIIIe s. : il devint, grâce à la famille des Phélypeaux de la Vrillière, un « Petit Versailles » avec de magnifiques jardins à la française. Racheté par le duc de Penthièvre en 1784, le château richement meublé et décoré d’œuvres d’art, allait briller de ses derniers feux. A la Révolution, l’architecte orléanais Benoist Lebrun fit l’acquisition du domaine et entreprit la destruction du parc et du château pour revendre les matériaux, ne conservant que la rotonde et la galerie.
Eglise Saint-Liphard
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Eglise Saint-Liphard

Une église moderne qui utilise certains attributs de celle qu’elle a remplacé...
Eglise Saint-Martial de Châteauneuf-sur-Loire
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Eglise Saint-Martial de Châteauneuf-sur-Loire

Au milieu du XIIe siècle, l'église paroissiale dédiée à Saint-Martial, située à la Ronce, est transférée à l'emplacement actuel. De destruction en reconstruction, elle a été profondément transformée au cours des siècles. Avec son histoire mouvementée, l’église Saint-Martial est un témoin de premier choix de l’histoire de Châteauneuf-sur-Loire. Classé aux monuments historiques de France, cet édifice d’architecture romane regorge de trésors : le tombeau gothique du marquis de la Vrillière, l’orgue et ses tuyaux en chamade, la statue en bois polychrome de la Vierge à l’enfant…
Église Romane des Loges
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Église Romane des Loges

L'église romane des Loges sur la commune de Coudrecieux possède un clocher en pierre réputé de l'an Mil et des peintures murales datant de la fin du XVème siècle représentant des anges musiciens. Jours et horaires d'ouverture 2016 : 3, 17 juillet de 15h à 19h, 7 et 21 août de 15h à 19h, 4 septembre de 15h à 19h, 17 et 18 septembre de 14h à 19h. Visites auprès de l'association de valorisation de l'église au 02 43 35 54 16.
Collégiale Saint-Martin de Montmorency
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Collégiale Saint-Martin de Montmorency

La collégiale Saint-Martin de Montmorency est une église de style flamboyant. Située sur un éperon rocheux et précédée d'une terrasse, elle domine la vallée de Montmorency.
Château d'Auvers
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Château d'Auvers

Le Château d'Auvers, près de Paris, propose une plongée dans l'univers impressionniste avec son parcours "Vision Impressionniste". Découvrez l'influence de ce mouvement sur des artistes comme Van Gogh et Cézanne, et admirez des œuvres du XIXe siècle. Le domaine du château, avec ses neuf hectares de parc boisé, est un lieu paisible. Tout au long de l'année, des activités artistiques et culturelles sont proposées, telles que des expositions et des concerts.
Église d’Auvers-sur-Oise
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Église d’Auvers-sur-Oise

Si vous connaissez les principales œuvres de van Gogh, alors cette église vous est sûrement familière. Peinte par le célèbre artiste, elle est devenue mondialement connue. Et son style gothique avant-gardiste la classe au rang de monument historique.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Située sur un promontoire dominant la ville, à flanc de coteau, l'église d'Auvers-sur-Oise acquiert une notoriété mondiale grâce au tableau éponyme peint par Vincent Van Gogh en 1890.
Château de Beaumesnil
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Château de Beaumesnil

Au cœur du Pays d’Ouche en Normandie, découvrez Beaumesnil, un exceptionnel château baroque, désormais château des Gourmands ! Le château de Beaumesnil est un magnifique exemple d’architecture du début du 17e siècle avec ses façades de briques et de pierres richement décorées. Le château, entièrement meublé, abrite également une collection de reliures anciennes dans la bibliothèque. Découvrez cet ensemble exceptionnel entouré de 4 ha de jardins à la française, avec un miroir d'eau, autour du thème de la gourmandise, au cours d'une visite libre et ludique. - Visite sur le thème de l'histoire de la gastronomie et des arts de la table, galerie des cuisiniers célèbres, jeux pour petits et grands autour de l'histoire de la gastronomie. - Démonstration et dégustation de caramels avec explication des cuisines et de leur fonctionnement sur réservation obligatoire. - Boutique gourmande. - Parcours d'énigmes et d'épreuves dans le parc romantique du Château. - Mi-juillet et mi-août: grandes Nocturnes avec marché de producteurs et feu d'artifice. - Nuits Hantées en juillet et août. - Les Fantômes de Beaumesnil durant les vacances de la Toussaint : jeu de piste et d'énigmes hanté dans le Château. - Meurtre au Château durant les vacances de février : Enquête sous forme de Cluedo géant pour tenter de résoudre les circonstances d'un meurtre en partant à la rencontre des domestiques et de la famille. - Pâques au Château durant les vacances d'avril : jeu de piste dans le parc à la recherche des œufs de Pâques. - Le château du Père Noel, les week-ends de décembre et durant les vacances de Noel.
Château et parc du Lude
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Château et parc du Lude

Il fait partie de ces petits châteaux méconnus dont la Sologne regorge. Il faudra vous contenter des extérieurs, seuls ici autorisés à la visite. Mais la carte postale est enchanteresse : une demeure seigneuriale se reflétant dans les eaux de ses douves, marquée par une architecture des XVe et XVIe siècles, dotée d’un pont-levis, d’une poterne et d’une cour intérieure Renaissance. Le tout sublimé par la verdoyance d’un parc à l’anglaise et d’un petit jardin clos. Quant à ses origines ? Gallo-romaines ! C'est en bordure de la voie romaine Orléans-Limoges que fut en effet édifiée sur pilotis une première structure. Pilotis – toujours existants – qui servirent ensuite de fondations à une construction médiévale, entourée de douves, puis fortifiée en forme de pentagone.
Beaumesnil
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Beaumesnil

Au cœur du Pays d’Ouche, entre Risle et Charentonne, découvrez Beaumesnil (aujourd'hui Mesnil-en-Ouche) et son "petit Versailles". Beaumesnil est un village au riche patrimoine historique. Admirez le château du 17e siècle en brique et pierre. Faites un détour par le potager : 1001 légumes vous attendent. Profitez de votre passage à Beaumesnil pour déjeuner dans un cadre authentiquement normand : le comptoir de l'étape Louis XIII est un restaurant gastronomique construit dans un ancien presbytère daté de 1612. Beaumesnil est également un point de départ de nombreuses randonnées.
Eglise Saint-Etienne Saint-Blaise
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Eglise Saint-Etienne Saint-Blaise

De la très ancienne église du XIIe siècle ne subsiste aujourd'hui que le clocher à flèche polygonale recouverte d'ardoises. La nef centrale et les deux petites latérales ont été reconstruite en 1872. L'autel en bois peint et doré est du XVIIe siècle est une véritable merveille à admirer. Sa façade décorée d'une colombe du Saint-Esprit sur un soleil et des nuées est remarquable. N'oubliez pas d'apprécier l'Arche d'Alliance qui figure sur la porte du tabernacle. Cette église possède également une sublime Vierge à l'Enfant datant du XVIème siècle.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Fouilles archéologiques de Vienne-en-Val
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Fouilles archéologiques de Vienne-en-Val

C’est lors de travaux d’assainissement sur la commune de Vienne-en-Val en 1968 que les premières trouvailles ont été faites, fortuitement. Devant la qualité des sculptures antiques découvertes, plusieurs campagnes de fouilles scientifiques ont alors été entreprises : au cours de ces chantiers ont été mis à jour les vestiges d’une église paléochrétienne à plan en T (l’un des tout premiers sanctuaires chrétiens du Loiret) disparue avant le Xe siècle, et dont les fondations avaient été consolidées par quantités de statues et blocs sculptés (autels, bases de colonnes) gallo-romains réemployés, provenant d’un édifice monumental certainement très important. Tous ces éléments décoratifs remarquables ont été exhumés et abrités dans le musée voisin.
Musée lapidaire gallo-romain
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Musée lapidaire gallo-romain

En mai 1968, la municipalité fait creuser des canalisations sur la place de l'église. La pelle mécanique mit rapidement au jour un mur contenant des éléments sculptés gallo-romains. Découvrez les vestiges gallo-romains : sculptures monumentales, pierres taillées, et de nombreuses poteries. A ne pas rater , la stèle aux 4 divinités. Réservez votre visite, le musée est ouvert sur rendez-vous hors juillet et août.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Bâtie au cœur du village, au milieu de l'ancien cimetière dont ne témoigne plus aujourd'hui que le calvaire, Saint-Martin offre une véritable synthèse des modes de bâtir entre le 11 ème et le 16 ème siècles. Comme souvent, c'est la nef qui est la partie la plus ancienne. Son mur sud, seul conservé, montre un appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres (aujourd'hui bouchées) à claveaux simulés qui sont bien la marque du 11 ème siècle. Cette première église - nous ne savons rien de ses parties orientales - sera complétée peu avant le milieu du 12 ème siècle par un portail en façade et par un clocher sur son flanc sud. Le profond portail, entièrement en saillie sur le mur de façade, comporte trois archivoltes, la seconde étant décorée d'une double rangée de bâtons brisés. Un gâble le coiffe. Bâti complètement en hors œuvre, le clocher comporte un très haut soubassement carré, presque nu, qui projette au-dessus des toitures de l'église un beffroi octogonal. Des pans coupés aux angles du soubassement assurent la transition avec le plan octogonal. Les huit baies en plein cintre sont encadrées par de fines colonnettes et une pyramide en pierre, semblable à celle de Bouconvillers, le coiffe. Etage du beffroi et flèche ont été reconstruits à l'identique après leur écroulement presque total en 1968. A l'intérieur, la base se couvre d'une voûte d'ogives archaïque, reçue sur des consoles sculptées de visages ou de masques. Le chœur primitif sera remplacé vers 1170 par un nouveau chœur de deux travées à chevet plat. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés principalement de feuilles d'acanthe, comme il se doit à l'époque. Vers la fin du 14 ème siècle, une chapelle seigneuriale de deux travées vient compléter le chœur sur son flanc nord tandis que, peu après, une autre chapelle est bâtie dans l'angle sud-est. Les ogives de la voûte, à profil déjà prismatique, retombent sur des consoles sculptées, au nord, et des colonnettes, au sud. La voûte de la seconde travée du chœur est refaite à cette occasion. Avec ses trois pignons indépendants et ses fenêtres à double lancette surmontée d'une rose, le large chevet plat a belle allure. Le 16 ème siècle, enfin, agrandira la nef vers le nord d'un bas-côté à cinq travées voûtées d'ogives. Amorcé, le voûtement de la nef proprement dite ne sera jamais réalisé. Une poutre de gloire du 16 ème siècle, encore en place à l'entrée du chœur, diverses statues en pierre, également du 16 ème siècle, et une cuve baptismale de 1544 renforcent l'intérêt de l'édifice. Dominique Vermand
Château de La Ferté Saint-Aubin
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Château de La Ferté Saint-Aubin

À 18km au sud d’Orléans, vous avez rendez-vous avec l’Histoire ! Dans le Château Escape Game, une animation vous attend à chaque saison ; élucidez un meurtre, échappez-vous d’un escape game, chassez les oeufs de Pâques, challengez-vous sur le Parcours Aventure, rencontrez des fantômes, sauvez le Père Noël… Dans cette demeure privée du XVIIe siècle, habitée depuis plus de 350 ans, vous deviendrez les premiers acteurs de votre visite. La « Vie de Château » se joue ici en famille ou entre amis, tenterez-vous l’aventure du Château Escape Game ?
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

L'église d’aujourd'hui se situe à l'emplacement d'un édifice plus modeste construit au XIème ou XIIe siècle. Le chœur actuel est probablement tout ce qui reste de l'église primitive qui a vraisemblablement subi des dommages pendant la guerre de Cent Ans, puis pendant les guerres de religion ; elle fut pillée et ruinée en mai 1562. Le bâtiment fut profondément remanié au XVIIème par adjonction du transept puis, en 1845 par allongement de la nef et le percement d'une nouvelle porte à l'ouest. L’arc de l'ancienne ouverture au transept sud est encore visible. La chapelle de la Vierge du transept nord, construite à la fin des années 1660-1670, fut considérée comme chapelle domestique du château. Ses portes, maintenant condamnées, permettaient l'entrée des châtelains par ce côté.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Beaumont-le-Roger
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Beaumont-le-Roger

Située en vallée de Risle, Beaumont-le-Roger est connue pour sa forêt et ses rendez-vous de chasse. Petite cité normande de caractère, Beaumont-le-Roger est traversée par deux cours d’eau : la Risle et la Bave. La ville est constituée de plusieurs quartiers : le centre ville et ses commerces dans la vallée, Saint Laurent, Le Camp Frémont, La Croix Maître Renault, Vieilles, le Val Saint-Martin, dans la partie basse, le Bourg Dessus essentiellement résidentiel, la Soudière et la Futelaye plus excentrés. Se promener par les rues de Beaumont, c’est aller à la rencontre de l’histoire : église, plaques, vestiges du passé, médaillons de façade, noms de rues… retracent le riche passé du bourg. Les amateurs de maisons anciennes y trouveront quelques belles demeures de pierres, de briques ou à colombages et des bâtisses appareillées de silex.
Château Gaillard
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Château Gaillard

Dans la vallée de la Seine, visitez la majestueuse forteresse du roi Richard Cœur de Lion. Aux Andelys, entre Paris et Rouen, Château Gaillard domine l'une des plus belles boucles de la Seine. Construit par Richard Cœur de Lion en 1198, il barrait la Seine en amont de Rouen pour protéger le duché de Normandie. Après la mort de Richard en 1199, son frère, Jean sans Terre en hérite. Mais en 1204, Philippe Auguste s'en empare, marquant ainsi le rattachement de la Normandie au Royaume de France. Aujourd’hui, du haut de ce site, profitez du somptueux panorama sur la vallée de la Seine. Construit en un temps record, Richard Cœur de Lion, fier de son œuvre se serait exclamé "Qu'elle est belle, ma fille d'un an ! Que voilà un château gaillard ! » Le site est situé sur un éperon rocheux et les chemins d'accès sont accidentés. L'accès peut s'avérer difficile. Soyez vigilants lors de vos déplacements. Le site n'est pas accessible aux PMR et aux poussettes. La Haute Cour de la forteresse n'est pas accessible aux animaux à l'exception des chiens d'assistance. Cependant, les chiens sont autorisés à l'extérieur du château, sous la responsabilité de leur maître et tenus en laisse. Le donjon et la cour intérieure sont fermés au public pendant la période hivernale, mais la Basse Cour demeure accessible toute l'année. Pour toute demande de groupe merci de contacter le service commercialisation à l'adresse groupes@tourisme.sna27.fr
Visite guidée de l'oratoire carolingien
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Visite guidée de l'oratoire carolingien

Véritable trésor, l’Oratoire carolingien est l’une des plus anciennes églises de France, datant de 806. Reconnu entre autres pour sa mosaïque exceptionnelle, il est le témoin de l’époque carolingienne et de l’oeuvre de Théodulphe, proche conseiller de Charlemagne. Remarquablement conservée et unique en France, la mosaïque, alors cachée sous un enduit, fut redécouverte vers 1820 grâce à des enfants qui jouaient sous la voûte avec des fragments tombés au sol. Ses 130 000 tesselles, argentées, dorées et colorées, représentent un sujet tout aussi rare : l’Arche d’Alliance ouverte entourée d’anges.
Les Andelys
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Les Andelys

Surplombant la Seine, c’est Château-Gaillard qui vous accueille le premier aux Andelys. La forteresse de Richard Cœur de Lion, roi d’Angleterre, est le témoin des rivalités entre le duché de Normandie et le royaume de France. En contrebas du château, le Petit Andely dévoile ses charmes médiévaux ainsi qu’un bord de Seine pittoresque avec ses belles maisons normandes et le très bel hôpital Saint-Jacques. Le Grand Andely ne manque pas de charme avec son musée, sa collégiale et sa fontaine miraculeuse. Profitez d’une randonnée pour découvrir de magnifiques points de vue sur la Seine. Idéalement situé à l’entrée du Vexin Normand, vous trouverez de quoi vous loger et vous régaler avant de partir, à votre tour, à la conquête de la Normandie.
Château de Courtanvaux
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Château de Courtanvaux

Le château de Courtanvaux est un lieu d'exception où l’histoire prend vie. Ce joyau du patrimoine, témoin de l'héritage prestigieux de la famille de Montesquiou-Fezensac, ancêtres du légendaire d'Artagnan, vous invite à plonger dans un passé riche et captivant. Son parc, à la fois calme et majestueux, constitue un véritable écrin de verdure, propice à la promenade et à la détente, avec ses allées paisibles et ses vues imprenables sur le château. À l’intérieur, les salons raffinés, empreints de l’élégance d’une époque révolue, vous transportent au cœur d’une histoire fascinante. Ce site incontournable de la région séduira les amateurs d'authenticité et de découvertes historiques. Accès libre au parc, sauf fermetures exceptionnelles. Les intérieurs du château se visitent pour les individuels du 1er mai au 30 septembre, tous les jours sauf les lundis et les jours de fermetures exceptionnelles, uniquement dans le cadre de visites guidées . Pas de visite libre du château. Départ des visites guidées à heures fixes, depuis la cour d'honneur : - En mai, du mardi au dimanche, à 14h30, 15h30 et 16h30 - En juin, du mardi au vendredi à 15h30 et les samedi et dimanche à 14h30, 15h30 et 16h30 - En juillet et août, du mardi au dimanche à 11h, 14h30, 15h30 et 16h30 - En septembre, du mardi au vendredi à 15h30 et les samedi et dimanche à 14h30, 15h30 et 16h30 Expositions d'art en saison (juillet et août). Nombreuses animations tout au long de l'année.
Prieuré Sainte-Trinité
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Prieuré Sainte-Trinité

Dominant la ville de Beaumont-le-Roger, le Prieuré témoigne de la tumultueuse histoire de la Normandie. A la fin du 11e siècle, Roger de Beaumont, puissant seigneur, conseiller de Guillaume le Conquérant, fit construire à Beaumont un château et un prieuré. Le château fut détruit en 1378 lors de la conquête de la ville occupée par les Anglais. Quant au prieuré, occupé par les chanoines d’Oxford, il dépendit ensuite de l’abbaye du Bec-Hellouin. Il devint au 19e siècle une fabrique de ruban et une filature de coton dont il ne reste aujourd'hui que des ruines. Profitez du haut de l’esplanade d’un beau panorama sur Beaumont et la vallée de la Risle.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Situé à Bessé-sur-Braye (72310) au Place de la Tour.
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Au cœur du Petit-Andely, village dont l'origine remonte au 12e siècle et à la construction de Château-Gaillard, l'église Saint-Sauveur de style gothique, en forme de croix grecque, date du 13e siècle et son porche du 15e. Prenez le temps de découvrir le riche patrimoine mobilier dont elle est l'écrin : vitraux, statues, retables, fresque du début du 16e (chœur) et l’orgue Ingout du 17e, l’un des plus anciens en fonctionnement en France. Haute de 47 m, la flèche en bois et ardoise fut arrachée lors d’un orage en 1973, reconstruite à l'identique, elle marque de sa silhouette effilée l'identité du quartier du Petit-Andely.
Eglise Saint Leu
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Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Collégiale Notre-Dame
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Collégiale Notre-Dame

Au cœur des Andelys, ville normande établie sur l'une des plus belles boucles de la Seine, découvrez la collégiale Notre-Dame et voyagez à travers les siècles. Construite durant les 13e et 14e siècles, agrandie aux 15e et 16e siècles et restaurée au 19e, elle mêle le gothique classique et flamboyant au style Renaissance Henri III et au néo-gothique. Vous serez séduit par ses vitraux classés du 16e siècle, une remarquable mise au tombeau et un orgue de tribune estampillé Cavaillé-Coll. Ne manquez pas d'admirer les tableaux des peintres Stella, Guardi et Quentin Varin, lequel inspira un enfant prodige des Andelys : Nicolas Poussin.
Le Neubourg
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Le Neubourg

Faites étape au Neubourg, terre de céréales et de lin, et découvrez un patrimoine riche et insolite. Avec ses commerces et son marché du mercredi matin considéré comme le plus important de l'Eure, Le Neubourg est une ville dynamique au patrimoine authentique. Les vestiges de l'ancien château, la place Dupont de l'Eure, l’église classée, le musée d’anatomie, le Château du Champ de Bataille sont autant d'atouts touristiques à découvrir. Comme beaucoup de villes normandes, Le Neubourg a accueilli quelques têtes couronnées : Henri Beauclerc, Etienne de Blois, Marguerite de France,... et quelques grands hommes : Corneille, Dupont de l'Eure... L'office de tourisme à pris la place de l'ancienne gare, longeant la Voie Verte reliant Evreux au Bec Hellouin.
Château de Cour-sur-Loire
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Château de Cour-sur-Loire

Le château de Cour-sur-Loire, XVe s. (ISMH) possède un parc et des terrasses dominant la Loire. Uniquement visite guidée (environ 45 min) des extérieurs et du parc.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin de Tigy
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Eglise Saint-Martin de Tigy

L’église de Tigy, construite avec des matériaux du pays (brique de Sologne et en partie avec de la pierre de Fay) dans un type néo-gothique présente un intérêt patrimonial avec son mobilier et ses boiseries des XVIIe et XVIIIe siècles, et ses vitraux signés Lobin. Edifiée vers 1870, l'église est construite dans le style du 13e siècle.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cette église, à la forme atypique, est composée d’un chœur à chevet plat et d’une nef de 3 travées avec bas-côtés. La partie la plus ancienne, le chevet du chœur, date du XIIème siècle. La nef est du XVIème comme en témoignent les chapiteaux d’ordre dorique sur les piles servant d’intermédiaire entre la nef et les bas côtés. Sur la façade, les deux contreforts servent de socle à un curieux petit clocher donnant à cette église sa silhouette originale.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Château de Boury
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Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Château de Cogners
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Château de Cogners

Le château de Cogners est un bel exemple de la transition de la Renaissance aux styles Henri IV et Louis XIII. Les remaniements et les agrandissements n'ont pas altéré la parfaite harmonie du château.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

L'église Saint-Didier était anciennement dédiée à Saint Éterne. Hormis deux murs et le croisillon sud remontant au premier quart du XIIIème siècle, l'édifice date essentiellement du dernier quart du XVème siècle et de la seconde moitié du XVIème siècle.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Maison de la Nature et de la Réserve
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Maison de la Nature et de la Réserve

La Maison de la Nature et de la Réserve, est un espace pédagogique et ludique, aménagé grâce au soutien de collectivités et gérée par le Comité Départemental de la Protection de la Nature et de l’Environnement (CDPNE). Porte d’entrée de la Réserve Naturelle Nationale de Grand-Pierre et Vitain, elle accueille le public curieux de nature toute l’année. Durant les vacances scolaires de printemps, été et automne, venez participer aux « Ateliers et Sorties Nature » : l’équipe d’animation propose aux familles ou aux enfants de découvrir la réserve naturelle au travers de visites thématiques (les papillons, les traces et indices, les pelouses calcicoles, les sépultures, ...) ou encore de vivre des ateliers Nature ludiques. Programme disponible en ligne. Réservation obligatoire.
Eglise Saint-Acceul
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Eglise Saint-Acceul

Joyau architectural et artistique de la Renaissance, l'église Saint-Acceul estr classée aux monuments historiques. Cette église est la seule de France à porter ce nom, et c’est la seule église du Val-d’Oise à posséder ses vitraux d’origine.
Eglise Saint-Denis de Jouy-le-Comte
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Eglise Saint-Denis de Jouy-le-Comte

L'église Saint-Denis de Jouy-le-Comte est située dans le quartier du même nom, rue du Maréchal Joffre à Parmain.
Wivisites à Lavardin
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Wivisites à Lavardin

Au cœur de la vallée du Loir, Lavardin mêle histoire, charme médiéval et curiosités troglodytiques sous les vestiges de son château. Son pont gothique et la chouine, jeu local, rappellent l’âme vivante de ce Plus Beau Village de France. L'Office de Tourisme de Vendôme - Territoires Vendômois vous propose de découvrir le village au moyen d’une application gratuite pour smartphone : Wivisites. Le + : une version audio qui permet une accessibilité aux visiteurs déficients visuels. L’application fonctionne comme un guide de visite. D'autres circuits sont disponibles en Vendômois : à Vendôme, Trôo, Montoire-sur-le Loir.