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Monuments à faire autour de Vernouillet (28) Tout afficher

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Église Saint-Maclou
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Église Saint-Maclou

Joyaux de l’architecture gothique flamboyante dont la façade, véritable dentelle de pierre, donne une véritable impression de grâce et de légèreté. Fortement endommagée pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, l’église a conservé intact son porche à cinq pans avec son tympan et ses vantaux en bois sculpté, chef-d’œuvre de la Renaissance. L’intérieur est dépouillé depuis la guerre, mais la tribune d’orgue de 1521 et son élégant escalier à vis valent le détour.
Cathédrale Notre-Dame de Rouen
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Cathédrale Notre-Dame de Rouen

Elle est l’une des cathédrales gothiques les plus connues au monde grâce à la série de tableaux que Claude Monet lui a consacrée. Tout en majesté et en élégance, la façade de la cathédrale est le fruit de plusieurs campagnes de construction s’étalant sur plusieurs siècles. L’intérieur de l’édifice est plus dépouillé, mais tout aussi impressionnant avec sa tour-lanterne dont les voûtes culminent à 51 m de hauteur. Prenez le temps de découvrir les trésors de l’édifice qui abrite, entre autres, les sépultures de quelques ducs de Normandie comme Rollon et Richard Cœur de Lion.
Château de Rougemont
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Château de Rougemont

Rougemont était, au Moyen-Âge, un fief de la seigneurie d’Aschères, mais les deux domaines ont souvent été réunis, au cours de l’histoire, dans les mains de puissantes familles. Au milieu du XIIe siècle Aubert de Pithiviers était le seigneur de Rougemont et Aschères, dont hérita sa fille Isabelle, épouse de Guy de Nemours : c’est de cette époque que date la haute poterne fortifiée avec sa grande porte ogivale à laquelle on accède par un pont dormant. Le reste du manoir a été considérablement remanié au XVIe siècle par Charles Hotman, Maître des Comptes à Paris, seigneur de Rougemont.
Église Saint-Nicaise
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Église Saint-Nicaise

Majoritairement détruite par un incendie en 1934, il ne reste de l’église gothique d’origine que l’abside et le chœur. Quelques mois après le sinistre, ce sont deux architectes de génie qui prennent le parti de reconstruire l’église dans un style contemporain. Il s’agit d’Émile Gaillard et de Pierre Chirol. Ils greffent sur les vestiges du XVIe siècle, une nef en béton armé et un clocher de dimensions monumentales. Les lignes et les ornements sont des éléments architecturaux qui font de cet édifice religieux, un lieu incontournable dans un parcours Art Déco à Rouen. L’église, aujourd’hui désacralisée, reste dans l’attente d’une restauration massive. Mais sa façade et la flèche ajourée du clocher, très richement ornées et rehaussées de statues, elles-mêmes en béton armé, valent le détour. L’été, un bar éphémère apparait dans le jardin qui longe l’édifice et la nef. Ils permettent de profiter d’une bière ou d’un jus de fruit artisanaux, tout en profitant des lignes épurées du bâtiment et des vitraux Art Déco qui s’illuminent la nuit.
Église Sainte-Jeanne d'Arc
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Église Sainte-Jeanne d'Arc

Élevée sur le lieu même du martyre, cette église moderne a une double vocation : c'est à la fois une église pour honorer sainte Jeanne d'Arc et un mémorial civil pour commémorer l'héroïne célébrée par la France le deuxième dimanche du mois de mai. La forme des toitures de l'église et des petites halles évoque les flammes du bûcher. A l'intérieur vous pourrez admirer les remarquables vitraux de l'ancienne église Saint-Vincent datant de la Renaissance.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Édifice très simple du XVIème siècle, mis en valeur par la restauration menée par la Communauté de Communes, cette église représente bien l’architecture de briques de cette époque dans la Région. Les briques sont depuis longtemps très souvent utilisées dans le Pays de Thelle, cuites au feu de bois jusqu’au XIXème siècle, elles prennent des teintes allant de l’ocre au brun foncé. Ici de la façade aux contreforts, elle est omniprésente.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Lorsqu’on pénètre à l’intérieur de l’église, on est ébloui par la richesse et la luminosité des peintures à fresque qui recouvrent entièrement les murs et les voûtes du sanctuaire : motifs géométriques, fleurs, feuilles, rinceaux, étoiles, monogrammes, médaillons, tentures en trompe-l’œil. Ce foisonnant décor, essentiellement réalisé au pochoir, est l’œuvre de l’abbé Joseph Carante, curé de Huêtre entre 1865 et 1870, qui a voulu, en s’attelant lui-même à la tâche, redonner des couleurs à son église alors en bien triste état. Jacques Viard, artiste spécialisé dans la restauration du patrimoine religieux du XIXe, a œuvré pendant des mois en 2014 pour que ce décor retrouve toute la fraîcheur et la délicatesse des motifs et des coloris.
ÉGLISE SAINT JOUIN DE MARNES - NOGENT LE BERNARD
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ÉGLISE SAINT JOUIN DE MARNES - NOGENT LE BERNARD

Dédié à St Jouin, l'église n'est mentionnée qu'à la fin du XIe. L'édifice est fortifié durant les guerres de religion. Des canonnières (certaines pivotantes) sont ajoutées ainsi qu'un souterrain refuge. Vous en apercevrez une en faisant le tour de l'église. Vous pourrez également admirer les gargouilles et les magnifiques chapiteaux sculptés de part et d'autre du portail. A l'intérieur, ne manquez pas les clés de voute et chapiteaux sculptés. L'édifice comporte un mobilier assez riche parmi lequel une sculpture sans tête tenant un livre dont l'origine et la signification reste mystérieuse.
Le Porche de l'Église Saint-Sulpice
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Le Porche de l'Église Saint-Sulpice

C’est entre la vallée de la Seine et le Pays de Bray, entre le Pays de Caux et le Vexin, que se situe la charmante commune de Ry, en Seine-Maritime à une vingtaine de kilomètres de Rouen. Le porche de son église Saint-Sulpice, a obtenu le label « Patrimoine rural » par le Département en 2021 afin de valoriser cet élément architectural remarquable. Accompagnée de mon amie Isabelle, nous partons aujourd’hui rejoindre le pays d’Emma Bovary. Amoureuses toutes deux de littérature, le village de Ry nous paraît familier, tant il a pu inspirer Gustave Flaubert. Nous sommes également très curieuses d’en savoir davantage sur ce porche du XVIe siècle dont on nous a parlé à l’office de tourisme. Bien indiquée par des panneaux directionnels, nous montons vers l’église Saint-Sulpice. Plusieurs possibilités de stationnement s’offrent à nous : soit le long du muret de l’église, soit en nous garant sur le parking prévu à cet effet en empruntant une route montante le long de l’église. Nous choisissons la deuxième option. Equipées de nos appareils photos, nous voilà fin prêtes pour débuter notre visite. Arrivées à la barrière du cimetière, nous nous trouvons face à la tombe de Delphine et Eugène Delamare. Ce couple, dont la femme a fait l’objet d’un scandale dans la presse du XIXe siècle a sans doute servi de modèle pour la trame du roman de Gustave Flaubert : Mme Bovary. Puis nous arrivons par le côté du porche de l’église et sommes émerveillées par la dentelle en bois sculpté du XVIe siècle, classé monument historique et inspiré de la Renaissance italienne. Posé sur un socle de pierre, le porche contraste avec la simplicité de l’église. Nous admirons la finesse et la richesse de sa décoration. Isabelle, mitraille avec son appareil photo. En zoomant, elle peut observer les détails des figures bibliques, des représentations animales ou guerrières. De mon côté je suis intriguée par les figures des monstres au bout de chaque poutre qui supportent la voûte en carène de bateau renversé, caractéristique de l’architecture normande. Isabelle et moi faisons un concours à celle qui trouvera les détails bibliques qui se trouvent dans ce porche, véritable œuvre d’art. Au-delà de sa première fonction, l’originalité de ce porche se trouve être un livre à ciel ouvert sur l’histoire sociale, militaire ou religieuse du XVIe siècle. Nous sommes heureuses d’être dans ce lieu précieux et sans aucun doute unique en Seine-Maritime ! Nous n’en finissons pas de prendre des photos et Isabelle me dit qu’elle en mettra sur Instagram. « Excellente idée », lui dis-je, « un site pareil doit être davantage connu » ! Avant de repartir, nous entrons dans l’église pour y apprécier la fraicheur de ce lieu simple et dédié à la prière. Nous nous y posons quelques minutes. Observant en silence depuis notre position assise les murs, vitraux et meubles. Puis nous décidons de regagner notre voiture. Comme nous n’avons pas envie de quitter le charmant village de Ry, nous décidons de poursuivre notre découverte par le circuit pédestre « Sur les pas d’Emma Bovary » dont les jolis panneaux informatifs jalonnent le cœur du village. C’est reparti pour une nouvelle découverte culturelle !
Eglise Saint-Norbert
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Eglise Saint-Norbert

Avec sa façade de style jésuite, ce monument dresse sa silhouette insolite au-dessus des horizons du Pays de Thelle. Reconstruite au XVIIIème siècle suite à un violent ouragan, cette église est le seul vestige de l’abbaye. La travée du chœur a disparu en 1791.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Au premier regard, cette église peut surprendre le visiteur, en effet on observe une différence d’époque et de matériaux entre le chœur et la nef. Le clocher et la nef sont en brique, dans un style néogothique (XIXème siècle) sans grande originalité. Le chœur est lui en pierre et date du XVIème siècle. De plan simple, il se compose de deux travées droites terminées par une abside à 3 pans. Les voûtes sont de simples croisées d’ogives. Les fenêtres sont recoupées par un meneau avec un réseau flamboyant. Par toutes ses caractéristiques, ce chœur est représentatif d’un mode de construction stéréotypé. C’est une version assagie de la dernière période du gothique, tel qu’on le pratiquait dans les campagnes en accompagnement du renouveau économique et démographique du XVIème siècle. La restauration complète de cette église par la Communauté de Communes s’est achevée en 2011.
Visite du village de Ry
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Visite du village de Ry

Le village de Ry, 7ème village préféré des français en 2024, est un bourg vivant et convivial, et en saison des animations musicales viennent compléter cette dynamique. Chaque semaine sur le marché de Ry, une trentaine d’exposants vous accueillent le samedi de 8h00 à 13h00 sous les Halles, place de la Mairie et Grand' Rue. Un parcours pédestre est disponible sur place et il est possible d'organiser une visite commentée conçue comme une entrée dans les coulisses de l’écriture de Madame Bovary pour découvrir le Ry d’aujourd’hui et le Ry du temps de Flaubert. Nous avons une offre touristique qui peut particulièrement intéresser les groupes en excursion à la journée. Nous vous proposons de nous contacter par téléphone pour toute réservation.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie en brique, cette église est composée d’une longue nef que termine une abside à 3 pans datant du XVIème siècle. Elle est augmentée au XIXème siècle d’une travée en façade portant le clocher de style néo-gothique.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Restaurée dans le cadre de l'Opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons, l’église Saint-Nicolas est un édifice homogène du XVIe siècle si l’on excepte une petite portion du mur sud de la nef, à l’évidence plus ancienne mais difficile à dater. Le silex, qu’on trouve en abondance sur le plateau crayeux du Pays de Thelle, a servi pour la construction des murs, la pierre de taille étant réservée aux contreforts et aux ouvertures. La nef ne comporte qu’un seul bas-côté, au nord, avec lequel elle communique par quatre arcades brisées retombant par pénétration sur des piles circulaires. Si les quatre travées du bas-côté sont voûtées d’ogives, il n’en est pas de même de la nef, qui ne comporte de voûte que sur la dernière travée. Les départs de voûte visibles sur les piles des trois premières travées peuvent aussi bien être interprétés comme les restes de voûtes aujourd’hui disparues que comme l’amorce de voûtes jamais construites. Une fenêtre à remplage flamboyant – la seule de l’église, les autres n’étant que de simples lancettes – s’ouvre dans le pan central.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Au cœur de la campagne normande, visitez une église aux remarquables boiseries. Entre Bernay et Pont-Audemer, l’Eglise de Saint Etienne l’Allier fait partie de ces petits trésors de la campagne normande. Edifiée au 11e siècle, elle renferme un remarquable gisant en pierre du 13e, découvert lors des travaux de restauration en 1990. Mais ce qui fait la réputation de cette église, c’est son mobilier et en particulier ses somptueuses boiseries classées de la fin du 17e, ainsi que ses sept vitraux du maître-verrier conchois, François Décorchemont, qui maîtrisait à merveille transparence et luminosité des couleurs. Les deux autels latéraux du jubé, en bois sculptés, sont surmontés de statues de saints particulièrement vénérés dans la région à l’époque des épidémies de peste : Saint Sébastien, Saint Roch, Saint Mathurin...
Château et parc de Chevilly
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Château et parc de Chevilly

Au gré de la balade, on se laissera conduire jusqu’au parc (22 ha) par les belles allées de tilleuls et de marronniers, ou vers le potager que dessinent des allées régulières bordées de buis taillés. Par là, on rejoindra le pigeonnier et les dépendances (XVIIe) qui abritent quelques attelages hippomobiles et une glacière exceptionnelle. La chapelle du château (tribune scuptée), la grande cuisine et sa batterie de cuivres (pavillon XVIIe) ainsi que les collections thématiques (dentelles, objets de la guerre de 1870…) exposées dans les anciennes chambres du personnel complètent la visite.
Manoir Agnès Sorel
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Manoir Agnès Sorel

Le Manoir de la Vigne dit Manoir d’Agnès Sorel, est un complexe datant du XIIIe siècle s’organisant autour d’une cour rectangulaire fermée à l’ouest par une porterie médiévale fortement endommagée. Le corps de logis est une construction en pierre calcaire avec des portes ogivales, sur laquelle s’est appuyée une petite chapelle du XIVe siècle. Aujourd’hui propriété privée, il est possible de visiter librement ou avec un guide le manoir en haute saison et sur rendez vous pour les groupes de Pâques à Toussaint. L’intérieur de la grande salle conserve des peintures murales de l’époque médiévale représentant une frise d’écus armoriés. Son histoire est intimement liée à celle de l’abbaye de Jumièges toute proche. C’est d’ailleurs en tant qu’invitée de l’abbaye qu’Agnès Sorel a résidé dans le manoir en 1450. La favorite du roi Charles VII y est décédée en couches au mois de février.
ÉGLISE SAINT GEORGES - SAINT GEORGES DU ROSAY
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ÉGLISE SAINT GEORGES - SAINT GEORGES DU ROSAY

Édifice religieux ou château fort ? L'église de St Georges a de quoi surprendre ! D'origine romane (XI), les lieux sont transformés au fil des siècles, notamment au cours des guerres de religion où l'église est fortifiée. Un avant corps est édifié avec un système complet de défense : échauguettes (petites tourelles), meurtrières et portes barrées. Ces éléments de défense échapperont de peu à la destruction au XVIIe. A l'intérieur on peut y admirer une Vierge à l'enfant, Sainte Barbe, Saint Paul et bien sûr la statue Saint Georges. Vous pourrez également observer le vestige d'une des croix des Aunais. L'édifice présente bien d'autres trésors : ancien mécanisme d'horloge, exposition sur la famille Cassini, vêtements liturgiques...
Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly
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Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly

Saint Germer était un noble franc à la cour du Roi Dagobert Ier qui entrera en religion. C’est en 655, après la mort de son fils Amalbert, accompagné par Saint Ouen, évêque de Rouen, qu’il fonde une abbaye dans un lieu marécageux que l’on appelle Flay. Dans les siècles qui suivirent, l’abbaye connaîtra destruction et reconstruction successives. Ravagés par deux fois par les vikings, elle sera sous la protection de l’évêque de Beauvais jusqu’à sa restitution à des moines en 1036, c’est à ce moment que l’abbaye bénédictine prendre le nom de son fondateur : Saint Germer. L’abbatiale est édifié entre 1135 et 1206 dans un style de transition entre le Roman et le Gothique alors que la chapelle à la Sainte Vierge est réalisée à partir de 1259, copiant la Sainte Chapelle de Paris de 11 ans son ainée, dans un style Gothique Rayonnant.L’abbaye connaîtra de nouvelles destructions, notamment pendant la Guerre de Cent ans : en 1390, les tours de façades de l’abbatiale disparaissent. Des restaurations et constructions sont réalisés plusieurs fois, notamment au début du XVIe.Avec la révolution arriveront des investisseurs qui rachèteront une partie de l’abbaye afin d’en récupérer les matériaux. L’abbatiale et la chapelle deviendront église paroissiale, elles ont encore aujourd’hui cette fonction. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces bâtiments unique, l’office de tourisme du Pays de Bray propose la location de tablette tactile, des visites guidées et des livrets de visite. Le personnel de l’Office de tourisme reste à votre disposition pour plus de renseignements.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais

Ce gros bâtiment complexe résume l'histoire de ce qui fut la bourgade gallo-romaine qui précéda Pithiviers. Le porche XVIIIe cache une façade préromane, avec sa fenêtre soulignée d'un motif de corde. La nef date de cette époque (XIe), ainsi que le bas du clocher. Le portail sous le porche est aussi énigmatique qu'exceptionnel. Les deux travées qui encadrent le clocher sont postérieures à la guerre de Cent ans. Derrière, il y a eu un chevet plat au XIIIe sui a été prolongé au XVe par la petite abside à 3 pans.
Site archéologique Gallo-Romain
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Site archéologique Gallo-Romain

Site archéologique Gallo-Romain avec les vestiges de thermes découverts en 1986 et des fouilles du site toujours en cours.
Eglise Saint-Privat
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Eglise Saint-Privat

L'église Saint-Privat fut construite en 1882 à Epieds-en-Beauce.
Site Médiéval de Blainville-Crevon
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Site Médiéval de Blainville-Crevon

Depuis 1967, une multitude de bénévoles passionnés exhume, protège et fait revivre les ruines d’une place forte chargées de 1000 ans d’histoire, situées dans la verdoyante vallée du Crevon et dont les parties basses sont parfaitement conservées. À voir : - la motte castrale du XIème siècle sur laquelle cinq châteaux successifs ont été bâtis entre le XIIème et le XVIIIème siècle, - un magnifique escalier et des celliers souterrains du XIVème siècle, - des tours et des salles du XVème siècle.
Centre archéologique et historique André Thibault
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Centre archéologique et historique André Thibault

Curieux d'histoire locale ? À la lisière de la forêt d'Orléans, la commune abrite d'importantes collections archéologiques datées de la préhistoire au XIXè siècle en passant par l'époque gallo-romaine. Des minéraux, des sifflets de Nibelle et quelques objets artisanaux enrichissent cette visite qui vous mène sur les traces de l'histoire de Neuville et des alentours. Vous y découvrirez, entre autres, une collection de plus de 300 pièces romaines et un médaillon des jeux de Périnthe (analogue aux jeux de Delphes) dont il n'existe qu'un seul autre exemplaire en Bulgarie.
Eglise Saint-Martin de Charsonville
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Eglise Saint-Martin de Charsonville

L’église de Charsonville dépendait autrefois de l’Abbaye de Beaugency. Elle mélange les époques, mais reste à dominante gothique. Le chœur a été construit à la fin du XIIe siècle, la nef a été agrandie au XVIe siècle, quand au clocher il date du siècle suivant.
Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire
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Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire

La petite église romane dont il reste l'abside et la souche du clocher est fondée en 1080. le clocher est surélevé au XIII s. Mais la flèche à charpente métallique ne date que de la fin du XIXe. Devenue trop petite au XVe s., on lui adjoint une grande église gothique dont elle devient le bas côté. Achevée au début du XVIIe s, sa façade présente une rosace de style classique très original. Le retable mi-XIVe,est l'œuvre de Charpentier, l'orgue du XVIIIe a été réalisé par Isnard et complété par Cavaillé Col au XIXe.
Église Saint-Valentin
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Église Saint-Valentin

Dans la Vallée de la Seine, la route des abbayes mène à des édifices qui appartiennent au patrimoine religieux de la Seine-Maritime comme l’Église Saint-Valentin de Jumièges, située au sommet d’une colline en pente douce. L’histoire de cette église est liée à celle de l’Abbaye de Jumièges. C’est une église paroissiale construite à la demande des moines de l’Abbaye qui ne veulent plus être troublés par les paroissiens…D’emblée cette église paroissiale est placée sous la protection de l’abbaye. Construite au XIe et XIIe siècles à proximité de l’Abbaye, elle est dédiée à Saint-Valentin. L’église témoigne de l’évolution de l’architecture et des styles. Du plan roman d’origine ne subsiste que la nef centrale flanquée de deux bas-côtés et deux piliers du transept avec une partie de la tour lanterne. Au XVIe siècle, le portail roman est remanié et le chœur est rebâti en style renaissance avec neuf travées. Toujours dans le chœur et dans la chapelle méridionale, un ensemble de verrières remarquables couvrent l’art du vitrail du XIVe au XVIe siècle. Les scènes sont inspirées de l’ancien et du nouveau testament. De nombreux vitraux proviennent de l’Abbaye et plus spécifiquement de l’église Saint-Pierre. A la même époque l’église est agrandie avec un déambulatoire de douze travées ouvert sur huit chapelles rayonnantes. Le mobilier et les décors proviennent de l’Abbaye. Parmi eux, une statue de Saint-Etienne en diacre du XVe et XVIe siècle et une autre en chêne polychrome représentant le thème de Ecce homo. De nombreuses autres statues polychromes ornent également l’édifice et notamment un emblématique Saint-Valentin, patron de l’église. Des ex-voto sont accrochés ou suspendus dans l’église, témoins de l’importance de l’activité fluviale de Jumièges, à l’époque où il y avait un Port. Plus confidentiels, mais dans le même esprit, sur les murs du chœur, à l’extérieur, ces ex-voto peuvent prendre la forme de graffitis. A la Révolution Française, contrairement à l’Abbaye, l’édifice échappe aux destructions et reste préservé comme église paroissiale. Pour toutes ces richesses, l’Église Saint-Valentin de Jumièges a été classée au titre des Monuments Historiques en 1918. Un autre classement interviendra sur les vitraux en 1978. Par sa promiscuité et son histoire, l’église paroissiale Saint-Valentin et l’Abbaye sont intimement liées. Du promontoire où se dresse l’église Saint-Valentin admirez la perspective sur l’abbatiale Notre Dame et ses deux grandes tours qui percent le ciel. Puis partez à la découverte de la route des abbayes le long de la Seine. Elle vient d'obtenir le Label Patrimoine Rural de la Seine-Maritime en 2024.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Les origines de l’église Saint-Sulpice sont anciennes. Elles remonteraient au XIe siècle. L’intérêt de cette église réside dans son remarquable porche en bois datant du XVIe siècle protégé au titre des monuments historiques.
Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Cardonnay
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Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Cardonnay

L'église paroissiale Saint-Jean-du-Cardonnay date du XVIème siècle mais elle a été restauré en 1768 et 1865. Ses derniers travaux ont été effectué par l'architecte Barthélemy Jacques Eugène. L'église est en calcaire, brique et tuiles. Le plan allongé de de l'église est terminé par une abside. Elle est couronnée par un clocher avec flèche polygonale en ardoise au faite de la toiture. Le clocher est supporté par quatre piliers réunis par des arcades brisées datant du XVIème siècle. Elle dispose d'un porche en maçonnerie à trois arcades. La façade ouest est percée de trois baies en plein cintre géminées. Le pignon découvert est couronné d'une croix sculptée. Les horaires des messes sont affichés sur la porte de l’église.
Château d'Ernemont-sur-Buchy
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Château d'Ernemont-sur-Buchy

Le château et ses dépendances sont situés au cœur d'un petit village qui a conservé un ensemble de patrimoine bâti remarquable comprenant non seulement son église mais aussi un manoir du début du XVIIème siècle, l'hospice de la congrégation des sœurs d'Ernemont fondée au XVIIème siècle par Barthélémy de Saint-Ouen, un four à pain, une briqueterie ainsi qu'un puits couvert et son rare mécanisme. Les visiteurs peuvent effectuer un parcours dans le village qui se terminera dans le parc du château dont l'architecture est typique de la fin du XVIIIème siècle. Les boiseries du premier étage de style Louis XVI sont pour la plupart restées intactes depuis la construction du château jusqu'à nos jours. A l'heure où le hameau de la Reine est remis à l'honneur, il est intéressant de retrouver dans la campagne normande, un exemple de l'art de vivre et l'ambiance qui ont précédé la Révolution. La chambre de la maîtresse de maison présente un ensemble de lambris ressemblant à ceux du petit Trianon si cher à Marie-Antoinette. Le château possède un portrait de Marie-Antoinette copie de l'original peint par Kucharski à la prison du Temple, accompagné d'un minuscule échantillon de sa robe de veuve. Le Château fait partie du réseau des "Demeures historiques", demeures exceptionnelles qui ont la particularité d’être habitées.
Château, Saint-Jean-du-Cardonnay
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Château, Saint-Jean-du-Cardonnay

Érigé au XVIIe siècle sur les vestiges d’un manoir du XIVe siècle, le château de Saint-Jean-du-Cardonnaye a perdu ses grandes ailes en briques au fil du temps. Aujourd’hui, seuls subsistent le corps de logis central, remanié en 1820, ainsi qu'une chapelle édifiée la même année. Le domaine fut la propriété successive des familles d’Herbouville, de Crillon et de Polignac. Le caveau de la chapelle abrite d'ailleurs leurs sépultures, notamment celles du dernier seigneur d'Herbouville et du prince Henri de Polignac, capitaine tué au combat en septembre 1915 lors de la Première Guerre mondiale. Gravement touché pendant la Seconde Guerre mondiale, le château a été la cible de bombardements alliés à l'été 1944. Ces raids visaient une rampe de lancement allemande installée dans le parc, d'où furent tirés 101 missiles V1. Si le domaine a beaucoup souffert de ces attaques, la chapelle a miraculeusement été épargnée. Il s'agit d'un domaine privé quine peut se visiter.
Le Jardin des sculptures, Château de Bois-Guilbert
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Le Jardin des sculptures, Château de Bois-Guilbert

Le Jardin des sculptures, Château de Bois-Guilbert forme une promenade poétique sur 7 hectares, jalonnée d'œuvres célébrant la Vie et la Nature. Jean-Marc de Pas, sculpteur paysagiste, a créé un vaste espace de poésie sur ses terres d'enfance, lieu de famille depuis 400 ans, avec 70 de ses œuvres, à travers différents espaces paysagers. → L'atelier du sculpteur contemporain est à découvrir lors des visites guidées ou en fin de visite si disponible. Le domaine, resté dans la famille, a été fondé en 1620 par son ancêtre Charles Le Pesant, cousin des écrivains Pierre et Thomas Corneille. Un châtaignier du XVIIème siècle, des platanes bicentenaires et des espaces symboliques entourent le domaine. Le château (1780) constitue avec le pavillon et la chapelle (1625), un bel ensemble architectural des XVIIème et XVIIIème siècles. Le rez-de-chaussée du château accueille des expositions d'art contemporain, des concerts et conférences régulièrement. - Au château : 5 gites meublés (pour 2 personnes)
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

Ouverte aux horaires de l'Abbaye de Tuffé
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Situé à Le Luart (72390) au Place de l'église.
Tour de Grisset, cella d'un temple gallo-romain
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Tour de Grisset, cella d'un temple gallo-romain

La Tour de Grisset est un vestige d’un ancien temple gallo-romain. Cette partie du temple était appelée une « cella ». Pouvoir en admirer une, de nos jours, en si bon état, sans aucune restauration est un privilège unique en Europe du nord. Cette cella faisait partie d’un ensemble culturel beaucoup plus important comprenant deux autres tours, un puits, une canalisation d’eau, des thermes et des bâtiments annexes, le tout daté du IIème siècle. Des fouilles ont lieu en 1964 et 1965 au niveau de ce qui s’avère être un complexe thermal. Notre commentateur, vous racontera la fabuleuse aventure que ce fût ! Visite libre toute l’année, panneaux pédagogiques sur le site. Accès à partir du giratoire de Fontaine, croisement RN10/D357. Un panneau vous indique la cella de Grisset.
Château féodal de Fréteval
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Château féodal de Fréteval

Découvrez les vestiges d’une forteresse du XIe siècle couvrant 4,5 hectares. Aujourd’hui il n’en reste qu’un donjon imposant qui est l’un des premiers donjons circulaires en pierre de France. Plus intéressant encore, sa place dans l’Histoire de France. Personne ne se doute qu’ici, à Fréteval, ont eu lieu des événements déterminants pour la France… Ces histoires ne peuvent être mieux racontées que par notre commentateur passionné d’Histoire. Alors rendez-vous les jours de visites ! Connaissez-vous la série Canal + « The serpent Queen » ? C’est une production américaine qui relate l’histoire de notre célèbre Catherine de Médicis. Figurez-vous que la saison 2 a été tournée à Chambord, Villandry, Blois et Fréteval. L’occasion d’aller visiter ce lieu d’histoire ancré dans une magnifique forêt.
Centre d'art contemporain de la Matmut - Daniel Havis
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Centre d'art contemporain de la Matmut - Daniel Havis

À 20 minutes de Rouen, le Centre d’art contemporain de la Matmut - Daniel Havis propose 4 expositions par an d’artistes d’envergure nationale et internationale. Avec la volonté de rendre accessible l’art et la culture au public le plus large, le Groupe Matmut développe depuis plusieurs années une politique d'action culturelle dynamique, notamment grâce au centre d'art. Elle accompagne et cherche à promouvoir des artistes et structures dans leur démarche de création et de diffusion. Chaque exposition de trois mois environ est accompagnée d’une édition et d’une programmation culturelle (visites commentées, ateliers pour enfants et scolaires, partenariats avec différentes structures, événements) à destination des petits et des grands. À l’intérieur d’un château néo-Louis XIII du XIXème siècle, le Centre d’art contemporain - Daniel Havis vous invite à découvrir l’histoire et l’architecture de ce lieu. Vous pourrez ainsi apprécier à l’extérieur l’ouvrage de l’architecte Lucien Lefort, les ferronneries de Ferdinand Marrou ou la taille de pierre d’Edmond Bonet. Le château de style néo-classique arbore fièrement sur son fronton la devise « Omnia pro arte » (Tout pour l’art) inscrite par son bâtisseur Gaston Le Breton et aujourd’hui plus que jamais vivante grâce au Groupe Matmut. Le château se situe dans un parc de 6 hectares avec des univers différents qui évoluent au rythme des saisons : le jardin japonais, le jardin des cinq chambres, l'arboretum et la roseraie Renaissance italienne, le tout peuplé de sculptures monumentales de célèbres artistes (Peter Briggs, Norman Dilworth, Quentin Garel, Vera Molnar...).
Château des Radrets
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Château des Radrets

A flanc de coteau, le château habité successivement par la famille de la Bérruère de 1444 à 1521, la famille d'Illiers de 1522 à 1765 et Anne Racine, la petite fille de Jean Racine, de 1765 à 1831, a conservé son caractère défensif avec ses trois bastions en pierre de roussard. Cet ensemble est relié par une passerelle à la Basse-Cour, l'ancien manoir, devenu métairie au XVème siècle et possédant une grange en carène de vaisseau renversée. Un simple cordon de roussard forme une saillie suivant la ligne de toits. Cette pierre est employée pour les encadrements des ouvertures. La visite permet de découvrir une ancienne boulangerie avec son mobilier traditionnel, et la salle des gardes à l'intérieur du château et la chapelle construite au XVIIème siècle, rénovée en 1768 par Anne Racine.
Château de Chamerolles
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Château de Chamerolles

Ancienne demeure de la famille Du Lac, le château de Chamerolles fut construit entre 1500 et 1530 par Lancelot du Lac, chambellan du roi Louis XII, à l’emplacement d’une ancienne forteresse médiévale dont subsistent aujourd’hui les douves et les tours d’angle. Avec son décor de briques et sa galerie ouverte, ce château typique de la Renaissance est entouré de jardins fleuris et bordé d’un miroir d’eau. Situé à 45 minutes au nord d’Orléans, Chamerolles vous fera découvrir l’histoire de l’hygiène, des senteurs et du parfum du XVIème siècle à nos jours, au travers de sa Promenade des Parfums, un parcours visuel et olfactif pour toute la famille !
Domaine de Bois-Héroult avec son château, son parc, son Grand Commun, son Colombier
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Domaine de Bois-Héroult avec son château, son parc, son Grand Commun, son Colombier

Le Domaine de Bois-Héroult comprend : le château, le Parc à la française, le Grand Commun, le colombier, la ferme du Vieux Colombier, le Vieux Presbytère. • Parc à la française : visite du parc de 22 hectares (ISMH) planté par le grand botaniste Le Turquier de Longchamp (1748-1829) et en particulier des jardins dessinés à la « Française » sur 7 hectares. La réhabilitation a été conduite il y a quelques années par les paysagistes Mesdames Clothilde Duvoux et Mahault de Laage, dans le plus grand respect des plans élaborés au 18è siècle encore conservés. L'ensemble est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Il présente des agencements et perspectives exceptionnelles. • Le Château : Construit dès 1715 par Jacques-Alphonse, Marquis de Civille et son épouse Mademoiselle de Bonissent de Buchy en matériaux locaux, il offre un témoignage précieux de l’architecture locale du XVIIIe siècle. En visite guidée, découvrez les extérieurs : façades, perron, mais également les salons, escaliers classés à l’intérieur. • Le Grand-Commun : Construit en 1776, le Grand-Commun du château de Bois-Héroult en appareillage de briques de Saint Jean et silex, offre un bâtiment entièrement restauré et aménagé en rez-de-chaussée avec une grande salle donnant sur le parc et au 1er étage : bibliothèque Gabriel de Broglie, inaugurée par Madame Hélène Carrère d'Encausse, Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française, le 16 mai 2015 et la salle des Plans, qui rassemble de nombreux et précieux plans du domaine à travers les siècles.
Eglise Saint-Martin à Pissy-Poville
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Eglise Saint-Martin à Pissy-Poville

Venez découvrir à Pissy- Pôville cette jolie église normande qui vient d’obtenir le Label Patrimoine Rural de la Seine-Maritime. Le plan de l'édifice est rectangulaire, très simple avec un chevet plat ouvert sur un vitrail. Les murs à contreforts sont surmontés d’une toiture à deux pans en ardoise et le clocher comporte une flèche polygonale qui domine la façade. Tout cet ensemble donne une solennité au monument. Sa construction remonterait au XIIe siècle et XIIIe siècle et appartient au style roman normand. Comme de nombreuses églises des modifications interviendront ensuite aux XVIe et XVIIe siècles.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16? siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Château et parc de Huisseau-sur-Mauves
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Château et parc de Huisseau-sur-Mauves

À l’origine simple fortin de bois, le château de Huisseau-sur-Mauves fut remplacé vers le Xe siècle par un château fort autour duquel se sont groupées les habitations qui constituent l’embryon du village actuel. La terre de Huisseau n’a jamais quitté la lignée de ses fondateurs depuis 1160. Aujourd’hui, ce domaine préservé qui est resté peu connu, ouvre sa cour et ses jardins aux visiteurs à la saison estivale. L’occasion d’une promenade hors du temps, entre la verdure et les vieilles pierres, à la découverte d’une histoire au long cours et des personnes qui l’ont écrite.
Château de Merlemont
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Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19? siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14? siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Cathédrale Saint Pierre de Beauvais
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Cathédrale Saint Pierre de Beauvais

La cathédrale Saint-Pierre domine la ville de Beauvais par ses dimensions prodigieuses : son chœur gothique du XIIIᵉ siècle, haut de 48 m sous voûte, est le plus haut de l’histoire et surtout le plus élancé, une cage de verre s’élevant de plus de 20 m au-dessus du déambulatoire, impressionnant ! Le célèbre architecte médiéviste Viollet-le-Duc l’a considérée comme le « Parthénon de l’architecture française ». Si elle avait été achevée, la cathédrale de Beauvais serait assurément le plus grand édifice gothique du monde. Mais les péripéties de sa construction, qui dura 350 ans, et les profondes mutations de la société pendant cette période ne permirent pas son achèvement : sa nef ne fut jamais réalisée. Conséquence unique : à Beauvais, deux cathédrales se côtoient encore, comme suspendues entre deux époques. L’ancienne cathédrale, dite « la Basse Œuvre », offre un témoignage précieux de l’architecture de l’an 1000. Une visite audioguidée en cinq langues européennes vous est proposée pour la découvrir. Outre un mobilier de grande valeur, la cathédrale possède deux horloges astronomiques : la plus ancienne horloge à carillon encore en fonctionnement et la plus complexe horloge mécanique jamais réalisée. Une présentation audio-visuelle en cinq langues européennes vous est proposée. Elle vous permet en particulier d’assister à la scène du « Jugement dernier » interprétée par ses 68 automates.
Aizier
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Aizier

Bienvenue au coeur du Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande. Sur les 53 km de la Route Touristique des Chaumières, Aizier, petit village surplombant la Seine, fait partie des merveilles à découvrir. A pied ou à vélo, longez la petite église romane du 11e siècle qui comporte l'un des très rares clochers couverts en pierre de la région. Eglise classée au monument historique. Découvrez la dalle à trou d'homme. Descendez jusqu'à l'esplanade en bord de Seine pour partir en randonnée découvrir les sources bleue. Partez à la découverte de la chapelle Saint-Thomas et son parcours d’interprétation sur la vie d’une léproserie au Moyen-Âge. La chapelle Saint-Thomas est un lieu où l'on vient encore nouer des branches en faisant un vœu. Aizier est situé sur l'itinéraire de la Chevauchée équestre du Pays d'Auge à la Seine et sur l'itinéraire cycliste de la Seine à Vélo.
Château de Montmarin
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Château de Montmarin

Le château de Montmarin est implanté sur une hauteur dominant la vallée de Braye. Le château, ses communs et la chapelle délimitent une cour rectangulaire ouverte vers l'ouest. L'ordonnance des bâtiments, avec les combles à la Mansart pour des pavillons, est caractéristique de la seconde moitié du XVIIème siècle. Côté cour, les entourages de baie, les chaînages d'angle et les corniches sont en "roussin" pierre brune provenant de la région sarthoise. Côté Sud, face à la vallée de la Braye, les entourages de baie et les mansardes sont en tuffau de Touraine. Les fenêtres ont gardé leurs menuiseries, leurs ferronneries et même partiellement leurs carreaux d'origine. Les deux escaliers principaux, aux rampes à balustres en bois sculpté, datent également du XVIIème siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Edifice religieux faisant partie des églises à fresques de la vallée du Loir. L'église Saint-Martin (CMH), préromane, remaniée XIIe-XIVe s., propose de nombreuses peintures murales ornant le choeur et une partie de la nef dont douze scènes du XIVe s. illustrant les Travaux des Mois. Une épitaphe en marbre blanc ainsi qu'un caquetoire (assez rare dans le Perche) ornant la façade, méritent également le détour. A l'intérieur de l'édifice, une exposition sur une pierre locale, le roussard, grès roux traditionnellement utilisé dans les constructions du Perche. Ouverture sur demande ; retirer la clé à la boulangerie. Visite libre (pupitre de présentation sur le site). Egalement : au départ de l'église, circuit VTT/voiture de 40 km et parcours pédestre, pour découvrir cette pierre locale.
Manoir de la Cour
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Manoir de la Cour

Situé au coeur du village de Coudrecieux, le manoir de la Cour date du XVIe siècle. Les propriétaires y ont mis en place, au fil du temps, un parc en culture biologique comprenant un potager de 300m², un verger, des rosiers anciens. Une collection que les propriétaires seront heureux de partager avec vous. Accueil sur rendez-vous. Aire de pique-nique mise gratuitement à disposition pour les groupes de randonneurs et cyclistes (granges disponibles en cas d'intempéries).