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Monuments à faire autour de Penmarch (29) Tout afficher

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Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Cette église à la silhouette massive est perchée à 300m de hauteur surplombant le village de Metz-le-Comte. Construite à l'emplacement de l'ancienne chapelle d'un château, Notre Dame de l'Assomption est bâtie en style roman du XIIe siècle, en partie reconstruite au XIIIe siècle et remaniée vers 1500. L'église est construite sur un plan rectangulaire, son clocher à deux étages est percé de baies germinées et sa toiture en lauze écoule ses eaux dans des gouttières en bois. L'église est classée aux titres des Monuments Historiques.
Eglise Annonciation de Lirey
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Eglise Annonciation de Lirey

(Le Saint-Suaire, linge où le portrait du Christ se serait dessiné par la seule pose de celui-ci sur son visage après sa crucifixion, était à Lirey de 1353 à 1418).r r Démolie à la Révolution, nombre de son mobilier s’est vu accueillir par d’autres lieux de cultes et musées, comme des autels qui sont aujourd’hui conservés au Victoria and Albert Museum de Londres. r r L’actuelle église est dédiée à l’Annonciation de la Vierge et érigée de 1870 à 1880.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

Eglise reconstruite au XVIème. Nef ancienne à l'est dont subsistent des contreforts. Portail Renaissance. Partie de nef ancienne étayée pour soutenir le poids du clocher. Nef plus récente orientée vers un grand vitrail étendu sur 5 lancettes, réalisé par Lucien-Léopold Lobin de Tours (1861), et qui illustre l'Ascension. St Saturnin à gauche, St Eloi à droite ( protecteur des chevaux et des professionnels du travail du métal) Intéressante porte de sacristie qui, effectuée fin XIXème ou début XXème, évoque les instruments de la Passion: croix, couronne d'épines, écriteau, 3 clous de la tradition romane, les 2 lances, roseau et fouet, 40 pièces acquises par Judas. Pieta dans une niche du collatéral en bois peint.
Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau
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Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau

L’église de Saint-Fargeau, classée au titre des Monuments Historiques, est un édifice datant principalement du XIII? siècle, bien que sa tour du clocher remonte aux XI? et XIII? siècles. Sa façade, réalisée en grès ferrugineux de Treigny (village à quelques kilomètres de Saint-Fargeau), présente trois portails ornés de colonnettes et une grande rosace centrale. L’abside, quant à elle, est d’époque plus récente. Initialement collégiale jusqu’à la Révolution, l’église est dédiée à Saint Ferréol, un tribun militaire gallo-romain martyrisé sous Dioclétien. L’intérieur, composé de trois nefs, comprend des éléments remarquables : des fonts baptismaux du XV? siècle, une statue en terre cuite de Jeanne d’Arc, et une chapelle abritant un superbe triptyque du XV? siècle représentant la Passion du Christ. La nef accueille également une Pietà en pierre du XVI? siècle et une fine balustrade provenant de Cluny. Dans une chapelle du chœur, un groupe sculpté en bois du XVI? siècle illustre "La Charité de Saint Martin", tandis qu’un tableau du XIX? siècle, signé C. Petit, dépeint "Saint Ferréol devant le proconsul Cripius".
Château de Saint-Fargeau
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Château de Saint-Fargeau

Au premier abord, on se heurte à l'aspect monumental et écrasant d'une maison fortifiée et défensive du XVe siècle, faite pour traverser les siècles. Mais à peine entré dans la cour d'honneur, on découvre un somptueux décor... un chef d'œuvre classique du XVIIe siècle, dessiné par le Vau. Le château de Saint-Fargeau, qui fut le berceau de la famille maternelle de l'académicien Jean d'Ormesson, est largement évoqué dans le roman de ce dernier, Au plaisir de Dieu, et a servi de cadre au tournage du feuilleton télévisé tiré de cette œuvre.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Dans ses inspirations du passé, le XIXe a choisi ici de reprendre les grandes lignes des basiliques romaines. A vaisseau unique flanqué de bas-côtés, séparés de la nef par des colonnes toscanes, et des petites fenêtres hautes à l’étage supérieur contribuent à recréer les sensations fantasmées d’une basilique romaine. r Alors que l’extérieur parait sobre et la forme simple, l’intérieur invite au dépaysement. r Son mobilier est pour partie classé monument historique à titre d’objets : une statue en calcaire polychromé et doré de Saint Nicolas du XVIe, dans la même technique, deux statues de la fin du XVIe ou début XVIIe représentant pour Sainte Syre et la Vierge à l’enfant. r Deux statuettes reliquaires viennent rejoindre cette collection, l’une de Saint Jean-Baptiste et l’autre de la Vierge à l’enfant, toutes deux en chêne et faux marbre polychromé et datées du XVIIIe siècle.r r L'étude d'Inventaire autour de l'église Saint-Jean-Baptiste est terminée ! Cette église, construite de 1826 à 1830, a été financée par les sept communes de la paroisse : Assenay, Lirey, Longeville (sur-Mogne), Maupas, Prunay (annexée à Saint-Jean-de-Bonneval en 1908), Saint-Jean-de-Bonneval et Villery.r Aujourd'hui, vous pouvez découvrir tout l'historique de sa construction et une description complète sur la base de données de l'Inventaire (https://inventaire-chalons.grandest.fr/gertrude-diffusion/dossier/eglise-paroissiale-saint-jean-baptiste/63a8ffdf-9962-4ff8-b92c-fed0a813ccdf).
Château de Bazoches
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Château de Bazoches

Etabli à mi-pente d'une colline boisée sur l'emplacement d'un ancien poste romain, en visibilité directe avec Vézelay, le château féodal de Bazoches construit au 12ème siècle fut acquis en 1675 par le Maréchal de Vauban grâce à une gratification que lui accorda Louis XIV. Dès son installation Vauban y fit de nombreux aménagements et le transforma en garnison militaire. Ses descendants et actuels propriétaires conservent avec soin de nombreux souvenirs de leur illustre ancêtre: armure, chambre à coucher, cabinet de travail, bibliothèque.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Classée monument historique en 1909, elle a été construite en deux temps : sa nef, son transept occidental et son porche datent de la campagne de 1520 à 1540, alors que son transept oriental, son abside et son chœur datent de celle de 1540 à 1560. Elle dispose d’un double transept, c’est-à-dire que deux vaisseaux viennent traverser la nef, qui se trouve être particulièrement en vogue dans l’aube au XVIe siècle. r Elle abrite un riche mobilier pour beaucoup classé monument historique depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Par exemple, un retable en chêne représentant la vie de Saint-Nicolas du XVIe et assemblé au XIXe, le maître-autel en calcaire où la profusion des détails rime avec la qualité d’exécution et de composition de l’ensemble datant du XVIe, ou encore une Sainte Marguerite sculptée toute en finesse en calcaire et polychromée. Cette dernière a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui s’est déroulée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché de Troyes.
Eglise Assomption de la Sainte Vierge
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Eglise Assomption de la Sainte Vierge

Malgré sa construction au XVIIIe siècle, l’architecture rappelle les constructions précédentes avec les croisées d’ogives au plafond. Néanmoins, l’église est marquée par le XVIIIe siècle et l’engouement pour l’antiquité gréco-romaine : pilastres et frontons encadrent le portail d’entrée et ponctuent l’élévation intérieure. Le néo-classicisme s’allie avec l’architecture religieuse. r Pour tous ces précieux témoignages de l’art du XVIIIe siècle, l’église est classée monument historique en 1986. r r Une vingtaine d’objets conservés dans l’église de Vauchassis sont classés monuments historiques dont le maître-autel en marbre rouge et gris du XVIIIe, un panneau de bois peint, Ecce Homo, daté du 1er quart du XVIIe et issu de l’école hollandaise, une huile sur toile, L’immaculée conception, daté du XVIIIe siècle et exécuté d’après Edme Bouchardon et un retable en bois du XIXe siècle.
Collégiale de Villemaur-sur-Vanne
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Collégiale de Villemaur-sur-Vanne

Collégiale Notre Dame et son Jubé «M.H.» est un édifice incontournable du Pays d’Othe. L’architecture sobre du chœur et du transept du 13è siècle et la nef du 16è sont couverts d’un beau cerceau de bois. La pierre calcaire et le bois intimement liés confèrent au trésor de cette église « le jubé », toute son importance. Autrefois polychromé ce célèbre jubé qui ferme entièrement le chœur est d’une remarquable finesse et d’une richesse décorative étonnante. Merveilleux livre d’instruction et de médiation à l’usage des pèlerins du Moyen Age, signé et daté de 1521. C’est le plus important et le plus riche des jubés de bois subsistants en France. Vingt six bas relief décorent la tribune : ornements de style Gothique coté chœur, de style Renaissance coté nef, qui marquent la transition de l'art en Champagne au début du XVIème. Les auteurs expriment ici leur appartenance à l’art champenois de transition et s’inspirent des gravures de Dürer, de Schongauer et de Cranach l’ancien. Boiseries, stalles, statuaire, pierres tumulaires du XIIIè au XVIIè, font de la Collégiale Notre Dame, un lieu d’exception où l’art exprime en plénitude la tradition et l’histoire de la Champagne méridionale. A l’extérieur, une étonnante tour de plan carré couverte jusqu’au sol d’essentes de châtaignier, reconstruite après l’incendie qui dévasta la Cité en 1446, fait office de clocher au sanctuaire. Ouverture tous les jours de 10h à 17h, sous réserve des travaux en cours. Visites sur rendez-vous en contactant Madame Broquet au +33 (0)3 25 40 83 55 ou +33(0)6 67 86 44 94
Château de Chastellux
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Château de Chastellux

Le château de Chastellux appartient à la même famille depuis près de 1 000 ans ! Les constructions les plus anciennes de cette place forte remontent au XIe siècle. La forteresse a été remaniée, agrandie et embellie à toutes les époques, jusqu'à aujourd'hui. L'histoire de la famille de Chastellux est liée à celle de la Bourgogne, de la France, mais également à celle de la Guerre d'indépendance des États-Unis. Le château est entouré d'un parc remarquable dessiné par André Le Nôtre.
Apothicairerie et Hospice du XVIIème
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Apothicairerie et Hospice du XVIIème

L'association Monsieur Vincent à Moutiers-Saint-Jean en Côte-d'Or, vous fait découvrir l'Hôpital Saint Sauveur, son apothicairerie dans son état d'origine, composée de plus de 220 pots, chevrettes, canons, piluliers, aiguières. Sa collection de vaisselle d'étains, le jardin des simples, sa chapelle. Puis, laissez vous guider vers l'église saint Paul qui domine le village depuis le XIè pour y voir ses statuaires de l'école bourguignonne du XVè , ses vitraux dans un fenestrage flamboyant dédiés à Catherine Labouré. En chemin, vous pourrez admirer le jardin créé par Jean Coeurderoy XVIIè aux fascinantes constructions baroques et les anciennes fortifications du Bourg. Un patrimoine exceptionnel à découvrir en Auxois au cœur de la Bourgogne.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Située dans l’avant-cour du château, elle fut édifiée au XIIIe siècle et était desservie par un chapitre de chanoines. Avec ses ouvertures cintrées, ses travées et ses voûtes ogivales, elle accuse un style de transition. On peut remarquer le grand Christ, au-dessus du chœur, et une Pietà du XVe siècle dans le bas-côté droit.
Cathédrale Saint-Etienne
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Cathédrale Saint-Etienne

Vers 1130, au moment où s’élèvent partout des constructions romanes, un maître d’œuvre novateur fait naître à Sens une cathédrale ample, d’un volume simple et continu, constitué d’un vaisseau central et de deux collatéraux où est employée une conception révolutionnaire du voûtement : la croisée d’ogives. Entre 1490 et 1517, l’architecte Martin Chambiges réalise un grand transept dans un gothique flamboyant. La cathédrale de Sens a conservé une suite de verrières qui permettent de retracer l’évolution du vitrail du XIIe au XIXe s. Elle a été au rendez-vous de l’Histoire avec le séjour de Thomas Becket, le mariage de saint Louis et la sépulture du Dauphin, père de Louis XVI.
Eglise Saint Jacques le Majeur
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Eglise Saint Jacques le Majeur

Elle a été récemment pu faire restaurer ses vitraux en 2013 grâce à l’association locale de sauvegarde du patrimoine (ASPBO). Ses verrières du XVIe sont classées monument historique ainsi que plusieurs sculptures des XVe et XVIe siècles conservées dans l’église.
Eglise Saint-Martin et Saint-Louis
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Eglise Saint-Martin et Saint-Louis

Placée sous le double patronage de Saint Louis et de Saint Martin, l’église de Triguères a fait l’objet de plusieurs chantiers de construction entre le XIe et le XVIe siècle Les parties les plus anciennes sont la tour du clocher et le portail d’entrée, remontant au XIe siècle Le chœur et la nef ont été reconstruits au XIIe siècle, tandis que les bas-côtés ont été ajoutés au XVIe siècle et la sacristie au XIXe siècle. A l’intérieur on peut admirer un maître-autel en bois doré daté de 1763 et un Vierge à l’Enfant en bois du XVe siècle.
Château des Roises
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Château des Roises

Elle est composée d’un corps principal et de plusieurs dépendances.r r Longtemps délaissé, le bâtiment fait depuis plusieurs années l’objet d’une restauration attentive.r Le front d’entrée présente une forte tour rectangulaire, encadrée de sections de murs rectilignes rejoignant des pavillons d’angle carrés, de taille plus modeste. La tour centrale, solidement parementée en grès au rez-de-chaussée, défendait l’entrée dont on reconnaît la grande arcade en tiers point du passage charretier et la petite porte piétonne, l’une et l’autre dotées à l’origine de pont-levis dont on a retrouvé les vestiges.r r L’un des intérêts de ce front d’entrée est d’avoir conservé de nombreuses embrasures de tir, destinées à des armes à feu légères. Les plus sommaires, ménagées dans le mur d’enceinte, se limitent à un orifice circulaire, parfois surmonté d’une fente verticale servant de mire . les plus fortes, généralement orientées en flanquement dans les tours en saillie, s’ouvrent au fond d’un ébrasement en pierre dure.r r Visites gratuites des extérieurs, à partir du mois de Mai.r Renseignements au 03 25 76 13 53 ou 06 98 65 95 05
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Les vitraux sont datés quant à eux du XIXe siècle. Prugny conserve un riche mobilier en grande partie classé monument historique d’une Vierge à l’enfant en bois remontant au XIVe à trois bâtons de procession en bois sculptés et dorés, datant du XIXe siècle. Il y a également une statuette en bois doré du XVIe de Saint Evêque, et maints objets datant du XVIIIe : le maître autel en chêne et faux marbre, doré et peint, un christ en croix, un médaillon en bois peint représentant l’annonciation, une vierge à l’enfant en bois peint et doré et un aigle-lutrin.
Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean
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Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean

Fondée en 1124, c'est la huitième abbaye cistercienne de Pontigny. L'église abbatiale, restaurée par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, est dévastée durant la Révolution française. En 1834, il ne reste de l'église que quatre piliers et une grande arcade ogivale qui finira par s'écrouler vers 1862. Le logis abbatial est finalement détruit en 1840. Les ruines de l'ancienne église contiennent toujours une grille venant de l'abbaye, trois des colonnes de marbre du tombeau des Courtenay et des reliques des saints. Les vestiges de cette abbaye ont été inscrits à l'inventaire des monuments historiques le 6 octobre 1925.
Église Saint-Médard à Pâlis
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Église Saint-Médard à Pâlis

Attestée depuis le XIIe siècle, l'église est incendiée par des piliers en 1576. L'unique chapelle préservée est restaurée puis agrandie en 1735. L'église est finalement rebâtie au XIXe siècle, en conservant quelques éléments des XII et XVIe siècles. Construite en craie sur ces fondations anciennes, elle présente un plan allongé, avec une nef à trois vaisseaux et une tour-porche. L'église conserve des clôtures de chœur et d'autel en fer forgé. On trouve aussi une statuette du XVIe siècle, qui représente un jeune homme en costume d'écuyer, coiffé d'une chapelle couronnée à la façon carolingienne, que la tradition locale identifie à saint Louis mais qui serait plus sûrement Charlemagne. Parmi les œuvres remarquables, signalons également une châsse en bois doré en forme de chapelle contenant les reliques de sainte Lucide ou Lucile. Le patrimoine vitré Si les sources attestent encore en 1861 de la présence de quelques fragments de vitraux du XVIe siècle, les verrières actuelles datent pour leur part du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Elles sont l'œuvre, pour cinq d'entre-elles, de Louis Hugot, peintre verrier installé à Troyes. Il a ainsi réalisé saint Médard bénissant Clotaire, saint Georges, saint Louis, saint Eloi et Notre-Dame de la Salette. Les autres sont des réalisations des verriers lorrains Janin et Benoit. Source : https://www.cite-vitrail.fr/721-50-sites-a-visiter-aube.htm Eglise ouverte tous les jours au public de 9h30 à 18h30
Eglise Saint-Joseph
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Eglise Saint-Joseph

Le XIXe siècle a vu naître nombre d’églises avec une inspiration de l’architecture passée particulièrement sur les courants romans (Xe-XIIe) et gothique (XIIe-XVIe).r r L’église de Cormost reprend ces ceux courants, cet assemblage en vogue entre 1850 et 1880 se manifeste notamment avec son élévation élancée (gothique) et ses fenêtres plein cintre (roman). En vogue à cette époque, l’usage de la brique se retrouve à Cormost, permettant de dynamiser cette structure à vaisseau unique, par le jeu des couleurs.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

Flamboyant, il a été en partie détruit par les inondations de 1910, dont il est survivant avec la première travée et le clocher. r r Elle renferme nombre de sculptures classées monuments historiques à titre d’objets, tels que : une Piéta, une Sainte-Catherine, Saint Roch et Saint Antoine, datant du XVIe siècle, une Sainte-Marguerite du XVe ou encore un Saint Evêque et un Saint Nicolas du XVIIe siècle.
Château de Villemereuil
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Château de Villemereuil

Château de style Louis XIII, construit par Jean-Jérôme Molé à partir de 1673, il se compose d'un corps de logis principal et de pavillons quadrangulaires qui viennent encadrer chacune des façades. Deux pavillons plus anciens en craie demeurent aux angles de la cour, baignés par l'eau des fossés.r r Un siècle après sa construction, il est vendu à l'ancêtre des propriétaires actuels et la famille Bonamy de Villemereuil occupe depuis lors les lieux. La composition d'ensemble et sa destination initiale offre une volumétrie très peu remaniée et des plans de distribution intérieure en concordance avec le travail des bâtisseurs.r r Inscrit aux Monuments Historiques depuis Octobre 1971, c’est une propriété privée. Ouvert au public lors des Journées européennes du Patrimoine
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Quelques pièces de son mobilier sont classées monuments historiques. r On y trouve par exemple un buste en céramique peinte de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XVIIIe/XIXe et une petite statuette en bois sculptée, peinte, dorée, argentée et composée toute en finesse d’une Vierge de l’Assomption dont la statuette date du XVIIe et le montage de l’ensemble du XIXe.
Eglise Sainte-Syre
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Eglise Sainte-Syre

Elle a été rebâtie sur les bases de l'ancien édifice qui était probablement la chapelle de l'ancien château (1398), dont il reste l'ancienne motte féodale encore entourée de ses douves.r L'église est encore entourée de son cimetière et de quelques sépultures anciennes.r Vous remarquerez lors de votre visite sa proximité avec le nouveau château du XIXe siècle de style Tudor dont les propriétaires ont pris en charge, à l'époque, la reconstruction du gros oeuvre mais aussi la décoration intérieure de l'édifice.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r L'église présente un ensemble harmonieux de peintures murales, vitraux et statuaire "dans son jus" de style XIXe siècle. Mais aussi des statues du XVIème, des vitraux de belle facture. L'unique élément classé est un lutrin de 1528 comportant les armes et la statue du donateur, le curé Huyard.
Eglise Saint-Pouange
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Eglise Saint-Pouange

Son abside date du XIIe siècle, et une voûte et une fenêtre datent encore du XVe, le tout a été pensé en essayent de ne pas dénaturer l’histoire de ses origines. r De nombreuses sculptures conservées dans l’église sont classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé datant du XIVe siècle et un Saint-Sébastien en calcaire daté du XVIe siècle qui pourrait avoir été produit par l’école de Chaource. r Deux sculptures en calcaire du 1er quart du XVIe sont réalisées à la manière du Maître de Chaource de leurs expressions retenues qui laisse transparaître les douleurs vécues par ces Saints, ou les marques physiologiques repérables dans d’autres sculptures du maître. r Les verrières de Saint-Pouange datées du XVIe sont également classées monuments historiques.
Musée et Parc Buffon
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Musée et Parc Buffon

Parc Buffon Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l'histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. Tour de l'Aubespin et Tour Saint-Louis Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l'église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l'ancienne forteresse médiévale. D'une hauteur de 46 mètres, la Tour de l'Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d'une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d'été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen Âge reste encore à déterminer. Cabinet de travail Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l'Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts d'estampes aquarellées de François-Nicolas Martinet qui illustrent l'Histoire Naturelle des Oiseaux, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l'ambiance particulière de ce lieu chargé d'histoires au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s'agenouilla en signe d'admiration.
Église Saint-Pierre de Varzy
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Église Saint-Pierre de Varzy

Historique de la construction Dès le milieu du Vème siècle, Varzy comptait un lieu de culte placé sous le vocable de Saint Pierre. Il est impossible de situer sa localisation, cependant il fut restauré par l'évêque Gaudry (918-933). La paroisse compte alors trois basiliques: Sainte Eugénie, Saint Saturnin et Saint Pierre. En 1102, sort de terre un nouvel édifice de style roman dont Clément IV confirme en 1126 la possession aux évêques d'Auxerre. Plus tard il deviendra un baptistère dédié à Saint Jean. Vers 1225, l'ouverture du chantier de l'actuelle église Saint Pierre fut confié à des bâtisseurs certainement venus d'Auxerre. Grâce à l'aide des chanoines curés primitifs et des habitants il se prolonge jusqu'en 1280 (date de la première bénédiction par Guillaume de Grez). La cérémonie de dédicace n'eut lieu que vers 1350, elle réunit les évêques d'Auxerre, de Nevers et d'Autun, le jour de la Saint Michel. Au fil des siècles l'édifice a subit des modifications: - Au XVIIème siècle: construction d'une sacrifie et d'un sépulcre accolés à l'abside; le choeur reçoit une décoration de stuc. - Au XVIIIème siècle: percement des grandes arcades du choeur dans le mur servant de contre butée aux clochers. Claude Poirier, sculpteur ordinaire du roi, réalise le principal autel entre 1728 et 1729. La chambre de ville attenante à l'église est échangée contre l'ancienne chapelle St Jean. - Au XIXème siècle: disparition des dernières fresques ornant la nef et les bas côtés recouverts de badigeon. Entre 1832 et 1864, restauration des chapiteaux et de la base des piliers. Le dallage retrouve son aspect primitif. Reconstruction des sacristies en 1869. L'une sera aménagée en chambre forte en 1975. Les différentes campagnes de construction se résument ainsi: - L'abside fut d'abord élevé jusqu'au départ des voûtes. Suivent la travée droite du choeur et le transept ainsi que les voûtes de l'abside. - Sont édifiées ensuite les parties basses de la nef jusqu'au niveau du triforium. Après un changement de parti au dessus des grandes arcades, s'engage la construction des trois premières travées de la nef que l'on voûta en même temps que la croisée et les bras du transept. - Pendant ce temps, s'était poursuivie l'élévation des trois travées occidentales voûtées en même temps que s'érigent les clochers. La séparation de la nef et du transept est assuré par une grille monumentale portant les clés de Saint Pierre exécuté en 1730 par le maître serrurier Gueneau de Prémery. Durant plusieurs siècles, les inhumations survinrent dans le cimetière Saint Pierre entourant l'église ou à l'intérieur de celle-ci. L'évêque Champion de Cicé interdit cette pratique après avoir constaté lors d'une visite en 1767 "des vapeurs dangereuses". Eglise Saint Pierre édifice caractéristique de l'art gothique rayonnant: Des contreforts prolongeant ceux de la nef et des bas côtés divisent la façade. Le portail à trois voussures s'appuie sur des colonnettes que surmonte une large baie de style rayonnement. La nef de six travées bordée de bas côtés s'élève sur trois niveaux selon la tradition des basiliques bourguignonnes de l'époque. Les arcades en tiers point sont surmontées par un triforium aveugle et de fenêtres à remplage. L'abside polygonale percée de baies à double lancettes s'élève sur deux niveaux. Les deux clochers sont édifiés sur les bras du transept dans le prolongement de la nef sans aucune saillie à l'extérieur, ce qui révèle une disposition architecturale de l'art roman primitif. Œuvre majeure du XVIème siècle en Nivernais, le triptyque de Sainte Eugénie daté de 1535, offert en 1537 à la collégiale Sainte Eugénie par l'évêque François II de Dinteville, fut transféré à l'église paroissiale à la Révolution. Il semble que ce soit l'œuvre d'un artiste assez jeune de Harlem (Hollande) ayant séjourné en Italie retenu à Auxerre par l'évêque. Description: Au centre, Eugénie qui a échappé à tous les supplices, accepte celui du glaive. Le fond du tableau semble évoquer la collégiale Sainte Eugénie. Sur le volet gauche, Eugénie accusée par Mélanthia d'avoir abusé d'elle se justifie devant son père, le gouverneur, qui reconnaît en elle la fille perdue. Elle ouvre sa robe et révèle sa féminité. Pour échapper au mariage, en dissimulant son sexe, elle s'était fait admettre dans un couvent d'hommes dont elle fini par devenir l'abbé. Au revers figure le martyr de Saint Laurent exposé à la lapidation. Sur le volet droit, Eugénie portée par les anges apparaît à sa mère qui s'est convertie. Au revers, est évoqué le martyr de Saint Laurent soumis au supplice du gril. Sur le panneau central sont représentés François II et ses frères ainsi que des familiers des Dintiville. Le peintre a réalisé son auto portrait entre les jambes du bourreau. Quelques vitraux de l'époque de la construction évoquent dans des médaillons rassemblés dans la partie haute de la baie centrale de l'abside, des scènes de l'Evangile et de la vie de Saint Pierre. Dans le choeur figure une élégante statue, représentant Sainte Eugénie, provenant de la collégiale. La sainte porte la couronne des martys et tient un livre symbole de la science ou des textes des Evangiles. La facture de cette statue présente des analogies avec celles qui furent réalisées dans le bourbonnais vers 1500. Provenant de la collégiale Sainte Eugénie, ce bras reliquaire du XIIème siècle renfermant un os humérus de Sainte Eugénie d'Alexandrie rapporté de Rome par l'évêque Gaudry en 923 était la pièce la plus connue du trésor de Varzy. Malheureusement elle fut détruit lors d'un vol. Cependant une copie réalisé par la CAMOSINE est à nouveau exposée dans la chambre forte renfermant le trésor de l'église Saint Pierre reflet de la très grande importance de culte des reliques tout au long du Moyen Age et bien au-delà.
Ville de Montbard
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Ville de Montbard

La cité qui vit naître Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, s'étage sur une colline dominée par le vaste Parc créé au XVIIIe siècle par cet enfant du pays. Entouré par les vestiges de l'ancien château des Ducs de Bourgogne du XIVe siècle, aujourd'hui classé « Monument historique », le Parc Buffon s'inscrit dans la démarche de respect de l'environnement souhaitée par la Ville. Le Musée & Parc Buffon, labellisé Musée de France et Maison des Illustres, est dédié à ce célèbre naturaliste qui fut Intendant du Jardin du Roi durant cinquante années, ainsi qu'à son plus proche collaborateur Daubenton.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Son beau porche en pierre dont la toiture se prolonge jusqu'aux bas-côtés est constitué de baies jumelées qu'ornent de petites colonnes.r La nef quant à elle, malgré sa hauteur, n'est pas voûtée comme d'ailleurs les bas-côtés qui courent sur toute sa longueur. Eclairée par de petites ouvertures plein cintre, elle est marquée par d'impressionnants piliers carrés sans chapiteau supportant des arcades plein cintre ou en ogives. Enfin, le chœur accueille la tour de l'édifice.r r Les nombreuses statues des XIV et XVI° siècles qui ornent l'intérieur de l'édifice sont attribués à l'Ecole troyenne.r Le bénitier est un témoignage du XII° siècle, quelques éléments de vitraux du XVI° siècles ont été conservé et le maître-autel ainsi que la chaire réalisés en bois sculpté datent du XVIII° siècle.r r La clé est disponible dans une maison proche, vous trouverez les informations à l'entrée de l'église.
Château du Ratelet
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Château du Ratelet

Belle propriété de style louis XIII, construite dans la première moitié du XVIème siècle par Claude Cordelle. Les formes harmonieuses des bâtiments, rehaussées par les magnifiques arbres du parc qui leur servent d’écrin, surplombent la Clery, donnant à l’ensemble un décor de carte postale.
Le manoir des Tourelles
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Le manoir des Tourelles

Le manoir des Tourelles est situé dans le village de Rumilly Lès Vaudes, c’est un édifice rural classé XVIème siècle et conservé dans son intégrité, il héberge aujourd’hui la municipalité. Les extérieurs du manoir sont accessibles tous les jours, vous pourrez visiter l’intérieur selon les horaires de la mairie. Aux vues de ses tourelles rondes percées de canonnières à chaque angle de la bâtisse, le manoir devait être une demeure fortifiée. La façade nord à une porte dans une tourelle centrale hexagonale et la façade sud possède une galerie au premier étage soutenue par six colonnes torses avec chapiteaux armoriés. Les traces des constructeurs et occupants du manoir des Tourelles sont nombreuses, venez les découvrir et revivre l’histoire de cette surprenante résidence. --- Grâce au journal tenu par un pèlerin partant en Terre Sainte, ce pittoresque manoir est parfaitement daté. Le 25 mars 1532, note ledit pèlerin, à la dextre (de Chappes), environ un quart de lieue du grant chemin, y a ung chasteau tout neuf nommé Remilly, fort beau, que ung marchant de Troie nommé Piou a fait faire. Le manoir de Rumilly-les-Vaudes consiste en un corps de logis rectangulaire, flanqué aux angles de quatre fortes tourelles rondes - dont l’une abritait une chapelle - dotées au rez-de-chaussée de petites canonnières à ébrasement ovale, comme il était d’usage en cette période d’insécurité. Au nord vient s’accoler la traditionnelle tour abritant l’escalier en vis, plus élevée, de plan polygonal et dotée d’une salle haute desservie par une vis secondaire placée en encorbellement. Le manoir ne serait que l’expression d’un modèle courant au XVIe siècle, s’il n’avait conservé, sur chacune de ses façades, une double galerie de charpente abritée par la retombée du grand comble. Au pittoresque de ces fragiles ouvrages de bois, il ajoute l’originalité d’un décor sculpté mêlant les styles gothique et Renaissance. Les fenêtres supérieures sont clairement de l’époque Renaissance, comme le sont aussi les chapiteaux de la galerie sud, sculptés d’élégantes figures et reposant sur de surprenantes colonnes torsadées. A l’intérieur, les quatre cheminées monumentales, réalisées une trentaine d’années après la construction, ont conservé l’essentiel de leur programme sculpté.
Château de Montfort
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Château de Montfort

A un château primitif du haut Moyen Âge, probable simple tour de bois, a succédé au 12e siècle un premier château de pierres, qui fut lui-même profondément remanié et agrandi par Géraud de Maulmont, archidiacre de Limoges et conseiller du roi de France Philippe IV le Bel à la fin du 13e siècle. L'impressionnant mur-écran s'élevait à la hauteur des trois tours semi-octogonales. Comme les autres bâtiments, les tours étaient couvertes d'un toit de tuiles parfois vernissées. Les tours de l'est et de l'ouest sont pourvues d'un cul-de-basse-fosse. Celui de la tour de l'est est en cours de déblaiement. La porte en ogive était protégée par un pont-levis plusieurs fois transformé. Il manque aujourd'hui les toitures et la partie supérieure des tours et du logis. Le chemin de ronde était ouvert en alternance de meurtrières et de fenêtres de tir. Les pierres de construction du château ont été extraites sur place en créant le fossé sud. Entre 2008 et 2015, les bénévoles de l'association "Mons fortis" l'ont en grande partie dégagé des déblais accumulés au cours des siècles. Le château a appartenu à diverses familles (de Charny, de Bauffremont, de Chalon, d'Orange, de Nassau, le Tellier de Louvois, d'Harcourt, de la Forest) avec des retours périodiques aux mains des ducs de Bourgogne. Les modifications et restaurations les plus importantes ont été effectuées par la princesse Amélie d'Orange-Nassau au début du 17e siècle et par le baron de la Forest au début du 18e siècle. Le château n'a pas subi d'attaque ou de siège important, sauf pendant les guerres de religion de la fin du 16e siècle. Sensible aux prières de Julienne de Nassau de Bourbon, le roi Henri IV revient alors en 1604 sur sa décision de le faire détruire. Au début du 19e siècle, c'est finalement les propriétaires eux-mêmes (héritiers du baron de la Forest), qui en décideront la démolition afin de vendre les matériaux : tuiles, carrelages, bois de charpentes, pierres, etc. Les bâtiments nord et nord-est ont été presque entièrement démolis. La façade sud de Géraud de Maulmont a été en grande partie préservée. Seuls quelques brèches ouvertes dans la courtine et les tours témoignent de la récupération des pierres d'encadrement de fenêtres. Le logis éventré montre au rez-de-chaussée les vestiges d'une grande salle voûtées en ogive sur trois piliers, pavée et équipée d'une cheminée. La salle seigneuriale du premier étage de 250 m2 était chauffée par deux immenses cheminées, de grandes fenêtres ouvraient sur la cour du côté nord, le pavement était constitué de carreaux de sol bicolores vernissés ; le plafond était constitué d'une voûte de bois en berceau. La salle seigneuriale ouvrait directement sur la chapelle, située en arrière de la tour de l'est. Sous la chapelle se trouvait la cuisine équipée d'un four et d'une cheminée. A proximité, le puits est creusé en partie dans la roche a une profondeur de 28 m. Le rez-de-chaussée de la tour de l'ouest, entièrement restauré sert de petit musée lapidaire. Un parking précède la vaste basse-cour, protégée par un rempart flanqué de demi-tours et d'un pigeonnier. On y trouve une citerne récemment dégagée et remise en eau. Les hangars de l'association occupent l'emplacement d'anciens bâtiments agricoles. Un petit point de vente propose livres, documents et cartes postales.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Après la guerre de Cent Ans, le village de Rumilly-lès-Vaudes, jusque-là situé sur le « grand chemin » (Route de Troyes à Dijon actuelle), ruiné, se déplace à 3 km de là, près de l’Hozain, en bordure de forêt. Jean Colet, nouvellement nommé à la cure, chanoine et official de Troyes, envisage de construire une nouvelle église pour le nouveau village. Il s’assure du soutien de l’évêque Odard Hennequin (et de son architecte) qui, de Senlis arrivent à Troyes ; il profite de la bulle d’indulgences obtenue à Rome en 1493 par son frère Jacques curé de l’ancienne église, pour obtenir les fonds nécessaires à son projet. En 22 ans, de 1527 à 1549, le nouvel édifice monte. Il a été doté d’un campanile élevé sur le transept qui sera abattu par un orage en 1739, relevé, puis de nouveau éliminé par un incendie en l’an VI (1798) qui a détruit l’ensemble de la toiture. Malgré les restaurations qui ont suivi, il garde encore aujourd’hui la trace de ce dernier désastre. Bâti sur un plan presque rectangulaire, il allonge ses 38 m sur 18 en largeur et 13 m de hauteur pour la voûte de la nef centrale. On y dénombre encore 12 autels, un autel principal et onze dans les travées latérales. La façade rappelle celle de la cathédrale de Senlis : tympan ouvert, rosace (reconstruite en 1744) deux statues équestres de saint Martin, deux Annonciations (celles de la nouvelle église et celles sauvegardées de celle qui l’a précédée), des anges musiciens, et ce qui reste des galeries des deux étages après l’incendie de l’an VI. Du côté est, de nombreuses gargouilles, magnifiquement travaillées occupent deux niveaux du bâtiment : griffues, ailées, gueules grandes ouvertes. Au chevet de l’édifice, une pierre gravée rappelle la date de 1527, en août, quand en fut « posée » la première pierre. De nouveau, face à l’entrée, il faut remarquer la « porte du baptême » et la coquille des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. L’intérieur apparaît immense avec les statues des douze apôtres adossés aux piliers, dais au-dessus de leur tête, deux anges à leurs pieds présentant la croix de consécration. Les verrières sont réparties sur deux étages ; certaines datent du xvie siècle, parfois mutilées ou restaurées. La fenêtre du transept sud dite de saint Jean est un véritable « mistère » figé sur verre, sur trois niveaux, comme sur les « échafauds » du moyen âge, au portail des églises. Une Vierge de bois datée du xive siècle fait face à une sainte Anne de même facture. Derrière l’autel principal (milieu du xviiie siècle comme tout le mobilier et les autels latéraux,) le retable de la Passion, en trois tableaux : Portement de Croix, Crucifixion et Résurrection, pierre polychrome, en ronde-bosse, 70 personnages, figures d’un réalisme exceptionnel, le tout en une perspective rare dans les œuvres similaires. C’est là, très certainement la pièce maîtresse de l’église de Jean Colet.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Ce charmant édifice, daté des XIIème et XVIème siècles, a été fortement dénaturé au XIXème siècle. De plan en croix latine, il est constitué d’une nef à vaisseau unique, d’une abside à trois pans et d’un clocher fin à la croisée du transept.r r Renfermant quelques sculptures du XVIème siècle, ce sont surtout ses vitraux de la même époque qui avaient été classés Monuments Historiques en 1913, notamment une verrière de la Légende de Sainte Marguerite qui datait de 1545.r r Restée en la possession des habitants du hameau pendant plusieurs siècles, l’église passa propriété de la commune de St Germain au début du XXème siècle.r r Malheureusement, dans un état de délabrement avancé, celle-ci n’est plus ouverte au public.
Château de Villemorien
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Château de Villemorien

Le Château de Villemorien, Monument Historique, est implanté en bordure du vignoble champenois de la Côte des Bar, près de Bar-sur-Seine. Situé au coeur d’un magnifique parc de 13 hectares clos de murs comprenant une cour d’honneur aménagée en jardin à la française, des bois et de vastes pelouses, ses nombreux salons de caractère, ses chambres confortables, ses équipements modernes en font un lieu idéal de villégiature en famille ou entre amis. Il offre un cadre d’exception pour découvrir d’une manière originale et unique l’art de vivre et les richesses de la région. Le Château de Villemorien dans sa forme actuelle a été édifié entre les XVIIème et XVIIIème siècles. Il a hébergé pendant la Révolution Hubert Robert, célèbre peintre paysagiste du XVIIIème siècle, qui est à l’origine de la décoration de l’un des salons du Château de Villemorien, dit «Sanctuaire de la Folie», classé Monument Historique. Il avait également aménagé des jardins avec des «fabriques», aujourd’hui disparues, dans le parc du château.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église St Etienne comporte des éléments d'architecture qui vont du XIème ( portail?) au XIXème (porche). Nef rectangulaire à chevet plat. Collatéral nord. Douze vitraux contemporains réalisés par le peintre-verrier Louis-René Petit de l'atelier monastique de Fleury, illustrant Saint Etienne, l'arbre de Jessé, les vertus théologales...
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Église Saint-Germain, ancienne cure du doyenné de Bar-sur-Seine, elle avait pour succursale la paroisse de Jully-le-Châtel. Elle fut donnée à l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean par Gautier de Bourgogne au XIIe siècle. L'église est du XIIe siècle, la nef sans transept n'est pas voûtée, elle possède une tour qui s'élève au-dessus du chœur. Elle a un riche mobilier comme une dalle funéraire, un Bas-relief représentant l'Annonciation, Saint Étienne et Saint Vorles qui sont tous deux du xvie siècle.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Eglise Saint Andéol
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Eglise Saint Andéol

L'église de St Andeux est placée sous le vocable de Saint-Andéol, qui fut martyrisé. Saint-Andéol né à Smyrne (Izmir en Turquie) au IIe siècle avait été envoyé par Polycarpe pour évangéliser la Gaule en 166. L'église construite au XVIe siècle possède un toit pyramidal, elle est en forme de croix latine. Elle comporte deux chapelles, dont une seigneuriale qui n'a été ouverte qu'en 1843. Dans la chapelle droite, les reliques de St Bénigne, Ste Magnance et St Andoche, (ce dernier qui était un compagnon de St Andéol fut martyrisé à Saulieu).
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Dans la nuit du 4 ou 5 août 1816, le clocher est décapité par la foudre. Sa chute endommage la croix du cimetière. Cette croix est maintenant au Musée du Louvre à Paris.r r L’église est classée monument historique depuis 1980.
Eglise Saint-Thibault
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Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Cette église dédiée à Saint Jean-Baptiste est la plus élégante des trois Riceys. Elle donne une impression de légèreté et d’élancement vers le ciel que l’on ne rencontre dans aucune des autres églises. Sa construction fut achevée en 1563, mais au cours de son existence, elle a beaucoup souffert des éléments et du pillage des hommes. En 1644, des tassements du sol ont entraîné des renforcements de la maçonnerie. En 1762, une partie de la voûte s’est effondrée entraînant la démolition des contreforts. En 1919, le clocher touché par la foudre a été incendié, mais, non reconstruit, a été remplacé par un toit plat très disgracieux. Toute l’histoire de cette église n’est qu’une longue lutte pour obtenir l’argent nécessaire aux restaurations les plus urgentes. Elle ne pouvait comme Ricey-Bas profiter des libéralités du Seigneur et n’avait pas les ressources de Ricey-haut, qui prélevait un droit sur le marché de la halle. En 2010, la municipalité a entrepris d’importants travaux pour la sauvegarde de ce patrimoine communal.
Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas
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Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas

Eglise qui avait été édifiée à l'intérieur de la forteresse. Reconstruite fin XVIème. Accès empruntant des escaliers successifs ( élévation jusqu'au choeur ).Plan en croix latine avec les bras du transept peu saillants. 3 nefs de 6 travées. Colonnes en maçonnerie datant du XIIème. Restaurations des voûtes au XIXème ( croisées d'ogives tripartites ). -Intéressantes décorations murales dans le transept nord-est, représentant 14 litanies de la Vierge ( réalisées en 1893). - Vitraux remarquables, d'époque récente - dont ceux de Hidého Matsuda, maître verrier japonais résidant à Chalette-sur-Loing. - 2 tableaux du XIXème représentant St Pavas terrassant un dragon et le martyre de St Etienne.
Site du Montgué
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Site du Montgué

Le site du Montgué, éperon culminant à 361 mètres au nord du village d’Asnan offre un panorama exceptionnel sur la vallée de l’Yonne et la façade occidentale du massif du Morvan. Une boucle de randonnée PR 18 traverse l’ancien éperon barré préhistorique et fait étape sur le site de l’oppidum. Une statue de la Sainte Vierge domine Asnan et les ondulations bocagères du corbigeois. Aire de décollage pour parapentes. Site d'intérêt floristique : anémones pulsatilles, orchidées, pelouses sèches.
Château de Vaux en Champagne
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Château de Vaux en Champagne

Les Enquêtes de Vidocq : nouveau scénario 2025 ! À l’aide d’un parchemin, vous pourrez découvrir l’ensemble du domaine autour d’une Enquête sous forme d'une Murder Escape (cluedo) dont vous serez le héros... Grace à Vidocq, l'espion le plus célèbre de France, vous cheminerez pour trouver les indices cachés dans chaque pièce du château, encore hantées par de sombres événements. A vous de démasquer le coupable ! Vous avez 1h30 pour sortir ! La visite hors du temps : nouvelles salles restaurées ! Après d'importants travaux d'aménagement et de mise en scène, la demeure édifiée par le célèbre architecte de Louis XV (Germain Boffrand) vous propose une visite hors du temps au travers des salles restaurées du château, des caves et des grands communs. toutes ces pièces sont les témoins de l'art de la vivre à la campagne sous l'ancien Régime. Venez découvrir une visite ludique, familiale et attractive dans un cadre chargé d'histoire et en pleine nature. Une aire de jeux d'autrefois vous permettra de prolonger votre visite et des transats dans la cour d'honneur vous offriront la plus royale des siestes ! Le restaurant du château "La poule de Vaux" sera ouvert sur réservation tous les jeudis, vendredis et week-ends du 1er mai au 30 septembre. Les plats faits maison sont concoctés par notre chef au gré des saisons avec des produits frais et locaux.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La tour qui précédait l’entrée, s’effondra en 1936, provoquant la destruction des voûtes de la nef. Elle fut restaurée sur un plan réduit. On accède à l’édifice, constitué des deux travées du Chœur et de l’Abside par un porche d’entrée, suivi d’une cour intérieure. r Cette église conserve un certain nombre de chefs d’œuvres de la statuaire champenoise du XVIème siècle ainsi que de beaux exemples de vitraux de cette même époque. r r C’est un bel exemple de restauration pour sauver l’essentiel d’un édifice à demi ruiné tout en respectant son esthétique architecturale.r r Office : le 3ème samedi du mois à 18h30 r r Pour prendre contact avec la paroisse :r Maison paroissiale, 8 rue de l'Europe, 10120 Saint André-Les-Vergersr Tél 03.25.79.31.40r Mail : paroissestandre10@free.frr r Permanences d'accueil :r lundi, mercredi et vendredi de 17h00 à 18h30r samedi de 10h30 à 11h45r Attention : pas de permanence le mercredi et le vendredi en juillet et août.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. r Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1903.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Riceys-Bas existe au moins depuis la fin du VIIe siècle. C’est l’église-mère de l’agglomération des Riceys. Son aspect actuel remonte à la transition entre Moyen Age et Renaissance, aussi son style reflète ces deux époques. Le chœur a été construit à la fin du XVe siècle, suivi par les chapelles latérales du chœur, le transept et la nef, dans la première moitié du XVIe. Les dates de 1522 et 1527 sont portées sur les piliers sud et celle de 1543 sur le premier pilier nord. La façade occidentale date du milieu du XVIe et le tout a été achevé par l’ajout de deux chapelles latérales du chœur en 1614 et 1647. Le grand escalier en pierre de l'entrée ouest a été refait en 1861.L’église est composée d’une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, avec des chapelles latérales pratiquées entre les contreforts, d’un transept non saillant et d’un chœur à trois vaisseaux de trois travées également accompagnées de chapelles terminé par une abside à trois pans. La façade occidentale comporte un porche en plein cintre surmonté d’un étage à tribune extérieure et de trois lanternes de pierre couvertes de coupoles. Le clocher, surmonté d’une flèche aigüe de 42 m, s’élève au-dessus de la croisée.Les plus anciennes vitreries subsistantes remontent à la fin du XVe siècle, avec le Calvaire et le Credo apostolique de l’abside. La baie d'axe est consacrée à la Vie de saint Pierre, avec des donateurs présentés par le saint en pape ; au Credo apostolique avec des apôtres et des prophètes qui se répondent par le biais de phylactères ; au Christ de Pitié accompagné de fragments d’un Arbre de Jessé, de saint Robert, de scènes disparates comme une Décollation de saint Jean-Baptiste. Vers 1525 a été réalisée la verrière consacrée à la Genèse, qui suit un modèle iconographique courant en Champagne. Les verrières de la nef à l’imagerie originale présentant l’Hostie miraculeuse et le Dit des trois morts et des trois vifs datent de 1549 et 1550. Des verrières décoratives et figurées ont été mises en place au XIXe siècle, notamment par L.V. Gesta en 1871 et 1880 pour un ange gardien (baie 6), une sainte Barbe et une sainte Emilie (baie 11) , et par E. Virot en 1872 pour une Education de la Vierge (baie 7). La réfection complète des vitraux est entreprise en 1869. Mais de graves dommages sont occasionnés par la grêle entre 1876 et 1895. Les principales verrières sont restaurées par J.J. Gruber en 1960 (Hostie miraculeuse) puis entre 1974 et 1976 et enfin en 1981 (Dit des trois morts). En 1983, la verrière d’axe est endommagée par des jets de pierres. De 1985 à 1987, l’atelier Vinum a procédé à la dépose de plusieurs panneaux qui ont rejoint les vitraux des Quatre cavaliers de l’Apocalypse à l’annexe du trésor de la cathédrale de Troyes.L’édifice et les vitraux ont été classés en 1840.
Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne
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Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne

Entre Champagne et Bourgogne, dans la vallée de la Laignes et au cœur de Riceys-Bas, le Château de Ricey-Bas, avec ses jardins à la française et son parc de plus de vingt-cinq hectares, s’inscrit dans la grande Histoire de France depuis Robert 1er, Seigneur des Riceys qui assoit les premières fondations en 1086… Entouré de deux bras de la Laignes, le Château de Ricey-Bas, classé Monument Historique, est l’un des plus anciens de la région. Transformé par les familles qui s’y sont succédées, il ne cesse de renaître pour devenir aujourd’hui un lieu de vie qui se découvre en toute simplicité. Rencontre avec … Charles et Ségolène de Taisne sont les plus récents héritiers de cette élégante propriété dans la famille depuis 1837. Ils vous raconteront mieux que personne ses 10 siècles d’histoire, au gré des transmissions de famille en famille. Aujourd’hui, avec leurs enfants, ils donnent de nouvelles couleurs à la vie de château. Une vie conviviale, ponctuée de moments de partage avec visiteurs, habitants et amis. Charles et Ségolène transmettent avec passion les plaisirs simples du quotidien dans ce cadre exceptionnel. Une invitation au voyage... Parce que chaque visite doit être un souvenir, Charles et Ségolène vous proposent une nouvelle manière de visiter et vous offrent la possibilité de profiter d’un moment unique dans un cadre exceptionnel. Goûter aux jardins, sentier pédagogique autour de l’eau ou simple balade, prenez le temps de savourer… Ouvertures en 2025 : Avril, Mai, Juin et Septembre - Sur réservation uniquement (mail ou téléphone) Juillet et Août – accueil sans réservation du lundi au jeudi de 12h à 19h
Eglise Saint-Parre
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Eglise Saint-Parre

L'Église Saint Parre est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Saint-Parres-lès-Vaudes dans le département de l'Aube.