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L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire
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L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire

L'église Saint-Pierre a été construite au XIIIè siècle. La population de la ville augmente, il faut donc de ce fait créer 2 nouvelles paroisses pour accueillir les nouveaux fidèles : la paroisse Saint-Pierre dans le haut de la ville et la paroisse Saint-Jacques, depuis détruite. L'église Saint-Pierre se trouve à l'intersection des routes de Champagne et de Paris. Entièrement remaniée au XVII è siècle, elle est vendue comme bien national en 1793. Après avoir été transformée en divers entrepôts, l'ancienne église Saint-Pierre devient une épicerie en 1921, activité qui a cessé en 1995. Aujourd'hui, elle fait l'objet de restauration et accueille l'Harmonie municipale, des expositions, des concerts.
L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire
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L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire

Classée Monument Historique dès 1840, l'église romane date des XIe, XIIe et XVe siècles. Toute découverte de cet ensemble commence par le parvis et le portail actuel rebâti au début du XVIe siècle. Aussitôt franchi le porche central, on entrait dans l'église, dont la nef fût amputée lors d'un grand incendie en 1559 - vestiges visibles cour Sainte Croix - La façade actuelle est de style classique et ouvre sur les quatre travées de la nef reconstruites à la fin du XVIIe siècle. Panneaux des différentes étapes de la construction à gauche. Le cœur a gardé sa splendeur du XIIe mais les vitraux modernes de Max Ingrand lui donne une lumière particulière. Classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO en tant qu'étape majeure sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle depuis 1998.
Le jardin des bénédictins
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Le jardin des bénédictins

En 1975, lors de travaux de terrassement, l'église Saint Laurent est mise au jour. Construite en même temps que Notre-Dame, elle servait au culte des défunts. Incendiée en 1559 et croulant sous la vétusté, elle fut démolie au XVIIème siècle, remblayée et remplacée par des jardins potagers, puis oubliée jusqu'à nos jours. Le jardin des bénédictins est aujourd'hui un exemple réussi d'architecture qui utilise le présent pour mettre en valeur le passé.
Le Prieuré de La Charité-sur-Loire
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Le Prieuré de La Charité-sur-Loire

Le prieuré, fondé en 1059 par le puissant ordre de Cluny, est le noyau autour duquel la ville va se développer. Etape majeure sur les chemins de Compostelle et point de passage obligé sur la Loire, le monastère s’est enrichi et a très vite joué un rôle essentiel au sein du réseau clunisien. La Charité-sur-Loire devient une des cinq « fille aînée de Cluny » et étend son influence sur 45 prieurés et 400 dépendances. Au XIIè siècle, l’église Notre-Dame est la deuxième plus grande église de la chrétienté après Cluny, plus de 200 moines logent dans les bâtiments, s’étendant sur 3 hectares. La Guerre de Cent ans, puis les Guerres de religion vont peu à peu affaiblir la cité, place stratégique sur la Loire entre la Bourgogne et le Berry. En 1559, un gigantesque incendie va précipiter la ruine du monastère, ravageant la totalité de la nef, une grande partie du prieuré et de la ville. D’importants chantiers aux XVIIè et XVIIIè siècles contribuent à la renaissance de la ville et du prieuré, la nef est reconstruite sur 4 travées au lieu des 10 d’origine (d’importants vestiges sont visibles sur la façade de l’Office de Tourisme, à l’entrée de l’église). Après la Révolution, le prieuré, vendu comme Bien National est intégré dans le tissu urbain. Certains bâtiments seront occupés par des particuliers et des commerçants. Si la nef actuelle date de la fin du XVIIè siècle, le chœur et le transept ont gardé l’élégance architecturale des XIè et XIIè siècles. La renommée de l’église Notre-Dame est principalement due à la richesse de son décor sculpté, notamment de remarquables séries de chapiteaux et de pilastres, sans oublier deux tympans. Le premier, le tympan de la Vierge est toujours en place au pied du clocher Sainte-Croix. En 1840, le second, celui de la Transfiguration, a été déplacé à l’intérieur de l’église, pour une meilleure conservation. Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques fera classer l’église Notre-Dame, la sauvant ainsi de la destruction puisque le tracé initial de la route royale de Paris à Nevers traversait la nef. Depuis 1998, elle est classée par l’UNESCO « patrimoine mondial de l’humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » sur la voie de Vézelay. Le Prieuré de La Charité, Cité du Mot Depuis 2001, le prieuré de La Charité est l’objet d’un vaste chantier de restauration, les différents espaces sont peu à peu rendus au public qui les découvre avec émerveillement. L’année 2012 apporte la création au monument par l’installation de vitraux contemporains dans la salle capitulaire. Depuis 2001, un vaste chantier de restauration 2001 – 2004 : aménagement du jardin des bénédictins et protection des vestiges de l’église Saint-Laurent 2003-2004 : restauration de la façade est du prieuré 2005-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile est du prieuré (salle capitulaire, salle Mérimée, galerie est du cloître) 2007-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile nord du prieuré (salles XVIIIè et galerie nord du cloître) 2010-2011 : restauration de l’enveloppe de l’aide nord et aménagement du cloître 2012 : restauration du portail principal 2015 : reprise des toitures et des structures de l’aile est du prieuré. Consolidation du passage Mérimé. D’autres chantiers sont à venir : aménagement de l’aile est du prieuré, aménagement de la cour du château, reprise des toitures de l’église Notre-Dame. Les labels Ville d’art et d’histoire et Centre culturel de rencontre En 2011, le label Ville d’Art et d’Histoire est accordé à La Charité-sur-Loire. Ce label reconnaît les actions conduites depuis plus de 10 ans, et fixe de nouvelles exigences de qualité pour les années à venir. En 2012, La Charité-sur-Loire devient Centre Culturel de Rencontre une distinction rare (15 sites en France) qui associe à un site remarquable, ici le prieuré, une thématique forte, le mot et la création, avec une programmation culturelle de qualité. Grâce à ses distinctions, le site de La Charité, reconnu au niveau national, gagne en notoriété. Le Prieuré de La Charité, Cité du mot La Cité du Mot est un centre culturel de rencontre. Son principal objectif est de développer, au sein du prieuré clunisien de La Charité, une action culturelle dans ce domaine peu exploré : résidences d’artistes, créations, colloques, expositions, accueil des visiteurs, actions pédagogiques… Le prieuré est ouvert tous les jours de Pâques à la Toussaint, de 9h30 à 18h. (certains espaces peuvent être momentanément fermés au public en cas de spectacles, installations scénographiques, conférences...ou avec un accès payant si une exposition s’y déroule).
Porte Notre-Dame et les fortifications
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Porte Notre-Dame et les fortifications

La Porte de Notre Dame se trouve sur la place qui porte son nom. Au milieu du XVIe siècle, les habitants demandent au Prince de Condé la permission de se servir des pierres du château pour construire la porte de la place Notre Dame (1475), elle fut bâtie avec les pierres issues de l’ancienne porte du château fort. Au XIIe siècle, le château fort s’appelait Castro Canino. La fortification de la ville au Moyen-Age a été détruite par Louis XI après sa victoire sur Charles le Téméraire. Inscrite par arrêté du 16 octobre 1930 et aux Monuments Historiques au XVe siècle, la Porte Notre-Dame est Propriété de la commune.
Église Saint-Ursin et Saint-Barthélémy
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Église Saint-Ursin et Saint-Barthélémy

L'église Saint-Ursin XIIe partiellement refaite aux XVe et XIXe, fut équipée de nouveaux vitraux au XVIe. Une niche au-dessus de la porte latérale à accolade abrite une Vierge à l'Enfant tandis qu'une fine flèche octogonale en ardoise surmonte le clocher XVIe. On repère également un cadran solaire.
Église notre-Dame de Martrois
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Église notre-Dame de Martrois

L'église romane paroissiale de la Nativité des XII-XIIIe siècles, retouchée aux XV-XVIIe siècles, fut décorée de peintures murales au XIXe siècle. Les autels latéraux remontent aux XVII-XVIIIe siècle. Devant le porche d'entrée, on remarque un imposant bénitier hexagonal, tandis qu'une belle croix sculptée double face du XVIe siècle trône dans l'enclos du cimetière.
Église Sainte-Marguerite
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Église Sainte-Marguerite

l'église Sainte-Marguerite XVe remaniée, accueille une petite Vierge dans une niche extérieure. Les belles fenêtres du chœur profitent de vitraux intéressants. En levant les yeux, on remarque la marque de l'ancienne toiture, sans doute autrefois en laves. Devant l'entrée, une croix double face s'ajoute à quelques vieilles pierres tombales. De l'autre côté de la rue, l'entrée du presbytère attire les regards. Visite sur RDV
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
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Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Alluy
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Alluy

Le village d'Alluy existait déjà à l'époque gallo-romaine, deux voies importantes s'y croisaient (Autun-Nevers et Decize-Champallement). L'église aurait été fondée sur un ancien cimetière. Ses parties les plus anciennes remontent au 12e siècle : la crypte, la nef et l'ancien chœur. Eglise orientée, de plan rectangulaire à l'origine, elle a subi travaux et modifications au cours du temps, particulièrement aux 15e et 19e siècles. Elle se distingue par sa nef à un vaisseau couverte d'une fausse voûte en anse de panier. Le porche abrite un portail typiquement roman. Le tympan a été modifié et comporte aujourd'hui un vitrail réalisé à la fin du 19e siècle. Le bas-côté de la nef et la chapelle datent du 15e siècle. A cette occasion, le mur gauche de la nef et de la travée d'avant chœur a été ouvert et flanqué d'arcades. L'actuelle abside à chevet plat a été réalisée au milieu du 19e siècle, remplaçant l'ancienne abside ronde. Le clocher recouvert d'ardoise était jusqu'en 1891 recouvert de bardeaux. L'église est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1985. A noter la présence d'un haut-relief en pierre polychrome du 16e siècle, classé Monument historique depuis 1913. D'une hauteur de 1,20 mètre, il représente une Glorification de la Vierge (Vierge à l'Enfant) et impressionne par son réalisme d'art populaire. Le grand trésor de l'église d'Alluy réside dans sa crypte exceptionnelle datant du 12e siècle, ornée de peintures murales du début du 14e siècle.
La crypte romane d'Alluy
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La crypte romane d'Alluy

L'église d'Alluy, placée sous le double vocable de Saint Pierre et Saint Paul, recèle un chef d’œuvre souvent méconnu : un ensemble de peintures murales du début du XIV siècle, abritées dans une crypte datant du XIIe siècle et classée Monument historique depuis 1913. Ce joyau du Moyen-Age fut redécouvert lors de la construction d’une nouvelle abside de l’église au XIXe siècle. L'église dans sa globalité est classée est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1985. La crypte est située sous l’avant chœur de l’église. On y accède par un petit escalier. Le décor accompagne le visiteur comme le fidèle dans son avancée, des ténèbres à la lumière. On y trouve donc trois niveaux de décoration de facture simple composant une procession. L’abondance des personnages portant des cierges rappelle que ce lieu sombre et souterrain est dédié à la lumière. Deux scènes sont consacrées à la crucifixion (mur Est) et au Christ triomphant, vainqueur de la mort. Dans un souci de préservation des fresques, il est demandé de ne pas rester plus de 10 minutes.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Villiers-en-Morvan, une des plus petites communes du Pays Arnay-Liernais et située dans le Parc du Morvan, a été construite en 1880 pour remplacer celle datant du Moyen-âge qui était en ruine. Cette église est de style néogothique et est façonnée avec des pierres de taille. Une statue de Saint-Pierre qui était dans l'ancien édifice a été enterrée près de la nouvelle église. Suite à de nombreux événements malheureux, il fut décidé de la déterrer et de la placer dans l'église.
Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande
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Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande

La balade des ruelles vous emmène à la découverte des anciens ruelles et jardins de Villenauxe-la-Grande. Au cours de cette promenade de 3 km, vous découvrirez des petits écrins de verdure, des ruelles cachées de Villenauxe-la-Grande ! Le circuit est téléchargeable en PDF ci-dessous.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande

L’imposante église St Pierre et St Paul, profondément restaurée au cours des années 1990, a bénéficié en 2005 d’une exceptionnelle création de vitraux contemporains qui fait entrer l’art du XXIème siècle dans cet édifice patiemment bâti entre les XIIIème et XVIème siècles et remanié, depuis, à plusieurs reprises. Cette création répondait aux dernières volontés d’un modeste habitant de Villenauxe, Maurice Bouley, qui avait légué l’ensemble de ses biens à la commune pour que l’église retrouve des vitraux colorés, qu’elle avait perdus lors d’un bombardement, en juin 1940. Inaugurée par le Ministre de la Culture le 24 octobre 2005, cette œuvre constitue un évènement culturel majeur dans la région du fait de la notoriété de ses créateur et réalisateur – l’artiste britannique David Tremlett et l’atelier Simon Marq de Reims – et de son ampleur inégalée en Europe depuis 20 ans : 200m² de vitraux réalisés en une seule fois sur 24 baies. Elle constitue, dans son domaine, une référence internationale du plus haut intérêt pour les touristes et les passionnés d’art. Visite guidée sur réservation auprès de l'office du tourisme
Eglise Saint-Quentin de Mathaux
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Eglise Saint-Quentin de Mathaux

L'église Saint-Quentin de Mathaux est une église à pans de bois datant de 1761. Elle fut construite par un charpentier de Dienville dans un style inspiré de l'architecture religieuse en pierre de l'époque. Elle est un des plus anciens édifices champenois élevés entièrement en pans de bois. Les éléments les plus atypiques sont le clocher qui est ancré sur la première travée de la nef et l’imposante tour carrée entièrement masquée d'écailles de bois et surmontée d'un élégant lanternon. Effondrée, ainsi que la nef par une intempérie en 1983, elle fut rebâtie à l'identique. À l'intérieur vous pourrez apercevoir un tableau datant du XVIIème siècle représentant le Christ au pressoir ainsi qu’un autel néo-gothique en bois et son tabernacle aux formes originales.
Château de Villemenant
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Château de Villemenant

Erigé en 1360, en pleine guerre de 100 ans, afin de protéger la population, le Château de Villemenant fût l’une des dernières forteresses du Moyen Age, composée à l'origine de 4 tours couronnées, de douves et d'un pont-levis encadré d'échauguettes, et l’une des premières équipée de canonnières. Son architecture médiévale a été apaisée à la Renaissance. Le corps de logis actuellement visible témoigne de cette époque. Son histoire est ensuite étroitement associée à l’expansion des forges et de la ville de Guérigny. La révolution française lui a soustrait son caractère défensif, ses douves, deux de ses tours et ses murs de défense. Classé Monument Historique depuis 1930, le Château de Villemenant est une propriété privée La visite guidée et commentée dure environ une heure et 15 minutes. Elle concerne les exterieurs, les grandes salles au rdc du château, la charpente en coque de bateau renversée, la tour Jeanne d’arc et son échauguette d’accès. Un film permettant d’avoir une vision globale du château est projeté dans l’une des salles sous la charpente. Pour des raisons de sécurité et d’accès (un seul escalier pour le château dont la partie haute est limitée à une personne à la fois, le nombre de personnes maximum ensemble est fixé à 10 (plus le guide).
Rallye "Le sentier de la Mémoire"
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Rallye "Le sentier de la Mémoire"

UN NOUVEAU RALLYE EST DISPONIBLE ! Un rallye pour les enfants sous forme d'énigmes à résoudre, permettant de découvrir la commune de Plancy-L'Abbaye est disponible gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.) Il est également disponible en téléchargement ci-dessous.
Église Saint Gengoult
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Église Saint Gengoult

Situé à Juvanzé (10140) au 2 rue de l'église.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers

Cet édifice du XIème siècle est le seul de la région à avoir conservé tous ces espaces romans et gothiques à la fois. Il a été embelli au XVIème siècle d’une nef à trois travées, encadrées de chapelles septentrionales du XVIIe siècle et d’un collatéral méridional du XVIème siècle, tout en conservant son style roman en arc triomphal. Cette église abrite plusieurs pièces classées aux monuments historiques. Citons Saint-Robert de Molesme du XVème ou XVIème siècle, le vitrail des armoiries de Champagne, un lutrin avec son aigle du XVIIème siècle au chœur, un bénitier en fonte du XVIème siècle, placé à l’entrée, et bien d’autres. De nombreux travaux ont été réalisés au fil du temps, notamment la rénovation de l’autel du Sacré-Cœur, des voûtes en berceau brisé, dont une partie s’est écroulée en 1984, la restauration des trois autels et le remaniement de la toiture.
L'église Saint-Pierre de Champvoux
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L'église Saint-Pierre de Champvoux

Le site "Campi Volti" rejoint l'église clunisienne à la fin du XIème siècle, il est confié au prieuré de Souvigny à 85km, alors qu'il se trouve à 5km de celui de La Charité-sur-Loire. L'église Saint-Pierre, relativement isolée, à proximité de quelques habitations éparses, n'a consevé qu'une partie de son portail et son chevet : sa nef et son transept ont en effet été détruits après la fin du XVè siècle. Mais les vestiges du bâtiment sont admirables. Sur le plan architectural, le chevet de style roman se compose d'une abside centrale encadrée de deux absidioles ; à l'intérieur, la travée droite du choeur s'ouvre sur le collatéral par une double arcade.
Eglise Saint-Ayoul
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Eglise Saint-Ayoul

Elevée au XIe siècle, cette église subit un terrible incendie en 1157. Très vite réparée, elle fut embellie, financée par l'exploitation des reliques de Saint-Ayoul.
Église Saint Andoche
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Église Saint Andoche

L'église Saint Andoche date du 13ème siècle et est de style roman. Elle a été remaniée au 17ème siècle. Sa particularité : le choeur est plus bas que la nef.
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Cette église porte son nom suite à l'apport d'un morceau de la Croix de Terre Sainte par Thibaut IV, en 1237.
Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique
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Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique

Découvert au début des années 1970, le théâtre des Bardiaux présente un caractère rustique et diffère des théâtres urbains. Il daterait de la fin du IIème- IVème siècle. Le mur d'enceinte, semi-circulaire, était probablement surmonté d'une paroi en bois et pisé. Six rangs de gradins se présentent comme de simples talus, taillés dans la pente du coteau, sans charpente ni maçonnerie de soutien et pouvaient accueillir 700 à 800 personnes. Grâce à des travaux d'entretien, vous pourrez retrouver toute l'histoire de ce lieu d’où une vue sur Château-Chinon s’offrira à vous.
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

L'église Saint-Georges daterait du 17ème siècle et est ornée d'un portail néogothique où un écusson mentionne la date de 1624. Un de ses vitraux représente Saint-Georges terrassant le dragon. Ouverte au public.
Château d'Arcis-sur-Aube
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Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint Martin date du XIIe s. et se visite sur RDV Édifice autant militaire que religieux, de forme rectangulaire, s'arrêtant à la base du clocher actuel,il n'est percé que de rares ouvertures en forme de meurtrières et une bretèche défend la porte d'entrée.
Eglise Saint-Pierre à Sermages
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Eglise Saint-Pierre à Sermages

Eglise datée des XIIe, XVe, XVIe et XIXe siècles. Son clocher est de style roman mais le reste du bâtiment est postérieur.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Église principalement gothique, conservant des vestiges de bandes lombardes dans le mur nord de la nef, décor commun en Bourgogne du Sud mais unique en Auxois et indiquant une datation haute. Ouverture sur rendez-vous
Eglise de Cloclois
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Eglise de Cloclois

Situé à Coclois (10240)
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Église Saint-Jean-l'Evangéliste
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Église Saint-Jean-l'Evangéliste

Flanquée d'un clocher octogonal au curieux dôme orientalisant, cette belle église romane de la fin du XIIe s. possède de magnifiques stalles (XIVe s.) sculptées de scènes d'Evangile, de grotesques, d'animaux et de personnages amusants ainsi qu'une statue de saint Jean l'Evangéliste de l'époque Sluter (art burgondo-flamand), sculpteur Guillaume Chandelier. A voir également : un gisant début XIVe (Jean de Brazey décédé en 1300), un beau maître-autel du XIIIe s. et des pierres tombales de moines (XVIe s.).
Eglise Saint-Serein à Bethon
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Eglise Saint-Serein à Bethon

Eglise du XVIème siècle qui possède de beaux vitraux et dans laquelle on retrouve constamment le mystérieux chiffre huit. Visite sur RDV avec un greeter. Réservation de la visite sur le site : www.greeters-en-champagne.com
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière

Église du XIIème siècle avec sa tourelle en ardoise et son halloy. À l’intérieur une Piéta réalisée par le sculpteur Dominique le Florentin est visible ainsi qu'une vierge à l’enfant du XIIIème siècle restaurée en 2014. L'abside date du XVIIIème siècle et a été remaniée au XIXème siècle Sous le halloy, est apposée une plaque rappelant la mort du Général Marguet, d’un boulet en plein front, lors de la bataille de La Rothière.
Eglise Saint Pierre de Beauchery
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Eglise Saint Pierre de Beauchery

Eglise classée monument historique, chef d’œuvre de Champagne et d'île de France !
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

La commune de Savilly se situe sur le tracé de la voie romaine reliant Autun à Avallon et dans le Parc du Morvan. L'église Notre Dame de l'Assomption est construite au 19ème siècle, à l'emplacement d'une ancienne chapelle datant probablement du 12ème siècle. Son aspect extérieur simple est agrémenté d'un clocher surmonté d'une flèche à multiples facettes et couverte d'ardoise. Visite libre.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne chapelle castrale jouxtant l'ancien château, dont le chœur voûté en ogive et l'abside en cul-de-four sont de style roman tardif, et la nef a été refaite au 17e siècle. Visite sur rdv
Eglise Saint-Victor à Biches
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Eglise Saint-Victor à Biches

Au XIe siècle, le seigneur de Biches, Gauthier dit "le Fort", fonde un prieuré bénédictin dédié à Saint-Victor et dépendant du prieuré de La Charité-sur-Loire. Quelques vestiges de cette église primitive du XIe siècle subsistent, telles les deux colonnes à chapiteaux sculptés en bas-relief qui se situent dans le mur du chevet, traces de l'ancien chœur détruit. L'un des chapiteaux présente des animaux en marche et une frise végétale stylisée ; son pendant sud est orné de larges feuilles lisses. Devenue paroissiale, l'église a lourdement souffert des guerres de Religion au milieu du XVIe siècle, un incendie la détruisant ainsi que le prieuré. Les deux sont rapidement reconstruits ; avant d'être vendus comme bien national à la Révolution. La commune rachète l'église en 1807 et procède à diverses réfections au cours du XIXe siècle. L'imposant portail de l'église est protégé par un auvent en appentis. Le clocher en charpente couronne le pignon de la façade de l'église. A l'intérieur, deux statues de saints sont à noter : celle de Saint-Victor, patron de l'ancien prieuré bénédictin et de la paroisse, et Saint-Maurice, patron des chevaliers, des croisés et des soldats. Ces statues représentent ces saints en armure puisqu'ils étaient tous les deux soldats. Leur présence dans l'église découle de la proximité d'une commanderie sur la commune de Biches, fondée à la fin du XIIe siècle par les hospitaliers de Jérusalem, qui a ensuite été propriété de différents ordres militaires et religieux.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
Château de Saint Léger de Fougeret
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Château de Saint Léger de Fougeret

Situé dans le Parc du Morvan et participant à la vie touristique de la région, ce bel ensemble architectural comprend : château du XVIIe siècle, aile en retour du XVIIe, communs, maison du jardinier, pigeonnier, grille d'entrée, parc et jardin. Le potager, d'un hectare et clos de murs, est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, il a gardé ses haies de buis pour entourer ses carrés de légumes, de fleurs et de fruitiers.
Château des Bordes
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Château des Bordes

Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques pour les façades, toitures, murs de soutènement et jardins, tour Jeanne d'Arc, grand escalier intérieur, salon, cheminées monumentales, chambre de la Reine. C'est un château des 15e, 16e et 17e siècles avec écuries royales pour la Reine de Pologne. Jardins fin 16e, début 17e siècles en cours de restitution. Des animations ont régulièrement lieu dans l'année, consultez le site internet pour ne rien manquer !
Église St Marcel
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Église St Marcel

L'église St Marcel est bâtie entre le 12ème et le 13ème siècle. De cette époque subsistent entre autres le porche et les chapiteaux à décors de feuilles et de crochets. De nombreux travaux entrepris dès le 16ème siècle lui donnent son aspect actuel. Une cloche datant de 1565 est classée Monument Historique en 1943. En 2000 est installé un cadran solaire en marbre de Corton sur le mur sud de l'édifice.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

Née au XIIIe, l'église Saint-Maurice, partiellement couverte en laves, coiffée d’un clocher octogonal en tuf et dotée d'un cadran solaire fut modifiée durant le XV ou XVIe. On y remarque de beaux vitraux et un étonnant escalier intérieur en colimaçon. Une belle croix sculptée XVIe portant une piéta se dresse à deux pas et l'on notera un puits encastré dans une maison voisine.
L'Eglise Russe
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L'Eglise Russe

L’usine de matériel électrique Schneider, construite en 1901 à Champagne-sur-Seine attira une communauté russe fuyant la révolution qui se constitua en association et décida la construction d’un lieu de culte.
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2026, quatre visites commentées auront lieu entre juillet et octobre. Elles seront agrémentées d'animations (concerts, conférences). Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'édifice actuel a succédé à une église de même vocable, ancienne chapelle castrale située au sommet de la "butte Saint-Pierre" (ou la Motte) , dégradée par la foudre en 1790. L'idée de construire une nouvelle église plus proche de l'agglomération prend corps à partir de 1830 et plusieurs devis proposés en 1842, 1858 (projet de l'architecte Sirodot d'une construction en blocs de ciment) et 1860 sont rejetés. L'église est enfin édifiée de 1865 à 1867 sur les plans et devis de Schaeffer, architecte à Dijon. Les murs et rampes d'accès sont construits en 1871.
Église St Pierre
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Église St Pierre

Église datant pour partie du 12ème siècle, elle a subi de nombreuses transformations durant le 18ème siècle. Son clocher a une base carrée et sa flèche est faite de tuf. Elle peut être ouverte sur demande à la Mairie.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Fontaine Saint Blanchard à Nesle la Reposte
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Fontaine Saint Blanchard à Nesle la Reposte

Située à la sortie du village en direction de Villenauxe la Grande, elle fut construite en 1878. Son eau permettrait de soigner les rhumatismes et garantirait à toute femme enceinte qui en boit d’avoir un garçon.
Abbaye de Nesle la Reposte
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Abbaye de Nesle la Reposte

Vestiges de l’ancienne abbaye construite à la demande de Clovis.