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Sites naturels à faire autour de Moëlan-sur-Mer (29) Tout afficher

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Falaises de Trédrez
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Falaises de Trédrez

Ce très bel ensemble de côte rocheuse constitue l'un des plus vastes espaces sauvages des Côtes d'Armor. Ce site naturel court sur environ 4,5 km et s’étend de la lagune du Vorlenn au nord, jusqu’à la plage de Toul-ar-Vilin au sud, près de Saint-Michel-en-Grève. La falaise d'une dizaine de mètres de hauteur est exposée et en érosion continue en de nombreux endroits. Les pointes plus résistantes de Malabri, de Beg an Evned et de Beg ar Forn font saillies et offrent de magnifiques points de vue sur la baie de Saint-Michel et les côtes finistériennes. Les versants assez pentus dévoilent une végétation où l'influence marine est prédominante, évoluant de la pelouse à armérie maritime aux fourrés arbustifs à prunelliers. De nombreuses sources, plus ou moins permanentes, génèrent des zones humides enrichissant la diversité végétale. Au pied des falaises la marée basse dévoile l'estran et ses formations géologiques spectaculaires, dominée par des formations schisteuses d'origine volcanique. Cet espace remarquable se découvre le long du sentier des douaniers, fréquenté dès le Moyen Age par les gardes côtes chargés de repousser les ennemis.
L’étang de Poulloguer
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L’étang de Poulloguer

L’étang de Poulloguer est artificiel. Il a été créé pour l’alimentation du moulin. Très prisé des pêcheurs, il est riche en poissons : brochets, carpes, gardons… La profondeur n’est pas la même partout, elle varie de 1 à 2,5 mètres, avec des pentes plus ou moins abruptes. Les milieux et les températures sont variés, permettant aux espèces animales et végétales de s’installer là où elles sont le mieux. Des actions ont été menées pour stabiliser les berges et limiter l’impact tant des hommes que des animaux qui vivent autour : canards, ragondins, etc.
La vallée de Pont d'Arm
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La vallée de Pont d'Arm

Creusée dans le plateau du Léon par le cours du ruisseau Ar Rest, la Vallée de Pont d’Arm forme une coulée verte au sein d’un contexte majoritairement agricole. Prairies humides et coteaux boisés composent un paysage apaisant. Sa restauration écologique s’est faite par la plantation de 137 jeunes frênes, aulnes et chênes afin d’aider la forêt à se renouveler. Les plantes ornementales invasives ont été arrachées et des nichoirs ont été mis en place pour la faune sauvage . Des moutons appartenant à un agriculteur local, y pâturent en saison pour entretenir les prairies. La vallée de Pont d’Arm réaménagée est devenue un nouveau concept de lieu. Ce n’est pas un espace vert mais un espace naturel sensible où l’homme intervient a minima. La vallée de Pont d’Arm a pour objectif de révéler le patrimoine naturel et de sensibiliser les promeneurs à la préservation de la biodiversité. Un abri pour les visiteurs mais aussi pour les animaux sauvages a été réalisé et équipé de nichoirs. Il peut accueillir plusieurs espèces animales notamment des pipistrelles, des petites chauves-souris efficaces pour lutter contre les insectes. La vallée est désormais un bon témoin de régénérescence de la biodiversité par le fait de la rivière, des arbres, des oiseaux et des nombreux êtres vivants comme les amphibiens. On peut aussi y observer une bonne qualité de l’eau et un renouveau de la continuité piscicole. Un sentier d’interprétation a été mis en place pour cheminer et s’informer en autonomie et en sécurité. Sept ateliers de découverte sur « les services rendus par la nature à l’homme » ont été conçus pour apprendre en jouant.
Vallée du Léguer - Rivière Sauvage
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Vallée du Léguer - Rivière Sauvage

Les 59 km de ce fleuve côtier, relient les contreforts des Monts d’Arrée à l’estuaire de Lannion, aux portes de la Côte de Granit Rose. La vallée du Léguer possède un patrimoine exceptionnel qui ravira les amoureux de nature. Au-delà des espèces les plus emblématiques que sont la loutre d’Europe ou le saumon Atlantique, elle est intégrée au réseau Natura 2000 depuis 2004, car elle héberge une fantastique diversité faunistique et floristique. Ce joyau du patrimoine naturel a trouvé sa reconnaissance nationale dans la labellisation « Site Rivières Sauvages » en 2017. Cette rivière renommée pour la pêche aux salmonidés, se voit confortée dans les efforts et la mobilisation de ses habitants et élus, avec le renouvellement du label, en 2023. Source de prospérité pour les habitants, l’eau du Léguer a sculpté le paysage mais aussi dicté l’implantation humaine. Ainsi, d’innombrables fontaines, chapelles, moulins et manoirs jalonnent la vallée. Ce riche patrimoine se découvre grâce aux nombreux chemins de randonnée, toutes pratiques confondues, qui serpentent la vallée. Vous voulez vivre la vallée du Léguer au plus près de son âme, alors ne ratez pas Le Léguer en Fête. Des habitants et bénévoles passionnés vous racontent les secrets de ses vieilles pierres et les trésors de sa nature. Nombreux chemins de randonnée balisés pour pédestre, VTT, équestre, vélo promenade et trail. Infos, guides et programme complet en Office de Tourisme.
Ile Callot
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Ile Callot

Callot ne se donne pas à qui veut ! Ce bout de terre, en forme d'hipoccampe affiche en effet deux visages : presqu'île à marée basse, elle devient une île à marée haute. On y accède par le biais d’une route submersible, accessible à mi-marée . 2 parkings se trouvent à l’entrée de l’île : possibilité de promenade à pied ou à vélo (qui doivent être abandonnés au niveau de la chapelle car la pointe constitue une réserve naturelle). Attention : opération "Callot sans ma voiture" durant les mois de juillet et août. L’île Callot mesure 2,125 km de long pour de 30 à 300m de large. Son sous-sol de granit est constitué de petites criques et sa végétation est typique du littoral finistérien : ajoncs, fougères, bruyères, chardons bleus et pins maritimes. L'île Callot est un ensemble granitique dont l'exploitation fut massive au XVIIe siècle. L'hôpital, la manufacture des Tabacs de Morlaix, une partie du Viaduc et de nombreuses bâtisses de la région furent construites avec du granit de Callot. La pointe nord de l’île constitue une réserve naturelle protégée par le Département du Finistère. L’espace de l’île est utilisé en grande partie pour l’agriculture (choux, artichauts, pommes de terre, échalotes), mais on y trouve aussi des habitations particulières et 9 familles y habitent à l’année. On y trouve également une petite école (fermée aujourd’hui), créée en 1926, à l’époque où les callotins, vivent en autarcie du ramassage du goémon, de l’agriculture et de la pêche (casiers, crevette). Le ramassage du goémon (laminaires), est un travail difficile : après l’avoir ramassé il faut le faire sécher puis le broyer, afin d’en extraire de la soude qui sert à fertiliser les champs. La chapelle : Le point culminant de l’île est la chapelle Notre Dame de Kallod, dont l’histoire remonte au 6ème siècle. Á l’époque la côte est mise à sac par des corsaires danois qui l’utilisent pour y entreposer le butin de leurs rapines. Un chef breton Rivallon Murmaczon, décide de mener une attaque contre le chef des pirates, appelé Korsolde. Selon la légende, il prie la vierge de l’aider à sortir vainqueur de la bataille, en contrepartie de quoi, il promet de lui édifier un sanctuaire, à l’endroit même où se trouvait la tente du pirate. La bataille se solde par la victoire du chef breton, qui, dès 513, pose la première pierre du sanctuaire dédié à la vierge, qui devient très vite un lieu de pèlerinage. Plus tard le secteur subit les assauts des normands, qui décident de piller le sanctuaire. La légende raconte, que les fougères entourant l’île, se dressent en une phalange de guerriers à l’approche des pilleurs. Ces derniers prennent la fuite en se promettant de ne plus jamais revenir sur cette terre protégée par les dieux. En proie aux tempêtes fréquentes, la chapelle est souvent reconstruite, ce qui explique pourquoi l’édifice actuel date en grande partie du 17ème siècle. De plus, durant la révolution, elle est sérieusement dégradée, car elle sert de poste militaire. Elle est restaurée de nouveau entre 1801 et 1808. L e clocher est quant à lui classé monument historique en 1914. Á l’intérieur : un crucifix du 16ème, une statue de Notre Dame du 17ème, retables nord et sud, ex-votos. Attention aux horaires de marée !!! Se renseigner auprès de l'office de tourisme avant de partir en balade sur Callot ou sur www.ville-carantec.com/carantec-tourisme/decouvrir-carantec/horaires-de-passages-vers-lile-callot