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Monuments à faire autour de Beaucaire (30) Tout afficher

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LE SITE ARCHÉOLOGIQUE DU MAS NEUF
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LE SITE ARCHÉOLOGIQUE DU MAS NEUF

Un panorama à couper le souffle depuis le belvédère à 408m d'altitude. Panneaux thématiques près de vestiges de l’habitat chalcolithique datant de -2200 av. J-C., table de lecture de paysage. 1h aller-retour, départ de l’aire de stationnement.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

L'Eglise Saint Martin est située en dehors du village et date du XIIème siècles.
Tulette
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Tulette

Le village de Tulette est un gros bourg provençal situé sur le vignoble des Côtes du Rhône. « Toustems libre », la devise des Tulettiens évoque l’histoire médiévale de ce village achetant sa liberté à son seigneur.
l'église St Pierre et son parvis
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l'église St Pierre et son parvis

L'origine de sa construction remonte au XIè siècle. En 1230, le Prieuré de Saint-Saturnin-du-Port, appartenant aux Moines de Cluny vend son Prieuré de Tulette aux Prince d'Orange. Le parvis est situé sur un ancien cimetière.
L'Eglise Saint Etienne d'Anduze
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L'Eglise Saint Etienne d'Anduze

Sur la place de la République se trouve l’église catholique St Etienne. Elle a été construite au cours du XVIIe siècle sur l’emplacement de l’ancien temple de l’Eglise Réformée, détruit en 1685 lors de la révocation de l’édit de Nantes.
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Château de Sauvage à St Jean du Pin
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Château de Sauvage à St Jean du Pin

Le château de Sauvages date du XVIIIe siècle
Eglise de St Martin de Valgalgues
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Eglise de St Martin de Valgalgues

Cette église romane fut construite au XIe siècle et rénovée au XIIe
Site du Château de Cadenet
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Site du Château de Cadenet

Site classé du Château, avec son habitat troglodytique et son théâtre de verdure d'où vous pourrez contempler au delà de la Durance, la Montagne Sainte-Victoire, la chaîne des Alpilles et plus au Nord, le Luberon.
La villa gallo-romaine des Bruns
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La villa gallo-romaine des Bruns

Cette villa se situe sur le versant sud du Ventoux. Elle a été découverte fortuitement lors d'un projet immobilier. Une fouille archéologique de sauvetage en 1995 a permis de diagnostiquer son bon état de conservation et son intérêt.
Le château Comtal
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Le château Comtal

Solidement bâti sur le rocher, surplombant la ville, on le voit de toute part comme un point de repère incontournable. De son parvis, magnifique panorama à découvrir. (accessible sous réserve de chaussures de marche et une bonne aptitude à la marche).
Eglise paroissiale Saint Etienne
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Eglise paroissiale Saint Etienne

Une église remarquable par son homogénéité son architecture et son mobilier. Les gargouilles placées sur les contreforts, vous accueilleront au pied de cet édifice massif.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

L'église paroissiale reconstruite et agrandie à partir de 1692 est sous le vocable de Saint-Roch. De proportions agréables, elle domine une placette à la croix monumentale et une fontaine pourvue en eau fraîche. Messe à 18h30 le samedi.
Dolmen du Peyro Blanco à St Julien Les Rosiers
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Dolmen du Peyro Blanco à St Julien Les Rosiers

Sur les hauteurs, le dolmen du Peyro Blanco est une sépulture collective de la fin du néolitique.
Le Pont Romain
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Le Pont Romain

Le pont gallo-romain, classé "Monuments historiques" en 1840, constitue le véritable lien entre la ville basse moderne et la cité médiévale. Le pont est l’un des monuments majeurs de la ville.
Le parc archéologique de Vaison-la-Romaine
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Le parc archéologique de Vaison-la-Romaine

Découvrez 2000 ans d'histoire et un patrimoine d'exception. Marchez sur les pas des gallo-romains dans le plus grand site archéologique de France ouvert au public : une immersion dans l'opulente cité antique Vasio.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Eglise de St Julien à St Julien Les Rosiers
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Eglise de St Julien à St Julien Les Rosiers

L'église de St Julien est située dans le centre du village.
Eglise
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Eglise

L'église est située dans le centre du village.
Les Mages
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Les Mages

Entre calcaire et schiste, entre oliviers et châtaigniers, le village des Mages vous accueille au cœur de la Vallée de l'Auzonnet.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
La Gleïsasse à St Sébastien d'Aigrefeuille
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La Gleïsasse à St Sébastien d'Aigrefeuille

Cette église romane en ruine est tout ce qui reste du prieuré bénédictin Saint Sébastien de Malenque, dépendant de l'abbaye Saint Pierre de Sauve, placée sous l'autorité de l'abbaye de Gellone (St Guilhem le Désert).
Le Chateau à St Sébastien d'Aigrefeuille
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Le Chateau à St Sébastien d'Aigrefeuille

Le Mas du Cros datant du XIIIème siècle fut transformé pour devenir le château actuel après la destruction du Castellas.
Le Castellas à St Sébastien d'Aigrefeuille
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Le Castellas à St Sébastien d'Aigrefeuille

Le Castellas a été construit au XIe siècle, aujourd'hui en ruine, il ne reste du château que la Tour de guet.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Association pour la Sauvegarde du Château d'Entrechaux
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Association pour la Sauvegarde du Château d'Entrechaux

M. Guiffray, propriétaire du château féodal d’Entrechaux, par l'intermédiaire de l'Association, vous ouvre les portes du site pour vous en faire découvrir son architecture, son histoire et son contexte régional.
Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras
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Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras

La nécropole néolithique de la Grand Pallière culmine sur les hauteurs cévenoles à environ 440m d’altitude. Elle compte une trentaine de dolmens répertoriés, dont la moitié est encore visible depuis le chemin de randonnée.
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Cathédrale Notre Dame
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Cathédrale Notre Dame

Cathédrale de style roman provençal fin XII ème début XIII ème. Classée monument historique par Mérimée en 1840.r Visites effectuées par des guides conférenciers sur rendez-vous toute l'année pour les groupes essentiellement. Durée : 1 h
Centre ancien de Saint Paul Trois Châteaux
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Centre ancien de Saint Paul Trois Châteaux

Splendide ville gallo-romaine, "Augusta Tricastinorum" est élevée au rang de "citivas" sous l'Empire Romain puis devient un siège d'évêché au Moyen-Âge : une cathédrale unique et un centre ancien préservé en témoignent.
Village primitif
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Village primitif

Le village primitif était élevé sur l'éperon rocheux et bordé par le ravin de la Combe. Cet ensemble d'habitations, côté Ouest et leurs chevrons faisaient partie du système de défense. Au Sud, l'unique porte du village primitif, le Portalet.
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Eglise paroissiale.
Visan
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Visan

Haute terre des papes depuis 1344, Visan, place forte adossée à un amphithéâtre de collines chaudes et colorées, domine une plaine qui déploie ses cultures à l'assaut du couchant.
Vestiges du Château de La Baume de Transit
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Vestiges du Château de La Baume de Transit

Empruntez les petites ruelles jusqu'aux ruines du Château, édifié au XIIème siècle, dont subsiste une haute tour aux mâchicoulis impressionnants, accessible à son sommet par un escalier métallique sécurisé. Au sommet, vue panoramique à 360°.
Circuit piéton "à la découverte de Visan"
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Circuit piéton "à la découverte de Visan"

Partez à la découverte du village, de son histoire en parcourant les 8 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ de la place Humbert II au sommet du village (parking).
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite à l’époque des croisades, elle fût d’abord une chapelle qui date du XIIème siècle. Placée sous le vocable du Saint Sépulcre (Sancti Sépulcris de Balmis) puis sous celui de la Sainte Croix, elle comporte trois parties bien distinctes.
Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu
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Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu

L'église du Mas Dieu est un établissement religieux au style roman très sobre dont la façade principale est dépourvue d'ouverture.
Eglise et son cimetière
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Eglise et son cimetière

Construite au 12e siecle par les Templiers, elle est un élément majeur et central de la commune. L'Eglise est placée sous le vocable de saint-Raphaël et dépendait du chapitres des chamoines de la cathédrale de Saint-Paul-Trois-Châteaux.
Solèrieux
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Solèrieux

Solèrieux est le plus petit village du territoire de Drôme Sud Provence. On peut y découvrir la chapelle Saint Raphaël, édifiée par les Templiers au XIIè siècle puis au gré de la visite, au-dessus d'un plan d'eau, un moulin datant du XVIè siècle.
eglise
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eglise

Situé à Saint-Maurice-sur-Eygues (26110)
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Château de Montalet
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Château de Montalet

Le château de Montalet constitue l'ensemble seigneurial le plus imposant de la haute vallée de la Cèze. A 275 mètres d'altitude, avec 1 ha de superficie, il observe plusieurs voies de circulations connues dès l'Antiquité.
Château de Thoiras
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Château de Thoiras

Le premier acte connu prouvant l'existence du château de Thoiras date de 1334, il fut construit à partir d'une fermer fortifiée.
Château de Soustelle
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Château de Soustelle

Le Château de Soustelle est un bâtiment privé du XIIème siècle qui n'est visible que de l'extérieur.
Château des Roure
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Château des Roure

Embarquez pour une immersion totale à la découverte des 600 années d’histoire du château. Plongez au cœur du moyen-âge, découvrez le plus grand trébuchet au monde et la fascinante histoire de l’élevage du vers à soie. Animations et spectacles médiévaux.
Eglise de St Paul La Coste
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Eglise de St Paul La Coste

L'Eglise Romane du XIIe siècle se situe au Hameau de l’église, Route Départementale 106.
Eglise Notre Dame de Laval
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Eglise Notre Dame de Laval

La construction de l’église Notre Dame de Laval remonte au XIIe siècle. Ce fut un haut lieu de pèlerinage des mineurs, qui chaque année s’y rendaient pour le culte de la Vierge le 15 août.