Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Angles (30) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Notre-Dame de l'Assomption - Meyranne
explore 59.5 km

Eglise Notre-Dame de l'Assomption - Meyranne

Petite église typiquement romane (12ème), bâtie selon le plan en croix latine, surmontée d’une coupole octogonale sur trompe qui émerge au-dessus de l’abside. Deux absidioles ouvrent sur le transept.
Eglise de St Julien à St Julien Les Rosiers
explore 59.5 km

Eglise de St Julien à St Julien Les Rosiers

L'église de St Julien est située dans le centre du village.
Château de Soucanton à St Jean du Pin
explore 59.6 km

Château de Soucanton à St Jean du Pin

Le Castel de Soucanton, un ancien donjon, domine la vallée de l'Alzon et le village de Saint-Jean-du-Pin.
Château de Montaigu à St Jean du Pin
explore 59.7 km

Château de Montaigu à St Jean du Pin

Le château de Montaigu fut construit en 928 au sommet de la colline de Saint Germain sur le territoire de St Jean du Pin, il dépendait de la famille Pelet, seigneurs d’Alès.
Château de Massillargues
explore 59.8 km

Château de Massillargues

Le château du 18e siècle dont la partie la plus ancienne date du XIIe siècle, est situé dans le village de Massillargues.
Chapelle Notre Dame de Consolation
explore 60.0 km

Chapelle Notre Dame de Consolation

La chapelle Notre-Dame de la Consolation d'Arpavon est bâtie sur un lieu de culte très ancien. La première chapelle "Vierge Marie d'Onglon" fut détruite durant les guerres de religion, puis a été relevée en 1637.
Eglise Saint Césaire
explore 60.0 km

Eglise Saint Césaire

L’église date de 1041 au moins, un acte daté de cette année signale son érection en remplacement de l’église paroissiale de Cataruscum.r Cette construction a dû se faire en parallèle de celle des remparts de la cité.r Plusieurs fois agrandie pour faire face à l’évolution de la population, elle porte visuellement les traces de ces différents ouvrages.r Le style Roman originel, plutôt austère, et les styles successifs d’avantage emprunt de classicisme.r La foudre avait détruit le clocher initial en 1973, il s’affiche aujourd’hui flambant neuf avec sa flèche dressée vers le ciel et construit à l’identique de son état originel.r L'église domine le centre ancien et ses cloches rythment les heures, du haut de son grand clocher blanc.
Eglise paroissiale Saint Marc
explore 60.1 km

Eglise paroissiale Saint Marc

Cette église reflète l’histoire de Villelaure : comme le village, elle fut saccagée, détruite, reconstruite, abandonnée puis ensuite rénovée et embellie ...
Château de la Colombières
explore 60.5 km

Château de la Colombières

Le château de Bésignan dit de la "Colombières", aujourd'hui en ruines, est bien connu à la période révolutionnaire pour avoir accueilli le dernier seigneur du château, le marquis Pierre Charles Joseph Duclaux de Bésignan.
Allan
explore 60.5 km

Allan

Dominé par son village médiéval d’où partent des sentiers de randonnées qui traversent des paysages d’oliviers, chênes truffiers et lavandes, Allan offre un panorama exceptionnel sur la vallée du Rhône.
Château d'Aulan
explore 60.6 km

Château d'Aulan

Seule demeure privée des Baronnies ouverte à la visite, le château d'Aulan recèle de nombreux souvenirs de famille des Suarez d'Aulan, en particulier sous Napoléon III. Il est construit sur un éperon rocheux dominant la vallée du Toulourenc.
Eglise
explore 60.7 km

Eglise

Situé à Curnier (26110)
Château de Sauvage à St Jean du Pin
explore 60.7 km

Château de Sauvage à St Jean du Pin

Le château de Sauvages date du XVIIIe siècle
Eglise paroissiale Saint-Martin
explore 60.8 km

Eglise paroissiale Saint-Martin

Cet édifice fortifié n'est pas une maison fortifiée mais bel et bien une église. N'hésitez pas à vous aventurer au cœur de ce monument classé d'un charme indéniable.
Château d'Ansouis
explore 60.9 km

Château d'Ansouis

Magnifique château entre Moyen-Âge et Renaissance.
Eglise de St Florent sur Auzonnet
explore 61.3 km

Eglise de St Florent sur Auzonnet

L'église est située dans le centre de St Florent sur Auzonnet.
Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu
explore 61.5 km

Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu

L'église du Mas Dieu est un établissement religieux au style roman très sobre dont la façade principale est dépourvue d'ouverture.
Prieuré d'Aleyrac
explore 61.5 km

Prieuré d'Aleyrac

Prieuré en ruine gris et mystérieux, dévastée fin du XIXème sans raison "valable". Sa facade affiche 6 ouvertures cintrées, une baie centrale et les deux orifices du clocher-mur. Présent d'une source.
Village de La Roche Saint Secret
explore 61.7 km

Village de La Roche Saint Secret

LA ROCHE SAINT SECRET (atl 353m) : Commune la plus au sud du pays, située dans la valllée du lez, aux Portes de la Povence, La Roche St Secret-Béconne posséde un patrimoine très riche en monuments anciens.
Le Château d'Eguilles
explore 61.8 km

Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Église de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze
explore 62.2 km

Église de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze

L'église catholique de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze se trouve dans le village médiéval, face à une charmante placette.
Église des Saintes-Maries-de-la-Mer
explore 62.2 km

Église des Saintes-Maries-de-la-Mer

Eglise forteresse bâtie au IXe et XIe siècle sur un ancien sanctuaire gallo-romain elle remplace un oratoire établi selon la légende par les Saintes. Ce site a été fortifié afin de répliquer aux attaques des Sarazins. Des figures humaines émergent des châpiteaux à décor végétal. La crypte (1448) abrite Sarah, (patronne des Gitans) couverte de robes et de manteaux.La barque des Saintes Maries se trouve dans l'allée gauche de l'Eglise. L'autel païen du IVe s av J.C.situé dans la crypte est aussi remarquable.
Château de Tornac
explore 62.2 km

Château de Tornac

Situé à un emplacement stratégique à l'entrée d'Anduze, il offre une vue panoramique exceptionnelle sur Anduze et le vignoble de Tornac. r Accès libre sous la responsabilité de chacun.
Espeluche
explore 62.5 km

Espeluche

Les nombreux chemins balisés d’Espeluche font voyager au temps des seigneurs en découvrant le château de Lalo, la colline de Montceau et au cœur du village, le banc seigneurial de justice classé monument historique, fontaine et belles pierres.
Eglise Saint-Denis
explore 62.6 km

Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Eglise de l'assomption Sainte Marie
explore 62.7 km

Eglise de l'assomption Sainte Marie

Visite tous les jours aux heures d'ouverturer Cette église romane du XVIIème siècle possède un magnifique retable de de 1708 en bois doré de dimension imposante, provenant du couvent des grands Augustins d'Aix. Il présente un splendide tableau de l'Assomption de Marie portée par quelques uns des 50 angelots qui orent cette oeuvre baroque illuminant la nef à l'ouverture des portes de l'église. Le maître-autel, classé, serait l'oeuvre de Pierre Puget.
Eglise Notre Dame de Laval
explore 62.8 km

Eglise Notre Dame de Laval

La construction de l’église Notre Dame de Laval remonte au XIIe siècle. Ce fut un haut lieu de pèlerinage des mineurs, qui chaque année s’y rendaient pour le culte de la Vierge le 15 août.
Oppidum de Roquefavour
explore 62.8 km

Oppidum de Roquefavour

Site perché formant une véritable bourgade au plan préconçu, l'Oppidum de Roquefavour est l'attestation d'une occupation indigène importante. Il est situé sur la commune de Ventabren lieu dit"Camp des Romains"ou Baou de Mario. D'une surface de 6 hectares, il est reconnu comme l'un des plus vastes oppidas de la Provence Occidentale. La tradition et l'imagination voulaient voir dans le village fortifié de Roquefavour un camp retranché du célèbre Général Marius, mais l'étude stratigraphique et le matériel archéologique recueilli permettent d'affirmer que l'Oppidum de Roquefavour présente les caractéristiques d'une occupation celto-ligure.
Église Sainte-Anne
explore 62.8 km

Église Sainte-Anne

L'église Sainte-Anne de la Rochette-du-Buis fût plusieurs fois rebâtie à cause de tremblements de terre qui ont détruit dans la passé par deux fois une partie du village. Elle se situe au centre du vieux village, sur la rive gauche.
Rochefort-en-Valdaine
explore 62.9 km

Rochefort-en-Valdaine

On ne manquera pas d’admirer le château du XII° siècle, la chapelle Saint-Blaise du XIVe siècle, dans un environnement naturel préservé. Depuis les vestiges des remparts, un magnifique panorama sur la plaine de Montélimar se dessine devant nos yeux.
La Touche
explore 63.1 km

La Touche

Dans un cadre typiquement provençal, La Touche présente son patrimoine médiéval : la chapelle Notre-Dame-de-Maltaise (XIIIe), la fontaine, le Château. Les plus anciennes ruelles datent du XIIe siècle.
Aigues Mortes, la Cité
explore 63.1 km

Aigues Mortes, la Cité

La cité de Saint-Louis
L'Église Notre-Dame des Sablons
explore 63.2 km

L'Église Notre-Dame des Sablons

L'Église Notre-Dame des Sablons à Aigues-Mortes, est un monument emblématique au cœur des remparts. Elle témoigne de l'histoire médiévale locale. Sa sobriété gothique contraste avec son rôle central dans la vie religieuse et culturelle de la cité.
La Gleïsasse à St Sébastien d'Aigrefeuille
explore 63.5 km

La Gleïsasse à St Sébastien d'Aigrefeuille

Cette église romane en ruine est tout ce qui reste du prieuré bénédictin Saint Sébastien de Malenque, dépendant de l'abbaye Saint Pierre de Sauve, placée sous l'autorité de l'abbaye de Gellone (St Guilhem le Désert).
L'Eglise Saint Etienne d'Anduze
explore 63.5 km

L'Eglise Saint Etienne d'Anduze

Sur la place de la République se trouve l’église catholique St Etienne. Elle a été construite au cours du XVIIe siècle sur l’emplacement de l’ancien temple de l’Eglise Réformée, détruit en 1685 lors de la révocation de l’édit de Nantes.
Eglise
explore 63.6 km

Eglise

Situé à Le Poët-Sigillat (26110)
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
explore 63.7 km

Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Le Castellas à St Sébastien d'Aigrefeuille
explore 63.7 km

Le Castellas à St Sébastien d'Aigrefeuille

Le Castellas a été construit au XIe siècle, aujourd'hui en ruine, il ne reste du château que la Tour de guet.
Eglise Saint-Julien
explore 63.8 km

Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Site archéologique de Tholon
explore 63.9 km

Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Le Chateau à St Sébastien d'Aigrefeuille
explore 63.9 km

Le Chateau à St Sébastien d'Aigrefeuille

Le Mas du Cros datant du XIIIème siècle fut transformé pour devenir le château actuel après la destruction du Castellas.
Château du Pradel
explore 64.2 km

Château du Pradel

Cet ancien relais de poste médiéval fut occupé dès l’époque moderne par différents propriétaires, apportant des modifications architecturales.
Eglise Saint-Joseph du Pradel
explore 64.4 km

Eglise Saint-Joseph du Pradel

L'église Saint-Joseph est un édifice de style roman, reconnaissable avec ses ouvertures en plein cintre.
Château de Soustelle
explore 64.4 km

Château de Soustelle

Le Château de Soustelle est un bâtiment privé du XIIème siècle qui n'est visible que de l'extérieur.
Eglise de Pelloret
explore 64.5 km

Eglise de Pelloret

Orgue en noyer. Statue de St Joseph avec un strabisme. Vitraux. Située à 5 km du hameau de Gresse.
Eglise
explore 64.7 km

Eglise

Situé à Sahune (26510)
Les Salles du Gardon
explore 64.8 km

Les Salles du Gardon

Le nom de « Salles du Gardon » viendrait de « Mansus de Salis », nom de la localité cité dans un manuscrit de 1345, dans lequel Salis serait issu du germanique « sala » signifiant château.
ANCIENNES CARRIÈRES DE BEAULIEU ET DE SUSSARGUES
explore 64.8 km

ANCIENNES CARRIÈRES DE BEAULIEU ET DE SUSSARGUES

Beaulieu possède une carrière de taille de pierre naturelle. La pierre de Beaulieu est caractéristique : elle a été créée suite au retrait de la mer Miocène, il y a 15 millions d’années. C’est une roche sédimentaire calcaire, de couleur beige clair, contenant de petites coquilles fossiles. On la trouve entre Vendargues et Beaulieu. Les premières carrières se sont installées dès l’antiquité. Aujourd’hui, deux sont encore en activité sur la commune. Les anciennes carrières, situées en pleine garrigue, abritent aujourd’hui un théâtre à ciel ouvert (programmation estivale) et des sentiers de promenade, accessibles à pied, à VTT. Le parcours est agréable et ombragé, agrémenté de panneaux d'information. Il permet de visiter les anciennes carrières de pierre et de comprendre les métiers d'autrefois.
Dolmen de Trélys
explore 65.0 km

Dolmen de Trélys

Ce dolmen est situé au col de Trélys sur la commune du Martinet.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
explore 65.0 km

Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Eglise Saint-Pierre de Soustelle
explore 65.2 km

Eglise Saint-Pierre de Soustelle

L'Eglise Saint-Pierre est située près du Château de Soustelle.r Elle daterait du 16e siècle même si la première construction serait du XIIe siècle.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
explore 65.3 km

Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.