Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Angles (30) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château du Pradel
explore 64.2 km

Château du Pradel

Cet ancien relais de poste médiéval fut occupé dès l’époque moderne par différents propriétaires, apportant des modifications architecturales.
Eglise Saint-Joseph du Pradel
explore 64.4 km

Eglise Saint-Joseph du Pradel

L'église Saint-Joseph est un édifice de style roman, reconnaissable avec ses ouvertures en plein cintre.
Château de Soustelle
explore 64.4 km

Château de Soustelle

Le Château de Soustelle est un bâtiment privé du XIIème siècle qui n'est visible que de l'extérieur.
Eglise de Pelloret
explore 64.5 km

Eglise de Pelloret

Orgue en noyer. Statue de St Joseph avec un strabisme. Vitraux. Située à 5 km du hameau de Gresse.
Eglise
explore 64.7 km

Eglise

Situé à Sahune (26510)
Château de Trouillas à La Grand Combe
explore 64.7 km

Château de Trouillas à La Grand Combe

Le château de Trouillas puise ses origines du Moyen-Âge, entre le XIIe et le XIVe siècle. Détruit lors de la guerre des Camisards en 1703, il ne reste plus trois tours d’angle sur les quatre initiales.
Les Salles du Gardon
explore 64.8 km

Les Salles du Gardon

Le nom de « Salles du Gardon » viendrait de « Mansus de Salis », nom de la localité cité dans un manuscrit de 1345, dans lequel Salis serait issu du germanique « sala » signifiant château.
Dolmen de Trélys
explore 65.0 km

Dolmen de Trélys

Ce dolmen est situé au col de Trélys sur la commune du Martinet.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
explore 65.0 km

Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Eglise Saint-Pierre de Soustelle
explore 65.2 km

Eglise Saint-Pierre de Soustelle

L'Eglise Saint-Pierre est située près du Château de Soustelle.r Elle daterait du 16e siècle même si la première construction serait du XIIe siècle.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
explore 65.3 km

Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Château du Périès à Soustelle
explore 65.4 km

Château du Périès à Soustelle

Le Château de Périès construit au XIIe siècle est un bâtiment privé, visible seulement de l'extérieur.
Jardin Lapidaire
explore 65.4 km

Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
Eglise Notre Dame de l'Immaculée Conception
explore 65.4 km

Eglise Notre Dame de l'Immaculée Conception

Inaugurée en 1864, cette église a été construite entre 1857 et 1864, par les maçons de la Compagnie des Mines de La Grand Combe, sur les plans de l’architecte Pierre Prosper Chabrol.r Elle est la plus vaste du département par sa superficie.
Eglise de St Paul La Coste
explore 65.4 km

Eglise de St Paul La Coste

L'Eglise Romane du XIIe siècle se situe au Hameau de l’église, Route Départementale 106.
Eglise Saint-Pierre de Sauve
explore 65.4 km

Eglise Saint-Pierre de Sauve

Elle fut construite sur l’emplacement de l’église de l’abbaye des Bénédictins, moines qui ont joué un rôle important dans l’essor de la ville au moyen âge.
La Chapelle Saint Pierre de la Tour
explore 65.5 km

La Chapelle Saint Pierre de la Tour

La chapelle Saint Pierre de la Tour a été édifié au IXème siècle
Eglise Saint Geniès
explore 65.5 km

Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Eglise Saint Nicolas
explore 65.7 km

Eglise Saint Nicolas

DE LA CHAPELLE A L'ÉGLISE PAROISSIALEr À la fin du XIIe siècle, ce n'est qu'une modeste chapelle, jouxtée d'un cimetière. Sans doute à cause du port et du bac de Pertuis sur la Durance, elle est dédiée à Saint-Nicolas, patron des bateliers. r Située sur la place où se tient le marché, toute proche du nouveau château comtal, elle prend peu à peu de l'importance. r En 1398, l'église Saint-Pierre (1) menaçant ruine, le siège de la paroisse est transféré à Saint-Nicolas.r Un nouvel édifice, plus vaste, a remplacé l'ancienne chapelle. Il est constitué d'une nef de trois travées voûtée d'ogives (2), renforcée par des contreforts extérieurs, et d'une abside.r Au XVe siècle, des chapelles seront construites de part et d'autre de la nef. Seules celles du côté nord subsistent de nos jours.r r UN CHOEUR ET UN COLLATÉRAL DU XVIe SIÈCLE r L'église, vétuste et trop étroite doit être agrandie. Le 24 avril 1535, une partie des voûtes s'effondre à la suite d'un tremblement de terre, semble-t-il.r Ce furent les Maîtres maçons Jean Martin, de Manosque et Jaume Jean, de Pertuis, qui édifièrent les remarquables voûtes d'ogives du chœur et des trois premières travées du collatéral, entre 1535 et 1543. En pierre de taille, toutes différentes, le dessin de leurs nervures est varié et complexe. De même les chapiteaux présentent une diversité de formes et de motifs (feuilles, cornes d'abondance, têtes humaines ou animales…)r En 1587, l'église est enfin agrandie d'une travée et la façade occidentale édifiée (3). r r LES CHAPELLES MÉRIDIONALES DU XVIIe SIÈCLEr Au XVIIe siècle, des chapelles sont successivement ouvertes au sud du collatéral. La plus belle est sans doute celle qui, à l'ouest, est couverte d'un dôme à lanternon. Dédiée à Saint Raymond, elle fut fondée en 1660 par Esprit de Ravely, "écuyer de la ville de Pertuis". r r "LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ"r En 1877, la façade est remodelée et agrémentée d'un nouveau portique. La devise républicaine n'est inscrite sur l'entablement qu'en 1882, sous la IIIe République, près d'un siècle après la Révolution.r Le tremblement de terre de 1909, ébranle les voûtes et entraîne la destruction du petit clocheton construit au XVIIIe siècle. r r L'église est classée Monument Historique dès le 14 octobre 1911.r r (1) La première église paroissiale de Pertuis était située au nord de la ville (place Saint-Pierre).r (2) Ces voûtes ont été refaites à l'identique en 1684.r (3) La connaissance de ces travaux est due aux recherches du Dr Marsily.
Puygiron
explore 65.7 km

Puygiron

Belvédère d’où la vue s’étend de l’Ardèche aux Préalpes, Puygiron domine la plaine de la Valdaine. Le village accueille un château (XIIe siècle), un jardin botanique et un mûrier blanc tricentenaire et la chapelle Saint-Bonnet (XIIe siècle).
Eglise
explore 66.0 km

Eglise

Situé à Valouse (26110)
Eglise Saint Canadet
explore 66.1 km

Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.
Village de Montjoux-La paillette
explore 66.1 km

Village de Montjoux-La paillette

MONTJOUX-LA PAILLETTE (Alt 480m) constitué de quatre hameux : Montjoux, village du XVème avec l'église St Étienne (XIIIè), La Paillette où se trouve la mairie et l'école, Barjol et le Serre de Truc.
Château d'Alphéran
explore 66.3 km

Château d'Alphéran

La construction du château d'Alphéran trouve ses origines au sein de la famille Forbin des Issarts, Seigneurs de Sainte Croix.r Cette famille a tenu le premier rang parmi les plus illustres de la Provence, tant par la noblesse de ses alliances, ses possessions, les dignités et les charges qu’elle a possédées, que par les services rendus à la couronne et à la France. r Son tout premier propriétaire est Jean-Baptiste Renaud de Forbin, Seigneur de Sainte-Croix, des Issarts et des Angles, Mousquetaire Noir et Capitaine d'infanterie.r r Tout comme la famille de Forbin, le nom d'Alphéran fait référence à une grande famille provençale, dont toutefois plus aucun membre ne subsiste aujourd'hui. r Le 19 septembre 1724, Claude Alphéran de Bussan, tout juste anobli, acquiert la bastide dite de Sainte Croix que vend Jean-Batiste de Forbin. r Claude Alphéran est un écuyer, seigneur de Montmeillan. Il reçoit son titre de noblesse par lettres patentes du mois de juin 1724 pour les services rendus au moment de la grande peste. r Quelques mois après, il devient donc propriétaire du château de Sainte Croix, qu'il ne tarde pas à inscrire dans le patrimoine historique de sa propre famille. r r Au cours des siècles, plusieurs remaniements successifs ont progressivement modifié le bâtiment d'origine, contribuant ainsi à lui donner son style architectural actuel, très atypique pour la région Provençale.r Aujourd'hui, le domaine s'étend sur plus de 30 hectares.
Église Saint-Arnoux
explore 66.4 km

Église Saint-Arnoux

L’église Saint-Arnoux de Montguers est élevée en 1688. Elle appartenait au diocèse de Gap. Elle est isolée de toute habitation, postée dans la plaine.
Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras
explore 66.5 km

Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras

La nécropole néolithique de la Grand Pallière culmine sur les hauteurs cévenoles à environ 440m d’altitude. Elle compte une trentaine de dolmens répertoriés, dont la moitié est encore visible depuis le chemin de randonnée.
Banne : Villages de caractère®
explore 66.7 km

Banne : Villages de caractère®

L’origine celtique de son nom : sommet, aiguille, décrit parfaitement ce charmant village labellisé Villages de Caractère®. La commune se compose d’une quinzaine de hameaux pittoresques.
Le Dolmen du Roc Troué
explore 66.8 km

Le Dolmen du Roc Troué

Le dolmen se trouve sur une montagne appelée le Roc Troué.
Montboucher sur Jabron
explore 66.8 km

Montboucher sur Jabron

Sur le Green s’il vous plaît ! Le golf de Montboucher est très prisé dans la Région. Sans vous lancer dans le parcours, vous apprécierez de vous balader dans ce parc, où l’on peut aussi déjeuner.
Le Castel
explore 66.9 km

Le Castel

Le Castel du Mont Boisé est un charmant petit château ayant appartenu à la famille Adhemar au Moyen âge, situé au milieu d'un grand parc arboré d'arbres séculaires avec une vue panoramique sur la vallée de la Valdaine.r Il ne se visite pas.
La Bâtie-Rolland
explore 67.0 km

La Bâtie-Rolland

Caractérisé par son vieux village aux ruelles pavées, La Bâtie-Rolland est un village entouré des rivières Vermenon et Jabron passage de la vélo-route voie verte du même nom. Découvrez ces 2 chapelles : la chapelle Saint-Roch et la chapelle Saint-Andéol.
Village de Souspierre
explore 67.1 km

Village de Souspierre

SOUSPIERRE (Alt 271m) : Sous les falaises-forteresse d'Eyzahut, le village, aux habitations dispersées, est situé sur un plateau avec vue sur la plaine de la Valdaine.
Montélimar et ses joyaux historiques et gourmands
explore 67.2 km

Montélimar et ses joyaux historiques et gourmands

Porte lumineuse de la Provence qui vous fait vibrer, Montélimar annonce les premiers champs de lavande, la douceur du sud et ce petit goût de vacances qui met instantanément de bonne humeur.
La collégiale Sainte Croix
explore 67.2 km

La collégiale Sainte Croix

Cette ancienne église abrite un orgue et son buffet en chêne de Bourgogne...
Chapelle Sainte Marie Madeleine
explore 67.3 km

Chapelle Sainte Marie Madeleine

Date du XVI siècle. Rénovée récemment. Blason au-dessus de la porte.
L'Eglise Saint-Gérard
explore 67.3 km

L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Château de Montélimar
explore 67.4 km

Château de Montélimar

Pénétrez dans une citadelle surprenante, témoin de la puissante famille des Adhémar qui donna son nom à la ville. Une expérience divertissante et conviviale autour du Moyen Age, à vivre avec des yeux d’enfants.
Eglise de Champclauson
explore 67.6 km

Eglise de Champclauson

L’église de Champclauson est le premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de la Grand-Comber Le quartier de Champclauson est un quartier minier très important qui possède la mine Théron du nom de l'actionnaire Joseph Terron.
Eglise de Blannaves
explore 67.6 km

Eglise de Blannaves

Église romane Saint-Pierre datant du XIe et XIIe siècles, construite par les moines venant de l'abbaye St Victor de Marseilles.
Eglise Notre Dame de Romégas
explore 67.7 km

Eglise Notre Dame de Romégas

L'église Notre Dame de Romégas vous réserve bien des surprises. Partez à sa découverte pour déceler ses différentes périodes de construction et de remaniement...
Châteauneuf-de-Mazenc
explore 67.7 km

Châteauneuf-de-Mazenc

Le village féodal, perché sur éperon rocheux et protégé par une grosse muraille, parfaitement restauré, permet de profiter d'une vue imprenable sur la plaine de la Valdaine, jusqu'à vallée du Rhône et l'Ardèche.
Château de La Tour d'Aigues
explore 67.8 km

Château de La Tour d'Aigues

LE plus bel exemple de l'architecture Renaissance en Provence!
Village de Dieulefit
explore 67.9 km

Village de Dieulefit

DIEULEFIT (386malt):situé dans la vallée haute du jabron.Des potiers,tisserands et verriers excercaient leur talent dans la ville au cours des siècles,ne sont restés que les potiers,et beneficie d'un climat favorisant l'implantation d'un centre de santé.
Dolmens et tumulus à Soustelle
explore 67.9 km

Dolmens et tumulus à Soustelle

Sur les hauteurs de Soustelle, plusieurs dizaines de monuments funéraires ont été recensés dont des coffres, des dolmens et des tumuli.
Château de Portes
explore 67.9 km

Château de Portes

Surnommé le Vaisseau des Cévennes en raison de sa proue en pierre spectaculaire et unique en Europe.
Eglise Notre-Dame de Peyremale
explore 68.0 km

Eglise Notre-Dame de Peyremale

Perchée sur un éperon rocheux, l'église Notre-Dame de Peyremale domine la vallée.
Château de Thoiras
explore 68.1 km

Château de Thoiras

Le premier acte connu prouvant l'existence du château de Thoiras date de 1334, il fut construit à partir d'une fermer fortifiée.
Eglise Saint André de Mialet
explore 68.2 km

Eglise Saint André de Mialet

Le premier bâtiment de l'église St André aurait été construit au XIIIe siècle. En 1562, il est abattu et ses pierres servent à l'édification du premier temple protestant.
Eglise
explore 68.2 km

Eglise

Situé à Villeperdrix (26510)
Domaine de Saint-Pons
explore 68.3 km

Domaine de Saint-Pons

On y découvre un beau pont médiéval à bec classé monument historique et une ancienne hôtellerie du XVIe où mourut le comte de Grignan et le château de St Pons du XVIIe flanqué de deux tours carrées, avec des dépendances, de l'autre côté du pont, qui ont un ancien portail en fer forgé classique, avec fronton ouvragé de style Louis XIII où séjourna Malherbe.
La Pierre Plantee
explore 68.5 km

La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
explore 69.1 km

Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.