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La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers
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La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers

Ouvrez bien grand vos yeux : les richesses de la ville se trouvent à chaque carrefour. r r Au Nord de la ville, le bourg Saint sauveur occupe le site de l'ancienne ville romaine. Il s'étend de la cathédrale à la Tour de l'Horloge (Hôtel de Ville). Quelques rues ont gardé des noms évocateurs, comme la rue Esquicho coudo, étroit passage hérité du Moyen-Age. Les vestiges des remparts médiévaux sont visibles, en haut de la rue Jacques de la Roque (à droite de la rue des guerriers). Plus bas, à l'emplacement des anciens thermes romains de Sextius, les fouilles ont permis de découvrir une piscine thermale romaine que vous pouvez voir à l'entrée du centre d'hydrothérapie.r Face à la cathédrale, sur la place de l'Université, l'ancienne faculté de droit (1409) a cédé la place à l'Institut d'études politiques (IEP). Le palais de l'Université, reconstruit par Georges Vallon en 1734, y affirme orgueilleusement sa fonction officielle.r r Jouxtant la cathédrale, l'ancien palais des archevêques d'Aix-en-Provence ferme la place dégagée au milieu du XVIIIe siècle, (actuellement place des Martyrs de la Résistance). Forts de leur pouvoir ecclésiastique et politique, ces princes de l'Église se devaient d'avoir une résidence digne de leur rang. Les bâtiments actuels ont été construits entre 1650 et 1730, et le portail est attribué au sculpteur Toro. r Au premier étage se trouve le Musée des Tapisseries. Depuis 1948, la cour de l'archevêché sert d'écrin aux principales manifestations du Festival d'Art Lyrique pendant le mois de juillet.r Au n°23 de la rue Gaston de Saporta qui descend vers la mairie et le beffroi, l'hôtel Maynier d'Oppède appartenait à une célèbre famille de parlementaires. Rebâti en 1730 par l'architecte Georges Vallon et le sculpteur Chastel, c'est aujourd'hui l'Institut d'études françaises pour étudiants étrangers. Sa cour sert de cadre aux concerts donnés au mois de juin et juillet.r Au n°19, l'hôtel de Chateaurenard. Il fut bâti en 1650. Célèbre pour avoir hébergé Louis XIV lors de sa visite en Provence en 1660, il possède un magnifique escalier, peint en trompe l'oeil par Jean Daret. Au 17, de la rue Gaston de Saporta dans l'Hôtel d'Estienne de Saint Jean exécuté par Vallon (1652-1724), le musée du Vieil Aix qui rassemble les témoignages du passé aixois. r r Plus bas, passé le beffroi, vous voici dans l'ancienne cité comtale. La cité épiscopale et la cité des comtes ont été en effet séparées par des remparts au Moyen Age. C'est la partie la plus ancienne du centre d'Aix. Aujourd'hui piétonnes et très commerçantes, les rues incitent à la flânerie.r r Ancien beffroi de la ville et symbole du pouvoir communal, la tour enjambe la rue sur des bases romaines. Surélevée en 1510, elle abrite une horloge astronomique (1661) dont on peut toujours voir les quatre statues en bois. Symbolisant les saisons, elles défilent à tour de rôle. Sur la place, créée au XVIII siècle, la fontaine sculptée par Chastel est surmontée d'une colonne romaine en son milieu. r r Elle est dominée par l'Hôtel de Ville (1655-1670) dont on remarque la façade à l'italienne, les portes de bois sculpté et la cour intérieure, est installé depuis le XIVe siècle au pied de la Tour de l'Horloge ancien beffroi de la ville avec son horloge astronomique (1661) sur laquelle des statues figurant les quatre saisons apparaissent à tour de rôle.r Sur la même place, la Halle aux Grains - confiée aux architectes Vallon, ce bâtiment du XVIIIe (1759-1761) rappelle l'importance du commerce du blé à cette époque. La façade nord est couronnée d'un fronton allégorique dû à Chastel, représentant les éléments de la prospérité agricole en Provence : le Rhône et la Durance. La partie Sud donnant sur la place Richelme est riche de motifs décoratifs liés à la fonction de l'édifice : fruits, céréales, Olives. La fontaine de Chastel également, est coiffée d'une colonne romaine. Il s'y tient un marché aux primeurs tous les matins.r r Derrière la mairie, la place des Cardeurs - elle a été ouverte en 1963 sur l'emplacement d'un îlot insalubre, qui était au Moyen Âge le quartier juif, aujourd'hui parsemé de terrasses de cafés et de restaurants. Elle est bordée de belles maisons d'époque classique réhabilitées, et ornée d'une fontaine créée en 1977 par Jean Amado, artiste aixois. r r Puis, à partir de la Mairie, en descendant vers la place d'Albertas, l'hôtel d'Arbaud (1670) dans la rue du Maréchal Foch offre aux visiteurs la vision de sa porte soutenue par deux atlantes, thème souvent repris dans la décoration aixoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Plus bas, au n° 13 de la rue Aude, le décor à bossages de l'Hôtel de Peyroneti (1625) semble sortir tout droit d'un palais de la Renaissance italienne.r Vous arrivez à la place d'Albertas - lieu magique, la place est née en 1745 de la volonté du marquis Jean Baptiste d'Albertas qui fit démolir les maisons face à son hôtel. L'hôtel très vaste, remanié en 1724, et la place au décor rococo sont l'oeuvre des Vallon (père et fils) qui s'inspirèrent de la mode des places royales parisiennes. Au centre, la fontaine avec sa vasque en fonte date de 1912.r r Juste à côté, l'hôtel Boyer d'Eguilles, construit en pierre de Bibémus, dont les carrières se trouvent près de la Montagne Sainte-Victoire, il abrite au premier étage le Muséum d'Histoire Naturelle. r r Vous arrivez ensuite au Palais de Justice, qui après avoir abrité les souverains de Provence, le Parlement, le Bureau des finances et la cour des Comptes, l'ancien palais sera démoli à la fin du XVIIIe siècle, en même temps que le quartier environnant. r r Sur son emplacement, l'architecte Ledoux conçut un nouveau palais que la Révolution empêche de réaliser. Penchaud construit entre 1825 et 1832 le Palais de Justice et la prison sur les fondations de Ledoux. Transformée en 1998, l'ancienne prison fait partie intégrante du nouveau pôle judiciaire et abrite désormais la Cour d'Appel, actuel Palais Monclar. Juste à côté, l'église de la Madeleine, l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, qui fut entièrement reconstruit de 1691 à 1703 par Laurent Vallon qu'il nomma l'église de la Madeleine. Derrière sa façade du XIXe siècle, cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix.
Le quartier Mazarin
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Le quartier Mazarin

Véritable lotissement de luxe pour les parlementaires et grands bourgeois de l'époque, il s'organise autour de deux axes principaux : la rue Cardinale et la rue du 4 septembre. r r La rue Cardinale : son nom rappelle encore l'archevêque Mazarin, qui reçut la pourpre cardinalice. C'est une des plus jolies rues d'Aix, grâce à ses magnifiques hôtels particuliers. L'Hôtel de Gallifet situé au 52 de cette rue se veut être un espace muséal dédié à l'art contemporain. La rue traverse ensuite la place de la fontaine des quatre dauphins qui date de 1667 et qui est sculptée par Jean-Claude Rambot. Sa vasque circulaire est en pierre de la Sainte-Beaume. Avec ses quatre dauphins et leurs nageoires dressées sur un lit de vague qui soutiennent l'obélisque coiffé d'une pomme de pin, elle offre un témoignage de l'art baroque qu'affectionnait la noblesse aixoise. Le collège Mignet où ont étudié Paul Cezanne, Emile Zola, Darius Milhaud et bien d'autres se situe également dans cette rue.r r Par la rue Cardinale, on accède à l'église Saint-Jean de Malte et au musée Granet.r r L'église Saint-Jean de Malte était située à travers champs avant la construction du quartier Mazarin, c'était l'église de la Commanderie de Saint-Jean de Jérusalem (futur ordre de Malte), établie à Aix au milieu du XIIe siècle. Elle est conçue dans le style gothique provençal et possède au-dessus de sa nef un clocher du XVIe siècle haut de 67 mètres surmonté d'une flèche, et dont les proportions effilés donnent, au soleil couchant, une évocation de minaret. Attenant à l'église, se trouve le musée Granet, musée des Beaux-Arts de la ville.r r Le 2e axe de ce quartier est la rue du 4 septembre. Ce fut la première rue ouverte lors de l'agrandissement de la ville. Mazarin lui donna le nom de son église métropolitaine : rue Saint-Sauveur, mais le public lui donna celui de la rue des Quatre Dauphins, du nom de la place qu'elle traverse. Dans la rue, le musée Arbaud, du nom de son créateur. Homme érudit, il légua en 1910 à la ville d'Aix une des plus importantes collections de faïences provençales, de nombreux manuscrits et tableaux. Il accueille une bibliothèque régionale (le musée est fermé pour une durée indéterminée).r r La rue Joseph Cabassol avec l'hôtel de Caumont bâti de 1715 à 1742 sous la direction de Georges Vallon pour le marquis de Cabanes, président à la Cour de Comptes. Il est devenu le Centre d'art du même nom.r r Le quartier est traversé par la rue d'Italie - la plus ancienne rue d'Aix, puisqu'elle correspond au tracé de la voie aurélienne, à son entrée dans la colonie romaine.
Lieu du combat des Bourelles
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Lieu du combat des Bourelles

Bourdeaux a vécu des heures tragiques avec le combat des Bourelles.
Francillon sur Roubion
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Francillon sur Roubion

L'origine du village remonte à la période gallo-romaine Francilio, du nom du chef de l'époque. De forme demi-circulaire, il n'a jamais été fortifié. Aujourd'hui, de nombreuses maisons anciennes en pierres datées du 17è s. demeurent.
Départ ancienne draille
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Départ ancienne draille

Très ancien itinéraire, chemin muletier et draille de transhumance joignant les vallées du Roubion et de la Drôme. Venant des Tonils, passage par le col du Lion, le Laurias, le col de Gourdon, le col de la Chaudière.
Saint-André-de-Rosans
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Saint-André-de-Rosans

Saint-André-de-Rosans a su conserver de nombreuses traces de son passé prestigieux. On peut y voir notamment les ruines d'un prieuré bénédictin fondé par l'ordre de Cluny au Xe (Monument Historique).
La Repara Auriples
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La Repara Auriples

La Répara Auriples est née de l'union en 1992 de 2 communes. Elle est situé au coeur de la vallée de la Grenette. La caractéristique principale du village est qu'il est en fait constitué essentiellement de 3 hameaux : le Péage, les Lombards et la Répara.
Moydans
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Moydans

Le Risou, sentinelle du Rosanais, domine de ses 1181 m, avec son rocher percé et sa chapelle dédiée à Saint-Jean Baptiste. En face, le village se déroule le long de la route depuis le 18ème siècle, ayant délaissé l’ancien village bâti plus haut.
Pommerol
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Pommerol

Le vieux village est propriété privé (Pas de visites possibles en juillet et août). Ses environs méritent le détour : les gorges de Pommerol offrent, sur 1500 mètres, une succession de "pénitents" et autres rochers sculptés étonnants.
Saoû
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Saoû

Saou s'est construit autour de son château médiéval et de l'Abbaye Saint-Thiers. Ce bourg historique, lié aux guerres de religion et village martyr de 1944, est aujourd'hui connu pour ses artisans et son accès privilégié à l'exceptionnelle Forêt de Saou.
Jaujac : village de caractère
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Jaujac : village de caractère

Entouré par les serres cévenoles, niché entre le plus jeune volcan d'Ardèche et de longues coulées basaltiques, Jaujac enchante le visiteur par la beauté de ses sites.
La Roche-sur-Grâne
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La Roche-sur-Grâne

Le monumental viaduc de la ligne TGV offre un saisissant contraste avec le vieux village perché sur son piton rocheux. Le rempart médiéval a conservé son mur d'enceinte et six tours semi-cylindriques.
Mirmande
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Mirmande

De son histoire de village perché, Mirmande conserve un labyrinthe de rues et ruelles bordées de maisons à l’architecture parfois imposante et riche de mille détails. Venez découvrir ce village classé parmi les Plus Beaux Villages de France.
Autichamp
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Autichamp

D'origine gallo-romaine, ce village a conservé une authenticité remarquable, notamment de la période Renaissance. Site inscrit en 1953. Le château d'origine médiéval est actuellement une propriété privée.r Superbe vue sur le massif de Saoû et les 3 Becs.
Le Grand Delmas
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Le Grand Delmas

Lieu de culte clandestin, sur le sommet du Grand-Delmas. "On voit encore les sièges qu'ils taillèrent dans le roc" Mailhet A. - Saillans 1892. P 176.
Sorbiers
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Sorbiers

Sorbiers est un petit village provençal très calme de 37 habitants à l'écart des voies principales de circulations. Sorbiers abrite cependant les vestiges d'un château du XVIIe siècle qui a la particularité d'avoir conservé cinq rangs de génoises.
Sainte-Marie
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Sainte-Marie

Sainte-Marie est tout proche du col de la Fromagère, qui le relie à Rosans, et qui vaut le détour pour ses curiosités géologiques. Le village doit son nom à un prieur de l’abbaye de Bodon à Saint-May, localité drômoise voisine, dont le village dépendait.
Cliousclat
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Cliousclat

Village de caractère, ce lieu est un véritable témoin de l'histoire locale. Découvrez un patrimoine unique, centré sur la poterie utilitaire en terre vernissée, qui a fait vivre ses habitants durant des siècles. Une visite pleine de charme !
L'Estaque et les peintres
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L'Estaque et les peintres

Son développement au cours des siècles est étroitement lié à la fabrication de tuiles artisanales. Au début du XXe siècle on s'y rendait volontiers pour déguster oursins, panisses et sardines dans les hôtels et restaurants installés les pieds dans l'eau. Bastides, villas du bord de mer (Château Fallet, Villa la Palestine...), véritables " Folies " architecturales, fleurissent alors à côté des petites maisons traditionnelles des ouvriers travaillant dans les usines voisines (tuileries et cimenteries).r Mais, pour les amateurs de peinture, l'Estaque est avant tout l'un des lieux de naissance de la peinture moderne. De Collioure à Menton, pour se limiter à la côte méditerranéenne, les sites ne manquent pas qui ont attiré de grands peintres. Sont-ils nombreux, cependant, ceux qui peuvent s'enorgueillir d'avoir été fréquentés pendant une soixantaine d'années (1860-1920) par une dizaine d'artistes de grand renom ? Impressionnisme, fauvisme, cubisme : le nom de l'Estaque est associé à ces trois époques qui décidèrent largement de ce que serait la peinture de notre temps. Si Cézanne et Braque sont les deux figures majeures, les noms de Derain, Dufy, Marquet, Friesz, Macke, Renoir, Guigou, Monticelli, ne doivent pas non plus être oubliés. La plupart d'entre eux ont peint des dizaines de toiles à l'Estaque. Rare destin, donc, que celui de cette bourgade, et que l'on pourrait d'abord expliquer par sa situation : c'est effectivement un belvédère remarquable d'où la vue sur le golfe de Marseille est souvent saisissante.r On peut aussi évoquer comme source d'inspiration de ces peintres la multiplicité des motifs, la diversité des formes et des couleurs, le tout concentré dans un espace relativement restreint : horizontale de la mer, verticales des cheminées d'usines, courbes des collines et arches des viaducs, jeux des ocres et des rouges répondant à l'intensité des multiples verts et bleus.r Un circuit pédestre permet de raconter l'histoire de ce quartier populaire à l'âme forte et bigarrée, peu différent au fond de celui que les peintres ont connu et aimé. Bien des thèmes sont encore là il suffit de savoir regarder pour les voir. Au départ de la jetée du port, empruntez le chemin des peintres et laissez-vous conquérir, au cours d'une balade d'environ deux heures, par les sites chers à ces artistes.
Vieux village de Gardanne
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Vieux village de Gardanne

Ruelles provençales, maisons de village, moulins, chapelle, clocher et point de vue à 360 degrés.
Ribeyret
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Ribeyret

Situé au pied de Maraysse, qui sépare la vallée de l’Eygues de celle de l’Oule, située plus au nord, le village, dispersé de nombreux hameaux, présente une architecture de type provençal, où règnent la pierre dorée et la tuile canal.
Meyras : village de caractère
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Meyras : village de caractère

Au cœur de la Cévenne des jeunes volcans, le village de caractère de Meyras fait la part belle aux métiers d’autrefois avec ses fresques... Ainsi, au détour d'une rue, vous apercevrez des paysans pisant les châtaignes, la foire de la Saint-Blaise ….
Divajeu
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Divajeu

Divajeu s'étend du pied de Roche Colombe au sud jusqu'à la rivière Drôme. L'habitat est dispersé autour de 3 hameaux : le Haut Divajeu, les Porteronds et celui des Lambres qui regroupe la mairie, l'école, l'église et l'auberge, unique commerce du village.
Bruis
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Bruis

Sur le sommet de la colline qui domine le village s'élève le vieux donjon nommé la Tour de Bruis (XIIème siècle), accessible par un sentier pédestre.r Le village primitif de Bruis était autrefois construit en entier sur cette hauteur.
Chabrillan
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Chabrillan

Le village perché de Chabrillan en Drôme est une pépite médiévale. Dominant la plaine, il s'articule autour de son église romane classée et des vestiges du château. Flânez dans ses ruelles fleuries !
Thueyts : village de caractère
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Thueyts : village de caractère

Situé sur une plate-forme basaltique au-dessus de la rivière Ardèche, Thueyts offre des points de vue sur des sites admirables classés, tels que l'Echelle du Roi, la Gueule d'Enfer et la Chaussée des Géants.
Village perché de Montmorin
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Village perché de Montmorin

Guidé par les larges paliers des calades en "pas d’âne" récemment rénovées, le visiteur pourra découvrir les attraits de ce village perché entre Provence et Dauphiné, installé en gradins sur un contrefort de la montagne du Duffre.
Grâne
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Grâne

Village perché, connu pour sa molasse ocre, il est marqué par son passé médiéval avec les ruines du château des Comtes de Valentinois et son emblématique clocher solitaire du XVe siècle.
Antraïgues : village de caractère
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Antraïgues : village de caractère

Pour vivre heureux, vivons perchés… telle pourrait être la devise de ce village cévenol en équilibre au dessus de 3 rivières.
Aubenasson
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Aubenasson

Village pittoresque rural aux pierres ocrées auquel on accède par une vallée bordée de vignes, de pâturages. Il est composé de nombreux hameaux agricoles. Au bout de la route, la ferme du Château rappelle l’existence d'un ancien château médiéval.
Saint-Sauveur-en-Diois
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Saint-Sauveur-en-Diois

Installée, sur la lèvre septentrionale de la Forêt de Saoû, la commune de Saint-Sauveur présente une des plus fortes dénivellations de l’avant-pays diois.r Mille mètres d’altitude séparent les graviers de la rivière Drôme qui coule à ses pieds, des 3 Becs.
Loriol-sur-Drôme
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Loriol-sur-Drôme

Loriol vous étonnera par son patrimoine insoupçonné. Découvrez son passé médiéval et contemporain notamment avec la route Nationale 7. Les fresques publicitaires, préservées et restaurées, sont les témoins de l'âge d'or de la route des vacances.
Chastel-Arnaud
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Chastel-Arnaud

Village aux charmants hameaux : Rif des Fauries (chef-lieu village), les Bellieux, St Moirans, les Auberts, au pied des belles falaises de Rochecourbe. Gorges du Contècle, vieux châtaignier de 500 à 700 ans répertorié arbre remarquable de la Drôme.
Aouste-sur-Sye
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Aouste-sur-Sye

Dès l'époque romaine, le village était situé sur une voie de communication importante, reliant les Alpes à la vallée du Rhône. Dès le XIIe siècle, Aouste s'entoure de remparts, détruits sous Louis XIII au XVIIe siècle.
Mirabel-et-Blacons
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Mirabel-et-Blacons

Mirabel est un village fortifié et perché, datant du Moyen Âge, ancienne possession de l’évêque de Die et dominant la rivière Drôme, face aux 3 Becs, emblématiques sommets drômois.
Crest
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Crest

Crest, ville culturelle, sportive et festive au coeur de la Vallée de la Drôme, est une porte d'entrée du Vercors. La cité médiévale s'est construite à même une crête rocheuse, surplombée par la Tour. Labellisée "Plus beaux détours de France".
Visite guidée de la Tour de Crest avec le Major Montrond
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event Plus que 11 jours

Visite guidée de la Tour de Crest avec le Major Montrond

À l’intérieur de la Tour de Crest, suivez le Major Montrond, ancien prisonnier et chef de la prison au 18 e siècle, qui vous fera découvrir l’histoire de l’ancienne prison d’État et les conditions de vie des prisonniers.
Livron-sur-Drôme
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Livron-sur-Drôme

Perché au centre de la Vallée du Rhône et à la porte d’entrée de la Vallée de la Drôme, le site du Haut-Livron a toujours occupé une position stratégique. Place forte des évêques de Valence puis bastion protestant, Livron possède une histoire riche.
Mimet
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Mimet

Le village est entouré de collines boisées Les abords sont arrosés par les affluents de l'Arc et coupés par la Chaîne de l'Etoile.
Rimon-et-Savel
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Rimon-et-Savel

Géographiquement, Savel et Rimon occupent 2 replats sur le flanc de la Montagne de l’Aup, avec Savel à 558 m d’altitude et Rimon à 984 m, ce qui en fait le plus haut village de la vallée de la Drôme.
Vieux village de Fuveau
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Vieux village de Fuveau

Les vieux quartiers sont agglutinés autour de l'église Saint Michel (XIXéme s.), dont la majestueuse façade est fortement inspirée du style baroque italien.r L'histoire médiévale de Fuveau est, néammoins, toujours présente, l'un des derniers vestiges de cette époque est la Porte de Bassac, percée dans un des remparts d'1,50m d'épaisseur, qui était l'entrée Sud du village.r Nous vous invitons à venir vous perdre dans ce lacis de ruelles sinueuses et ombragées typiques de la Provence, au détour desquelles vous pourrez découvrir une chapelle, une vue imprenable sur la Sainte Victoire...
Allex
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Allex

Nichée sur un éperon rocheux, Allex est un village médiéval de la Drôme au riche patrimoine. Découvrez ses vestiges, ses passages secrets et la nature préservée de la Drôme.
Espenel
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Espenel

Le nom Espenel vient du latin "spina" signifiant épine car le village est construit sur une épine rocheuse. Le promontoire du temple offre une vue panoramique et imprenable sur les contreforts du Vercors et la vallée de la Drôme.
Eurre
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Eurre

Ce village est riche d'histoire (site gallo-romain, château des Seigneurs d'Urre), de patrimoine (église Saint-Apollinaire) et de nature (près de la Drôme et de la Réserve des Ramières). C'est une commune agricole et viticole active.
Village de Saint-Savournin
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Village de Saint-Savournin

Petit village provençal, Saint Savournin est construit sous le rocher de la chaîne de l'Etoile. Il est situé entre Aix et Marseille. Composé de plusieurs quartiers et du hameau de la Valentine, le village s'étend au milieu de terres cultivables et de forêts.r Plusieurs sentiers balisés côtoyés de murs pleins d'histoire existent pour des idées de promenades (la fontaine située en face à la Poste, le cercle philharmonique, le château comtal et sa ferme...). r Du Chemin de Croix et de l'ancien château féodal du Castellas, on peut admirer un magnifique panorama qui s'étend jusqu'à la Sainte Victoire, r r Ce village a pour particularité d'avoir dû construire pas moins de 4 églises depuis l'an 768!r Une première église fut construite entre 768 et 923, probablement sur les ruines d'un temple consacré à Saturne sur la place occupée actuellement par la Poste. r Une deuxième église fut construite sur l'emplacement de la première en 1683:elle fut démolie en 1865. r Une troisième fut construite 200 mètres plus loin entre 1851 et 1853 par l’archevêque de Marseille sur la place de l’hôtel de ville actuel. En 1873, on orna l'église de superbes peintures rappelant le martyr de Saint Saturnin. En 1932, on rajouta à la seule cloche baptisée « Félicité » deux autres cloches, la « Philomène Noémie » et la « Louise Noémie » r A partir de 1937-38, les travaux du Puits Germain ont provoqué de nombreux ébranlements dans tout le village et notamment dans les environs de l'église. En octobre 1942, un violent orage inonde le pays et fragilise encore l'édifice qui glisse et s'enfonce. Les pluies qui suivront aggraveront la situation et en 1946, l'église est partagée en deux : le haut resta accroché au rocher, le bas glissant peu à peu. Après quelques travaux d'infortune, le conseil municipal se résout à démolir l'église en 1960. Une quatrième église fut alors bâtie en 1961 sur le terrain de la salle paroissiale, de style plus contemporain, faisant table rase des églises précédentes.
Quartier du Panier
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Quartier du Panier

Ce quartier se situe sur la butte des Moulins (11ha) et s'étale de la butte Saint Laurent à l'Hôtel Dieu et de la Vieille Charité aux constructions d'après guerre. C'était un quartier de petits métiers liés à la mer, mais aujourd'hui il se tourne vers le futur avec le plan d'urbanisation Euroméditerrannée. r A voir : le palais Daviel, la place de Lenche, la place des Moulins, la rue du Panier, la montée des Accoules et le clocher, l'Hôtel Dieu, la Vieille Charité, les caves de Saint Sauveur...
Le Vieux Marseille et Le Panier
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Le Vieux Marseille et Le Panier

La Maison Diamantée.r Après avoir été édifiée par de riches commanditaires d'origine espagnole et italienne, la Maison Diamantée sera habitée par de grandes familles marseillaises, puis sera morcelée à la Révolution. Parfait exemple du maniérisme en Provence, la Maison Diamantée est exceptionnelle par le décor de bossage en pointe de diamants de sa façade et les décorations de son escalier à caissons, unique à Marseille. Classée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.r r Le Pavillon Daviel.r Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l'emplacement d'une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite mais merveilleusement harmonieuse qui emprunte " l'ordonnance simple et heureuse des maisons provençales du XVIIIe siècle ". L'avant-corps, en faible saillie, est couronné d'un fronton allégorique, l'étage noble est orné d'un splendide balcon en ferronnerie constituée de panneaux dits " à la marguerite " typiques de l'art des artisans marseillais du XVIIIe siècle. C'est depuis ce balcon qu'étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l'annexe de l'Hôtel de Ville.r La Grand'Rue marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l'on peut suivre jusqu'à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu'elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales. Il est d'ailleurs amusant de noter que sa fonction a finalement peu changé en 26 siècles ! Différentes rues portant le nom de corporations partaient de la Grand'rue en direction du Port, lieu de toutes les activités économiques de la ville.r r L'Hôtel de Cabre.r A l'angle de la rue Bonneterie et de la Grand'rue se trouve l'Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l'une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d'urbanisme, elle fut déplacée d'un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l'alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941. r r L'Hôtel Dieu.r L'hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l'hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Sa reconstruction est alors entreprise par un neveu du célèbre architecte Hardouin-Mansart, son vaste projet ne fut que partiellement réalisé et c'est sous le Second Empire que l'Hôtel Dieu adopte sa physionomie actuelle. En effet, comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L'architecte Blanchet décida d'ouvrir l'hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l'architecture hospitalière. Les escaliers sont l'oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l'Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L'Hôtel Dieu est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963.r Depuis l'Antiquité, Marseille a toujours occupé une place importante dans la pratique médicale et la recherche scientifique et aujourd'hui encore la médecine est un des secteurs de pointe de la ville.r Sur la terrasse de l'Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s'illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l'Hôtel Dieu, l'opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.r r L'Eglise des Accoules.r Depuis le XIe siècle s'élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l'origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d'ex-voto, soit des arceaux soutenant l'édifice. L'église fut reconstruite au XIIIe siècle ainsi que le clocher de la Tour Sauveterre qui sonnait le tocsin et convoquait le Conseil de Ville. L'ensemble fut rasé en 1794 et l'église fut rebâtie sur plan centré peu avant la Monarchie de Juillet. Sur l'emplacement de l'église primitive a été édifié un golgotha en pierre " en expiation de tous les crimes commis pendant la Révolution ". C'est également au cours du XIXe siècle qu'a été remaniée la flèche du clocher, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1964.r r Le Préau des Accoules.r Au début du XVIIe siècle, les Jésuites créent l'église de Sainte-Croix et un grand collège où la jeunesse marseillaise qui se destine au négoce est formée aux langues orientales : le Collège des quatre langues. En 1701, sur décision de Louis XIV et conformément à ses volontés de développer le commerce à Marseille, l'école devient Observatoire Royal. r L'observatoire est marqué par de grands directeurs, Saint-Jacques de Silvabelle, Pezenas, Pons qui par la découverte de 37 comètes, allait donner à l'observatoire un rayonnement européen. En 1863, l'observatoire devenu trop petit fut transféré sur le plateau de Longchamp. Depuis une école s'est installée dans les anciens locaux de l'observatoire tandis que le Préau des Accoules a été aménagé dans la salle de l'Académie des Belles Lettres, Sciences et Arts, réalisée par Joseph-Esprit Brun. Ce musée est entièrement dédié aux enfants et présente des activités culturelles en relation avec les grandes expositions présentées dans les musées de Marseille.r A côté, se trouve la rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant " la montée des Accoules " on se rend compte du parcellaire étroit d'ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites " de conversation ".r r La Place de Lenche.r La place de Lenche est située sur l'ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l'origine la place était fermée des quatre côtés et c'est au sud qu'au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l'autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées " desnarado ". Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact.r Le nom de Lenche vient d'une famille corse, Lincio, qui au XVIe siècle, marqua fortement la place en y installant un atelier de corail, des magasins et en se faisant construire un somptueux hôtel particulier. En 1553, Thomas Lenche fonde la Compagnie du Corail pour exploiter le corail sur les côtes d'Algérie, et en 1561 la compagnie fonda le Bastion pour servir de base à ses opérations maritimes et commerciales (établissement qui fut à l'origine de la présence française en Algérie). Devenue l'une des plus riches familles de négociants marseillais, la famille fit par la suite de brillantes alliances qui lui valurent même en 1660 d'accueillir Louis XIV pendant son séjour à Marseille.r Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l'hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton. Des échappées visuelles vers le Vieux-Port ont été ménagées et partout des sculptures témoignent de la vocation portuaire du quartier.r r La Vieille Charitér En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de " grand renfermement des pauvres " de " renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ". En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d'un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Le projet piétine et c'est seulement en 1671 qu'est posée la première pierre de ce qui sera une des plus belles réalisations architecturales de Pierre Puget, mais l'ensemble ne sera terminé qu'en 1749.r Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l'extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l'intérieur de l'édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l'oeuvre d'architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale. Cette chapelle à dôme ovoïde est le parfait exemple du pur baroque italien. La façade actuelle, laissée en attente depuis le XVIIIe siècle date de 1863, et reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l'armée et servira plus tard d'abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l'architecte Le Corbusier, remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. En effet, elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), la Cinémathèque Le Miroir, ainsi que des salles d'expositions temporaires. Le Centre International de la Poésie de Marseille (C.I.P.M) y a également ses locaux. Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.r r La Place des Moulins.r Le site de la place des Moulins est connu depuis l'Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l'utilisation de l'eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.
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