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Monuments à faire autour de Saint-Quentin (02) Tout afficher

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La Basilique de Saint-Quentin
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La Basilique de Saint-Quentin

Deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions, la basilique a été édifiée de la fin du XIIème à la fin du XVème siècle, sur le lieu de sépulture du martyre Quentin. Son originalité réside dans une tour-porche de façade, une élévation de 34m50, un plan à double transept, un chœur radioconcentrique, un labyrinthe ancien de 260 mètres inscrit dans le pavage de la nef, des vitraux de différentes époques. Programme des visites guidées disponible à l’Office de Tourisme.
Eglise Notre-Dame de Sissy
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Eglise Notre-Dame de Sissy

L’église abrite du mobilier de l’ancienne chapelle des Endormis de Sissy : une Mise au Tombeau à onze personnages de la deuxième moitié du XVIe siècle, les restes d’un retable du XVIe siècle et de ses statues dormantes en pierre. La plaque funéraire du XVIIe siècle de Louise Desfossey en pierre bleue s’y trouve également. L’église de Sissy a été en partie détruite lors des deux guerres mondiales et reconstruite dans le style Art Déco dans les années 1930 avec une flèche ajourée en béton armé. Pour une visite guidée, s'adresser en mairie au 03 23 63 73 55 A voir à Sissy : • la chapelle des Endormis, • le lavoir A voir dans la Vallée de l'Oise : • à Ribemont (4 km) le musée Condorcet, • la chapelle Saint-Germain, • l'abbaye-Saint-Nicolas-des-près, • le moulin
Chapelle des Endormis
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Chapelle des Endormis

Chapelle des Endormis ou Chapelle dite des Dormants Au cœur du village de Sissy se dressent encore, avec une certaine fierté, les vestiges de la chapelle Notre-Dame (XV-XVIe siècles) qui doit son origine à un miracle rappelé par une inscription en lettres gothiques qui était peinte sur le mur intérieur de la nef et qui, aujourd’hui, a disparu. L'église Notre-Dame de Sissy conserve l'exceptionnelle Mise au tombeau provenant de la chapelle des Endormis. La chapelle est classée aux Monuments historiques depuis 1920. A voir également dans Sissy : l'église Notre-Dame, le lavoir et la fontaine Notre-Dame (rue Désiré Boquet)
Abbaye Saint-Nicolas-des-Près
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Abbaye Saint-Nicolas-des-Près

L’abbaye bénédictine de Saint-Nicolas-des-Près-sous-Ribemont a été fondée en 1083 par Anselme II, seigneur de Ribemont. Sur un des bras de la rivière, où les moines avaient droit de pêche, s’éleva, à la fin du XIIe siècle, le moulin Hocquerel qui permettait ainsi aux religieux de trouver autour d’eux toutes les commodités et nécessités. Incendiée en 1570, pillée et détruite en partie durant les guerres de religion, l’abbaye fut reconstruite en 1663 et le prieur Dupart s’employa à réaliser les réformes et à rétablir la règle bénédictine dans sa pureté. En 1832, M. Bonjour acheta ce qui restait du cloître pour y établir une filature de laine. C’est aujourd’hui une propriété privée.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ribemont
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ribemont

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul date de la seconde moitié du XIIe siècle. Elle fut primitivement dédiée à Saint-Pierre seul. Ce n’est vraisemblablement qu’au début du XVIIIe siècle (1724) que fut adjoint au vocable de Saint-Pierre, celui de Saint-Paul. L’église a été classée monument historique par arrêté ministériel du 23 juillet 1921. En 1975, une série d’œuvres mobilières de cet édifice furent inscrites aux Monuments Historiques. la statue en pierre du XVIe siècle du Christ tenant le globe terrestre, une statuette en pierre du XVIe siècle, la toile L’Adoration des mages du XVIe siècle, le retable en marbre du XVIIIe siècle, les panneaux sculptés en bois du XVIIIe, ...
Chapelle Saint-Germain de Ribemont
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Chapelle Saint-Germain de Ribemont

En janvier 2012 s’est achevée la restauration de la chapelle Saint-Germain à Ribemont, bâtisse du XVIIIe siècle qui conserve un ensemble mobilier des plus remarquables. Pièce maîtresse de cette collection, la clôture de chœur, œuvre liturgique richement sculptée qui date du début du XVIe siècle. A admirer également les statues en pierre de sainte Barbe et de la Vierge à l’Enfant, les panneaux en bois de Saint Nicolas et Saint Marc. Ces cinq richesses historiques font l’objet d’une reconnaissance pour leur intérêt artistique et patrimonial par leur inscription ou leur classement aux Monuments Historiques A proximité de l'abbaye Saint-Nicolas-des-Près et du musée Condorcet de Ribemont
Eglise Saint-Martin de Remigny
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Eglise Saint-Martin de Remigny

« L’ancienne église Saint-Martin de Remigny fut détruite en 1917 ainsi que tout le village, et son emplacement dévasté au point qu’elle ne put être reconstruite sur place. Elle fut alors érigée au point le plus élevé de la commune. On distingue de loin son énorme clocher et sa coupole surmontée de la statue de son patron. L’architecte Louis Brassart-Mariage en réalisa les plans. L’église fut bénite par monseigneur Mennechet le 7 juillet 1929. Les particularités de l’église sont nombreuses : l’importance du clocher, l’adoption du style néo-roman, et surtout la coupole de style byzantin qui laisse pénétrer largement la lumière. Du même architecte : le moulin de Brissay-Choigny (8 km)
Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny
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Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny

L’église Saint-Quentin est intéressante à plusieurs titres. D’abord parce qu’il s’agit de l’un des rares édifices situé dans la partie nord-est du département de l’Aisne dont la dates de construction sont antérieures au XIXe siècle. Ensuite parce que ce monument constitue en quelque sorte un véritable manuel de construction qui nous renseigne sur la manière dont les maîtres d’œuvre du XVIe siècle abordaient la modernisation et l’agrandissement d’un édifice tout en préservant son rôle cultuel pendant le déroulement des travaux. Enfin parce que le registre décoratif employé et les choix architecturaux traduisent bien les hésitations des bâtisseurs à la charnière du Moyen-Age et la Renaissance.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Église reconstruite vers 1930 dans un style qui nous fait penser à une église Arménienne ou Géorgienne. Elle possède des vitraux non signés de l’époque de la reconstruction et représentant Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
Eglise Saint-Brice de Pleine-Selve
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Eglise Saint-Brice de Pleine-Selve

L'église Saint-Brice datée des XIV-XVe siècles conserve une belle oeuvre mobilière néo-gothique, un maître-autel entièrement peint mais aussi un décor de peintures murales représentant le martyre de sainte Yolaine réalisé autour de 1900. A voir dans le transept, les beaux chapiteaux sculptés de masques et la niche style gothique flamboyant. L'église est classée aux Monuments historiques depuis 1913. A proximité de Pleine-Selve découvrez : le château de Parpeville (2 km); à Ribemont (4 km): la chapelle Saint-Germain , le moulin de Lucy, l'abbaye Saint-Nicolas-des-près, le musée Condorcet; à Chevresis-Monceau la chapelle Viefville (7 km)
La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont
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La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont

La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont voit ses origines remontées à l'époque des Croisades. La légende raconte qu'un berger découvrit par hasard une effigie en bois de la Vierge Marie. Les habitants de la région demandent, face à ce signe, qu'une chapelle soit érigée au lieu de cette découverte. L'édifice, d'origine en bois, fut remplacé par un bâtiment de style baroque en 1613. Malheureusement, la Première guerre mondiale ne laissa que des ruines dans son sillage et la chapelle fut détruite. Mais grâce au mécénat de la baronne Perthuis de Taillevault, la chapelle fut rebâtie à l'identique en 1925. L'intérieur est richement décoré par le fresquiste Émile Flamant, contemporain d'Henri Matisse.
Crypte de l'église abbatiale
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Crypte de l'église abbatiale

Située sous le choeur de l'église, cette crypte aux belles voûtes est le témoignage du passage du roman au gothique. Elle abrite les gisants d'Odon IV, seigneur de Ham, et de sa femme, Isabelle de Béthencourt. visite sur rendez-vous
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

L'église est majoritairement construite en pierre blanche, l'église primitive romane datant du XIIème siècle, avec des fortifications en briques notables comme les deux échauguettes de part et d'autre du clocher-porche, à deux étages avec des mâchicoulis (rareté en Thiérache) et des meurtrières. Ces deux échauguettes sont reliées par une galerie. La date de 1501 au-dessus du portail pourrait correspondre à l'époque du remaniement du clocher et à sa fortification. Il est classé aux MH depuis 1944. Un ancien cadran solaire est gravé à l'entrée du porche. Le chœur, restauré en 1754, est plus élevé que la nef. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs vitraux du maître-verrier Carl Mauméjean réalisés dans les années 50 et dédiés à Saint-Martin et Sainte-Anne, dont une rare représentation de Sainte-Anne d'Auray, avec sur chacun des blasons et des cabochons (pièce de verre moulée en relief). Ne manquez pas la cuve baptismale du XVème siècle et le christ en chêne du XVIème siècle. L'édifice est habituellement fermé à la visite libre, mais plusieurs dates de visites guidées vous sont proposées par la mairie d'avril à septembre. L'association ouvre et anime l'église lors des événements nationaux et locaux.
Château de Parpeville
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Château de Parpeville

Le château de Parpeville a été bâti en 1722, par Jean de Macquerel, seigneur de Quesmy et de Parpeville sur l’emplacement d’un château fortifié, démantelé pendant la guerre de la Fronde en 1657. Ce château composé d’un corps de logis avec deux ailes en retour d’équerre est de style classique. Découvrez également la chaufferie et la ferme attenante au château datant de 1810. Inscrit titre des Monuments Historiques 1928. Propriété privée Dans la Vallée de l'Oise: chapelle Viefville à Chevresis-Monceau (5 km), église Saint-Brice à Pleine-Selve (2 km), à Ribemont (7km) : chapelle Saint-Germain, abbaye Saint-Nicolas-des-près, moulin de Lucy, Musée Condorcet, église Saint-Pierre-Saint-Pau
Les vestiges du Château de Ham
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Les vestiges du Château de Ham

Ce château du XIIIème siècle, restauré par Odon IV et rendu célèbre par l'évasion rocambolesque du Prince Louis Napoléon Bonaparte, fut détruit le 19 mars 1917 par les troupes allemandes. Son architecture évoluera au XVème siècle avec la puissante famille de Luxembourg. Au XVIIème siècle, Vauban effectua des changements dans l'architecture du château, devenu la propriété de la couronne royale sous Henri IV. Devenu prison d'État, il accueillit le futur Napoléon III, qui y fut détenu pendant 6 ans. Ce dernier s'évada le 25 mai 1846 en se faisant passer pour un maçon. Depuis 1965, les vestiges du château de Ham sont inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques et sont valorisés par l'association des amis du château de Ham.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Église du XIXe restaurée après la Première Guerre Mondiale. Réalisée en brique, mais avec un clocher unique dans le Chaunois. Ce clocher est fait de bois, du fait que nous sommes dans une région où le bois et le torchis étaient principalement utilisés par le passé, pour la construction des habitations.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Cette ancienne église de briques et de pierres est située sur une petite hauteur. Elle date du XVIIe. Sa façade et son portail sont classés.
Église Saint-Quentin
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Église Saint-Quentin

Venez admirer la belle église Saint-Quentin de Beautor. Elle fut reconstruite après le premier conflit mondial de 1914-1918. De belles verrières ornent son Chœur, sa nef, sa tribune et la chapelle des fonts. Réalisées en 1928 par Louis Barillet (Paris), elles représentent l’Ascension, les évangélistes, le Saint-Esprit, Saint-Michel et d’autres symboles christiques.
Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
Eglise Saint-Medard
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Eglise Saint-Medard

Église en pierres, reconstruite après la Première Guerre Mondiale de 1914-1918. De beaux vitraux réalisés par Raphaël Lardeur (Paris) et peut-être de F.Schultze (Lille), ornent le Chœur, les murs nord et sud de la nef, ainsi que la chapelle de la Vierge et la chapelle des fonts baptismaux.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Église du XIVe qui à l’origine était une ancienne chapelle du château féodal qui se trouvait en face de la mairie actuelle. Détruite en partie au cours de la Première Guerre Mondiale, elle sera reconstruite en 1923. Il y a une verrière non signée qui représente le Calvaire du Christ. Elle fut posée vers 1928 ou 1929. L’église possède aussi un statuaire intéressant.
Chapelle Frederic-Viefville
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Chapelle Frederic-Viefville

Dans le cimetière de Chevresis-Monceau se trouve la remarquable chapelle funéraire Frédéric Viefville. Réalisée à la fin du XIXe siècle dans le style néo-byzantin, cette chapelle a été érigée par Frédéric Viefville, notaire de Napoléon III, pour lui et sa famille. Ce lieu de recueillement est orné d’un dôme et d’une magnifique rosace. Il est aussi richement décoré grâce aux vitraux historiés sur lesquels sont d’ailleurs représentés les membres de la famille Viefville, ainsi que par des peintures murales. Agnès, greeter vous présentera avec passion la chapelle restaurée et son village Chevresis-Monceau. Egalement à Chevresis-Monceau: Les Grandes sources
L'église Sainte-Benoite
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L'église Sainte-Benoite

D'origine romane, la construction de l'édifice date de 1140, mais il fut remanié au XVème siècle. Le résultat est un mélange de styles roman et gothique. Son histoire est mise en valeur par un petit musée local, constitué de 5 vitrines et localisé dans l'enceinte même de l'église. A l'intérieur, vous y trouverez un beau christ du XVIIème siècle ainsi qu'une pietà polychrome datant du XVème siècle. L'édifice est classée Monument Historique depuis 1907.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Reconstruite après la Première Guerre Mondiale, puisque l'église de Condren fut comme 300 autres, détruite au cours de celle-ci. Avec son clocher en béton ajouré, et ses vitraux situés dans le chœur et la nef, représentant la Croix et les Béatitudes, l'église de Condren représente l'architecture typique de l'après guerre où le béton et l'art déco sont rois.
Eglise Saint-Martin Maretz
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Eglise Saint-Martin Maretz

Grâce aux sollicitations de Fénelon, alors évêque de Cambrai, le roi accorde au village une exemption d'impôts qui permet la reconstruction de l'église à partir de 1715. Détruite en 1793, elle est rebâtie en 1839 mais minée par les Allemands en 1918, et reconstruite encore en 1932.
Château Fort de Guise
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Château Fort de Guise

Au château fort médiéval dominé par le donjon, les Ducs de Guise permettront la création au XVIe siècle d’une des plus grandes places fortes bastionnées du nord de l'Europe, qui attirera ensuite l'attention de Vauban. Bombardé pendant la Première Guerre mondiale, le Château a failli disparaître sous une décharge. En 1952, Maurice Duton fonde le Club du Vieux Manoir, un mouvement de jeunes qui propose des activités au service des jeunes et du patrimoine qui font depuis revivre le site. Fermeture exceptionnelle les 16 et 17 octobre 2025
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Église bâtie en grès de grand appareil, sa forme est de croix latine comportant une nef et deux collatéraux, un transept et un chœur à chevet plat. Cette église fut restaurée il y a quelques années, avec les slogans "Sauver les vieilles pierres". De nombreux bénévoles du village y participèrent, notamment l'association R.E.M.P.A.R.T dirigée par Mr Pierre Potier. Elle sera classée monument historique en 1975. On y trouve à proximité des sarcophages mérovingiens. On peut aussi voir la borne dite "des trois abbés". C'est ici que les abbés de Genlis, Commenchon et Caumont se réunissaient. L'église n'a qu'une cloche dont la date n'apparaît nulle part. L’association AVEC s’occupe aujourd’hui de valoriser l’édifice et de la faire vivre culturellement (expositions, concerts, spectacles et conférences thématiques). Eglise ouverte chaque dimanche.
Eglise Notre-Dame de Commenchon
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Eglise Notre-Dame de Commenchon

Église restaurée après la Première Guerre Mondiale, mais qui présente des traces du XVIe. On trouve à l'entrée du cimetière de l'église la pierre tombale du général Sherer, ministre de la guerre, mort en 1804. Cette église possède aussi de belles verrières réalisées par la Hollandaise Miren Deen, datant de 1954 et représentant l'Annonciation.
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

Belle église en brique, reconstruite après la Première Guerre Mondiale, elle possède de jolis vitraux réalisés en 1930/1931 par la Société Nouvelle Artistique de Paris. Ils représentent, le Christ-Roi et les Evangélistes, La Vierge à L'Enfant adorée par les anges. Des symboles religieux et eucharistiques sont représentés sur les murs nord et sud de la nef.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871. Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933. Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

L'église Saint Martin est située sur l'emplacement de l'ancien édifice dynamité en 1917. Lors de l'élaboration du plan d'aménagement le jury choisit de conserver le lieu pour assurer la continuité de l'histoire de la ville et pour ne pas bouleverser les repères des anciens habitants. ; Deux éléments décoratifs sur le portail principal réalisés par le sculpteur Jaques: l'église dévastée et l'église rebâtie. Le Saint Martin provenant de l'ancienne église se trouve au-dessus de la porte de l'actuelle sacristie, rue des Moinets. La société coopérative des églises dévastées retiendra lors du concours de 1922 le projet de l'architecte Regis Jardel. Elle sera consacrée le 30 janvier 1927.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
Eglise de la Vierge Marie de Caullery
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Eglise de la Vierge Marie de Caullery

Celle-ci est achevée en 1896 mais ne reste pas debout plus de vingt ans. En effet, les Allemands, lors de leur retraite, la font sauter dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918. Les fondations résistent à cette explosion tandis que le clocher gît lamentablement. Le culte est alors temporairement célébré sous une tente. Reconstruite en 1926 selon les plans d'origine, l'église porte sur ses murs extérieurs une inscription qui rapelle aux passants l'histoire de l'édifice.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

En puisant dans le répertoire roman et byzantin, Charles Luciani a réalisé un nouvel édifice, un lieu de culte qui rappelle que cette église était la plus ancienne de la ville. De même, cela lui a permis d'utiliser des éléments décoratifs réemployés dans l'Art Déco comme les frises romanes "en dents de scie", les chevrons, les denticules, les motifs en panneaux, les chapiteaux stylisés. Cette église est d'une grande richesse symbolique. L'édifice d'origine fut détruit pendant la première Guerre-Mondiale. Sa reconstruction se terminera en 1930.
Eglise Sainte-Radegonde
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Eglise Sainte-Radegonde

Petite église en briques et en pierres, sans clocher. Elle date du XVIIe, XIXe siècle, avec une fontaine de dévotion dédiée à Sainte Radegonde, qui a dû certainement passer par Neuflieux, il y a très longtemps.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Ancienne église de caractère roman, en partie détruite au cours de la Première Guerre Mondiale. Le clocher et le vieux portail datent probablement du XVIe et XVIIe siècles, et n’ont pas été complètement détruits, comme en attestent d’anciennes photos. Elle sera réaménagée après la Grande Guerre.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Église fortifiée Saint-Médard
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Église fortifiée Saint-Médard

L'Eglise actuelle fut construite au milieu du XVIème siècle, quand le premier Duc de Guise modernisa les fortifications médiévales d'un rempart bastionné en briques. Elle possède un imposant donjon carré mêlant des pierres et des briques, accolé de deux tours cylindriques. Les briques vitrifiées du donjon et du chœur dessinent des cœurs, des losanges, des entrelacs, ainsi que les croix de Jérusalem et de Lorraine également présentes dans le blason des Ducs de Guise. L'étage est accessible uniquement en visite de groupe. Depuis le fond du cimetière, vous pourrez apercevoir la tour du château de Guise. Eglise éclairée le soir en fin de semaine. Ouverte les samedis et dimanches de 9h30 à 18h30
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Église de 1634 et du XIXe. Après avoir été très endommagée au cours de la Première Guerre Mondiale, elle fut restaurée. Des vitraux réalisés vers 1929 ou peu après, par la Société Nouvelle Artistique de Paris, ornent le Chœur, le transept, et les bas-côtés. L'entrée de l'église quant à elle, est ornée sur ses deux côtés par des bas-reliefs représentant des scènes christiques et évangéliques.
Château d'Honnechy
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Château d'Honnechy

Le château de 1715, de brique, pierre bleue et calcaire, évoque par son architecture le palais Fénelon du Cateau. C'est Nicolas Le Moyne, figure importante du village (divers travaux pour la commune et personnage au caractère bien trempé) qui construit ce château sur l'emplacement de l'ancien château-fort. Cette demeure est composée d'un corps central, d'une tour carrée sur la droite et d'une dépendance plus ancienne sur la gauche.
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

L'édifice actuel construit en 1925, sur un autre site que l'ancienne église du XVIe détruite par les allemand pendant la guerre de 1914/1918. On peut y admirer dans le chœur les très beaux vitraux composés par le Maitre verrier Raphäel Lardeur. Ils représentent le baptême de Clovis par Rémi, évêque de Reims.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église d'Abbécourt, d'après la tradition, doit son origine et son nom à une ferme bâtie par un abbé de Saint-Médard de Soissons qui en possédait le territoire ; de là son nom : Abbatis Curia ou Curtis, cour ou ferme de l'abbé. L'abbaye Saint-Médard de Soissons ayant été fondée vers 560 on peut admettre que l'origine d'Abbécourt remonte au VIIe siècle. Cependant les premiers renseignements recueillis sur l'histoire de ce village ne sont pas antérieurs au IXe siècle. L'église reconstruite après 1918, mais conservant quelques parties de l'ancienne église détruite au cours de grande guerre. Elle possède un magnifique coeur, avec des vitraux datant de 1929 environ, créés par Jacques Gruber.
Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois
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Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois

Superbe prieuré du XIVe siècle en lisière de forêt qui ne se visite pas mais vaut le détour.
Église fortifiée Sainte-Catherine
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Église fortifiée Sainte-Catherine

Église fortifiée ouverte les week-ends et jours fériés d'Avril à Octobre. Toute de briques, elle comprend aux angles de la façade : deux imposantes tourelles avec meurtrières.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Petite église située au centre du village. Reconstruite après la Première Guerre Mondiale, de style roman et sans vitraux décoratifs.
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

En 1142, l'abbaye d'Homblières donne le bourg de Wiège au chapitre de Guise. C'est à partir de ce siècle de débute la construction d'une église à Faty. Puis, au cours du 17ème siècle, l'église est fortifiée. Au 20ème siècle, l'église et surtout le clocher sont consolidés. Une plaque est d'ailleurs présente sur la façade principale de l'église à la mémoire de Jean-Jacques Sainsot, qui a fortement financé la rénovation du clocher de l'église de Faty mais également d'autres travaux à l'église de Wiège-Faty, toute proche. Possibilité de visiter l'intérieur de l'église en contactant la mairie, le jeudi de 8h à midi.
Temple protestant
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Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.