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Visites à faire autour de Saint-Quentin (02) Tout afficher

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L'Art déco à Saint-Quentin
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L'Art déco à Saint-Quentin

Meurtrie par le premier conflit mondial, la renaissance de la cité passe par la restauration des œuvres architecturales majeures du passé, et la construction de nouveaux édifices. S'affirme alors un nouveau style, l'Art Déco. À l'issue de la Première Guerre mondiale, la ville, occupée d'août 1914 à septembre 1918 par l'armée allemande et située sur le tracé de la ligne Hindenburg, est détruite à près de 70 %. Durant les années 1920, la cité se reconstruit. Notre circuit Art-Déco est disponible à l'Office de Tourisme.
L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin
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L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin

Saint-Quentin est une ville d'Art et d'histoire incontournable. La richesse de son patrimoine architectural et naturel en fait une destination de choix. Exemple : l'Hôtel de Ville. C'est un joyau de l'art gothique flamboyant qui s'ouvre sur la grande place aux allures flamandes. Placez-vous en face du bâtiment et observez les 173 sculptures fantaisistes et les détails de la façade finement ciselée. Visite libre toute l'année comprise dans le parcours audioguide Art Déco disponible à l'office de tourisme du saint-Quentinois (tarif de la location : 2 euros par audioguide). Le programme des visites guidées est disponible à l'Office de Tourisme.
Les souterrains de Saint-Quentin
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Les souterrains de Saint-Quentin

Juste sous vos pieds, se trouve une des richesses de Saint-Quentin... son patrimoine souterrain. Plongez dans les entrailles de la ville accompagné d'un guide conférencier pendant 1h30.
Le Théâtre Jean-Vilar
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Le Théâtre Jean-Vilar

"Si le fronton richement sculpté du théâtre qui trône en maître sur la place de l’Hôtel-de-Ville vous intrigue, découvrez la visite guidée qui vous immergera dans ses coulisses. Devenue iconique, la façade du théâtre Jean Vilar est aujourd’hui l’un des symboles les plus représentatifs de la ville de Saint-Quentin. Le théâtre tel que le découvrirez est bâti entre 1843 et 1844 dans le style académique propre au milieu du 19ème siècle. Imaginé par l’architecte municipal de Caen, Émile Guy, le nouveau théâtre municipal est échafaudé à l’emplacement de l’ancienne salle des spectacles créée en 1774 pour accueillir le tournoi du « Bouquet de l’Arquebuse » remporté l’année précédente par la compagnie des Canonniers-Arquebusiers de Saint-Quentin. Décoré par des artistes parisiens de renom tels que Charles Séchan, Édouard Desplechin et Dominique Molknecht, le nouveau théâtre est très vite admiré de son public. Il peut désormais recevoir plus de 950 spectateurs, répartis sur quatre niveaux, de l’orchestre au paradis. La visite guidée en groupe restreint vous donnera l’occasion de visiter plus intimement la salle de spectacle et d’admirer notamment la grande toile marouflée qui orne son plafond, œuvre du peintre-décorateur Eugène Prévost, se substituant en 1921 aux décors et au lustre détruits par la guerre. Ainsi, levez les yeux pour apprécier la toile intitulée La Paix et le Travail escortent la Ville de Saint-Quentin renaissante, où chaque allégorie porte les espoirs d’une ville en pleine reconstruction. Une fois le tour de la grande salle accompli, pénétrez les dessous du théâtre, là où les artistes se préparent en catimini, dans un monde rempli de décors fascinants et de trappes dérobées. Des loges d’artistes aux quartiers des techniciens, vous visiterez le théâtre de fond en comble en passant par son élégant foyer et son exceptionnelle charpente métallique en fer forgé." Pour l'Office de Tourisme, Cannelle ANGLADE, Journaliste. Pour visiter le théâtre à titre individuel ou en groupe, contactez l'Office de Tourisme (3 rue Emile Zola). Téléphone : 03.23.67.05.00 Mail : tourisme@saint-quentin.fr Billetterie individuelle en ligne : https://www.destination-saintquentin.fr/categorie-produit/billetterie/
Statue de Maurice Quentin de la Tour
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Statue de Maurice Quentin de la Tour

Une statue haute en couleur ! Elle représente Maurice Quentin de La Tour. Signée Jean Monneret, elle trône sur la place de l'hôtel de ville depuis 2009. Il s'agit d'un hommage au peintre pastelliste Maurice Quentin de la Tour dit Quentin de la Tour, né le 5 septembre 1704 à Saint-Quentin, décédé le 17 février 1788 dans la même ville.
Le pont du canal
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Le pont du canal

Afin d'unifier le pont du canal avec le nouveau "passage supérieur", l'architecte Louis Guindez se voit confier son habillage au goût du jour. Approuvé en 1934, son projet prévoit la mise en place de garde-fous en béton dotés de petits luminaires (aujourd'hui remplacés par d'anachroniques réverbères de style 1900) et, aux extrémités du pont, quatre tours-lanternes octogonales en ciment armé. L'année suivante, Ernest Diosi est chargé d'orner chacune d'elles d'un relief en fonte de fer.
Le buffet de la Gare
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Le buffet de la Gare

Le Buffet de la Gare, composé par l’architecte Urbain Cassan et réalisé par Auguste Labouret offre au regard un ensemble d’une rare élégance. Les murs sont revêtus d’une mosaïque Incrustée de pâte de verre, un camaïeu gris rehaussé de points d’or dans la tonalité du gris du sol. Celui-ci est constitué par un assemblage de carreaux de grès cérame formant un enchevêtrement de dessins circulaires, avec des intervalles remplis de mosaïques à points d’or. Le comptoir imposant en ciment armé ainsi que deux dessertes sont habillés d’une mosaïque de grès cérame, d’opaline de couleurs et d’émaux de Venise. Le chauffage est dissimulé par des cache-radiateurs en cuivre ajouré. À savoir : Le Buffet de la Gare est accessible uniquement lors des visites guidées. Renseignements et réservation à l'Office de Tourisme : 03 23 67 05 00.
Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy
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Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy

La Fontaine Notre-dame de Sissy a de tous temps été l'objet de la vénération des habitants de ce lieu et des villages voisins; elle était le but de pieux pèlerinages. On trempait les enfants dans ses eaux pour les fortifier et les faire marcher. Les eaux de la source, qui est fort abondante, sortent d'un bassin couvert par un monument voûté à ogives, dans le pignon duquel il y a une petite statue de la Vierge. Une inscription se trouvant dans la chapelle des Endormis nous apprend que la Vierge apparut près de la fontaine de Sissy à un pieux chevalier, et que par son secours il fut sauvé d'un grand danger. A voir aussi à Sissy: la chapelle des Endormis et la Mise au tombeau dans l'église
Moulin de Lucy
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Moulin de Lucy

Grand moulin à eau sur l’Oise construit en 1830 sur les restes attestés au XIe siècle d’un ancien moulin et four banal dépendant de l’Abbaye Saint-Nicolas-des-Prés pour y moudre du blé. Converti en manufacture textile à partir de 1900 il a hébergé jusqu’en 1978 une activité de bobinage de fil. Outre son usage d’habitation, il est actuellement le siège d’associations et d’un bureau d’études en ingénierie des milieux humides. Inscrit au titre des Monuments Historiques en 1993. A proximité dans la Vallée de l'Oise : à Ribemont abbaye Saint-Nicolas-des-près, chapelle Saint-Germain, musée Condorcet, église Saint-Pierre-Saint-Paul; Chemin de fer touristique du Vermandois
Le circuit découverte de la ville de Ham
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Le circuit découverte de la ville de Ham

Partez pour une agréable balade d'environ une heure à la découverte des monuments de la ville de Ham. Tout au long de ce parcours pédestre, vous pourrez explorer les vestiges du château médiéval et des remparts. Vous admirerez également l'hôtel de ville, reconstruit après la Première Guerre mondiale. Le circuit vous mènera jusqu’à l’église abbatiale Notre-Dame, fondée en 1108, où vous pourrez visiter (sur demande) sa crypte remarquable qui abrite les gisants d’Odon IV, seigneur de Ham, et de son épouse. Le parcours vous invite aussi à flâner dans le parc Délicourt et les hardines, avant de découvrir les fresques Art déco qui ornent la gare.
Hôtel de Ville de Tergnier
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Hôtel de Ville de Tergnier

Inauguré en 1930, l'hôtel de ville de Tergnier a été reconstruit grâce à un architecte incontournable de l'entre-deux guerres dans l'Aisne, Albert Paul Müller. L'architecture régionaliste de ce bâtiment surprenant est mêlée à une architecture dite Art déco.
Sentier pédestre culturel
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Sentier pédestre culturel

A trois kilomètres au Nord de Guise, le village de Lesquielles-Saint-Germain occupe une agréable position à flanc de coteaux au coeur de la Vallée de l'Oise. Deux itinéraires, dit "de Montreux" pour l'un et "de Saint Germain" pour l'autre, vous permettront de découvrir les anciens sentiers ruraux d'un des sites les plus orginal de la Vallée de l'Oise. Plus de 7km de parcours paisible vous familiariseront avec un antique terroir peuplé dès la Préhistoire...
Chauny, Ville Art-Déco
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Chauny, Ville Art-Déco

La reconstruction de Chauny après la Première Guerre Mondiale mérite un intérêt particulier. Chauny est en effet la première ville de France à disposer d'un plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension. Des éléments décoratif de style "art déco" sur les façades ou à l'intérieur des bâtiments en font une ville avec un patrimoine exceptionnel à redécouvrir. Aujourd'hui, lors d'une visite de la ville, il est intéressant de savoir que l'implantation de chaque édifice a fait l'objet d'une très large concertation. À ne pas rater: l'église Saint-Martin, la place du marché couvert, l'église Notre-Dame, le boulevard Gambetta, le square Foch, la salle des fêtes.
Le Vieux Péronne
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Le Vieux Péronne

L'ancien bourg Saint-Fursy, plus communément appelé le vieux Péronne garde les traces du passé médiéval de la ville. Bien que ravagé pendant la Grande Guerre, ses rues pavées et tortueuses ont su conserver un charme ancien et authentique, comme une bulle ou le temps est suspendu. De la rue des chanoines, à la rue des grand carreaux en passant par le carrefour des Minimes, sans oublier l'escalier de la rue de la montagne de Brule ou celui de la rue des Vierges, le vieux Péronne est une invitation à parcourir le passé en parcourant ces rues portant dans leurs noms, la mémoire des siècles passés. Téléchargez le circuit pour prendre connaissance du parcours de visite des vielles rues de Péronne !
La Fontaine Seydoux
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La Fontaine Seydoux

Le 2 Mars 1881 l'eau courante est mise en service au Cateau grâce à une donation de la famille Seydoux. La municipalité reconnaissante décide, grâce à un reliquat, d'édifier une fontaine sur la place Thiers. La fontaine est démolie en 1950 car elle n'offre plus les garanties de résistance. Les travaux de l'ancienne place Thiers devenue place du commandant Richez commencent en 2003. Une nouvelle fontaine est coulée par les Etablissements GHM en Haute-Marne et l'inauguration a lieu le 5 juin 2004.
Hôtel de ville et beffroi du Câteau
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Hôtel de ville et beffroi du Câteau

L'hôtel de ville est édifié à partir de 1533 sur une base certainement plus ancienne. Le beffroi, de style renaissance, est plus tardif : il est édifié en 1705 par Jacques Nicolas de Valenciennes, avec l'agrément de Fénelon.Le beffroi comporte quatre étages avec superposition d'ordres : ordre toscan au rez de chaussée, puis, successivement, ordre dorique, corinthien et composite. Certains de ses éléments sont typiques de l'architecture flamande, comme le triangle faîtier du pignon "à pas de moineau". La flèche du beffroi est agrémentée d'un campanile et de quatre petits clochetons. Le carillon, installé en 1716 rythme toujours la vie de la cité.
Tour de Carnières
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Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Service Animation du patrimoine – Ville d’art et d’histoire
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Service Animation du patrimoine – Ville d’art et d’histoire

À Noyon, le service Animation du patrimoine est le garant de ce label et propose toute l’année des animations pour les établissements scolaires, les enfants et les individuels. Les programmations d’hiver et d’été s’adressent aux visiteurs locaux et de passage curieux de découvrir une ville de 2000 ans d’histoire.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Cité médiévale, chemin de ronde et portes fortifiées de Coucy-le-Château
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Cité médiévale, chemin de ronde et portes fortifiées de Coucy-le-Château

Vers 1220, sur un site déjà occupé depuis le 10ème siècle, Enguerrand III fait clore la ville d'une enceinte. La forteresse de Coucy est flanquée de trois portes. Le visiteur entre d'abord dans la ville haute, ceinturée de 2 kms de courtines, par une des trois portes fortifiées. Les remparts vous offrent une promenade de 3 kms qui vous fera découvrir la gloriette, le jardin médiéval, l'église, la Porte de Soissons, la Porte de Laon et celle de Chauny, des points de vue remarquables.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Visite audioguidée à Coucy-le-Château : "Enguerrand et la traversée du temps"
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Visite audioguidée à Coucy-le-Château : "Enguerrand et la traversée du temps"

En 1240, après avoir vaillamment guerroyé, Enguerrand III, Sire de Coucy, rentre au château. Ne sachant par quels mots magiques, il est propulsé au XXIe siècle. Par chance, il y rencontre sa descendante, Marie-Anne de Montmirail, guide à Coucy. Il réalise qu’hélas son château n’est plus et comprend qu’il lui faut rejoindre son époque. Ensemble, réussiront-ils à conjurer le sort? Une visite à télécharger via http://www.audio-guide-aisne.com/
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Moulin du Tordoir
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Moulin du Tordoir

Au XIXe siècle, de nombreux moulins à huile, appelés "Tordoir", utilisent dans la région la force des chutes d'eau pour broyer des oléagineux. Après la Première Guerre mondiale, le moulin du Tordoir emploie une dizaine d'ouvriers. Vers 1930, les activités sont orientées vers la production de poudre à laver sous le nom de Kur, de savon mou et de savon de Marseille de la marque Ponsin Frères, installée au Cateau. Puis l'usine est consacrée au traitement de la magnésie noire ou manganèse, ce qui provoqua des effets néfastes sur l'environnement. Vers 1950 ses activités cessent. Trois de ses anciennes meules, surnommées les "trois orphelines" sont exposées à l'entrée de la propriété du moulin. Celles-ci font 200 cm de diamètre et ont un poids de 5 à 10 tonnes!
Street-Art à Pont-l'Évèque
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Street-Art à Pont-l'Évèque

Ils sont venus colorer et animer le festival du Pontepiscop/ART lors d'un weekend de festivité les 12, 13 et 14 juillet 2019. Les streetartistes Seth, Alexone, Akhine ou encore Zenoy... ont rhabillé avec mille et une couleurs l'entrepôt du 2 rue Les Mazures à Pont-l'Évêque ! Découvrez les façades colorées en vous promenant sur les bords de l'Oise.
Cité batelière de Pont-l'Evêque
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Cité batelière de Pont-l'Evêque

Au moment de la révolution industrielle avec le développement du transport fluvial les villages de Longueil-Annel et de Pont l’Evêque sont devenus des ports fluviaux importants. Le village de Pont l’Evêque s’est développé dès le XIIème siècle grâce notamment à l’Evêque de Noyon qui avait installé des péages aux approches du pont sur l’Oise. Les nombreux ex-voto présents dans l’Eglise, témoignent de l’importance de la rivière et du transport fluvial dans son histoire. Les habitants de Pont l’Evêque sont appelés les pontépiscopois.
Hôtel du Petit Saint-Vincent
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Hôtel du Petit Saint-Vincent

Les abbayes ont ressenti très tôt le besoin d'aménager à Laon intra-muros (qui représentait une véritable forteresse naturelle) des lieux leur servant à la fois de résidence pour accueillir leurs hôtes, mais également de lieu de protection. D'où la création de refuges, parmi lesquels le Petit Saint-Vincent, l'un des plus beaux exemples encore visibles. Celui-ci fut édifié dans le premier tiers du XVIe, et se caractérise notamment par son escalier dans œuvre à retours, typique de la première Renaissance, que l'on peut de nos jours admirer de sa cour intérieure. A noter que le rez-de-chaussée du bâtiment accueille chaque premier samedi du mois en général (ainsi que chaque jeudi) les artisans d'art de la Maison des Métiers d'Art de Laon...
Porte de Soissons
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Porte de Soissons

Massive, la Porte de Soissons est située au sud-ouest de la cité médiévale, et fut construite au début du XIIIe siècle lors de la reprise des fortifications. Naguère nommée Soibert ou Porte Saint-Martin, sa partie arrière (démolie en 1895) nous offre une vue en coupe de ce type de système défensif : salle voûtée à l'étage, donnant accès au maniement de la herse mais aussi au mâchicoulis. A ne pas rater, cette étrange Tour penchée à proximité, appelée Dame Eve peut-être en hommage à cette personne qui avait participé financièrement à la réfection des remparts.
Hôtel de Ville
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Hôtel de Ville

Construit sur la décision des édiles de Laon en 1831, l’Hôtel de ville remplace le Palais de Louis VII et la tour de Philippe Auguste. Cette tour était haute d’une trentaine de mètres et son diamètre occupait plus de 8 mètres au sol. Peu après des maisons furent abattues pour créer une place qui donnera un cœur et une respiration à la ville. Sur cette dernière se trouvait à l’origine la statue du Maréchal Sérurier en son centre et la gare haute du tramway sur le côté. Sur la droite de l’hôtel de ville, on remarque la façade de l’ancienne église Saint Rémi, devenue théâtre après la Révolution, qui abrite l’actuelle Mairie Annexe...
Porte des Chenizelles
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Porte des Chenizelles

Cette porte piétonne date du XIIIe, et fermait l'accès au Bourg en venant de la Cuve Saint-Vincent. Enserrée dans la muraille, elle est flanquée de tours élancées (coiffées naguère de toits coniques) et comportait une herse tombante, ainsi qu'un assommoir. On dit qu'elle était également ornée autrefois d'une statue équestre d'Henri IV. Quant à son nom, il viendrait des canaux ("chenil" ou "chanal") qu'empruntait l'eau pour s'évacuer...
Cour du Dauphin
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Cour du Dauphin

Cette cour pittoresque est celle d’une ancienne hôtellerie, installée dans un bâtiment du XVIIe de briques et de colombages sur un soubassement de calcaire, remarquable par ses fenêtres à meneaux et son escalier hors œuvre. En 1626 est construite la galerie en bois qui desservait les chambres à l’étage, au dessus des écuries. La façade de l’hostellerie a été restaurée fin XIXe. On raconte que Louis XIV fut conçu ici en 1638 par Louis XIII et Anne d’Autriche en revenant d’un pèlerinage à Liesse où ils prièrent pour un héritier. A noter que cette cour n'est pas librement accessible (digicode à l'entrée)...
Maison des chanoines
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Maison des chanoines

Les chanoines, religieux attachés au service de l'évêque et fils de la grande bourgeoisie laonnoise pour la plupart, abandonnèrent la vie commune dès le XIIe et acquirent le quartier autour de la cathédrale, vaste espace clos au cœur de la cité. Datant du XIIe et remaniée à différentes époques, cette maison canoniale à deux étages, doyenne des maisons de Laon, est remarquable par ses deux énormes cheminées rondes de pierre, visibles de la rue. Elle est typique des maisons de cette époque qui étaient très étroites, dû à la surface des nombreux édifices religieux et militaires qui laissait peu de place à l’habitat. A noter que cette demeure est privée, et que vous ne pourrez l'apprécier que de l'extérieur...
Porte d'Ardon
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Porte d'Ardon

On la connaît actuellement sous son nom d'Ardon, mais cette porte fut nommée Royée dès le Xe siècle, car elle donnait accès au premier palais royal édifié à proximité (et aujourd'hui disparu). Elle a bien changé au cours des siècles : remaniée au XIIIe lors de la restauration des remparts avec cette forme particulière de "petit château" que lui confèrent ses échauguettes en façade, elle sera enrichie au XVIIIe d'un mur la précédant. On raconte que le neveu de Charlemagne, Roland, l'emprunta en cachette pour quitter Laon en 778 avant de rallier Roncevaux où il mourra. Vous pouvez de nos jours l'emprunter et passer en-dessous, à pied ou en véhicule, et gagner soit la ceinture sud des remparts, soit le parvis de la cathédrale situé à 300 mètres environ...
Citadelle de Laon
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Citadelle de Laon

Après avoir assiégé Laon, Henri IV ordonna de faire construire en 1594 la citadelle, dirigée contre la ville elle-même en guise de représailles. Le quartier de la plaine fut alors détruit, ainsi que l'église Notre-Dame-au-marché et l'église Saint Georges. Les travaux dirigés par Antoine Etienne s’achèvent en 1598, année où le gouverneur en prit possession. A la fin du règne de Louis XIV, elle est démilitarisée et abandonnée aux militaires en retraite, et un réaménagement de sa fortification sera entamée sous Louis-Philippe au milieu du XIXe siècle. * Durant la Première Guerre mondiale, la citadelle occupée par les troupes allemandes servira de cantonnement et d’hôpital. A noter que les locaux de la citadelle ne sont pas ouverts à la visite, à la différence de ses souterrains, dont la visite 'Secrets sous la ville' se déroule quotidiennement ! (pour les conditions pratiques, se renseigner auprès de l'Office de tourisme).
Batterie Morlot
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Batterie Morlot

Appelé également Fort Morlot, et situé au sud du plateau, il fut construit en 1878 par Séré de Rivières de façon à établir les communications militaires avec les forts du Laonnois. Un télégraphe optique fonctionnant avec une lampe à pétrole et un jeu de miroirs récupérant et dirigeant les rayons du soleil, permettait de transmettre des messages à six forts environnants, messages invisibles pour l’ennemi situé en contre bas. Du haut de cette butte, ne ratez pas le beau panorama sur la ville basse de Laon et le Chemin des Dames !
Perrine, la Guide
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Perrine, la Guide

Perrine est une jeune femme passionnée par l'histoire, l’art, les vieilles pierres, les objets pleins de poussière, mais c'est surtout la transmission de la mémoire de la Première et Seconde Guerre mondiale qui l'anime. Enfant du pays, elle a grandi au rythme des commémorations, dans un paysage ponctué de cimetières militaires et de vestiges de guerre : c'est tout naturellement qu'elle a fait du tourisme de mémoire sa vocation. Guide conférencière, elle vous guidera chaleureusement à la découverte des champs de bataille et de l'histoire de sa région. Perrine, la Guide c’est : • Sourire et bonne humeur garantis, • Des visites guidées sur-mesure selon vos attentes et vos préférences, • Des visites privées ou en groupe, • Une expertise en terme de patrimoine mémoriel (Première et Seconde Guerre mondiale)
Ancien puits seigneurial
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Ancien puits seigneurial

Cet ancien puits se trouve à proximité de l'actuel jardin public, depuis la destruction du cimetière en 1970. Il est situé près du conservatoire, une maison flamande dont la charpente est d'époque, et qui jouxte le fossé de la motte féodale.
Fortifications Vauban du Quesnoy
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Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.