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Activités à faire autour de Saint-Quentin (02)

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Théâtre du Chevalet - Médiathèque
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Théâtre du Chevalet - Médiathèque

Situé au centre de la ville de Noyon, le théâtre du chevalet propose une programmation d'arts plastiques et de spectacles variés. Théâtre, comédie, danse, concerts...il y en a pour tous les goûts.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Au pays des fruits rouges
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Au pays des fruits rouges

Spécialité du Noyonnais dès la fin XIXe, la production de fruits rouges déclina après la Grande Guerre, mais framboises et cassis sont toujours à la fête début juillet. Depuis la cathédrale de Noyon, joyau du XIIe, votre périple s’élance vers Crisolles (dont la forteresse disparue aurait appartenu aux Templiers), puis traverse le canal du Nord et le vallon de la Divette.
Hôtel de Ville et ses trésors
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Hôtel de Ville et ses trésors

Avec ses compères de Compiègne et Saint Quentin, il est l'un des rares hôtels de ville de l'époque flamboyante, conservé jusqu'à nos jours. Derrière ses façades gothiques de la fin du Moyen Age, l'hôtel de ville abrite de multiples trésors témoins de l'histoire de la ville. Laissez-vous guider à travers les salles de la maison communale, et terminez votre visite par la découverte de l'évangéliaire de Morienval, un des rares manuscrits de l'époque carolingienne conservé en France...
Musée Jean Calvin
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Musée Jean Calvin

Reconstruit entre 1927 et 1930 sur l'emplacement présumé de la maison natale de Jean Calvin, réformateur protestant, le musée Jean Calvin présente l'histoire du protestantisme à travers de rares imprimés du 16ème siècle, des dessins, des gravures, des sculptures... Le visiteur est embarqué sur 3 étages dans l'histoire protestante et sa période du "désert" au sein de la communauté française des protestants (du XVIIème au XVIIIème siècle).
Le Mont Saint-Siméon
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Le Mont Saint-Siméon

Après une balade dans Noyon, via la cathédrale Notre-Dame, ce bel itinéraire s’élance à travers bois jusqu’au mont Saint-Siméon. Culminant à 164 m, ce mont fut le siège de nombreuses batailles, notamment fin août 1918. Rochers et grottes ponctuent aussi la balade qui s’attarde en lisière de forêt avant de regagner Noyon.
Noyon et la grande guerre
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Noyon et la grande guerre

« Les Allemands sont à Noyon » sont les mots de Clemenceau en août 1915, inquiet de la situation de la cité historique de Saint- Médard et de Saint-Eloi. De fait dès septembre 1914, la ville est occupée par les troupes Allemandes. L’hôtel de ville et le théâtre sont réquisitionnés, les enseignes et les plaques traduites en allemand. Libéré en 1917, Noyon a ensuite subi les bombardements intensifs des deux camps adverses durant l’offensive allemande du printemps 1918. Détruite à 80%, la reconstruction débute en 1919 pour s’achever au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Jardin du bois de l'Abbaye
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Jardin du bois de l'Abbaye

Vous serez accueillis par des propriétaires passionnés. Vous découvrirez de nombreuses variétés de rosiers de toutes les couleurs. Certains sont remarquables par leur parfum, d'autres par leur couleur, d'autres par leur luxuriante floraison. Des vivaces et des plantes annuelles s'entremêlent aux rosiers et confèrent au jardin un caractère chatoyant et harmonieux. Lieu d’expériences et de découvertes, le jardin évolue et change au grès des envies et des lubies du jardinier, rien n’y est figé. Laissez-vous guider pour partager ses expériences et ses coups de cœurs.
Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Surnommée "Le Fort Rouge", l'église Saint-Martin fut construite entre 1570 (date à laquelle le Duc de Guise autorise la vente d'une partie des terres pour la reconstruction d'un lieu de culte dans la commune) et 1696. Elle a servi de fabrique de poudre pendant la Révolution. Les baies de la nef ont été agrandies au XIXème siècle. L'église a été fortement endommagée par la Première Guerre mondiale et a fait l'objet de travaux de restauration à partir de 1922. Son plafond forme à présent une voûte d'ogives en brique. Cet imposant bâtiment en briques, possédant 4 tours d'angle massives, est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1934. Il a fait l'objet d'une récente restauration (maçonnerie, charpente, consolidation des vitraux, etc.), dont l'inauguration a eu lieu début 2023. Un chemin vous permet d'en faire le tour. Vous pourrez poursuivre votre visite en suivant la route derrière l'église jusqu'à la maison où naquit en 1817 Jean-Baptiste André Godin, fondateur du Familistère de Guise.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Cité médiévale, chemin de ronde et portes fortifiées de Coucy-le-Château
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Cité médiévale, chemin de ronde et portes fortifiées de Coucy-le-Château

Vers 1220, sur un site déjà occupé depuis le 10ème siècle, Enguerrand III fait clore la ville d'une enceinte. La forteresse de Coucy est flanquée de trois portes. Le visiteur entre d'abord dans la ville haute, ceinturée de 2 kms de courtines, par une des trois portes fortifiées. Les remparts vous offrent une promenade de 3 kms qui vous fera découvrir la gloriette, le jardin médiéval, l'église, la Porte de Soissons, la Porte de Laon et celle de Chauny, des points de vue remarquables.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Visite audioguidée à Coucy-le-Château : "Enguerrand et la traversée du temps"
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Visite audioguidée à Coucy-le-Château : "Enguerrand et la traversée du temps"

En 1240, après avoir vaillamment guerroyé, Enguerrand III, Sire de Coucy, rentre au château. Ne sachant par quels mots magiques, il est propulsé au XXIe siècle. Par chance, il y rencontre sa descendante, Marie-Anne de Montmirail, guide à Coucy. Il réalise qu’hélas son château n’est plus et comprend qu’il lui faut rejoindre son époque. Ensemble, réussiront-ils à conjurer le sort? Une visite à télécharger via http://www.audio-guide-aisne.com/
Château de Coucy
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Château de Coucy

Les impressionnants vestiges du Château de Coucy dominent la Vallée de l'Ailette. Sur un éperon offrant un vaste panorama, découvrez, sur près de 4 hectares, les vestiges de ce qui a été le plus gigantesque château féodal de toute la chrétienté !
Cinéma Paradisio
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Cinéma Paradisio

4 salles de cinéma gradinnées et climatisées, équipées des dernières technologies image 4K , son immersif Dolby Atmos. Espace privatisé pour vos assemblées générales; séminaires, cocktails, arbres de Noël... Cinéma totalement accessible aux personnes à mobilité réduite.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Centre culturel de Noyon
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Centre culturel de Noyon

De septembre à juin, des associations noyonnaises occupent ce lieu et vous proposent de partager des activités très variées : ateliers créatifs, renforcement musculaire, Qi Gong, langues, conte, clown de théâtre, danse... Petits et grands pourront trouver un loisir répondant à leurs envies !
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Piscine Paul Boutefeu
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Piscine Paul Boutefeu

La piscine Paul Boutefeu située à Noyon est composée d'un bassin de 25m, 5 couloirs et 3 plongeoirs mais aussi d'un petit bassin pour les plus jeunes. Des vestiaires collectifs et individuels utilisables avec jetons vous permettent de garder vos affaires en toute sécurité. La piscine est découverte pendant la hausse saison.
Le circuit d'Enguerrand
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Le circuit d'Enguerrand

Au départ de Coucy, ce circuit permet d'admirer les vestiges de son château fort. En longeant les remparts autour de la ville, il est facile d'imaginer que cette forteresse fut la plus grande d'Europe.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Belvédère de l'Anguillère
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Belvédère de l'Anguillère

Dans les étangs qui bordent la Somme vit un poisson aux moeurs singulières : l'anguille. Elle parcourt un long chemin avant de s'établir ici. Pendant de nombreuses années, les pêcheurs de la Somme ont capturé les anguilles pour les commercialiser. Aujourd'hui cette pêche est fortement réglementée. L'anguillère d'Eclusier-Vaux a été restaurée en souvenir de cette pratique mais aussi pour assurer un suivi scientifique de l'espèce en capturant les anguilles "à l'ancienne" !
Le Canon de Coucy
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Le Canon de Coucy

La ville de Coucy-le-Château est un parfait poste d’observation : la vue depuis le donjon médiéval s’étend sur 40 km à la ronde de Noyon à Chauny et de Compiègne à Laon. Un peu à l’écart du front du Chemin des Dames, la ville offre une relative sécurité. En contrebas, à 500 m de la ville, la voie de chemin de fer présente un triage, qui facilite le stockage et la manutention. Dès le 1er septembre 1914, Coucy-le-Château tombe sous le joug de l’armée allemande.
Nuit des Étoiles — 5e édition
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event Vendredi

Nuit des Étoiles — 5e édition

Rendez-vous le Vendredi 26 juin 2026 De 21h00 à 03h00 au Parc Lhermitte, Coucy-le-Château-Auffrique. Cette soirée attire chaque année plusieurs centaines de curieux et passionnés d’astronomie. Une nuit exceptionnelle avec des centaines d’étoiles filantes visibles à l’œil nu. Au programme : -Observation des étoiles au télescope avec explications -Animations -Conférence « L’astronomie au Moyen Âge » par Saint-Quentin Astronomie Événement gratuit Buvette sur place Pensez à apporter un plaid, une lampe frontale (lumière rouge recommandée), des transats et votre bonne humeur. Accessible aux personnes à mobilité réduite Animaux acceptés tenus en laisse Bouteilles et canettes interdites sur le site. Contact et renseignements : lesamisdecoucy@gmail.com
La Tour Musée
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La Tour Musée

Tour de garde de la porte de Soissons, datant du 13ème siècle sur 2 niveaux d'exposition avec une grande maquette de la cité et du donjon avant sa destruction en 1917, aussi des gravures, costumes, photos, armes et une terrasse panoramique vous offrant une vue superbe sur la cité et ses environs.
Le Marais d'Eclusier
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Le Marais d'Eclusier

Le Marais d’Eclusier se situe au cœur des étangs de la chaussée-barrage, connus pour leur remarquable diversité écologique. On y trouve une mosaïque de milieux formés d’étangs, de boisements humides, et de roselières qui abritent une faune et une flore particulière. Equipé d’une anguillère, le Marais d’Eclusier témoigne d’un patrimoine local emblématique de la Somme. Profitez des chemins aménagés en aval du Marais et arrêtez-vous un instant au « Domaine des P’tits Bouchons » pour vous désaltérer, vous restaurer ou simplement prendre le temps de vous reposer au plus près de la nature. Repartez ensuite explorer, à pied ou à vélo, les trésors de la Vallée de la Somme comme les Larris de Frise ou la Montagne de Vaux.
A l'ombre des remparts
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A l'ombre des remparts

Sur le plateau de Coucy, en éperon au-dessus du passage de la vallée de l'Ailette à la vallée de l'Oise, se dressent les vestiges de ce qui fut la plus grande forteresse d'Europe. Ce petit circuit qui épouse le tracé des remparts offre une succession ininterrompue de points de vue sur la campagne et la forêt environnantes.
Eglise Saint-Sauveur de Coucy
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Eglise Saint-Sauveur de Coucy

Remaniée à plusieurs reprises, l'église, dont les origines remontent au 12e siècle, a gardé son côté authentique grâce à sa reconstruction à l'identique. Les vitraux sont signés Mazetier et Delange et ont participé à l'exposition universelle de Paris en 1937. Deux vitraux sont consacrés à Enguerrand II. Les fonts baptismaux sont classés.
La fontaine Colette
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La fontaine Colette

Marly-Gomont était réputé pour sa vannerie, mais c’est essentiellement pour le plaisir de cheminer sur des sentiers sauvages, entre champs et pâturages, que nous avons concocté cet itinéraire bocager, mouillé çà et là par l’Oise sinueuse.
Jardin médiéval des sires de Coucy
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Jardin médiéval des sires de Coucy

Au pied de la Forteresse se trouve "le capitulaire de Charlemagne". Le jardin médiéval de Coucy se compose d'un jardin, d'un potager et d'un verger, généralement situé au milieu des tombes des moines. Il y a 29 variétés qui existaient au M-A (Potiron, mesclun, betteraves...). Tout est fait géométriquement, les carrés de terre vont par 4 ou par multiple de 4, chiffre qui rappelle les 4 points cardinaux ou les 4 éléments. On y trouve une fontaine, référence au baptême, le jardin est clos, en souvenir de Marie qui mit un enfant au monde tout en restant vierge. Un jardin d'Eden, symbole mystique d'Adam et Eve. Le jardin est délimité par des plessis en petites branches tressées. Le jardin est visible depuis les hauteurs des remparts mais n'est pas accessible.
L'Aisne à vélo : la Brune et la Serre
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L'Aisne à vélo : la Brune et la Serre

Les rivières la Brune et la Serre se rejoignent à Marle après avoir irrigué de verdoyants villages. Tout au long du circuit, c’est un festival des plus belles églises fortifiées de Thiérache, entre bocage et prairies verdoyantes.
Église fortifiée Saint-Rémi
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Église fortifiée Saint-Rémi

Au 12ème siècle, un village nommé Marley est cité. Son seigneur est vassal du Duc de Guise. Le chœur fut rebâti au XVIIIè siècle et la nef rectangulaire de briques fut édifiée vers 1633 sur les assises de grès plus anciennes. De très nombreuses meurtrières à hauteur d'homme dans les trois murs de la nef et quatre échauguettes d'angle constituent les organes défensifs de l'édifice.
Eglise Notre-Dame de Marle
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Eglise Notre-Dame de Marle

Bâtie à la fin XIIe, cette église en pierre blanche sur soubassement de grès vous accueille sous son portail par sa Vierge à l'enfant. A l'intérieur, vous y découvrirez notamment les chapiteaux sculptés de feuilles d'acanthe et de feuillage printanier, de personnages, justes et démons.A découvrir aussi un riche mobilier en bois, son orgue à 3 buffets (XVIIè), les fonts baptismaux romans et un gisant (XVè).
Musée des Temps Barbares et parc archéologique
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Musée des Temps Barbares et parc archéologique

Le Musée des temps Barbares est un musée consacré à l'époque mérovingienne d'après les fouilles archéologiques d'une nécropole et d'un habitat des VIe - VIIe siècles. Unique en France, le Musée est associé à un vaste parc archéologique où plusieurs reconstitutions grandeur nature d'habitats mérovingiens sont proposées au public. Régulièrement le site de Marle s'anime au travers de manifestations autour de l'Histoire Vivante. A noter que le Musée vous accueille chaque année de début avril à fin septembre...
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Belvédère de Vaux
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Belvédère de Vaux

À 45 km à l'est d'Amiens un superbe panorama au départ d'une promenade à faire au Belvédère de Vaux qui domine la Haute vallée de la Somme et offre un superbe panorama d’entrelacs, d’étangs et de marais.
Bois l'Evêque
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Bois l'Evêque

Situé sur la commune d'Ors, la forêt domaniale de Bois l'Evêque s'étend sur 750 hectares.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Hottée de Gargantua
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Hottée de Gargantua

Situé au sud du village de Molinchart, ce conglomérat rocheux chaotique a environ 70 millions d’années, et reste similaire aux amas grésiens que l’on rencontre en forêt de Fontainebleau (sable blanc). Ces grès sont composée de grains de sable qui sous l’effet de l’érosion se déforment, les cupules s’agglomérant de façon aléatoire en butte qu’on appelle « gogottes ». Concernant le nom de hottée de Gargantua, on peut éventuellement le rapprocher du siège de la ville de Laon, alors ligueuse, par les armées d’Henri IV fin XVIe. Le Gargantua de Rabelais étant paru en 1532, on peut songer qu’il occupait déjà l’imaginaire des hommes de cette époque... Un endroit atypique qui fera la joie des enfants (et aussi des plus grands) !