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Circuit piéton "à la découverte de Richerenches"
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Circuit piéton "à la découverte de Richerenches"

Partez à la découverte du village, de son histoire, en parcourant les 6 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ devant le beffroi.
Donzère
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Donzère

Les 22 panneaux du circuit touristique de Donzère vous guident à travers des ruelles pittoresques à la découverte de la Tour de l'Horloge, de l'église romane, d'une partie des remparts et du chemin de ronde, des portes fortifiées et du lavoir.
Richerenches - Commanderie Templière
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Richerenches - Commanderie Templière

Au coeur de la Provence, Richerenches, petit village médiéval, vous surprendra par la richesse de son terroir, sa qualité de vie, son accueil chaleureux, ses vins des Côtes du Rhône et l'incontournable truffe qui enchantera votre visite !
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Jardin Lapidaire
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Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
eglise
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eglise

Situé à Saint-Maurice-sur-Eygues (26110)
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Eglise Saint Geniès
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Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Eglise Saint Maurice
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Eglise Saint Maurice

Construite au XVIIIe à l’emplacement de la chapelle castrale détruite pendant les Guerres de Religion, l'église Saint Maurice est située au pied d’une falaise de «saffre» sur laquelle s’élevaient les ruines du château fort.
EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT
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EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT

L'église paroissiale de Villefort, dédiée à saint Victorin, est un édifice de style néo-classique très homogène, construite sur une seule campagne de travaux. Elle fut sans doute construite à l'emplacement d'une ancienne église du XVIIe, aujourd'hui entièrement disparue. La porte d'entrée est surmontée d'un monumental fronton retombant sur des colonnes doriques. La date inscrite (1842) marque probablement l'achèvement de l'église. A l'intérieur, la nef flanquée de collatéraux s'étend sur cinq travées, et se termine par une abside voûtée d'arêtes dont les longues nervures retombent sur des culots taillés en cône. La grande longueur du vaisseau, assortie au rythme des colonnes doriques qui séparent les travées, donnent à l'ensemble un aspect solennel. On remarquera aussi le bel ensemble de verrières historiées qui ornent les baies de l'église, figurant la vie de la Vierge et celle de saint Joseph, en 12 vitraux de grande dimension, oeuvres du peintre-verrier Louis-Victor Gesta.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Église paroissiale datant du XIIe siècle de style roman.r Inscrite aux Monuments Historiques depuis le 17 juillet 1926.
CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON
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CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON

Les ruines du Château de Saint-Julien-d'Arpaon se trouve sur la falaise dominant le village éponyme. Les premières mentions du château dateraient du XIIIe siècle, période durant laquelle les seigneurs d'Anduze possédaient la baronnie de Florac, et ce château. En 1618 le château est démantelé alors que la famille de Gabriac en a la propriété. Au XVIIIe siècle, le château revient par héritage à la famille de Montcalm originaire du Rouergue. Cette famille restaurera la bâtisse mais le château subira les effets du temps et, actuellement, il est en ruines. Néanmoins vous pourrez observer les vestiges de nombreux arcs en plein cintre, d'une échauguette, une vaste salle basse en arc brisé et même un pigeonnier construit directement dans la carcasse du château. Nota : Veuillez être très prudents dans une ruine. Surtout ne grimper sur aucun mur et ne courez pas. Le risque de recevoir une pierre est important.
Tour de Chamaret
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Tour de Chamaret

Dernier témoin de la forteresse féodale primitive bâtie entre le 12ème et le 14ème siècle, la Tour (ancien donjon) offre aujourd'hui une vue remarquable sur le paysage environnant. r Des expositions y sont présentées chaque été.
Eglise Saint Barthélémy
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Eglise Saint Barthélémy

D'abord dédiée à Notre-Dame, l'église date du XVe siècle. Le clocher fut rajouté en 1555. Début XVIIe, elle devient église paroissiale sous le nom de St Barthélémy quand la chapelle du château s'effondre.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

L'église paroissiale reconstruite et agrandie à partir de 1692 est sous le vocable de Saint-Roch. De proportions agréables, elle domine une placette à la croix monumentale et une fontaine pourvue en eau fraîche. Messe à 18h30 le samedi.
EGLISE DU PONT DE MONTVERT
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EGLISE DU PONT DE MONTVERT

" L'église fut édifiée à partir de 1861, en remplacement de la vieille chapelle de la rue de la Jalerie. Cette chapelle était devenue le centre de la paroisse au début du XIXe siècle, elle est décrite dans une lettre de l'évêque de Mende comme " une sorte de cave humide et obscure où on ne peut ni décemment célébrer les saints mystères ni presque prier sans contracter des infirmités ou sans être incommodés". Le projet d'édifier une église fut réalisé au terme d'une véritable bataille menée sur tous les fronts par l'abbé Rouvière, curé du pont à partir de 1854. Il obtint le soutien personnel de l'évêque de Mende, des subventions exceptionnelles de l'Etat, des dons de personnes privés, et lança même une souscription auprès des catholiques de toute la France." Texte issu de l'ouvrage " Le Pont de Montvert, Croissance du bourg à travers l'histoire"
Association pour la Sauvegarde du Château d'Entrechaux
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Association pour la Sauvegarde du Château d'Entrechaux

M. Guiffray, propriétaire du château féodal d’Entrechaux, par l'intermédiaire de l'Association, vous ouvre les portes du site pour vous en faire découvrir son architecture, son histoire et son contexte régional.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
CHATEAU DE GRIZAC
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CHATEAU DE GRIZAC

Le château n'est pas ouvert à la visite, mais son histoire se dévoile à travers une exposition dédiée au pape Urbain V, accessible du 14 juillet au 31 août dans une annexe de l'édifice. C’est entre ces murs que naquit Guillaume Grimoard en 1309, avant de devenir pape sous le nom d'Urbain V. La bâtisse médiévale, érigée au 14e siècle et agrandie au 15e, conserve l’empreinte de l’enfance de ce personnage historique. L'édifice est abandonné à la fin du 15e s. depuis le domaine a connu plusieurs vies : Du 17e au 19e : Importantes transformations architecturales. 1 Au 19e : Conversion en exploitation agricole et en école communale. L’ensemble rectangulaire regroupe aujourd'hui une tour de guet, un corps central et d'anciens bâtiments agricoles. En parcourant les abords, vous pourrez encore identifier les vestiges des dispositifs défensifs qui protégeaient autrefois le château. Le propriétaire actuel du château a restauré les anciennes ruines et a permis de redonner vie à la demeure.
CHATEAU DE SALGAS
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CHATEAU DE SALGAS

Le château de Salgas est situé près de Vebron en Lozère et fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1991. Ce château est mentionné dès 1312. Il ne reste rien du château médiéval qui avait dû être entièrement transformé au 16e ou 17e siècle. Des modifications sont réalisées à partir du 18e siècle. Celles du 19e siècle ont contribué à accentuer l'apparence 18e avec ajout de frontons sur les façades principales et du balcon au sud, transformation de la porte d'entrée, remplacement des lauzes par des ardoises, création de mansardes avec des lucarnes, construction de la tour nord-ouest... Les soins apportés à l'environnement extérieur procèdent de la même démarche. Le château présente un aspect résidentiel qui ne conserve plus aucune référence militaire ou défensive.
CHATEAU DE CASTANET
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CHATEAU DE CASTANET

Son nom provient du mot "châtaignier" en occitan, arbre dominant du secteur des Cévennes et du Mont Lozère. La manse de Castanet remonte au XIIIe siècle, mais est peut-être plus ancienne. À cette époque c'est le seigneur d'Hérail, co-seigneur parier de la Garde-Guérin et vassal de l'évêque de Mende, qui possède la manse. Jusqu'en 1550, la manse va être reçue en héritage, en plus du prestigieux droit d'être parier de la Garde-Guérin. C'est Robert Brun qui est possesseur de la manse à partir de 1550. Il va la vendre le 14 décembre 1571 à Jacques Isarn, issu d'une famille bourgeoise de Villefort. Chaque année, le Château de Castanet propose un programme d’expositions estivales ouvert au public. La saison 2026 est actuellement en préparation.
EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Le village de Fraissinet-de-Fourques est situé en contrebas du causse Méjean, installé le long d'un ruisseau qui coule depuis le hameau des Clauzels. Resté fidèle, à partir de la Réforme protestante, à l'autorité de l’Église romaine, la paroisse est une sorte d'enclave catholique isolée au milieu des Cévennes majoritairement acquises à la cause huguenote. Cela lui vaut d'être attaqué à plusieurs reprises, et son église est profanée et partiellement détruite au cours des conflits religieux du XVIe et du XVIIIe siècle. Malgré tout, les reconstructions et remaniements successifs conservent le caractère roman de l'édifice. Mentionnée dès le XIIe siècle, il présente une nef de trois travées ouvrant sur le chœur dont l'abside est voûtée en cul-de-four. Les chapelles latérales datent du XVIIe siècle. Les murs extérieurs de la nef conservent un remarquable décor d'arcades lombardes qui sont d'origine. Le clocher massif est couvert d'une curieuse toiture tronquée.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PLANCHAMP
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PLANCHAMP

L'église Sainte-Madeleine de Planchamp a été construite en 1905 grâce à la générosité de Frédéric Barrot, à l'emplacement d'une église plus ancienne. Sa facture néo-gothique semble à première vue évidente, avec sa façade élancée terminée par une flèche.Cependant certains éléments traduisent un certain goût pour le néo-roman avec le porche en berceau plein-cintre, abritant un portail à trois voussures en berceau. A l'intérieur, l'ensemble est style néo-gothique avec la nef unique voûtée en berceau, les arcs plein-cintre des chapelles latérales et l'abside semi-circulaire décorée d'une arcature en plein-cintre également, dont les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuillages. Le maitre-autel, qui semble provenir de l'ancien édifice, est richement décoré (écharpes retenant le médaillon où figure l'Agneau de Dieu, angelots, niches abritant des statues de saints) et est surmonté d'un dais d'exposition aux draperies retenues par des anges, ce qui lui donne un aspect baroque.
Grillon
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Grillon

Grillon est l'ancienne limite septentrionale des Etats Pontificaux. Deux tours dominent ses imposants remparts. De loin, le beffroi surmonté d'un campanile en fer forgé et le clocher de l'église coiffé d'une flèche octogonale en pierre attirent le regard.
Eglise Sainte Agathe
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Eglise Sainte Agathe

Eglise du village.
Circuit piéton "à la découverte de Grillon"
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Circuit piéton "à la découverte de Grillon"

Partez à la découverte du village, de son histoire en parcourant les 9 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ sur la place de la Bourgade.
La villa gallo-romaine des Bruns
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La villa gallo-romaine des Bruns

Cette villa se situe sur le versant sud du Ventoux. Elle a été découverte fortuitement lors d'un projet immobilier. Une fouille archéologique de sauvetage en 1995 a permis de diagnostiquer son bon état de conservation et son intérêt.
Châteauneuf du Rhône
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Châteauneuf du Rhône

Châteauneuf-du-Rhône est un village médiéval aux portes de la Drôme Provençale. Connu pour sa Fête Médiévale des Bateliers et de Saint-Nicolas qui a lieu tous les 2 ans début décembre.
Hameau du RAC
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Hameau du RAC

L’église Saint Jean-Baptiste de Rac domine la plaine de Malataverne. Elle fut d’abord baptismale avant d’être paroissiale. Âgée d’environ huit siècles, elle a traversé différentes périodes de construction et de rénovation.
Collégiale Saint Sauveur
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Collégiale Saint Sauveur

Construite de 1535 à 1543 par Louis Adhémar de Monteil, seigneur de Grignan, elle abrite à l'origine un collège de chanoines. Madame de Sévigné y sera enterrée en 1696. Elle accueille dans la Chapelle de la Vierge une magnifique crèche en fin d'année.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Malataverne
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Malataverne

Le village de Malataverne, né d'un transfert de chef lieu du hameau de Rac au XIXème siècle, recèle des trésors de pierre : église St Jean Baptiste, chapelles romanes du hameau du Rac et de la colline de Montchamp, et découverte de la grotte Mandrin.
Eglise Vinsobres
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Eglise Vinsobres

Eglise de la Nativité
Château de Simiane
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Château de Simiane

Le Château de Simiane fut la propriété de Pauline de Simiane, la petite-fille de la Marquise de Sévigné. Lieu d’animations culturelles en Provence, gratuit, il propose toute l’année : expositions, concerts, animations, visites de ses salles d’exception.
Eglise Notre-Dame de Nazareth
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Eglise Notre-Dame de Nazareth

Très belle église romane du XIIe siècle. Buffet d'orgues exceptionnel.
EGLISE SAINT-JEAN DE CHAZORNE
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EGLISE SAINT-JEAN DE CHAZORNE

L'église de Saint-Jean-de-Chazorne semble dater du XIIème siècle. En effet, elle se compose d'une nef unique voûtée en berceau, terminée par une abside polygonale voûtée en cul-de-four. L'ajout de chapelles latérales et d'une sacritie à gauche du choeur a modifié cette structure primitive. La nef est couverte d'un plafond en bois. Au centre, figure un blason comportant deux clés croisées, encerclées de plusieurs croix latine dont les extrémités sont trilobées.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L'église de Gatuzières était un prieuré rural d'implantation fort ancienne et qui fut habité, jusqu’aux guerres de Religion, par une communauté de chanoines bénédictins. Dépendant d'abord de l'abbaye bénédictine de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert), l'établissement passe, en 1274, entre les mains du monastère de Bonahuc, sur le mont Aigoual. Le bâtiment massif qui s'élève contre la façade de l'église, en constituait la cure. A l'intérieur de l'église, seule l'abside, cantonnée par deux colonnes engagées, est romane. Le reste de l'édifice a été reconstruit après les ravages des guerres de Religion (XVIe et XVIIIe siècle) alors que les chapelles sont une adjonction du XIXe siècle. L'intérieur quant à lui est entièrement peint, et présente un ensemble complet de mobilier en bois (maitre-autel, retable, autels, chaire, confessionnal). Son dernier curé parti en 1939 , la paroisse de Gatuzières est maintenant rattachée à celle de Meyrueis.
Eglise
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Eglise

Situé à Mirabel-aux-Baronnies (26110)
Circuit piéton "à la découverte de Valréas"
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Circuit piéton "à la découverte de Valréas"

Partez à la découverte de la vieille ville, de son histoire en parcourant les 15 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ de l'Office de Tourisme.
Église Notre-Dame de Porporières
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Église Notre-Dame de Porporières

L'église Notre-Dame de Porporières de Mérindol-les-Oliviers est un monument situé à Mérindol-les-Oliviers, commune de la Drôme.
CHATEAU DU MIRAL
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CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
CHATEAU DU CHAMP
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CHATEAU DU CHAMP

Visites : Journées du Patrimoine uniquement "La seigneurie du Champ apparaît dans les actes en 1498. Une première campagne de travaux, à la fin du XVe siècle, concerne la tour d'angle dite "donjon". L'ensemble formé par la tour d'escalier et les bâtiments adjacents semble remonter au XVIe siècle. Les tourelles de petit diamètre sont certainement plus tardives, marquant un agrandissement qui pourrait remonter au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, l'entrée ayant été transférée d'une façade à l'autre, le vestibule actuel a été édificé et couvert. La chapelle extérieure est également récente. La masse du château est hérissée de six tours et tourelles. Quatre de ces ouvrages marquent les angles de la construction. Un autre divise en deux la plus grande façade. Le sixième, à l'intérieur, abrite l'escalier. La plus ancienne de ces tours, le "donjon", sert d'appui à l'aile située à droite de la terrasse d'entrée. Le donjon est le seul à présenter des éléments défensifs". (Base Mérimée)
EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER
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EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER

L'église Saint-Privat d'Altier a été fortement remaniée au cours du temps. Dépendant au XIIe siècle du chapitre de Mende, elle est dévastée en 1572 par les protestants. Le plan primitif se compose d'une nef unique de trois travées, à laquelle ont été rajoutée des chapelles latérales. Deux chapelles au niveau de la troisième travée sont voûtées en berceau. Les baies de l'église sont gothiques, avec leur remplage quadrilobé. On remarquera également un tableau représentant le Christ souffrant vêtu d'un manteau rouge et portant une couronne d'épines (Ecce homo).
EGLISE DE FLORAC
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EGLISE DE FLORAC

Cette église a un air de temple grec, avec les 2 colonnes doriques et le fronton de sa façade. Elle ne date que de 1830, alors que la première église Saint-Martin était du 12e. L'intérieur a une abside en coquille, une nef en berceau, des fenêtres romanes; mais les collatéraux, aux plafonds de bois, s'achèvent en cul-de-four aux deux extrémités.
Allan
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Allan

Dominé par son village médiéval d’où partent des sentiers de randonnées qui traversent des paysages d’oliviers, chênes truffiers et lavandes, Allan offre un panorama exceptionnel sur la vallée du Rhône.
Eglise St Paulin
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Eglise St Paulin

L'église Saint-Paulin de Montjoyer a été construite en 1854. De magnifiques peintures murales à l'intérieur réalisées en 1879 par deux moines de l'Abbaye d'Aiguebelle, père Jérôme Mondan et frère Arsène Doriel, en font une singularité dans la Drôme.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise
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Eglise

L'Eglise St Pantaléon datant du XIe siècle a subi beaucoup de remaniements notamment au XIXe avec l'ajout du porche-clocher. A l'intérieur on peut y voir des fresques peintes au XIXe siècle dans l'abside et un baptistère datant de l'époque carolingienne.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

L'église Saint-Marcel de Propiac est un édifice religieux reconnaissable au loin à son clocher.