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Monuments à faire autour de Nîmes (30) Tout afficher

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Association pour la Sauvegarde du Château d'Entrechaux
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Association pour la Sauvegarde du Château d'Entrechaux

M. Guiffray, propriétaire du château féodal d’Entrechaux, par l'intermédiaire de l'Association, vous ouvre les portes du site pour vous en faire découvrir son architecture, son histoire et son contexte régional.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
CHATEAU DE GRIZAC
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CHATEAU DE GRIZAC

Le château se visite du 14 juillet au 31 août . Une exposition est dédiée au pape Urbain V. Le hameau se visite toute l'année. L'essentiel de la construction médiévale a été bâti au milieu du 14e siècle et sans doute agrandie au 15e. En 1309 y naquit Guillaume Grimoard qui devint pape en 1362 sous le nom d'Urbain V. Il y passa une partie de son enfance. L'édifice est abandonné à la fin du 15e siècle. Du 17e au 19e siècle, d'importantes transformations sont réalisées et, au 19e siècle, le domaine se transforme en exploitation agricole et en école communale. La masse principale de l'édifice est de plan rectangulaire et se compose de différents bâtiments ; tour de guet, bâtiment agricole, corps central… Autour de cet ensemble, des vestiges de dispositifs défensifs peuvent être reconnus. Actuellement, le propriétaire du château est le Marquis de Laubespin. Il a restauré les anciennes ruines et a permis de redonner vie à la belle demeure que l'on peut aujourd’hui admirer.
CHATEAU DE SALGAS
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CHATEAU DE SALGAS

Le château de Salgas est situé près de Vebron en Lozère et fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1991. Ce château est mentionné dès 1312. Il ne reste rien du château médiéval qui avait dû être entièrement transformé au 16e ou 17e siècle. Des modifications sont réalisées à partir du 18e siècle. Celles du 19e siècle ont contribué à accentuer l'apparence 18e avec ajout de frontons sur les façades principales et du balcon au sud, transformation de la porte d'entrée, remplacement des lauzes par des ardoises, création de mansardes avec des lucarnes, construction de la tour nord-ouest... Les soins apportés à l'environnement extérieur procèdent de la même démarche. Le château présente un aspect résidentiel qui ne conserve plus aucune référence militaire ou défensive.
CHATEAU DE CASTANET
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CHATEAU DE CASTANET

Son nom provient du mot "châtaignier" en occitan, arbre dominant du secteur des Cévennes et du Mont Lozère. La manse de Castanet remonte au XIIIe siècle, mais est peut-être plus ancienne. À cette époque c'est le seigneur d'Hérail, co-seigneur parier de la Garde-Guérin et vassal de l'évêque de Mende, qui possède la manse. Jusqu'en 1550, la manse va être reçue en héritage, en plus du prestigieux droit d'être parier de la Garde-Guérin. C'est Robert Brun qui est possesseur de la manse à partir de 1550. Il va la vendre le 14 décembre 1571 à Jacques Isarn, issu d'une famille bourgeoise de Villefort. Saison 2025 : Le Château de Castanet réouvre ses portes avec cette année la thématique "La pierre à l'Oeuvre". Découvrez la pierre depuis sa géologie jusqu'à son utilisation par l'homme.
EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Le village de Fraissinet-de-Fourques est situé en contrebas du causse Méjean, installé le long d'un ruisseau qui coule depuis le hameau des Clauzels. Resté fidèle, à partir de la Réforme protestante, à l'autorité de l’Église romaine, la paroisse est une sorte d'enclave catholique isolée au milieu des Cévennes majoritairement acquises à la cause huguenote. Cela lui vaut d'être attaqué à plusieurs reprises, et son église est profanée et partiellement détruite au cours des conflits religieux du XVIe et du XVIIIe siècle. Malgré tout, les reconstructions et remaniements successifs conservent le caractère roman de l'édifice. Mentionnée dès le XIIe siècle, il présente une nef de trois travées ouvrant sur le chœur dont l'abside est voûtée en cul-de-four. Les chapelles latérales datent du XVIIe siècle. Les murs extérieurs de la nef conservent un remarquable décor d'arcades lombardes qui sont d'origine. Le clocher massif est couvert d'une curieuse toiture tronquée.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PLANCHAMP
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PLANCHAMP

L'église Sainte-Madeleine de Planchamp a été construite en 1905 grâce à la générosité de Frédéric Barrot, à l'emplacement d'une église plus ancienne. Sa facture néo-gothique semble à première vue évidente, avec sa façade élancée terminée par une flèche.Cependant certains éléments traduisent un certain goût pour le néo-roman avec le porche en berceau plein-cintre, abritant un portail à trois voussures en berceau. A l'intérieur, l'ensemble est style néo-gothique avec la nef unique voûtée en berceau, les arcs plein-cintre des chapelles latérales et l'abside semi-circulaire décorée d'une arcature en plein-cintre également, dont les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuillages. Le maitre-autel, qui semble provenir de l'ancien édifice, est richement décoré (écharpes retenant le médaillon où figure l'Agneau de Dieu, angelots, niches abritant des statues de saints) et est surmonté d'un dais d'exposition aux draperies retenues par des anges, ce qui lui donne un aspect baroque.
Grillon
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Grillon

Grillon est l'ancienne limite septentrionale des Etats Pontificaux. Deux tours dominent ses imposants remparts. De loin, le beffroi surmonté d'un campanile en fer forgé et le clocher de l'église coiffé d'une flèche octogonale en pierre attirent le regard.
Eglise Sainte Agathe
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Eglise Sainte Agathe

Eglise du village.
Circuit piéton "à la découverte de Grillon"
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Circuit piéton "à la découverte de Grillon"

Partez à la découverte du village, de son histoire en parcourant les 9 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ sur la place de la Bourgade.
La villa gallo-romaine des Bruns
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La villa gallo-romaine des Bruns

Cette villa se situe sur le versant sud du Ventoux. Elle a été découverte fortuitement lors d'un projet immobilier. Une fouille archéologique de sauvetage en 1995 a permis de diagnostiquer son bon état de conservation et son intérêt.
Châteauneuf du Rhône
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Châteauneuf du Rhône

Châteauneuf-du-Rhône est un village médiéval aux portes de la Drôme Provençale. Connu pour sa Fête Médiévale des Bateliers et de Saint-Nicolas qui a lieu tous les 2 ans début décembre.
Hameau du RAC
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Hameau du RAC

L’église Saint Jean-Baptiste de Rac domine la plaine de Malataverne. Elle fut d’abord baptismale avant d’être paroissiale. Âgée d’environ huit siècles, elle a traversé différentes périodes de construction et de rénovation.
Château de Grignan
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Château de Grignan

Découvrez le palais où séjourna et s’éteignit l'illustre Marquise de Sévigné. Époustouflant panorama sur la Provence, les lavandes et Grignan, l’un des plus beaux villages de France.
EGLISE SAINT-MICHEL
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EGLISE SAINT-MICHEL

L'église paroissiale Saint-Michel est une superbe église romane située au coeur du village de la Garde-Guérin, au pied du donjon médiéval du château. Elle possède une nef unique achevée par une abside polygonale. Celle-ci est décorée d'arcatures aveugles en plein-cintre reposant sur de petites colonnes à chapiteaux sculptés. L'architecture de l'arc triomphal repose sur un système original : deux pilastres superposés cantonnés de colonnes monolithiques forment les arcs doubleaux. De plus, de nombreux motifs sculptés ornent les chapiteaux (figures humaines, feuillages stylisés, rinceaux, billettes) ce qui constitue un ensemble exceptionnel en Lozère. L'église pourrait être dotées d'une crypte qui abriterait, selon certains, les tombes des seigneurs pariers de la Garde-Guérin.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
CHATEAU DE LA GARDE-GUERIN
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CHATEAU DE LA GARDE-GUERIN

"Au 12e siècle, le château se trouvait servir de repaire à une bande de brigands qui détroussait les voyageurs. L'évêque de Mende les employa à la surveillance de la route. L'édifice se trouvait sur un plateau protégé au nord, par le Chassezac, au sud et à l'est par des escarpements. L'accès ne s'effectuait que par la Regordane. [...] Du château ne subsistent qu'une tour et des ruines. Les murailles formaient une ceinture continue autour du hameau. Les parements sont constitués par des assises régulières de blocs de grès rectangulaires taillés, apportés d'un plateau voisin.Une haute tour carrée se dresse au centre du quadrilatère en ruines [...]". Informations issues de la base Mérimée
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Malataverne
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Malataverne

Le village de Malataverne, né d'un transfert de chef lieu du hameau de Rac au XIXème siècle, recèle des trésors de pierre : église St Jean Baptiste, chapelles romanes du hameau du Rac et de la colline de Montchamp, et découverte de la grotte Mandrin.
Eglise Vinsobres
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Eglise Vinsobres

Eglise de la Nativité
Château de Simiane
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Château de Simiane

Le Château de Simiane fut la propriété de Pauline de Simiane, la petite-fille de la Marquise de Sévigné. Lieu d’animations culturelles en Provence, gratuit, il propose toute l’année : expositions, concerts, animations, visites de ses salles d’exception.
Valréas
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Valréas

" Capitale " de l'Enclave des Papes, Valréas, riche de son terroir et de son patrimoine culturel et historique, se distingue par son emplacement géographique : elle fait partie avec Visan, Richerenches et Grillon du territoire vauclusien enclavé en Drôme.
Eglise Notre-Dame de Nazareth
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Eglise Notre-Dame de Nazareth

Très belle église romane du XIIe siècle. Buffet d'orgues exceptionnel.
EGLISE SAINT-JEAN DE CHAZORNE
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EGLISE SAINT-JEAN DE CHAZORNE

L'église de Saint-Jean-de-Chazorne semble dater du XIIème siècle. En effet, elle se compose d'une nef unique voûtée en berceau, terminée par une abside polygonale voûtée en cul-de-four. L'ajout de chapelles latérales et d'une sacritie à gauche du choeur a modifié cette structure primitive. La nef est couverte d'un plafond en bois. Au centre, figure un blason comportant deux clés croisées, encerclées de plusieurs croix latine dont les extrémités sont trilobées.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L'église de Gatuzières était un prieuré rural d'implantation fort ancienne et qui fut habité, jusqu’aux guerres de Religion, par une communauté de chanoines bénédictins. Dépendant d'abord de l'abbaye bénédictine de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert), l'établissement passe, en 1274, entre les mains du monastère de Bonahuc, sur le mont Aigoual. Le bâtiment massif qui s'élève contre la façade de l'église, en constituait la cure. A l'intérieur de l'église, seule l'abside, cantonnée par deux colonnes engagées, est romane. Le reste de l'édifice a été reconstruit après les ravages des guerres de Religion (XVIe et XVIIIe siècle) alors que les chapelles sont une adjonction du XIXe siècle. L'intérieur quant à lui est entièrement peint, et présente un ensemble complet de mobilier en bois (maitre-autel, retable, autels, chaire, confessionnal). Son dernier curé parti en 1939 , la paroisse de Gatuzières est maintenant rattachée à celle de Meyrueis.
Eglise
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Eglise

Situé à Mirabel-aux-Baronnies (26110)
Circuit piéton "à la découverte de Valréas"
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Circuit piéton "à la découverte de Valréas"

Partez à la découverte de la vieille ville, de son histoire en parcourant les 15 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ de l'Office de Tourisme.
Église Notre-Dame de Porporières
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Église Notre-Dame de Porporières

L'église Notre-Dame de Porporières de Mérindol-les-Oliviers est un monument situé à Mérindol-les-Oliviers, commune de la Drôme.
CHATEAU DU MIRAL
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CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
CHATEAU DU CHAMP
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CHATEAU DU CHAMP

Visites : Journées du Patrimoine uniquement "La seigneurie du Champ apparaît dans les actes en 1498. Une première campagne de travaux, à la fin du XVe siècle, concerne la tour d'angle dite "donjon". L'ensemble formé par la tour d'escalier et les bâtiments adjacents semble remonter au XVIe siècle. Les tourelles de petit diamètre sont certainement plus tardives, marquant un agrandissement qui pourrait remonter au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, l'entrée ayant été transférée d'une façade à l'autre, le vestibule actuel a été édificé et couvert. La chapelle extérieure est également récente. La masse du château est hérissée de six tours et tourelles. Quatre de ces ouvrages marquent les angles de la construction. Un autre divise en deux la plus grande façade. Le sixième, à l'intérieur, abrite l'escalier. La plus ancienne de ces tours, le "donjon", sert d'appui à l'aile située à droite de la terrasse d'entrée. Le donjon est le seul à présenter des éléments défensifs". (Base Mérimée)
EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER
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EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER

L'église Saint-Privat d'Altier a été fortement remaniée au cours du temps. Dépendant au XIIe siècle du chapitre de Mende, elle est dévastée en 1572 par les protestants. Le plan primitif se compose d'une nef unique de trois travées, à laquelle ont été rajoutée des chapelles latérales. Deux chapelles au niveau de la troisième travée sont voûtées en berceau. Les baies de l'église sont gothiques, avec leur remplage quadrilobé. On remarquera également un tableau représentant le Christ souffrant vêtu d'un manteau rouge et portant une couronne d'épines (Ecce homo).
EGLISE DE FLORAC
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EGLISE DE FLORAC

Cette église a un air de temple grec, avec les 2 colonnes doriques et le fronton de sa façade. Elle ne date que de 1830, alors que la première église Saint-Martin était du 12e. L'intérieur a une abside en coquille, une nef en berceau, des fenêtres romanes; mais les collatéraux, aux plafonds de bois, s'achèvent en cul-de-four aux deux extrémités.
Allan
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Allan

Dominé par son village médiéval d’où partent des sentiers de randonnées qui traversent des paysages d’oliviers, chênes truffiers et lavandes, Allan offre un panorama exceptionnel sur la vallée du Rhône.
Eglise St Paulin
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Eglise St Paulin

L'église Saint-Paulin de Montjoyer a été construite en 1854. De magnifiques peintures murales à l'intérieur réalisées en 1879 par deux moines de l'Abbaye d'Aiguebelle, père Jérôme Mondan et frère Arsène Doriel, en font une singularité dans la Drôme.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise
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Eglise

L'Eglise St Pantaléon datant du XIe siècle a subi beaucoup de remaniements notamment au XIXe avec l'ajout du porche-clocher. A l'intérieur on peut y voir des fresques peintes au XIXe siècle dans l'abside et un baptistère datant de l'époque carolingienne.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

L'église Saint-Marcel de Propiac est un édifice religieux reconnaissable au loin à son clocher.
CHAM DES BONDONS
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CHAM DES BONDONS

Ce site constitue la deuxième concentration mégalithique en Europe après celle de Carnac (Bretagne), avec 150 menhirs et 30 tertres funéraires. Un sentier appelé « Balade au pays des menhirs » a été aménagé pour découvrir pendant 2 heures ou sur une journée les vestiges mégalithiques et curiosités géologiques singulières.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Au XVIe siècle, lors des guerres de religion, l'église fut incendiée par les protestants et onze prêtres furent assassinés. Il s'agit d'une église romane à plan tréflé, ombragée par un tilleul de Sully. Elle semble remonter au milieu du XIIe siècle. L'abside et les deux chapelles forment un trèfle. La chapelle nord était, à l'origine, semi-circulaire, et non pas carrée. Le chœur s'étire en largeur, une coupole le surmonte, sans doute couronnée jadis par un clocher. Plus tard, on a élevé un clocher-mur sur la façade et coiffé la coupole d'un toit à deux pentes (en bâtière). Les trois fenêtres romanes de l’abside ont à l'extérieur de riches colonnettes.
Notre-Dame des Aspirants
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Notre-Dame des Aspirants

L'église Notre-Dame des Aspirants de La Penne-sur-l'Ouvèze se situe au sommet d'une petite colline qui domine le village.
Eglise St Vincent
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Eglise St Vincent

Eglise romane dont les dates de construction sont probablement du XIIe siècle, reconstruite au XVe et agrandit au XIXe. En 1995, la chapelle Saint-Blaise, dite aussi chapelle des seigneurs, située à la base du clocher, a été rouverte et restaurée.
Espeluche
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Espeluche

Les nombreux chemins balisés d’Espeluche font voyager au temps des seigneurs en découvrant le château de Lalo, la colline de Montceau et au cœur du village, le banc seigneurial de justice classé monument historique, fontaine et belles pierres.
Ailhon : village de caractère
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Ailhon : village de caractère

Entouré de pins maritimes qui lui donnent un cachet tout particulier, le village d’Ailhon a su conserver le cachet de ses maisons de grès. Point d’orgue : l’église, beau témoignage du passage de l’architecture romane à l’architecture gothique (XIIe/XVIe)
Eglise
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Eglise

Situé à Venterol (26110)
Rochefort-en-Valdaine
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Rochefort-en-Valdaine

On ne manquera pas d’admirer le château du XII° siècle, la chapelle Saint-Blaise du XIVe siècle, dans un environnement naturel préservé. Depuis les vestiges des remparts, un magnifique panorama sur la plaine de Montélimar se dessine devant nos yeux.
L'église Saint-Vincent de Nyons
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L'église Saint-Vincent de Nyons

Trois fois détruite au cours des siècles, l'église actuelle date de 1614.
Église Saint-Simon et Saint-Jude
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Église Saint-Simon et Saint-Jude

L’église romane, datant du XIIe siècle, se situe dans le quartier des Granges.
Eglise St Blaise
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Eglise St Blaise

L'église St Blaise (fin XVIIIe siècle) dispose seulement d'un clocher-mur en façade. Église de plan en croix latine à chevet semi-circulaire et deux chapelles latérales, chacune prolongée par une sacristie à l'est.
Eglise Saint Mayeul
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Eglise Saint Mayeul

L’église Saint Mayeul, datant du XVe siècle, a subi de nombreux remaniements au cours des siècles. Sa façade a été inscrite en 1926 auprès des Monuments historiques. A l’Est, la sacristie est intégrée dans une tour appartenant à l’ancienne fortification.
Montélimar
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Montélimar

Montélimar est une ville connectée, idéale pour déconnecter au cœur de la Provence. A 1h30 de Lyon et Marseille, 2e ville de la Drôme, Montélimar est LA destination entre ville et campagne. Envie de décompresser en vous mettant au vert, venez chez nous !