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Monuments à faire autour de Bagnols-sur-Cèze (30) Tout afficher

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Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

En plan cruciforme, elle se compose d'une nef unique à 3 travées. Les bras du transept ouvrent sur des absidioles couvertes en cul-de-four. Une inscription romane à droite de l'entrée rappelle le souvenir des fondateurs de l'église.
Château des Cornillans
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Château des Cornillans

Les ruines du château sont accessibles à pied depuis le village. Un sentier y monte et vous permet d'avoir une belle vue sur la plaine de Valence et le Vercors. r Un petit sentier continue sur la crête et permet de faire une jolie balade.
EGLISE DE SAINT-FREZAL
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EGLISE DE SAINT-FREZAL

Saint-Frézal d'Albuges possède une très belle église romane, qui vaut assurément le détour. Son ancienneté attestée remonte à 1227, date de sa première mention, mais elle semble être plus ancienne encore. Probablement endommagée par les guerres de religion du XVIe siècle, elle présente néanmoins de très belles caractéristiques romanes, qui lui ont d'ailleurs valu son classement au titre des Monuments Historiques. Son plan est celui d'une nef de trois travées voûtée en berceau légèrement brisé, se terminant par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des arcades en plein-cintre retombant sur des colonnettes, typiquement romanes, sont visibles sur les parois de l'abside. Les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuilles. A l'extérieur, on peut admirer l'élégance de l'édifice, avec ses arcs plein-cintre surmontant les baies, ses modillons sculptés qui courent le long de la corniche et le portail profond à trois voussures.
Eglise Saint-Jacques et Saint-Philippe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Philippe

Petit édifice composé d'une nef unique de 3 travées, voutée en plein cintre et d'une abside en hémicycle.
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Eglise temple
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Eglise temple

Tout le passé historique tourne autour de cette église classée monument historique depuis 1914. Quelques moines bénédictins de l’abbaye de la Chaise-Dieu sont appelés à Beaumont au XIème siècle et un prieuré attenant à l’église s’élève sur le côté nord.
Eglise Notre-Dame de Vie
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Eglise Notre-Dame de Vie

C'est l'une des premières églises en ciment elle a été consacrée en 1927 sous la protection de la Vierge Marie en la fête de la Nativité (le 1er Dimanche de Septembre). On peut y découvrir le sarcophage-reliquaire de Saint-Cannat du Vème siècle.r Cette église a été entièrement ravalée et réhabilitée en 1996-1997 (façades principales et toiture), 1997-1998 (façades arrière), 1999 (clocher et chauffage) et 2000 (parvis et accès).r r Et évidemment diverses plaques commémoratives dont une du bailli de suffren, né à St Cannat le 17 juillet 1729 et baptisé à l'église le 27 juillet suivant. Cette plaque fut offerte par la marquis de Suffren venu à Saint-Cannat en juillet 1929 pour les célébrations du bicentenaire de la naissance du bailli de Suffren.
Eglise paroissiale Saint-Martin
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Eglise paroissiale Saint-Martin

Cet édifice fortifié n'est pas une maison fortifiée mais bel et bien une église. N'hésitez pas à vous aventurer au cœur de ce monument classé d'un charme indéniable.
Eglise paroissiale Saint Marc
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Eglise paroissiale Saint Marc

Cette église reflète l’histoire de Villelaure : comme le village, elle fut saccagée, détruite, reconstruite, abandonnée puis ensuite rénovée et embellie ...
Château d'Ansouis
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Château d'Ansouis

Magnifique château entre Moyen-Âge et Renaissance.
Château de La Chèze
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Château de La Chèze

Du haut de ses 4 tours défensives, le château de la Chèze domine et surveille la ville du Cheylard depuis le XIII°. Découvrez 16 salles de la vie au château. Visites libres ou thématiques, ateliers/animations ludiques, activités de l'été et soirées jeux.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Edifice de premier art roman. La partie mieux conservée reste le cœur qui comprend un transept et 3 absides semi-circulaires.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Site médiéval de l'Hauture
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Site médiéval de l'Hauture

S'il ne conserve actuellement qu'une enceinte avec chemin de ronde, deux tours et deux portes au nord et au sud, tous éléments datés de la fin du 12ème siècle, les sources écrites attestent qu'au Moyen Age le château comportait de nombreuses constructions seigneuriales, à fonction résidentielle, économique ou militaire. La qualité de ses défenses comme sa silhouette, fière et altière comme ses seigneurs, ont pu faire écrire à son sujet " le castel fort est si fort batillié,... ne le prendront que ceux qui sont aux ciel " !
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Erigée sur le point culminant (32m), elle est chargée de protéger la porte du château à proximité, mais aussi le bourg et sa nécropole qui s'étend à ses pieds. Construite intégralement en calcaire coquillier local, Saint-Sauveur est en élévation une église à deux nefs terminée à l'est par deux chevets à fond plat archaïques, aux soubassements en partie rupestre, datés du Haut Moyen Age (9e siècle ?). La nef nord, datée au moins du Premier art roman (11ème siècle) est étayée à l'intérieur par huit arcs en plein cintre, reposant sur des pilastres. La nef sud d'une grande sobriété de lignes, et construite en bel appareil, est voûtée en berceau plein cintre. C'est un remarquable exemple du second art roman provençal classique (fin 12e siècle), illustré à Fos par d'autres monuments médiévaux : les tours et la porte Nord de l'Hauture et la chapelle Notre-Dame-de-la-Mer.
Eglise-temple de Sainte-Croix
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Eglise-temple de Sainte-Croix

Eglise-Temple de Sainte Croix 11ème - 13ème siècle ancienne église d'un prieuré. En 1562, l'église réformée est "dressée" à Sainte Croix et un temple est installé en haut du village.
Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise
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Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise

De la terrasse de l'église, belle vue sur l'étang du Pourra. r Au-dessous, jaillit une source qui alimente une fontaine et un lavoir.
Eglise Saint Maurice
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Eglise Saint Maurice

L'église Saint-Maurice fut construite en 1725, la chapelle du même nom étant en ruine, elle fut remaniée de nombreuses fois au XIXe siècle. Rénovée en 2002, elle reste le témoin principal de l'histoire de Malissard.
Eglise de l'assomption Sainte Marie
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Eglise de l'assomption Sainte Marie

Visite tous les jours aux heures d'ouverturer Cette église romane du XVIIème siècle possède un magnifique retable de de 1708 en bois doré de dimension imposante, provenant du couvent des grands Augustins d'Aix. Il présente un splendide tableau de l'Assomption de Marie portée par quelques uns des 50 angelots qui orent cette oeuvre baroque illuminant la nef à l'ouverture des portes de l'église. Le maître-autel, classé, serait l'oeuvre de Pierre Puget.
Eglise Sainte-Catherine
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Eglise Sainte-Catherine

Messe tous les dimanches à 10h30 et à 18h pendant les périodes scolaires.r Construite en 1953.
Eglise Sainte-Thérèse
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Eglise Sainte-Thérèse

Petite église dans le quartier Châteauvert.
EGLISE SAINT-GERVAIS SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS SAINT-PROTAIS

Langogne possède une église romane du XIIe siècle construite par les moines de Saint Chaffre. Dédiée à saint Gervais et saint Protais, elle connaît de nombreuses adjonctions et reconstructions au cours des siècles suivants. Elle se dote de chapelles latérales et d’un portail gothique flamboyant à la fin du XVe siècle. Son clocher et sa nef sont reconstruites au cours du XIXe siècle. L’intérieur est décoré par un ensemble de tableaux, de statues mais également par des chapiteaux à motifs végétaux et historiés. La particularité de l’édifice réside dans sa chapelle sud qui accueille une Vierge inscrite au titre des Monuments Historiques, Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir. Elle est aussi originale par sa couleur noire que par son histoire. L’église de Langogne se trouve au cœur de la ville et est ouverte gratuitement et librement aux visiteurs tout au long de l’année.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

Cette église, dédiée à saint Martin, est déjà citée en 1123. Construite en grand appareil de pierres de granite, l’édifice illustre les particularités des églises romanes. Par exemple, le portail présente des voussures portées par des colonnettes romanes a chapiteaux sculptés de feuillages et de têtes humaines. Le clocher-peigne se compose de deux niveaux comptabilisant en tout quatre baies. À l’intérieur, la nef est voûtée en berceau brisé et divisée en deux travées. En revanche, le chœur présente une abside à trois pans voûtée d’ogives tout comme le sont les anciennes chapelles.
L'église Saint Jean Baptiste
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L'église Saint Jean Baptiste

Construite en pierre de la Saône à la place de l'église Saint Andéol. Elle est en forme de croix grecque (4 branches de longueur égale et l'autel est au centre). A l'intérieur, un tableau offert par Napoléon III représente la vierge.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Construite en 1859 par l'ingénieur Achille Tracol et l'architecte Pierre Bossan, à qui succèdera Joannis Rev (formé par Pierre Bossan).r Les vitraux ont été réalisés par l'atelier Thomas, maitre-verrier à Valence depuis 1875.
La Cathédrale Saint-Apollinaire
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La Cathédrale Saint-Apollinaire

La cathédrale Saint-Apollinaire est un des plus anciens monuments de Valence. Elle s’inscrit au centre du quartier cathédral et jouxte au sud l’ancien baptistère paléochrétien et le palais épiscopal, actuel musée.
ANCIEN CHATEAU ABBATIAL
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ANCIEN CHATEAU ABBATIAL

"En 1180, mention d'une donation du village de Naussac aux Cisterciens des Chambons. Le château est mentionné en 1661 et dépend du lot abbatial de l'abbé commendataire des Chambons. Les vestiges comprennent une tour d'escalier englobée dans une ferme et le rez-de-chaussée d'une maison. La tour d'escalier présente un plan circulaire et se développe sur trois niveaux, dont un de combles. La tour sert de cage à un escalier en vis portant noyau. Les marches sont délardées. L'entrée au rez-de-chaussée se fait par une porte encadrée de deux piédroits formés de quatre blocs chanfreinés. Elle est surmontée par un linteau monolithe mouluré et tresse en arc légèrement segmentaire. Un larmier à tore et tresse reprend la courbure du linteau. Au-dessus, un gâble en tiers-point reprend la mouluration des éléments précédents. Les trois baies supérieures reprennent les canons Renaissance. L'ouvrage conserve des éléments de défense (archères, restes de bretèche". Informations issues de la base Mérimée
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Le quartier St-Jean était une grande paroisse au Moyen Âge. Si aucun vestige de l’édifice initial ne subsiste, son clocher-porche date en partie du XIIe et abrite deux chapiteaux romans historiés : la Femme aux serpents et Tobie capturant le poisson.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

DE LA CHAPELLE A L'ÉGLISE PAROISSIALEr À la fin du XIIe siècle, ce n'est qu'une modeste chapelle, jouxtée d'un cimetière. Sans doute à cause du port et du bac de Pertuis sur la Durance, elle est dédiée à Saint-Nicolas, patron des bateliers. r Située sur la place où se tient le marché, toute proche du nouveau château comtal, elle prend peu à peu de l'importance. r En 1398, l'église Saint-Pierre (1) menaçant ruine, le siège de la paroisse est transféré à Saint-Nicolas.r Un nouvel édifice, plus vaste, a remplacé l'ancienne chapelle. Il est constitué d'une nef de trois travées voûtée d'ogives (2), renforcée par des contreforts extérieurs, et d'une abside.r Au XVe siècle, des chapelles seront construites de part et d'autre de la nef. Seules celles du côté nord subsistent de nos jours.r r UN CHOEUR ET UN COLLATÉRAL DU XVIe SIÈCLE r L'église, vétuste et trop étroite doit être agrandie. Le 24 avril 1535, une partie des voûtes s'effondre à la suite d'un tremblement de terre, semble-t-il.r Ce furent les Maîtres maçons Jean Martin, de Manosque et Jaume Jean, de Pertuis, qui édifièrent les remarquables voûtes d'ogives du chœur et des trois premières travées du collatéral, entre 1535 et 1543. En pierre de taille, toutes différentes, le dessin de leurs nervures est varié et complexe. De même les chapiteaux présentent une diversité de formes et de motifs (feuilles, cornes d'abondance, têtes humaines ou animales…)r En 1587, l'église est enfin agrandie d'une travée et la façade occidentale édifiée (3). r r LES CHAPELLES MÉRIDIONALES DU XVIIe SIÈCLEr Au XVIIe siècle, des chapelles sont successivement ouvertes au sud du collatéral. La plus belle est sans doute celle qui, à l'ouest, est couverte d'un dôme à lanternon. Dédiée à Saint Raymond, elle fut fondée en 1660 par Esprit de Ravely, "écuyer de la ville de Pertuis". r r "LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ"r En 1877, la façade est remodelée et agrémentée d'un nouveau portique. La devise républicaine n'est inscrite sur l'entablement qu'en 1882, sous la IIIe République, près d'un siècle après la Révolution.r Le tremblement de terre de 1909, ébranle les voûtes et entraîne la destruction du petit clocheton construit au XVIIIe siècle. r r L'église est classée Monument Historique dès le 14 octobre 1911.r r (1) La première église paroissiale de Pertuis était située au nord de la ville (place Saint-Pierre).r (2) Ces voûtes ont été refaites à l'identique en 1684.r (3) La connaissance de ces travaux est due aux recherches du Dr Marsily.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Cathédrale Notre-Dame de Die
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Cathédrale Notre-Dame de Die

Ancienne cathédrale Notre-Dame de l'Assomption (11ème-13ème) démolie par les protestants et reconstruite au 17ème siècle. Visite guidée possible avec la visite de la ville de Die.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

C'est à l'intérieur que l'on a une belle surprise, lorsqu'on aime la période Art Déco. Les voûtes, les couleurs, les peintures, les vitraux. Tout est propre à la période. Les angles saillants des portes et fenêtres contrastent avec l'arrondi des voûtes.
Eglise Saint-Pierre | Pradelles
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Eglise Saint-Pierre | Pradelles

En raison de l'augmentation de la population de Pradelles, l'ancienne église romane est détruite au XXème siècle pour être remplacée par un édifice neo-gothique.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Eglise Saint Canadet
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Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Eglise de St Paul de Tartas
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Eglise de St Paul de Tartas

Eglise du XIIe siècle, motifs sculptés à l'intérieur et à l'extérieur, clocher à peigne.
Château d'Alphéran
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Château d'Alphéran

La construction du château d'Alphéran trouve ses origines au sein de la famille Forbin des Issarts, Seigneurs de Sainte Croix.r Cette famille a tenu le premier rang parmi les plus illustres de la Provence, tant par la noblesse de ses alliances, ses possessions, les dignités et les charges qu’elle a possédées, que par les services rendus à la couronne et à la France. r Son tout premier propriétaire est Jean-Baptiste Renaud de Forbin, Seigneur de Sainte-Croix, des Issarts et des Angles, Mousquetaire Noir et Capitaine d'infanterie.r r Tout comme la famille de Forbin, le nom d'Alphéran fait référence à une grande famille provençale, dont toutefois plus aucun membre ne subsiste aujourd'hui. r Le 19 septembre 1724, Claude Alphéran de Bussan, tout juste anobli, acquiert la bastide dite de Sainte Croix que vend Jean-Batiste de Forbin. r Claude Alphéran est un écuyer, seigneur de Montmeillan. Il reçoit son titre de noblesse par lettres patentes du mois de juin 1724 pour les services rendus au moment de la grande peste. r Quelques mois après, il devient donc propriétaire du château de Sainte Croix, qu'il ne tarde pas à inscrire dans le patrimoine historique de sa propre famille. r r Au cours des siècles, plusieurs remaniements successifs ont progressivement modifié le bâtiment d'origine, contribuant ainsi à lui donner son style architectural actuel, très atypique pour la région Provençale.r Aujourd'hui, le domaine s'étend sur plus de 30 hectares.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L’église romane de Pierrefiche est mentionnée dans les documents dès 1249. Le nom de Pierrefiche vient de la présence du Menhir planté non loin du village. En effet, il se trouve sur la route D60, reliant Pierrefiche au Cellier. Au Moyen Âge, l’église Saint-Privat appartenait aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, les Chevaliers de Malte. Des chapiteaux historiés et sculptés de figures et de motifs géométriques enrichissent le portail d’entrée à voussures en plein cintre. En 1890, l’église se dote du clocher carré en flèche.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Jardin Lapidaire
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Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
Eglise Saint Prix
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Eglise Saint Prix

Restaurée en 1830 sous le curé Baucaire. La vieille église romane est rasée et l'édifice actuel construit sur son emplacement. L'édifice, dessiné par l'architecte Tracol et réalisé par l'entreprise Jomaron de la Roche-de-Glun.
Eglise Saint Geniès
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Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR
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EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR

L’église de Chastanier est un édifice du XIIe siècle de facture romane, dédié à saint Jacques le Majeur. Elle dépendait du monastère de Langogne et constituait une halte sur le chemin de Compostelle. Construite en grand appareil de pierres de granite, elle présente un clocher-mur, à deux baies. Le porche d’entrée se compose de plusieurs voussures en arc brisé ajouté à l’édifice au XVe siècle. À l’intérieur, sa nef est voûtée en berceau plein cintre et est divisée en trois travées. Son chœur possède un chevet plat et accueille un bel autel avec de notables ornements roses. La travée de chœur a été ajoutée au XVe siècle, en guise de remplacement à l’abside romane initiale dont des vestiges sont encore perceptibles. En effet, du XIIe siècle ne subsistent que deux colonnes engagées portant le premier doubleau et les murs au sud percés de fenêtres.
Eglise romane de Saint-Didier-de-Charpey
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Eglise romane de Saint-Didier-de-Charpey

L'église de Saint-Didier-de-Charpey relevait au XIIème siècle des Bénédictins de Lyon, avant de devenir dépendance de Léoncel.r Accès intérieur réservé au culte.
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
L'église Saint-Marcel de Javaisans
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L'église Saint-Marcel de Javaisans

Au cours du XXe siècle, le langage local lui donne le nom de Chapelle de Surel.
Ancienne église
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Ancienne église

Visite extérieure- L'ancienne église, construite à Venelles le Haut, sur l'ancien oppidum celtique, fut victime du tremblement de terre de 1909 : seuls subsistent le clocher et la façade, adossée plus tard à un château d'eau. La vue exceptionnelle sur le Concors, le Sambuc, la plaine de la Durance, et Sainte-Victoire, ainsi que cet émouvant témoignage de la dernière catastrophe sismique fraçaise, rendent incontournable la visite de ce promontoire.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'église Saint-Nicolas est perchée en haut du village sur l'ancienne motte castrale. Elle est remarquable par son clocher de type alpin refait au XIXe siècle. Au sommet de la butte, une table d'orientation offre une vue panoramique sur les alentours.