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Monuments à faire autour de Uzès (30) Tout afficher

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EGLISE SAINT-ETIENNE
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EGLISE SAINT-ETIENNE

L’église primitive était romane et fut détruite en 1758 pour cause de vétusté. Elle fut remplacée par l’église actuelle consacrée en 1767 et dédiée à saint Etienne. De l’extérieur, l’édifice est contemporain par son parement régulier de pierres de granite. On remarque sa façade ouest qui présente une élévation tripartite. À l’intérieur, les plafonds sont couverts d’enduits tandis que les murs possèdent un parement en granite. Ses deux chapelles latérales abritent des retables. Les caractéristiques de l’édifice résident dans sa hauteur sous plafond et dans la statue de saint Etienne installée avant l’entrée des chapelles.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
ANCIEN CHATEAU ABBATIAL
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ANCIEN CHATEAU ABBATIAL

"En 1180, mention d'une donation du village de Naussac aux Cisterciens des Chambons. Le château est mentionné en 1661 et dépend du lot abbatial de l'abbé commendataire des Chambons. Les vestiges comprennent une tour d'escalier englobée dans une ferme et le rez-de-chaussée d'une maison. La tour d'escalier présente un plan circulaire et se développe sur trois niveaux, dont un de combles. La tour sert de cage à un escalier en vis portant noyau. Les marches sont délardées. L'entrée au rez-de-chaussée se fait par une porte encadrée de deux piédroits formés de quatre blocs chanfreinés. Elle est surmontée par un linteau monolithe mouluré et tresse en arc légèrement segmentaire. Un larmier à tore et tresse reprend la courbure du linteau. Au-dessus, un gâble en tiers-point reprend la mouluration des éléments précédents. Les trois baies supérieures reprennent les canons Renaissance. L'ouvrage conserve des éléments de défense (archères, restes de bretèche". Informations issues de la base Mérimée
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Allex
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Allex

Nichée sur un éperon rocheux, Allex est un village médiéval de la Drôme au riche patrimoine. Découvrez ses vestiges, ses passages secrets et la nature préservée de la Drôme.
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L’église romane de Pierrefiche est mentionnée dans les documents dès 1249. Le nom de Pierrefiche vient de la présence du Menhir planté non loin du village. En effet, il se trouve sur la route D60, reliant Pierrefiche au Cellier. Au Moyen Âge, l’église Saint-Privat appartenait aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, les Chevaliers de Malte. Des chapiteaux historiés et sculptés de figures et de motifs géométriques enrichissent le portail d’entrée à voussures en plein cintre. En 1890, l’église se dote du clocher carré en flèche.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise restaurée au XXème siècle suite à la guerre de religion. La beauté de l'édifice tient aux décors des chapiteaux aux motifs archaïques ou floraux. Ceux des 2 colonnes de l'entrée de l'abside présente des anges entourés de animaux.
Eglise Saint-Pierre | Pradelles
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Eglise Saint-Pierre | Pradelles

En raison de l'augmentation de la population de Pradelles, l'ancienne église romane est détruite au XXème siècle pour être remplacée par un édifice neo-gothique.
Aubenasson
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Aubenasson

Village pittoresque rural aux pierres ocrées auquel on accède par une vallée bordée de vignes, de pâturages. Il est composé de nombreux hameaux agricoles. Au bout de la route, la ferme du Château rappelle l’existence d'un ancien château médiéval.
Saint-Sauveur-en-Diois
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Saint-Sauveur-en-Diois

Installée, sur la lèvre septentrionale de la Forêt de Saoû, la commune de Saint-Sauveur présente une des plus fortes dénivellations de l’avant-pays diois.r Mille mètres d’altitude séparent les graviers de la rivière Drôme qui coule à ses pieds, des 3 Becs.
EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR
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EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR

L’église de Chastanier est un édifice du XIIe siècle de facture romane, dédié à saint Jacques le Majeur. Elle dépendait du monastère de Langogne et constituait une halte sur le chemin de Compostelle. Construite en grand appareil de pierres de granite, elle présente un clocher-mur, à deux baies. Le porche d’entrée se compose de plusieurs voussures en arc brisé ajouté à l’édifice au XVe siècle. À l’intérieur, sa nef est voûtée en berceau plein cintre et est divisée en trois travées. Son chœur possède un chevet plat et accueille un bel autel avec de notables ornements roses. La travée de chœur a été ajoutée au XVe siècle, en guise de remplacement à l’abside romane initiale dont des vestiges sont encore perceptibles. En effet, du XIIe siècle ne subsistent que deux colonnes engagées portant le premier doubleau et les murs au sud percés de fenêtres.
EGLISE D'ARZENC DE RANDON
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EGLISE D'ARZENC DE RANDON

Les moines qui ont construit l’église, ont peut-être donné son nom au village : en effet, ils parlaient naturellement latin, et c’était souvent eux qui baptisaient leur couvent d’un nom de lieu-dit ou de rivière. C’est ainsi que le mot Arzenc viendrait du mot pré-latin Arisa, qui veut dire rivière et du suffixe Inco qui signifie lieu, endroit. Arzenc voudrait donc dire lieu de la rivière.
EGLISE DE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE DE SAINT-JEAN-BAPTISTE

À l’origine, l’église de Saint-Jean-la-Fouillouse était une chapelle de Bénédictins venus du Vivarais afin de créer une communauté de Saint-Jean. L’église date ainsi du XIIIe siècle. De l’extérieur, l’imposant clocher-peigne à trois baies attire l’attention. Construit en 1829, il surmonte l’arc triomphal. Sur la façade sud, se trouve le portail d’entrée présentant plusieurs voussures en plein cintre. Construite en grand appareil de pierres de granite, l’édifice présente une abside à cinq pans ainsi qu’un transept au bras saillants se terminant par deux chapelles de forme carrée. Au cimetière, on remarque une croix en granite qui porte à sa base une demi-vasque servant de bénitier. Cette particularité ne se voit qu’en Margeride.
Eglise de St Paul de Tartas
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Eglise de St Paul de Tartas

Eglise du XIIe siècle, motifs sculptés à l'intérieur et à l'extérieur, clocher à peigne.
ÉGLISE SAINT-JULIEN DE FONTANES
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ÉGLISE SAINT-JULIEN DE FONTANES

L’église de Fontanes date du XIIIe siècle et est dédiée à saint Julien. Son architecture subit des transformations au cours des XVIIe et XIXe siècles. Sa façade, à l’ouest, est constituée d’un clocher-mur, à deux baies, accueillant entre autres une cloche datée de 1663 et ornée d’écus et de légendes et d’un portail à chapiteaux et à voussures en plein cintre. À l’intérieur, la nef est voûtée en berceau plein cintre et est flanquée de deux chapelles latérales. La chapelle sud est la plus remarquable des deux par son décor de peintures murales. La caractéristique de cette église réside dans une statue datée du XVIIe siècle représentant le Christ. Elle serait l’œuvre d’un berger italien qui l’aurait sculptée au couteau. Son chœur présente une abside à huit pans.
Eglise St Géraud
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Eglise St Géraud

L'église St Géraud, construite au XIIème siècle est classée monument historique. Partiellement détruite lors des guerres de religion, elle a été fortement remaniée mais garde les caractéristiques d'une église romane et son plan en forme de croix latine.
Le Château de Vachères
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Le Château de Vachères

Château fort du XV-XVième siècle, transformé en résidence dès la fin XVIIème, restauré. A découvrir, outre l'histoire des lieux: cuisines, boulangerie, l'étage noble et autres pièces suivant l'occupation, en terminant par le parc, la glacière et l'étang.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Saint-Pierre est une ancienne église castrale. Sa nef de 3 travées, ses arcs réguliers en font un édifice typique de la fin du XI ème siècle. On notera à l'intérieur le remploi en bénitier d'un chapiteau à volutes.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Le clocher, carré à la base, octogonal en partie supérieure est élevé plus tard, en 1879, puis surmonté d'un grand campanile vers 1930. r r L'édifice s'affranchit remarquablement d'un terrain accidenté. L'intérieur recèle une dalle de marbre sculptée en 1056 et surtout une très intéressante sculpture classée de 1476, œuvre de l'italien Francesco Laurana, qui représente trois générations, Sainte Anne, Marie et Jésus, mais montre également, chose rare, la Vierge au sein nu allaitant Jésus.r r Ouverture uniquement lors des offices et sur rendez-vous auprès dur syndicat d'initiative des Pennes-Mirabeau.r r Fermé actuellement pour cause de travaux.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Cette église Notre-Dame, originellement connue sous le vocable de Saint-Marcellin, est un bel exemple de l’art roman tardif de la moyenne Vallée du Rhône.
Rimon-et-Savel
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Rimon-et-Savel

Géographiquement, Savel et Rimon occupent 2 replats sur le flanc de la Montagne de l’Aup, avec Savel à 558 m d’altitude et Rimon à 984 m, ce qui en fait le plus haut village de la vallée de la Drôme.
Château de La Chèze
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Château de La Chèze

Du haut de ses 4 tours défensives, le château de la Chèze domine et surveille la ville du Cheylard depuis le XIII°. Découvrez 16 salles de la vie au château. Visites libres ou thématiques, ateliers/animations ludiques, activités de l'été et soirées jeux.
Montclar-sur-Gervanne
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Montclar-sur-Gervanne

La butte arrondie de Montclar sur- Gervanne pousse comme un champignon au milieu de vallée de la Gervanne. Ce véritable mirador nous laisse songeur… A visiter également, le Château de Vachères au pied du village.
Château de Jonchères | Rauret
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Château de Jonchères | Rauret

Le château de Jonchères fut le siège d'une baronnie du Velay, elle fut l'une des 18 baronnies diocésaines qui donnaient à leur seigneur le droit de siéger aux États du Velay jusqu'à la Révolution.
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

Composé d'une nef unique et d'une abside voutée de forme polygonale. Les absidioles communiquent avec la nef par l'intermédiaire de Berrichons que l'on trouve rarement dans la Drôme.