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Monuments à faire autour de Marguerittes (30) Tout afficher

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Jardin Lapidaire
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Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT
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LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT

Le site de Saint-Clément est une ancienne villa gallo-romaine de 15mètres sur 16, habitée au IIe siècle de notre ère. Comme certains toponymes le laissent peut-être deviner (Ispagnac, Quézac, Florac), la présence gallo-romaine en Cévennes est ici attestée. Les vestiges de la villa sont constitués d'un ensemble de fondations qui permettent de saisir la configuration des lieux. Le confort des lieux se devine par la qualité des aménagements : terrasse dallée exposée au sud-est, cheminée et chauffage au sol alimenté par un système d'hypocauste souterrain, système d'écoulement des eaux et probable arrivée d'eau alimentée par une source située tout près... Ajoutant à cela la présence de bâtiments secondaires sans doute liés à une exploitation agricole, il semble que les propriétaires des lieux étaient d'un rang social élevé. Le site est aussi situé tout près d'une des principales voies de passage traversant les Cévennes, et qui devait être empruntée dès l'époque romaine pour le commerce.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Eglise Saint Geniès
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Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Tour de Chamaret
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Tour de Chamaret

Dernier témoin de la forteresse féodale primitive bâtie entre le 12ème et le 14ème siècle, la Tour (ancien donjon) offre aujourd'hui une vue remarquable sur le paysage environnant. r Des expositions y sont présentées chaque été.
La villa gallo-romaine des Bruns
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La villa gallo-romaine des Bruns

Cette villa se situe sur le versant sud du Ventoux. Elle a été découverte fortuitement lors d'un projet immobilier. Une fouille archéologique de sauvetage en 1995 a permis de diagnostiquer son bon état de conservation et son intérêt.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Église paroissiale datant du XIIe siècle de style roman.r Inscrite aux Monuments Historiques depuis le 17 juillet 1926.
Eglise Saint Barthélémy
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Eglise Saint Barthélémy

D'abord dédiée à Notre-Dame, l'église date du XVe siècle. Le clocher fut rajouté en 1555. Début XVIIe, elle devient église paroissiale sous le nom de St Barthélémy quand la chapelle du château s'effondre.
Saint André de Valborgne
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Saint André de Valborgne

Saint-André-de-Valborgne est un village de la haute gardonnenque qui se situe entre le Mont Aigoual, la Corniche des Cévennes et St Jean du Gard. Le bourg s'est développé tout le long en bordure du Gardon (rivière).
Château de Florans
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Château de Florans

Son architecture est caractéristique du style Renaissance. r Le mur de façade est précédé d'une courtine et de tourelles.r Le château ne se visite pas et abrite un centre médicalisé.r Depuis 1980, dans le parc du château se déroule chaque été le Festival International de Piano.
Eglise Notre Dame de l'Annonciation
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Eglise Notre Dame de l'Annonciation

L’église est dotée d'une acoustique exceptionnelle. On doit sa décoration baroque à l'Abbé Cazin, artiste et homme de foi.
STUDIUM
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STUDIUM

Le terme studium désigne, dans la tradition médiévale, un lieu d’étude et de transmission des connaissances, souvent lié à la paroisse ou à une communauté savante. À Gigean, le bâtiment du Studium a longtemps été associé à l’apprentissage, à l’administration de la vie locale et à la diffusion du savoir. Situé à proximité de l’ancienne église et du centre historique, le Studium a accompagné les évolutions du village. Selon les périodes, il a pu accueillir des activités d’enseignement, des réunions communautaires ou des fonctions administratives. Sa présence témoigne de l’importance donnée au partage des connaissances dans la vie gigeannaise.. Édifié en pierre, le bâtiment présente une architecture locale sobre et solide. Ses volumes simples et ses ouvertures mesurées répondent aux usages d’un lieu public : se réunir, conserver, transmettre. Les aménagements visibles aujourd’hui reflètent les transformations successives opérées pour s’adapter aux besoins de chaque époque. Engagée dans la valorisation de son patrimoine, la commune de Gigean a initié un projet de rénovation du Studium afin d’en préserver l’authenticité et d’en sécuriser l’usage. L’objectif est de redonner vie au bâtiment en respectant son identité, tout en offrant aux habitants un espace accueillant, tourné vers la culture et la connaissance.
Grillon
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Grillon

Grillon est l'ancienne limite septentrionale des Etats Pontificaux. Deux tours dominent ses imposants remparts. De loin, le beffroi surmonté d'un campanile en fer forgé et le clocher de l'église coiffé d'une flèche octogonale en pierre attirent le regard.
Eglise Sainte Agathe
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Eglise Sainte Agathe

Eglise du village.
Circuit piéton "à la découverte de Grillon"
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Circuit piéton "à la découverte de Grillon"

Partez à la découverte du village, de son histoire en parcourant les 9 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ sur la place de la Bourgade.
L’église Saint-Pierre de Malons
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L’église Saint-Pierre de Malons

Ce village, le plus septentrional du Gard, abrite à plus de 800 mètres d’altitude une belle église romane aux intéressants chapiteaux sculptés.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Eglise Notre-Dame de Vie
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Eglise Notre-Dame de Vie

C'est l'une des premières églises en ciment elle a été consacrée en 1927 sous la protection de la Vierge Marie en la fête de la Nativité (le 1er Dimanche de Septembre). On peut y découvrir le sarcophage-reliquaire de Saint-Cannat du Vème siècle.r Cette église a été entièrement ravalée et réhabilitée en 1996-1997 (façades principales et toiture), 1997-1998 (façades arrière), 1999 (clocher et chauffage) et 2000 (parvis et accès).r r Et évidemment diverses plaques commémoratives dont une du bailli de suffren, né à St Cannat le 17 juillet 1729 et baptisé à l'église le 27 juillet suivant. Cette plaque fut offerte par la marquis de Suffren venu à Saint-Cannat en juillet 1929 pour les célébrations du bicentenaire de la naissance du bailli de Suffren.
Eglise
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Eglise

Situé à Mirabel-aux-Baronnies (26110)
Château de Simiane
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Château de Simiane

Le Château de Simiane fut la propriété de Pauline de Simiane, la petite-fille de la Marquise de Sévigné. Lieu d’animations culturelles en Provence, gratuit, il propose toute l’année : expositions, concerts, animations, visites de ses salles d’exception.
Valréas
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Valréas

" Capitale " de l'Enclave des Papes, Valréas, riche de son terroir et de son patrimoine culturel et historique, se distingue par son emplacement géographique : elle fait partie avec Visan, Richerenches et Grillon du territoire vauclusien enclavé en Drôme.
Eglise Notre-Dame de Nazareth
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Eglise Notre-Dame de Nazareth

Très belle église romane du XIIe siècle. Buffet d'orgues exceptionnel.
Église Notre-Dame de Porporières
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Église Notre-Dame de Porporières

L'église Notre-Dame de Porporières de Mérindol-les-Oliviers est un monument situé à Mérindol-les-Oliviers, commune de la Drôme.
Circuit piéton "à la découverte de Valréas"
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Circuit piéton "à la découverte de Valréas"

Partez à la découverte de la vieille ville, de son histoire en parcourant les 15 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ de l'Office de Tourisme.
ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON
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ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON

"Il s'agit d'une église romane, citée en 1123, constituée d'une travée de chœur et d'une abside pentagonale. Les guerres de religion ont grandement fragilisé l'édifice qui fut l'objet de nombreuses réfections au fil des siècles. La partie la plus remarquable est la porte romane en plein cintre à trois voussures: le linteau semi-circulaire repose sur un linteau monolithe et les impostes portent des traces de polychromie rouge. Le corps de porche gothique a été ajouté devant la façade romane et présente un arc brisé avec une moulure en quart de rond à sa base". Informations issues de la base Mérimée
Hameau du RAC
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Hameau du RAC

L’église Saint Jean-Baptiste de Rac domine la plaine de Malataverne. Elle fut d’abord baptismale avant d’être paroissiale. Âgée d’environ huit siècles, elle a traversé différentes périodes de construction et de rénovation.
Châteauneuf du Rhône
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Châteauneuf du Rhône

Châteauneuf-du-Rhône est un village médiéval aux portes de la Drôme Provençale. Connu pour sa Fête Médiévale des Bateliers et de Saint-Nicolas qui a lieu tous les 2 ans début décembre.
Malataverne
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Malataverne

Le village de Malataverne, né d'un transfert de chef lieu du hameau de Rac au XIXème siècle, recèle des trésors de pierre : église St Jean Baptiste, chapelles romanes du hameau du Rac et de la colline de Montchamp, et découverte de la grotte Mandrin.
ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU
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ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU

Joyau de pierre dans un écrin de verdure, loin du monde et du bruit, c’est un lieu magique et accueillant, havre de méditation et de paix. Elle est ouverte à tous, croyants de toutes confessions et incroyants qui y viennent en grand nombre et en apprécient l’harmonie et l’extraordinaire acoustique. Eglise romane dont les murs et le sol sont en pierres calcaires et la toiture en lauzes de schiste, elle abrite, outre sa nef, trois chapelles latérales construites ou aménagées plusieurs siècles plus tard et de style gothique. Utilisée pour l’exercice du culte catholique jusqu’au milieu du 18ème siècle et désaffectée, elle est devenue un abri à fourrage et à outillage agricole jusqu’en 1956, année de son inscription à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Elle a été acquise en 1960 par le Département de la Lozère qui en a assuré la restauration avec le concours financier de l'Etat et de la Région Languedoc Roussillon.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

L'église Saint-Marcel de Propiac est un édifice religieux reconnaissable au loin à son clocher.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Notre-Dame des Aspirants
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Notre-Dame des Aspirants

L'église Notre-Dame des Aspirants de La Penne-sur-l'Ouvèze se situe au sommet d'une petite colline qui domine le village.
Eglise St Paulin
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Eglise St Paulin

L'église Saint-Paulin de Montjoyer a été construite en 1854. De magnifiques peintures murales à l'intérieur réalisées en 1879 par deux moines de l'Abbaye d'Aiguebelle, père Jérôme Mondan et frère Arsène Doriel, en font une singularité dans la Drôme.
Allan
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Allan

Dominé par son village médiéval d’où partent des sentiers de randonnées qui traversent des paysages d’oliviers, chênes truffiers et lavandes, Allan offre un panorama exceptionnel sur la vallée du Rhône.
VESTIGES DE LA BASILIQUE GALLO-ROMAINE
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VESTIGES DE LA BASILIQUE GALLO-ROMAINE

Les vestiges de la basilique Gallo-Romaine, mis à jour lors de fouilles effectuées dans les années 80, attestent de leur installation prolongée dans notre ville. La partie aujourd'hui visible de ce site archéologique date du 3ème siècle de notre ère. L'ensemble est composé des fondations d'un grand bâtiment d'une superficie d'environ 185 m² comprenant une grande salle évoquant une basilique et deux pièces annexes, le tout desservi par un long couloir de 3 m de largeur. La découverte sur ces lieux, en 1981, d'un buste de pierre représentant Neptune laisse établir l'hypothèse que cette basilique fut dédiée au Dieu romain du monde aquatique, devenu protecteur de cette cité - aujourd'hui notre ville - aux eaux exceptionnelles.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Classée aux Monuments Historiques depuis 1931, l'église Notre Dame de Barre-des-Cevennes, ancienne prieurale de Notre Dame de l'assomption, est un ouvrage roman du XIIème siècle. Elle est construite en pierre calcaire et fut plusieurs fois remaniée sans pour autant perdre son harmonie et son élégance. Plusieurs agrandissements ont été progressivement faits à la nef unique, voûtée en plein cintre... A l'austérité et la sobriété romane ont succédé les larges fenêtres à meneaux du gothique éclairant les chapelles construites au cours des siècles... Seul le chevet avec son abside en cul-de-four ornée d'une corniche à modillons, conserve son style roman...
Eglise
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Eglise

L'Eglise St Pantaléon datant du XIe siècle a subi beaucoup de remaniements notamment au XIXe avec l'ajout du porche-clocher. A l'intérieur on peut y voir des fresques peintes au XIXe siècle dans l'abside et un baptistère datant de l'époque carolingienne.
EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT
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EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT

L'église paroissiale de Villefort, dédiée à saint Victorin, est un édifice de style néo-classique très homogène, construite sur une seule campagne de travaux. Elle fut sans doute construite à l'emplacement d'une ancienne église du XVIIe, aujourd'hui entièrement disparue. La porte d'entrée est surmontée d'un monumental fronton retombant sur des colonnes doriques. La date inscrite (1842) marque probablement l'achèvement de l'église. A l'intérieur, la nef flanquée de collatéraux s'étend sur cinq travées, et se termine par une abside voûtée d'arêtes dont les longues nervures retombent sur des culots taillés en cône. La grande longueur du vaisseau, assortie au rythme des colonnes doriques qui séparent les travées, donnent à l'ensemble un aspect solennel. On remarquera aussi le bel ensemble de verrières historiées qui ornent les baies de l'église, figurant la vie de la Vierge et celle de saint Joseph, en 12 vitraux de grande dimension, oeuvres du peintre-verrier Louis-Victor Gesta.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Eglise St Vincent
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Eglise St Vincent

Eglise romane dont les dates de construction sont probablement du XIIe siècle, reconstruite au XVe et agrandit au XIXe. En 1995, la chapelle Saint-Blaise, dite aussi chapelle des seigneurs, située à la base du clocher, a été rouverte et restaurée.
Église Saint-Simon et Saint-Jude
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Église Saint-Simon et Saint-Jude

L’église romane, datant du XIIe siècle, se situe dans le quartier des Granges.
L'église Saint-Vincent de Nyons
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L'église Saint-Vincent de Nyons

Trois fois détruite au cours des siècles, l'église actuelle date de 1614.
Eglise
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Eglise

Situé à Venterol (26110)