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Activités à faire autour de Marguerittes (30)

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Traverser l’Histoire - Exposition de Jean-Pierre Formica
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Traverser l’Histoire - Exposition de Jean-Pierre Formica

La forme d’un bateau y surgit sans sa structure: ce n’est plus la charpente qui détermine le contour, mais sa cargaison, une constellation de sculptures en faïence issues de la série « Mémoree», agencées comme un archipel de fragments. Présentée dans l’ancien atelier de Jacques Réattu, surplombant le Rhône, l’œuvre semble baigner dans le mouvement incessant du fleuve, mémoire liquide qui charrie des siècles de récits, d’histoires, de vies entrelacées au fil de l’eau. r Dans le clair-obscur du lieu, le Rhône murmure sous les fenêtres, porte les rêves comme il porte les cargaisons absentes et fait danser sur ses flots les souvenirs dispersés. L’artiste opère un déplacement : le véhicule n’est plus le symbole d’un voyage ou d’une traversée physique, il devient le réceptacle d’une sédimentation de souvenirs, de traces anciennes que le visiteur découvre dans une lumière à la fois matérielle et spirituelle, au rythme de l’eau et du passage. r L’installation invite donc à se laisser porter par cette cargaison qui dérive lentement sur le grand fleuve du temps et emporte, dans un même mouvement, les œuvres alentours : les toiles inachevées de Jacques Réattu et François-Xavier Fabre – ode visuelle au geste du créateur et à la poésie de l’inachevé – ainsi qu’une tapisserie monumentale ayant appartenu aux chevaliers de Malte, qui revisite, au XVIe siècle, le thème des Merveilles du monde antique
Musée Réattu
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Musée Réattu

Ouvert à la photographie dès les années 60 (4000 œuvres aujourd'hui), enrichi par des dons d'exception (Picasso, avec 57 dessins et deux peintures, Alechinsky...), très sensible à la sculpture (Germaine Richier, Toni Grand...), le musée a créé en 2008 une chambre d'écoute dédiée à l'art sonore. Véritable lieu de confluences, pratiquant la commande aux artistes et le mélange des disciplines, le musée propose expositions thématiques et accrochages renouvelés pour découvrir l'art autrement.r Surface de l'exposition permanente : 2500r Surface de l'exposition temporaire : 200r r Conditions d'accessibilité : r r Le Musée Reattu dispose de tablettes et œuvres tactiles, ainsi que de vidéos et visites guidées en LSF.
Tiers-Lieu Parade
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Tiers-Lieu Parade

Elle souhaite soutenir et fédérer divers acteurs: entreprises, associations, organisations, fondations et citoyens qui placent l’économie sociale et solidaire, l’innovation, l’insertion, la collaboration et l’écologie au cœur de leurs projets. Elle souhaite agir comme une plateforme de collaboration, de réflexion, de mutualisation d’un réseau d’acteurs engagés pour un territoire plus durable, résilient et attractif.r L’association PARADE a été créée le 3 Août 2021, afin de pouvoir animer le tiers lieu PARADE notamment via l’organisation de différents évènements ateliers, conférences, projections et rencontres qui seront proposées. Elle souhaite également mettre en valeur les activités de ses membres et faciliter des projets croisés entre eux.
Le quartier de la Roquette
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Le quartier de la Roquette

Sa trame urbaine original en arête de poisson, égrène de pittoresques maisons étroites et souvent élevées, entre le quai du Rhône et le boulevard Clemenceau. Les façades, riches de décorations architecturales, et les nombreuses niches ornant les coins de rues, attirent le regard et incitent à la flânerie. r r Le quartier fut également animé par de nombreux artisans et commerçants, et habité de quelques grandes familles qui y ont laissé de beaux hôtels particuliers. r r Après un déclin provoqué par la disparition de la batellerie au XIXe siècle, le quartier connaît aujourd’hui un renouveau spectaculaire de nombreuses restaurations (la Roquette est en secteur sauvegardé) et l’implantation, dans sa partie est, de boutiques et commerces lui ont redonné un nouvel élan.r r Sa population, 2 427 habitants en 2006, héritage de l’histoire passé et récente du quartier, présente un caractère particulièrement hétérogène : classes sociales, générations et origines culturelles diverses se mêlent jusqu’à lui conférer des allures de village.r r r Vestige du rempart du XVIe siècle r Après le repli troublé du Haut Moyen Age, Arles connaît à partir du Xe siècle une période de renaissance qui l’incite progressivement à sortir de ses murs. Dans la première moitié du XIIe siècle un véritable quartier est constitué au sud-ouest de la cité, le Vieux-Bourg, appelé aujourd’hui la Roquette.r r Sa seigneurie appartient à la famille des Porcelet dont la forteresse se dressait sur l’actuelle place Antonelle. r r Avec son four, ses moulins, ses églises, et un bac permettant de traverser le fleuve, il s’impose rapidement comme une entité bien distincte des quartiers initiaux de la colonie romaine. Bientôt le nouveau quartier est doté de ses propres remparts. A partir de 1250, la Roquette s’intègre dans une nouvelle enceinte avec les autres quartiers de la ville.r r A la Révolution, un antagonisme larvé cédera la place à une vive confrontation entre la Roquette, quartier des révolutionnaires, et les autres quartiers, notamment celui de l’Hauture, ou vivent les royalistes. C’est au quartier de la Roquette que l’on doit le premier maire de la ville, Pierre-Antoine Antonelle, en 1790. Une certaine rivalité demeurera une constante de la vie communale jusqu’à la guerre de 1914. r r Jusqu’au milieu du XIXe siècle, à l’arrivée du chemin de fer, les activités liées au fleuve feront la vie du quartier, qui comptera également de nombreux artisans, commerçants et petits paysans. r r Au XXe siècle la Roquette perdra de sa vitalité et accueillera de nombreux arrivants des diverses vagues d’immigration. Depuis quelques décennies, tout en conservant son identité, le quartier retrouve sa place au sein du tissu urbain et de la vie arlésienne.
L'Antidote
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L'Antidote

L'Antidote, bar à cocktail dans le centre historique d'Arles est un endroit charmant et conviviale. Il est composé de différents espaces cosy et atypiques qui vous donnerons la possibilité de déguster un bon cocktail ou une bonne bière artisanale dans une ambiance conviviale et décontractée.
Hortus
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Hortus

Jardin d'inspiration romaine. Ce jardin, véritable hippodrome végétal est inspiré d'un texte écrit à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère par Pline le Jeune ! Venez découvrir cet espace public en forme de cirque romain. Vous pourrez jouer (kit à jouer disponible à l'accueil du musée), vous promener, vous détendre à la romaine...
Le Honky Tonk
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Le Honky Tonk

Cave à bière et petite restauration sur le pouce !
L' Echoppe
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L' Echoppe

Un lieu dédié à 90% aux bières artisanales et locales, produites à moins de 100km de la cité romaine. L’Échoppe, se veut la vitrine circuit-court de la bière.
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Le vignoble de Camargue, les vins du delta
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Le vignoble de Camargue, les vins du delta

Comme un ailleurs sauvage, cette terre qui serpente entre mer, étangs et marais conserve l'empreinte de traditions vibrantes et passionnées. Un territoire quasi indomptable où l'Homme trouve habilement sa place face à une nature insoumise.r Parmi les paysages, se succèdent marais, rizières et plages où les taureaux d'élevage côtoient les chevaux et les flamants roses. r Au coeur du Parc Naturel Régional de Camargue, ce territoire distille au gré des routes et chemins des domaines viticoles à l'encépagement original, souvent agrémentés d'animations culturelles et gastronomiques invitant à des arrêts prolongés. Quand un écosystème naturel sans égal s'appuie sur des talents agricoles inédits, le visiteur ne doit pas bouder son plaisir.r Musée d'Arles Antiques : En 2004, l'équipe du musée était loin de penser que les quelques planches apparues dans les eaux troubles du Rhône, dissimulaient un bateau long de 31 mètres, entier dans toutes ses parties, et qu'il trouverait sa place dans le musée départemental Arles Antique en 2013. Avec cette opération exceptionnelle, la barge romaine Arles-Rhône 3 rejoint le club très fermé des bateaux trouvés complets (ou presque) en fouille, sauvés et installés au sein d'un musée.r Le commerce fluviomaritime est primordial puisqu'il rend compte du rôle essentiel joué par la cité, carrefour de voies romaines et première étape pour les navires remontant le Rhône. Les amphores, récipients les plus communément transportés sur le fleuve, sont exposées chronologiquement le long du chaland, depuis le Haut-Empire jusqu'à l'Antiquité tardive.r En sortant du parking du Musée Départemental d'Arles Antique prenez à droite l'avenue de la 1ère Division Française libre. Au premier rond-point, tournez à gauche pour rejoindre la D35 en direction de Mas Thibert.r Avant d'arriver à Mas Thibert, le premier domaine viticole des domaines les plus méridionaux le long du Rhône : r Mas de l'Attilon : La légende raconte que Saint-Louis, partant pour les croisades, se serait reposé sous les chênes de l'Attilon. Mythe ou réalité ? Qu'importe ! L'histoire plaide pour une visite du domaine et une rencontre avec son propriétaire. Viticulteur bio, Renaud de Roux y peaufine rouges, rosés et blancs, récompensés par de nombreuses distinctions.r r Le village de Mas-Thibert est situé entre le grand Rhône et le canal d'Arles à Bouc. Ce territoire appartenait autrefois aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Dans les années soixante, à la suite de la guerre d'Algérie, une communauté de harkis vint s'installer là. Elle est aujourd'hui une des plus importantes de France.r Le Conservatoire du littoral a aménagé à quelques kilomètres du village un domaine d'espaces naturels ouverts au public, les Marais du Vigueirat, riche en flore et en faune. Traversé par la Via Rhôna, la piste cyclable reliant les Alpes Suisses à la Méditerranée, le village de Mas-Thibert est la seule halte cycliste existante entre les villes d'Arles et de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Un parking y est dédié aux voitures pour les personnes qui ne souhaitent effectuer qu'un tronçon de la Via Rhôna.r Poursuivrez votre route en direction de Port St Louis du Rhône. Prochaine étape le Domaine Isle St Pierre : r Découvrez la biodiversité que présente l'Isle Saint Pierre au travers d'une balade le long du Rhône, au coeur des vignes. Julien, 4ème génération de vignerons, partagera avec vous les valeurs et les engagements de la famille Henry pour une viticulture durable.r Pour le 90ème anniversaire du domaine, l'équipe de l'Isle Saint Pierre va voir son travail reconnu par l'obtention du label VDD (Vignerons en Développement Durable).r Après avoir traversé le canal de navigation du Rhône au Port de Fos-sur-Mer vous r Continuez jusqu'à Port St Louis du Rhône et sa plage Napoléon.r Port-Saint-Louis du Rhône est la dernière ville située sur le Rhône. La formation du delta du Rhône, au fil des siècles, a façonné sans cesse l'aspect de son embouchure.r Vous pouvez accéder à l'embouchure à partir de la plage Napoléon : En vous avançant à l'Ouest du parking voiture, vous atteindrez un enrochement. r L'embouchure se trouve à 20 minutes de marche, toujours en direction de l'Ouest.r r Faites demi-tour pur traverser le Rhône avec le bac du Baccarin.r Après avoir traversé le Rhône vous pouvez faire une halte à Salin de Giraud : r L'exploitation du sel y est ancienne. Mais c'est à la fin du XIXe siècle que le bourg connut un développement particulier avec l'implantation de deux entreprises liées à cette activité, suscitant par ailleurs une forte migration de main d'oeuvre.r La vaste zone des salins présente un grand intérêt écologique et paysager.r Quittez le village de Salin de Giraud par le RD36 en direction d'Arles. Après 2km tournez à gauche sur la RD36c, ensuite prenez la RD36b en direction de l'Etang de Vaccarès. r Couvrant plus de 13000 ha au coeur de la Camargue, la Réserve Naturelle Nationale de Camargue comprend l'étang du Vaccarès et deux " étangs inférieurs " (Lion et Dame) : elle fait partie des plus grandes réserves de zones humides d'Europe. Son vaste territoire de milieux naturels sauvages constitués d'une mosaïque d'étangs, de lagunes, dunes vives et fossiles, plages et sansouires d'un seul tenant, est situé sur les communes d'Arles et des Saintes Maries de la mer, et bénéficie d'une protection intégrale.r Sous son apparente sécheresse, la sansouire est un milieu très accueillant pour la faune et la flore, et constitue des immensités plates et désertiques entre la mer et les lagunes. Sa végétation est verdoyante, en touffes denses et éparses. En été, ce paysage est des plus arides, il s'inonde en hiver, pour renaître en vasières au printemps et à l'automne.r r Arrêtez-vous à la Capélière pour découvrir ce paysage de Camargue.r Continuez jusqu'au hameau de Villeneuve. Prenez à droite la RD37 en direction de Salin de Giraud. Au croisement avec la RD36 tournez à droite pour rejoindre 800m plus loin le Domaine de Beaujeu.r Beaujeu est le seul domaine du pays d'Arles qui a conservé l'équilibre d'autrefois. Depuis cinq générations les propriétaires perpétuent une agriculture diversifiée ou se côtoient viticulture, céréales, prairies et espaces protégés. Le domaine est certifié en agriculture biologique depuis 1974. r Après la découverte du Domaine faites demi-tour, reprenez la RD36 en direction d'Arles et tournez 800m plus loin à gauche à nouveau en direction de Villeneuve.r Roulez pendant 1km et tournez à droite en prenant la Route de Romieu qui vous amène à travers des paysages de grandes cultures jusqu' à la RD36b, et en la suivant vers le sud, en direction du Domaine de Valériole.r Dans le cadre d'un authentique mas camarguais, à Gageron, la famille Michel, représentée par ses deux frères Jean-Paul et Patrick, poursuit l'oeuvre familiale, entamée en 1950. r Au premier reviennent les céréales (dont le riz) au second, la vigne (22 hectares), exploitée en bio. r Au menu, deux gammes de vins : Le Mas de Valériole et Le Domaine Saint-Vincent, déclinées chacune en trois couleurs. r r L'omniprésence du riz en Camargue est principalement due à son rôle de dessalement des terres. Le riz constitue le pivot du système agricole en Camargue. Le modèle fonctionne ainsi: trois années de culture du riz qui dessalent suffisamment le sol mais le conduisent progressivement à son infestation par les mauvaises herbes. On introduit alors une culture pluviale qui peut être du blé dur, du colza, du sorgho, du tournesol, etc. Au bout de trois ans, la salinité réapparaît et il faut revenir à la culture du riz.r Pour comprendre les paysages de Camargue et notamment l'importance historique de la viticulture rendez-vous au Musée de Camargue. r Pour cela, en quittant le Mas de Valériole prenez à droite la RD36b jusqu'à Gageron. Dans le hameau prenez la petite route de Bouchaud à Gagéron. r Une halte de dégustation peut se faire au Domaine de Bouchaud : r Lorsque la vie monastique côtoie la culture de la vigne, l'expérience mérite d'être vécue. Nous voici dans les terres des moines bénédictins installés dans le prieuré voisin Notre-Dame-des-Champs.r r Pour rejoindre la RD570 en direction Stes Maries de Mer prenez un raccourci par la route de Bouchaud et le petit chemin de Ste Cécile. r Tournez à gauche en direction de Stes Maries de la mer. Après quelques kilomètres vous arrivez au Musée de Camargue. r Le musée de Camargue, une étape incontournable retrace l'aventure viticole du delta. r Entre 1880 et la 2e guerre mondiale, la Camargue connût une extraordinaire aventure viticole.La plupart des mas en Camargue possèdent encore, en plus de l'ancienne bergerie, une cave, parfois délabrée, mais dont les dimensions imposantes attestent encore l'importance passée. Ces immenses caves témoignent d'un âge d'or qui a vu l'agriculture camarguaise se saisir d'une opportunité - la résistance au phylloxéra des vignes locales grâce à la submersion hivernale ...et la transformer en force grâce à l'injection massive de capitaux et de technologie.r ... et vous pouvez vérifier vous-même. r La maison du Riz se trouve au Mas de la vigne à Albaron. r Pour y aller : quittez la RD570 à Albaron en prenant à droite la RD37. r Environ 1km après le hameau tournez à gauche la petite rouge de Figares. r La Maison du Riz n'est pas un musée mais un espace pédagogique présentant l'évolution de la riziculture lorsqu'elle débuta en Camargue jusqu'à nos jours. Trois espaces ont été créés : un espace consacré au matériel spécifique à la riziculture, un espace dédié au grain de riz et ses différentes étapes de transformation, un coin boutique.r Cette petite route suit les méandres du Petit Rhône jusqu'à la RD572n.r Prenez à droite en direction Arles. Roulez environ 2km et prenez à gauche le chemin vicinal 144 dit de Cazeneuve à Rigaudon. r Vous allez passer devant les bâtiments abandonnés des Caves Buehler, un autre témoignage de la viniculture en Camarque.r Continuez jusqu'au Mas de Rey, dernière étape de notre voyage r Tout laisse à penser que le Mas a fait partie du domaine foncier rural de l'Ordre du Temple la chapelle ayant été érigée sur les fondations d'un temple, les dimensions en témoignent.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Exposition "de Beauduc à Piémanson… l’histoire continue " - Photos de Bruno Redares
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Exposition "de Beauduc à Piémanson… l’histoire continue " - Photos de Bruno Redares

C’étaient, pour ses parents et leurs enfants, ces dimanches d’été, de belles journées de retrouvailles, de baignades et de jeux sur le sable… Bien sûr, ces souvenirs sont lointains, peu ancrés dans la mémoire des enfants, mais la photographie témoigne du début de son histoire.r r Plus tard, au milieu des années 70, le décor reste le même mais les orientations changent. Finies les sorties familiales : c’est l’adolescence, les premières virées en « Mob », les nuits sous la tente en camping sauvage, sur l’immensité de la plage quasiment déserte de Piémanson ou encore au petit port et sur les plages très fermés du Grau de la Dent, réservés aux Saliniers.r r Quelques années plus tard, au début de la décennie 80, la voiture remplace la mobylette, la tente est désormais dans le coffre et Beauduc devient la plage tendance avec ses cabanons, ses vieilles caravanes et autobus reconvertis pour une nouvelle vie (et qui finiront sur place) le temps de week-ends et petits séjours… En plus des festivités diurnes et nocturnes, les sorties en bateau et la pêche font également partie du programme.r r Une dizaine d’années plus tard, un nouvel épisode s’inscrit, court toujours et reste « gravé dans le marbre »… la photographie, la photographie de Nu ! Depuis 1994, du printemps à l’automne, les plages d’Arles restent pour lui le terrain de jeu photographique par excellence, avec des décors très variés et changeants selon la lumière et la saison.r r De Beauduc à Piémanson, en plusieurs décennies, de nombreux changements se sont opérés et continuent de s’opérer, à la fois sous l’effet de l’action humaine (démolition des cabanons sur l’espace littoral, accès limités, camping sauvage interdit...) mais également climatiques (montée des eaux, plages réduites ou disparues, pistes coupées…)... la nature reprend désormais ses droits, et l’on retrouve le côté sauvage et confidentiel d’autrefois.r r Cette exposition, composée uniquement de tirages gélatino-argentiques, est le florilège de trente années de prises de vues dans ces lieux et décors revisités, mettant en scène ses modèles, que l’instant magique du déclenchement a immortalisées, dans leur jeunesse rayonnante, pour l’éternité.r r On photographie bien ce que l’on aime bien et que l’on connaît bien… Bonne découverte à vous.
La Galerie Cezar
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La Galerie Cezar

La galerie située dans le centre historique d’Arles, proche des Arènes, a ouvert ses portes l’été dernier lors du festival été indiens . la Galerie Cezar est redevenue, en plus d’un espace d’exposition , une source de créativité et de convivialité. N’hésitez pas à mon contacter pour vos projets d’exposition.
Chez ta mère
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Chez ta mère

Le Bar à Vin Chez Ta Mère va devenir votre QG sur Arles ! Le concept original de ce lieu réunit convivialité, bons produits & vins de qualité.r Vous pourrez venir apprécier nos meilleures bouteilles, y déguster des planches de charcuterie, de fromage et salades à la carte et surtout vous ambiancer chaque soir !
Place du Forum
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Place du Forum

De tous temps, au coeur de la cité, cette place a symbolisé la rencontre et l'échange. Dès l'Antiquité, place annexe du forum principal (fin du Ier siècle av. J.-C.), pôle économique et politique de l'administration romaine, elle deviendra au Moyen Âge bourse incontournable des transactions commerciales. On la connaît aujourd'hui pour être parmi les lieux les plus "mondains" de la ville. Arlésiens et touristes s'y côtoient sous le patronage de nombreuses célébrités, dont Vincent Van Gogh ou Frédéric Mistral.r r Place du Forum, Vincent Van Gogh, peintre solitaire commence ou achève son périple au milieu des habitués de la nuit. Un soir de septembre (1888) il y pose son chevalet..r r C'est beau une ville la nuit. Celle d'Arles séduit Vincent Van-Gogh comme l'ont déjà séduit la fureur des couleurs de la campagne au printemps (" cette mer jaune ")et le ciel profond du jour.r Il loge place Lamartine, mais se déplace partout dans la ville durant son court séjour. La vie du soir se passe dans les cafés et cabarets où il rencontre les quelques connaissances dont il nous a laissé le souvenir.
La Piscine - Hôtel Présent Rooftop
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La Piscine - Hôtel Présent Rooftop

Dans une ville aussi brûlante qu’Arles et dans un monde qui peine à se refroidir, la création d’une piscine dans sa définition originelle et l’aspect énergivore de ce type d’installation nous ont rapidement semblé être une ineptie, contraire à nos valeurs et à la charte écologique de notre projet. Nous avons donc imaginé notre rooftop comme une piscine surréaliste (sans eau donc)...r r Vous pourrez tout de même vous y rafraichir en vous plongeant corps mais surtout âme dans une sélection de liquides plus ou moinsr alcoolisés. Une carte de cocktail composée uniquement de produits frais, issus de l’agriculture biologique et de distilleries vertueuses. La carte des vins sera uniquement consacrée au travail de vigneron.nes respecteux.ses de leurs terroirs, des domaines plus portés sur l’alchimie que sur la chimie. Dans ce mirage de mosaïques, vos rétines pourront s’abandonner et se noyer dans l'un des points de vue les plus époustouflants sur notre sublime village.
La Maison Close
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La Maison Close

La Maison close à Arles, qu'est-ce que c'est ? C'est à la fois un atelier de création, une salle d'exposition, un studio photo, une salle de séminaire et plus encore ! Un lieu à découvrir, en plein coeur du centre-ville.
Lee Ufan Arles
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Lee Ufan Arles

Aménagé avec l’aide amicale de l’architecte Tadao Ando, qui a déjà signé le premier musée Lee Ufan sur l’île japonaise de Naoshima en 2010, ce projet s’inscrit dans une dynamique forte du territoire et renforce l’offre culturelle Arlésienne déjà très riche. r r L’Hôtel Vernon, construit entre les XVIème et XVIIIème siècles, est un hôtel particulier composé d’un corps de logis structuré autour d’une cour intérieure. Lee Ufan Arles a pour ambition d’être un centre d’exposition visant à faire découvrir les œuvres de l’artiste Lee Ufan, mais aussi à être un lieu de vie, de soutenir et de parrainer diverses activités artistiques et culturelles. r r Lee Ufan Arles est le troisième lieu grand lieu de présentation de ses œuvres, après le Lee Ufan Museum de Naoshima ouvert en 2010 et l’Espace Lee Ufan du Busan Museum of Art ouvert en 2015.
Les restaurants partenaires d'Arles en hiver
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Les restaurants partenaires d'Arles en hiver

Situé à Arles (13200) au 6 Rue Balze.
Museon Arlaten - musée de Provence
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Museon Arlaten - musée de Provence

Respectueux de l’héritage mistralien et de plus d’un siècle d’histoire muséographique, le Museon Arlaten-musée de Provence offre une toute nouvelle expérience de visite parmi 3500 objets, costumes et tableaux. Au gré de scénographies variées, il propose grâce à de nombreux dispositifs multimedia un choix presque infini de possibilités d'approfondissement et de découvertes. r r Du 18e siècle au multimediar r Fondé en 1899 par Frédéric Mistral, Prix Nobel de Littérature, chantre de la langue et de la culture provençales, le Museon Arlaten, « musée de poète » et « musée la vie vivante » était fermé au public depuis 2009.r Si les dioramas, les costumes des 18e, 19e et 20e siècles, la Tarasque, les objets de fête, les meubles et faïences, les bergers, les amulettes, les œuvres et l’esprit de Mistral sont toujours présents, les scénographies ont été revisitées pour être tantôt fidèles à l'origine, tantôt dotées d’une nouvelle profondeur historique. Le public pourra également découvrir le fruit des enquêtes ethnographiques sur la Provence d’aujourd’hui conduites par les équipes du musée.r Près de soixante dispositifs numériques (vidéos, textes, lectures en provençal, sons, jeux, musique, créations et fresques multimedia…) font revivre la Provence d’antan et évoquent avec gourmandise la Provence d’aujourd’hui.r r Un lieu unique et inspirér r Franchir le seuil du Museon Arlaten, c’est pénétrer dans un lieu façonné par deux mille ans d’histoire ! Extrémité du Forum à l’époque romaine (un ensemble de vestiges romains, un exèdre, des colonnes, une rue, des trottoirs et dallages sont encore visibles dans la cour du musée), demeure aristocratique à la Renaissance, collège de Jésuites des 17e au 18e siècles, prison et lieu de débats sous la Révolution française, de nouveau collège puis musée, aujourd’hui rénové, l’écrin du Museon Arlaten est un témoin majeur de l’architecture et de l’histoire arlésiennes de l’Antiquité au 21e siècle.r r Grâce à la rénovation, deux grandes nouveautés architecturales viennent encore rehausser la visite :r r - le grand escalier, conçu par l’architecte de la rénovation, Michel Bertreux (agence Tetrarc), est sublimé par deux créations de Christian Lacroix. Distribuant tous les étages, son décor a été conçu par le grand styliste arlésien comme « un geste de gratitude et d’amour » pour les collections du Museon Arlaten ici assemblées et recomposées librement dans deux grands totems de verre rétro-éclairés.r r - la Chapelle des Jésuites, totalement restaurée, est enfin rattachée au musée et offrira un cadre et un volume somptueux aux expositions temporaires.r r Pour les lieux, pour les collections, pour le voyage dans le temps proposé comme pour son regard contemporain, le Museon Arlaten-musée de Provence est une étape indispensable dans tout parcours de découverte des richesses de la ville d’Arles.r r Conditions d'accessibilité :r r Le Museon Arlaten dispose de nombreux aménagements pour les personnes à besoins spécifiques. Retrouvez-les en ligne :r https://www.museonarlaten.fr/un-musee-accessible-a-tousr r A noter : les visiteurs ont la possibilité de déposer leurs petits bagages à l'entrée.
Dolmens
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Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Fondation Thalie - Espace d'été
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Fondation Thalie - Espace d'été

La Fondation Thalie a pour ambition de favoriser le dialogue entre les arts visuels et les savoir-faire à travers son programme d’expositions et de résidences, et met en lumière le rôle de la création contemporaine dans la transition climatique à travers son programme de conférences et podcasts « Créateurs face à l’urgence climatique », que nous menons en partenariat avec l’ENSAD Paris. r Dans un ancien hôtel particulier du XVIIIème siècle entièrement rénové au pied des Arènes, l’exposition inaugurale « Persephone » présente le travail de l’artiste-designer Jeanne Vicerial et de la photographe Leslie Moquin, en dialogue avec des commissions d’œuvres in situ (Adrien Vescovi, Sylvie Auvray, Rina Banerjee) et une sélection d’œuvres de la collection de la Fondation.
Le Buste et l'Oreille
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Le Buste et l'Oreille

Le Buste et l'Oreille :r Cave à vin bio, biodynamiques et natures proposant une multitude de références (500 environ). Nous proposons des vins de toutes les régions ainsi que des vins étrangers.r Le bar à vin est ouvert de 10h à 21h du mardi au samedi, nous vous proposons une sélection de vins au verre variant toutes les semaines, vous pouvez également choisir une bouteille à déguster sur place avec un droit de bouchon de 10 euros sur les prix cavistes indiqués. Pour accompagner votre vin, nous avons une carte de tapas (charcuterie, fromage, samoussas, œufs mimosas...)
Hypogées
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Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
Archives communales
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Archives communales

Assurent la collecte, le traitement, la conservation, la communication et la mise en valeur des documents émanant de l'administration communale pour garantir les droits de la collectivité et des particuliers et pour la sauvegarde de la mémoire de la commune : notamment l'état-civil, les délibérations du Conseil Municipal, le cadastre, mais aussi la collection complète des Journaux Officiels, ainsi que cartes et plans, affiches, photographies….La consultation des archives est gratuite et uniquementsur place.Inscription sur présentation d'une pièce d'identité et en souscrivant au règlement intérieur. Une bibliothèque spécialisée sur l'histoire d'Arles et de la Provence est à la disposition du public.Les généalogistes peuvent consulter sous forme de microfilms la collection des registres paroissiaux d'Arles depuis le XVIe siècle (fichier de dépouillement en cours).Les Archives conservent l'Etat-civil de plus de 100 ans (existence de tables décennales). Possibilités de recherches par correspondance à certaines conditions. Organisation d'expositions, de conférences, réalisation des publications et participation aux Journées du Patrimoine. Cours de paléographie : pour apprendre à déchiffrer les textes anciens, le service organise des séances d'initiation et de perfectionnement à la paléographie : paléographie moderne pour débutants (XVIe au XVIIIe siècles) et confirmés
Conservatoire du santon Provençal
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Conservatoire du santon Provençal

Il s'agit sans aucun doute d'un des plus riches musées du santon en Provence. Dans une maison du XVIIIème siècle vous pourrez admirer les oeuvres des plus grands santonniers provençaux du passé et d'aujourd'hui.r r Outre les oeuvres de quinze santonniers " Meilleurs Ouvriers de France " vous retrouverez sur plus de 160 m2 d'exposition toute l'histoire du santon provençal.r r Au travers de plus de 2000 santons fabriqués par plus de 100 santonniers du XIXème au XXIème siècle vous aurez la vision la plus complète de cet art populaire qui fait le charme des Noëls Provençaux.
Théâtre d'Arles
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Théâtre d'Arles

S'abonner, c'est simple et avantageux. Un abonnement comprend trois spectacles minimum choisis librement en catégorie A, B et/ou C. Deux possibilités : L'abonnement individuel et l'abonnement de groupe. Les abonnements peuvent être pris durant toute la saison, réduction de 15 à 40 % sur le prix des places selon la formule choisie, priorité de réservation sur tous les spectacles, billets délivrés immédiatement, à tout moment, possibilité d'ajouter à son abonnement d'autres spectacles aux tarifs «abonnés », sous réserve des places disponibles. Pour ces spectacles supplémentaires, il est impératif de retirer ses places et d'effectuer le règlement au moins deux heures avant le spectacle. L'abonnement individuel, le prix de la place varie. L'abonnement de groupe est le plus avantageux., le prix de la place varie. Un groupe doit comprendre entre 10 et 20 personnes maximum. Chacun définit librement son abonnement. La personne ayant constitué le groupe devient Relais du théâtre. Elle bénéficie de liens privilégiés avec le théâtre.
Le 36
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Le 36

Le 36 Arles est un lieu de permanence artistique intime et intermittent, il permet la rencontre entre les artistes et les citoyens et vise à défendre et valoriser une Image intelligente et intelligible. Son rôle est également de promouvoir des artistes originaux ou atypiques. Il s agit d une maison typiquement arlésienne qui ouvre de temps en temps pour partager une expérience artistique. Les jours et heures d ouverture se trouvent sur le blog www.le36Arles.canalblog.com ou sur la page Facebook du 36arles
Musée de la mode et du costume - Fragonard
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Musée de la mode et du costume - Fragonard

Le projet de musée est né de la rencontre entre Odile Pascal qui a collectionné toute sa vie avec sa mère Magali des costumes arlésiens et Anne, Agnès et Françoise Costa qui dirigent la maison Fragonard. La collection de leur mère, Hélène Costa, avait initié la création du Musée Provençal du Costume et du Bijou à Grasse en 1997. Juste avant le décès de Magali Pascal, les soeurs Costa s'étaient engagées à acquérir l'ensemble de la collection arlésienne pour lui donner un écrin d'exposition et un lieu de conservation et faire vivre l'oeuvre d'une vie rassemblant l'histoire de la mode arlésienne dans tous ses aspects.r r Entièrement rénové dans le respect de son origine architecturale et historique, le bâtiment retrouve ses volumes des XVIIe et XVIIIe siècles. Connus notamment pour la réalisation du musée Yves Saint Laurent à Marrakech, le duo d'architectes Karl Fournier et Olivier Marty (Studio KO) signe la magnifique réhabilitation et scénographie du musée, où se marient parfaitement l'enveloppe historique et leur talent contemporain, faisant écho aux collections de modes et de costumes qui y seront présentées, datant pour les plus anciennes de du XVII ème siècle.
La digue à la mer
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La digue à la mer

Votre itinéraire :r 1 Du parking du phare Gacholle (parking de la comtesse), prenez la digue à la mer en direction du phare de la Gacholle. Passez devant le phare et continuez durant 3 km sur les sentiers balisés. Vous pénétrez dans le territoire de la Réserve nationale de Camargue qui est une zone sauvage très riche mais aussi très fragile. De ce fait, restez sur la digue et les chemins indiqués.r 2 Vous pouvez admirer la plage en empruntant le chemin à gauche près de l'ancien poste des douanes. Sinon continuez sur la digue à la mer jusqu'au Pertuis de Rousty.r 3 A partir du Pertuis de Rousty, vous pouvez rejoindre les Saintes-Maries de-la-Mer en continuant la digue. Le village se trouve à 6 km de ce point.r Au départ des Saintes-Maries-de-la-Mer : Prenez le parcours en sens inverse.r r Extension vers Salin de Giraud - 34 km aller/retour (Mas Saint Bertrand à 9 km)r En sortant du phare prenez à gauche. Traversez le parking du phare (parking de la Comtesse) 1 et roulez jusqu'à l'observatoire des flamants, tournez à gauche et poursuivez cette piste puis la route. r Continuez jusqu'au croisement entre la D36b et la D36c. Prenez à droite direction Mas Saint Bertrand (Attention fermeture le mercredi et CB non acceptée) seul point de ravitaillement avant Salin de Giraud. Continuez jusqu'à la D36 ! , prenez à droite sur 2 km vers Salin de Giraud.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème siècles Epoque : Moyen Age Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981) La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale. Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. Le monument est érigé en plusieurs phases. Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles. A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Le jardin de l'espace Van Gogh
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Le jardin de l'espace Van Gogh

Autrefois immortalisé par Vincent van Gogh dans l'une de ses toiles emblématiques, ce jardin clos se trouve au cœur du centre historique d’Arles. Entouré de galeries à arcades, il reprend fidèlement l’organisation florale visible sur le tableau *Le Jardin de l’hôpital à Arles*. Les parterres géométriques offrent, selon les saisons, une diversité de couleurs : iris, roses anciennes, lavandes, tournesols… un hommage végétal à la palette du peintre. Lieu de calme et d’inspiration, il invite à flâner, à lire à l’ombre d’un arbre ou simplement à profiter d’un moment suspendu. Aujourd’hui, l’Espace Van Gogh abrite aussi une médiathèque, des expositions et des événements culturels, faisant de ce lieu un point de rencontre entre mémoire artistique et vie arlésienne contemporaine.
ARLES - Le chemin des taureaux à vélo
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ARLES - Le chemin des taureaux à vélo

« Arpenter ces chemins au cœur du vignoble du Pays d’Arles, c’est plonger dans une Camargue méconnue, où vignes et traditions s'entremêlent. Au détour d’un sentier, j’ai croisé un troupeau de taureaux qui se reposaient à l’ombre d’un vieux tamaris. Un peu plus loin, ça sentait bon le raisin, et ça m'a rappelé que ces terres vivent au rythme des saisons et du savoir-faire des vignerons du secteur. Une super balade au coeur du terroir camarguais et du patrimoine rural ! ». Marjorie Mercier, chargée de mission Connaissance et promotion du territoire au Parc naturel régional de Camargue.
Médiathèque d'Arles
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Médiathèque d'Arles

Entrée libre et gratuite, inscription individuelle gratuite sur présentation d'une pièce d'identité, d'un justificatif de domicile et d'une photo d'identité
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Exposition Bethléem 1900. Photographies anciennes
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Exposition Bethléem 1900. Photographies anciennes

Sont présentées ici 17 vues de Bethléem et de l’Eglise de la Nativité. Exposition jusqu’en février 2026. Vernissage le vendredi 10 octobre à partir de 18h en présence de Jean-Michel de Tarragon.r Dans le dédale de la ville, la rue de l’Étoile monte vers la basilique de la Nativité. Cette voie aura lié et relié le destin d’innombrables femmes et hommes, qui auront inscrit le nom de Bethléem dans l’histoire universelle.r r À travers 17 photographies anciennes, l’exposition propose de découvrir Bethléem au tournant des XIXe et XXe siècles. La ville où Jésus est né, lieu de tant de pèlerinages depuis presque 2000 ans, est mise à l’honneur grâce aux photographies en noir et blanc, provenant du fonds photographique exceptionnel de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem.r r Cette exposition devait initialement être présentée lors des Journées francophones de Bethléem du 24 au 28 octobre 2023. Ces journées devaient proposer des activités d’éducation artistique et culturelle pour favoriser la francophonie, destinées aux habitants et aux élèves des écoles chrétiennes et étudiants de l’université de Bethléem. Ce projet était financé par L’Œuvre d’Orient et la Fondation Khôra-Institut de France. Il a dû être reporté à cause de la guerre avec Gaza déclenchée après les attaques du 7 octobre. L’exposition est présentée pour la première fois au public dans la librairie De natura rerum, du 10 octobre 2025 à fin février 2026.
Paddy Mullin's - le pub
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Paddy Mullin's - le pub

Notre établissement vous accueille tous les jours pour savourer une bonne bière, cocktail ou autre boisson. Vous pouvez les accompagner d'une planche à partager ou de finger food. r Le Paddy propose également de s'occuper de vos repas : comités d'entreprise, anniversaire, départ à la retraite etc...r Nous pouvons privatiser une partie de l'établissement pour vos réceptions et ce, tout au long de l'année.
Extramentale
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Extramentale

La programmation d'Etramentale se veut le reflet d’une esthétique « adolescente » prédominante dans le monde de l’art contemporain qui embrasse dans son sein des jeunes artistes musicien.e.s et danseus.e.s. Pensé d’emblée comme un espace itinérant alternatif qui se déploie en dehors des grandes capitales, Extramentale allie un axe de recherche à une programmation tournée vers la jeune création et la logique de collaboration de proximité.r r Certains des événements ont été produits dans des lieux non artistiques arlésiens, tells que Le Cargo de Nuit, avec Regina Demina en 2018, le marché alimentaire pour la présentation du label de mode MISKINA de l’artiste Kevin Blinderman, une ancienne boucherie désaffectée pour l’exposition de deux étudiants de l’ENSP ou bien encore l’étage du Monoprix pour la collaboration avec Mohamed Bourouissa et les Rencontres de la Photographie en 2019. Les expositions se sont tenues dans des espaces domestiques (exposition personnelle de Robin Plus à Arles en 2020) ou Peut-on Rajeunir par la Cruauté en 2017, ainsi que dans des galeries, telle l’exposition itinérante autour d’Henry Darger (Abbiennian Novlangue, à Arles puis à Paris à la galerie Sultana en 2020). La plateforme travaille également en étroite relation avec la scène suisse et géorgienne (présentation personnelle de Lili Signorini à Tbilissi en 2019).
Sunset Arles - Rooftop
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Sunset Arles - Rooftop

C'est tout simplement époustouflant ! Imaginez-vous en train de déguster un délicieux verre de vin tout en contemplant le coucher du soleil Arlésienr r N'oubliez pas d'immortaliser ce moment et de partager vos photos avec le hashtag #SunsetArles.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
ARLES - À la découverte du Vaccarès à vélo
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ARLES - À la découverte du Vaccarès à vélo

« Situé au cœur du Parc naturel régional de Camargue, l’étang de Vaccarès est un lieu vraiment magique où j’ai pris plaisir à observer les flamants roses et de nombreux oiseaux migrateurs. Avec ses 6 600 hectares, il est le plus grand étang de la région, et il abrite une belle diversité de faune et de flore. C’est un havre de paix pour les oiseaux qui viennent s’y nourrir et s’y reposer. En parcourant les chemins accessibles aux abords de l’étang, comme la draille des 5 Gorges ou la route de Fiélouse, j’ai pu découvrir la vie sauvage camarguaise dans toute sa splendeur ! ». Juliette Primpier, stagiaire au Parc naturel régional de Camargue.
Balisage Touristique
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Balisage Touristique

Découverte des principaux monuments du village à l'aide de 16 plaques en lave émaillée et d'un fascicule d'accompagnement disponible gratuitement.r Chaque plaque présente un croquis du monument réalisé par un artiste local, un texte descriptif et le nom du monument en provençal.r r 1. La Porte Calendraler 2. Château Ancienr 3. La Maison de Viller 4. Eglise notre Dame de Grâcer 5. La Maison des Chevaliersr 6. La Porte de Séquierr 7. La Tour Anglicar 8. Les Tunnels de la petite et le Grande Pousterler 9. Le Moulin de Bretouler 10. Le Planetr 11. L'Hospice du XVème siècle : Hôtel Dieur 12. L'Hôtel des Barons de Chabertr 13. La Prisonr 14. La Fontaine et le Coursr 15. Maison de l'écrivain Sébastien Fontainer 16. Le "Sully "
Arles : A la découverte de l'Etang de Vaccarès
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Arles : A la découverte de l'Etang de Vaccarès

Au départ d'Arles, capitale de l'histoire et de la culture camarguaise, l'itinéraire descend plein sud, à travers maraîchages et rizières. Il débouche alors sur les berges de l'étang de Vaccarès pour découvrir une succession de panoramas infinis, où l'eau se confond avec le ciel.r Au départ de l'Office de Tourisme d'Arles, empruntez à gauche le boulevard des Lices, puis tournez à droite dans la rue Gambetta en direction de Trinquetaille et des Saintes-Maries-de-la-Mer. Franchissez le Rhône et poursuivez toujours en direction des Saintes- Maries et de Salin-de-Giraud.r Au rond-point (prudence), prenez la direction de Gimeaux, route communale 108. Jusqu’à Gimeaux suivez les panneaux verts “Chemin des taureaux et de la vigne”.r Dans le hameau, poursuivez jusqu’au deuxième panneau à gauche, qui indique l’école de Gimeaux. Prenez cette direction, passez devant l’école que l’on laisse sur la gauche et poursuivez.r Au bout d’un kilomètre, rejoigniez la D570 (attention, cette route est très fréquentée !), empruntez à droite la D570 sur une centaine de mètres. Tournez alors à gauche sur la route communale C125, direction “La Dougue Bouchaud”.r Poursuivez sur un kilomètre environ à la deuxième intersection, prenez à droite le “Petit chemin de Sainte Cécile”. Progressez le long de routes bordées d’arbres. De nombreuses serres témoignent d’importantes cultures maraîchères.r Au premier croisement, au Mas de Pédassas, continuez tout droit en direction de l’étang de Vaccarès.r Traversez alors des roselières et un paysage essentiellement composé de rizières. Après avoir traversé le Mas Sainte Cécile, continuez en direction de l’étang de Vaccarès. C’est un paysage extrêmement dégagé qui fait percevoir l’immensité du territoire camarguais.r Arrivée sur la D37, prenez alors à droite sur 500 mètres afin de s’arrêter au point d’observation mis en place par le Parc Naturel Régional de Camargue : une plate forme et des panneaux explicatifs présentent les marais inondés et au loin l’étang de Vaccarès. Revenez sur vos pas et continuez la D37 jusqu’à Villeneuve.r Dans ce hameau, empruntez à gauche la D36b en direction de Gageron et d’Arles.r À Gageron, prenez à gauche la route communale 130 “De Bouchaud à Gageron”, laissez l’église et l’école à gauche pour quitter Gageron et vous enfoncer une nouvelle fois dans la campagne camarguaise. Au bout de 4 km, rejoigniez le chemin communal C125, puis la D570 par où le circuit a commencé. Rejoigniez Arles par Gimeaux comme à l’aller.
Skate Park et Pump-Track
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Skate Park et Pump-Track

Pour les adeptes de glisse, profitez des pistes de Skate Park et Pump Track situées proches des arènes de Barbentane.
Arles : Le chemin des taureaux et de la vigne
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Arles : Le chemin des taureaux et de la vigne

Au fil de petits hameaux tranquilles, la plaine révèle les cultures céréalières et les pâtures des taureaux de Camargue. Plus étonnant, on découvrira les dernières exploitations viticoles camarguaises et leurs grands domaines, sur fond de chaîne des Alpilles.r Au départ de l'Office de Tourisme d'Arles, empruntez à gauche le boulevard des Lices, puis tournez à droite dans la rue Gambetta en direction de Trinquetaille et des Saintes-Maries-de-la-Mer. Franchissez le Rhône et poursuivez toujours en direction des Saintes- Maries et de Salin-de-Giraud.r Au rond-point (prudence), prenez la direction de Gimeaux, route communale 108. Jusqu’à Gimeaux suivez les panneaux verts “Chemin des taureaux et de la vigne”.r Dans le hameau de Gimeaux, suivez le balisage pour emprunter la voie communale 197. Passées les dernières habitations, l’étendue de la plaine camarguaise s’offre à vous avec ses cultures de blé et de riz, ses pâturages. Vous êtes sur l’un des chemins de Saint Jacques de Compostelle. La route est étroite, mais les accotements sont importants. Cette voie était en effet autrefois destinée à la transhumance sa largeur permettait le passage des grands troupeaux. Ces accotements offrent maintenant des endroits agréables pour pique-niquer.r Passez devant le Mas du Bernacle, le laisser sur la gauche. Au carrefour avec la D37, prenez à droite, puis après 500 mètres, encore à droite en direction de Saliers. Dans Saliers, laissez l’église à droite, le lavoir à gauche et poursuivez jusqu’à la D572N.r L’emprunter sur la droite quelques centaines de mètres. Attention, cette route est extrêmement fréquentée, soyez très prudent !r Dès le premier carrefour 300 mètres plus loin, prenez à gauche le chemin communal 144. Dans ce paysage de prairies, par beau temps, on peut distinguer la chaîne des Alpilles au nord-est. Laissez sur la droite les massifs bâtiments agricoles du domaine Bühler. C’est un bel exemple de l’architecture rurale camarguaise.r La route enjambe l’autoroute et traverse les derniers grands vignobles camarguais.r Au croisement avec le chemin communal 102, prenez en direction de la Croix de Cazeneuve, enjambez l’autoroute une deuxième fois, puis la longer sur quelques centaines de mètres. A l’horizon vers l’est, on peut distinguer les clochers de la ville d’Arles.r Continuez jusqu’au carrefour du Clos Jourdan, prenez alors à gauche la direction d’Arles que l’on rejoint par Trinquetaille en empruntant le même itinéraire qu’à l’aller.
L'Aire d'Arles - La galerie
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L'Aire d'Arles - La galerie

Au coeur du centre historique Arlésien, entre les rencontres de la photographie et la tour luma, L’Aire d’Arles propose une halte gourmande et culturelle, un espace de créativité et de convivialité.
Le Jardin d'été
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Le Jardin d'été

Conçu au XIXe siècle comme un écrin dédié au théâtre antique , il témoigne de l'histoire et de l'évolution urbaine de la ville.r Arboré d'essences souvent exotiques, peuplé d'une statuaire d'inspiration mythologique ou commémorative, ses bancs épars invitent tout autant au repos qu'à l'évasion. Ces attraits en font un lieu d'animations et de rencontres fort apprécié.r Avec son petit toboggan, son tourniquet et autres jeux d'enfants, une partie du jardin est également dédiée aux plus petits.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
La Réserve du Petit Rhône
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La Réserve du Petit Rhône

Créée en 2017, la Réserve du Petit Rhône est un site d'environ 70 hectares, aménagé en deux parties afin de découvrir la faune et la flore de la Camargue gardoise
ARLES - Le chemin des taureaux à vélo
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ARLES - Le chemin des taureaux à vélo

Au départ de l'Office de Tourisme, prendre à gauche sur le boulevard des Lices puis tourner à droite rue Gambetta en direction de Trinquetaille. Franchir le Rhône et poursuivre en direction des Saintes-Maries-de-la-Mer.1- Au rond point, prendre le C108 direction Gimeaux.r 2- Prendre à gauche après les arènes et suivre le C113 "Chemin de Palunlongue".r 3- Au carrefour de la D37, prendre à droite sur 500 m puis tourner à droite sur la route C118 vers le hameau de Saliers.r 4- Au croisement de la D572, tourner à droite direction Arles sur 500 m. Prendre à gauche la route de Cazeneuve à Rigaudon.r 5- Au niveau de l'ancienne voie ferrée, prendre la route en face.r 6- Au croisement, traverser la voie ferrée en prennant à droite la VC105 "Chemin des prêcheurs". Au stop tourner à droite.r 7- Au stop, tourner à gauche sur l'ancienne route de Saint-Gilles, direction Trinquetaille.
L'Hauture
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L'Hauture

Il fut un support majeur de l’urbanisation de la colonie romaine dont le quartier actuel conserve des traces monumentales, amphithéâtre, théâtre et rempart notamment.r Par ailleurs, les vestiges du premier groupe épiscopal sont actuellement mis à jour à l’angle sud-est du quartier.r Plus tard, sa population de petits paysans, bergers et artisans, en ont marqué la physionomie pittoresque faite de petites maisons simples et de rues étroites et tortueuses, certaines encore pavées. r Son intérêt patrimonial, la richesse de son passé, ainsi que son agrément en font un quartier très prisé des visiteurs. Comme l’ensemble du centre ville, il est dans le périmètre du secteur sauvegardé.r r Dès le VIe siècle avant J.-C., le rocher de l’Hauture était occupé par des indigènes, faisant commerce avec la cité phocéenne de Massalia. Plus tard, comme dans l’ensemble de la ville naissante, s’installe une prédominance celto-ligure puis italienne.r r Mais c’est à la fondation de la colonie romaine, en 46 av.J.-C., que le quartier connaît sa première urbanisation monumentale. Là est construit le théâtre (et un siècle plus tard l’amphithéâtre), tandis qu’est édifiée une enceinte encore visible surtout dans son tracé est. La porte d’Auguste, s’ouvrant sur le rempart accueillait l’arrivée de la voie Aurélienne venant d’Italie, faisant de l’Hauture un lieu de passage incontournable.r r C’est également ce quartier qui accueille la cathédrale paléochrétienne, avant son transfert vers le forum.r r Au Moyen Âge, le pouvoir religieux le cédant au quartier voisin de la Cité, l’Hauture ne sera plus qu’une entité paroissiale autour de l’église Notre-Dame-de-la-Major. Cette paroisse est jusqu’à la Révolution la plus grande et la plus peuplée de la ville. L’amphithéâtre, lui, construit et renforcé de tours, affirmera une vocation défensive.r r A la Renaissance, pouvoir politique et urbanisme achèveront de recentrer la ville plus à l’ouest, laissant à l’Hauture un caractère rural et artisanal. Hormis le développement de l’abbaye Saint-Césaire, et la fonction de « château d’eau » au XXe siècle, (voir les anciens réservoirs et la tour), le quartier de l’Hauture conservera essentiellement son caractère de petit habitat ancien individuel.