Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Calvisson (30) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Mas des Tourelles
explore 32.3 km

Mas des Tourelles

Une expérience unique d’archéologie expérimentale vous attend au Mas des Tourelles : la reconstitution d'une cave gallo-romaine en état de fonctionnement, où les vins sont vinifiés selon les méthodes antiques.
Église Saint-Barthélemy
explore 32.3 km

Église Saint-Barthélemy

L'église datant du XIIe siècle dont le clocher est la partie intacte de l'église primitive. L'église est fortifiée par les Templiers. Elle sera reconstruite au XVIIIe.
Eglise Saint-Saturnin de Boisset-Gaujac
explore 32.4 km

Eglise Saint-Saturnin de Boisset-Gaujac

L’église Saint Saturnin, situé à proximité de l'ancienne chapelle Notre Dame du Colombier a été édifiée au XIIe. Sa date de construction et son architecture permettent de la rapprocher de Saint-Baudile de Tornac.
LE SITE ARCHÉOLOGIQUE DE LA VERRERIE DE COULOUBRINES
explore 32.6 km

LE SITE ARCHÉOLOGIQUE DE LA VERRERIE DE COULOUBRINES

L'ancienne verrerie de Couloubrines est un des témoignages de l'activité des gentilshommes verriers qui ont soufflé le verre sur le causse de l'Orthus durant près de cinq siècles. Ici, retrouvez la magie et le mystère d'une verrerie à bois de la Renaissance.
Le Castellas
explore 32.7 km

Le Castellas

Le Castellas, ancien château fort du XIIe siècle, est perché sur un piton rocheux derrière le vieux village. Il semblerait que ce Castellas ait été détruit lors de la révolte des Tuchins, vers 1380.
Silos romains
explore 32.7 km

Silos romains

Au nombre de sept, ces cavités en forme d'amphores sont creusées dans la roche et datent de l’époque de l’occupation romaine.
Eglise Saint-Martin d'Euzet
explore 32.7 km

Eglise Saint-Martin d'Euzet

L'origine de l'église Saint-Martin d'Euzet n'est pas connue car l'établissement primitif fut incendié en 1703 lors de la révolte huguenote. Elle fut reconstruite au XIX siècle sur son emplacement original.
Les tunnels romains de Sernhac
explore 33.0 km

Les tunnels romains de Sernhac

Nichés entre Saint-Bonnet-du-Gard et Sernhac, d’antiques tunnels romains se cachent dans la garrigue du Vallon d’Escaunes et Cantarelles.
Eglise de Saint Hilaire de Brethmas
explore 33.4 km

Eglise de Saint Hilaire de Brethmas

l'Eglise a été construite au XIIème siècle.
Eglise Saint Saturnin de Bagard
explore 33.9 km

Eglise Saint Saturnin de Bagard

L'église Romane du XIIème siècle est sans doute l'ancienne chapelle du château, mais pouvait servir de réduit défensif
Château de la Basse Cour à Monteil
explore 34.1 km

Château de la Basse Cour à Monteil

Le Château de la Basse Cour se situe dans le village.
Eglise Saint Sauveur de Monteils
explore 34.1 km

Eglise Saint Sauveur de Monteils

L'Eglise Saint Sauveur fait partie de la paroisse Sainte Bernadette qui regroupe les clochers de Sainte Bernadette, Saint Hilaire de Brethmas, Méjannes et Monteils.
L'Eglise Saint Etienne d'Anduze
explore 34.2 km

L'Eglise Saint Etienne d'Anduze

Sur la place de la République se trouve l’église catholique St Etienne. Elle a été construite au cours du XVIIe siècle sur l’emplacement de l’ancien temple de l’Eglise Réformée, détruit en 1685 lors de la révocation de l’édit de Nantes.
Eglise Notre-Dame de Malpas
explore 34.5 km

Eglise Notre-Dame de Malpas

L'église Notre-Dame de Malpas est l'un des plus beaux édifices romans du Bas-Languedoc, bâti en 1180 par les Templiers. r Œuvre des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, le clocher date de 1372.r A l'intérieur clés de voûte en croisé d'ogives, bénitier.
Château de Montfrin
explore 34.6 km

Château de Montfrin

Montfrin, dominé par son château (privé) classé au titre des Monuments Historiques.r Bâti autour de l'ancienne tour romaine puis du donjon des Templiers, cet édifice souvent remanié, a abrité de nombreux hôtes illustres, dont Louis XIII à 4 reprises.
Château de St Christol
explore 34.6 km

Château de St Christol

Le Château de St Christol est un bâtiment privé, visible seulement de l'extérieur.
Eglise Saint Christophe à St Christol lez Alès
explore 34.7 km

Eglise Saint Christophe à St Christol lez Alès

L'église Saint Christophe a été construite en 1668 sur l'emplacement d'une ancienne église romane.r Incendiée par les camisards en 1702, elle a été reconstruite en 1842 dans son état actuel, de style roman mélangé de gothique.
Château de Montmoirac à St Christol lez Alès
explore 34.7 km

Château de Montmoirac à St Christol lez Alès

Le Château de Montmoirac construit au XIe siècle est un bâtiment privé qui n'est visible que de l’extérieur.
Abbaye de Saint Roman
explore 34.7 km

Abbaye de Saint Roman

Venez découvrir au travers de visites libres ou guidées, l'Abbaye troglodytique de Saint-Roman au sommet d'une colline dominant le Rhône. Une véritable nécropole rupestre qui accueille des centaines de sépultures creusées dans le rocher.
Dolmen du Serre de la Cabane
explore 34.8 km

Dolmen du Serre de la Cabane

Le dolmen du Serre de la Cabane, datant de 2000 ans av JC se trouve aur Nord village.
Eglise Notre-Dame de Bethléem
explore 34.8 km

Eglise Notre-Dame de Bethléem

Cette ancienne église du XIIème siècle, devenue tour à tour au XXe siècle, mairie, justice de paix, prison, puis école. Inscrite à l’inventaire des Monuments historiques, l'église Notre-Dame de Bethléem possède un clocher à peigne.
Eglise Notre-Dame et Saint-Martin
explore 34.9 km

Eglise Notre-Dame et Saint-Martin

Cette église fut construite de 1811 à 1819 sur l’emplacement de l’ancien cimetière. Elle abrite des éléments remarquables : un tableau représentant la crucifixion inscrit à l’inventaire des Monuments historiques et un orgue Moitessier classé.
Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras
explore 35.3 km

Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras

La nécropole néolithique de la Grand Pallière culmine sur les hauteurs cévenoles à environ 440m d’altitude. Elle compte une trentaine de dolmens répertoriés, dont la moitié est encore visible depuis le chemin de randonnée.
Eglise Saint-Quentin
explore 35.8 km

Eglise Saint-Quentin

De style roman, elle a été bâtie au XIIe siècle et s'intégrait sur une partie des remparts. A la fin du XIXe siècle, l'église est agrandie avec l'ajout de deux chapelles latérales qui donnent à l'édifice une forme en croix latine.
Castelum - Vestiges du château de Saint-Quentin-la-Poterie
explore 35.8 km

Castelum - Vestiges du château de Saint-Quentin-la-Poterie

La plus ancienne mention de Saint-Quentin remonte à 1156 : Castrum Sanctu Quintini. Le fort constitué de quelques maisons de coseigneurs était protégé par un rempart. Situé sur la partie haute du village, sa porte est assez bien conservée.
Château de la Rabasse
explore 36.1 km

Château de la Rabasse

Charles Faret, seigneur de Saint-Privat et de Fournès, construisit ce château vers 1638, sur l'emplacement d'un château fort, la partie centrale du château. Après plusieurs familles, les Faret furent propriétaires jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Château d'Arènes à St Christol lez Alès
explore 36.2 km

Château d'Arènes à St Christol lez Alès

Le Château d'Arènes construit au XIe siècle est un bâtiment privé, il n'est visible que de l’extérieur. Il est situé sur l'ancienne route d'Anduze sur la commune de St Christol lez Alès
LE SITE ARCHÉOLOGIQUE DE CAMBOUS
explore 36.3 km

LE SITE ARCHÉOLOGIQUE DE CAMBOUS

Découvrez le site archéologique de Cambous : un voyage fascinant à l’aube de la civilisation ! Situé à Viols-en-Laval, au cœur de la garrigue héraultaise, le site archéologique de Cambous est l’un des plus anciens villages préhistoriques de France, datant du Néolithique final (vers 2700 avant J.-C.). En parcourant ce lieu unique, vous plongerez dans le quotidien des premiers agriculteurs et éleveurs du Languedoc. Admirez les vestiges authentiques des maisons en pierre, explorez les reconstitutions fidèles et laissez-vous transporter par les animations et visites guidées qui font revivre cette époque lointaine. Une expérience immersive et captivante pour petits et grands, au cœur d’un patrimoine exceptionnel.
Eglise Saint André de Vabres
explore 36.4 km

Eglise Saint André de Vabres

Autrefois Prieuré Saint-André de Vabres, l'église peut être datée du XIe siècle. Elle est située sur la draille qui menait du monastère de Tornac à Lasalle.
Village de Vallabrègues
explore 36.5 km

Village de Vallabrègues

Vallabrègues, le plus Provençal des villages Gardois au 21ème siècle !
Le Château à St Hilaire de Brethmas
explore 36.6 km

Le Château à St Hilaire de Brethmas

Ce château n'est pas une forteresse médiévale , c'est en fait une maison de maître, construite vers 1880 par la toute jeune Compagnie des Chemins de Fer et de Navigation d’Alais au Rhône et à la Méditerranée (A.R.M.) pour ses dirigeants.
Château de Mons
explore 36.8 km

Château de Mons

Le château de Mons, ancienne seigneurie transformée en baronnie avant la révolution, fut assiégé et détruit en 1628 par le Duc de Rohan. r La forteresse fut reconstruite entre 1630 et 1660, et devint la demeure des seigneurs de Mallérargues
Eglise Saint Pierre de Mons
explore 36.9 km

Eglise Saint Pierre de Mons

L’église : Sa construction aurait eu lieu au XIIème siècle et elle est de STYLE Roman.
Le cirque romain
explore 36.9 km

Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
explore 37.0 km

Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
La Forteresse de Beaucaire
explore 37.2 km

La Forteresse de Beaucaire

Perchée sur son éperon rochaux, la forteresse domine la ville.
Eglise St Césaire
explore 37.3 km

Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Eglise Saint-Grégoire
explore 37.4 km

Eglise Saint-Grégoire

Constituant la silhouette de Théziers, église fortifiée (XIIe) construite sur un rocher dans lequel la sacristie est creusée, sur lequel reposent la tour et le clocher. r A l'origine, petite église romane dont il subsiste l'abside et la nef en berceau.
Château de Prades à Thoiras
explore 37.5 km

Château de Prades à Thoiras

Le Château de Prades tient son nom des prés qui s’étalent à ses pieds jusqu’à la route.
Château de Thoiras
explore 37.5 km

Château de Thoiras

Le premier acte connu prouvant l'existence du château de Thoiras date de 1334, il fut construit à partir d'une fermer fortifiée.
Château de Soucanton à St Jean du Pin
explore 37.5 km

Château de Soucanton à St Jean du Pin

Le Castel de Soucanton, un ancien donjon, domine la vallée de l'Alzon et le village de Saint-Jean-du-Pin.
Château de Malérargues à Thoiras
explore 37.6 km

Château de Malérargues à Thoiras

Au Moyen Age une ferme prospère succédait à une villa Gallo-romaine, métairie des Mandajors, seigneur des Plantiers. L'emplacement futur du château.
Primatiale Saint Trophime
explore 37.6 km

Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème siècles Epoque : Moyen Age Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981) La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale. Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. Le monument est érigé en plusieurs phases. Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles. A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Eglise St Julien
explore 37.7 km

Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Le Théâtre Antique
explore 37.7 km

Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Château d'Avignon
explore 37.9 km

Château d'Avignon

Au cœur de la Camargue, le château tire son nom de celui d'un des propriétaires du domaine : François Joseph d'Avignon d'Arlatan, qui y bâti au XVIIIème siècle le 1er édifice. Mais l'heure de gloire est l'époque où le riche négociant marseillais Louis Noilly Prat l'achète et le transforme en pavillon de chasse. Mais l'intérêt de la conception tient surtout au rêve un peu fou qu'il a réalisé ici. Il a intégré pour son plus grand confort et pour les nécessités des travaux agricoles, tout ce que l'époque connaissait de plus à la pointe de la technique : éclairage électrique, chauffage central, eau courante chaude et froide, salles de bains équipées... le palais des modernités des années 1890.r A l'intérieur se trouvent des œuvres d'art : peintures, céramiques, tapisseries, tout est encore en place : du linge jusqu'au pot de chambre, en passant par la batterie de cuisine.
Eglise St Jean de Moustiers
explore 37.9 km

Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Château de Tarascon
explore 37.9 km

Château de Tarascon

Bâti sur un rocher peu élevé, à l’intersection des voies terrestres et fluviales reliant la Provence au Languedoc, le château assume le rôle de sentinelle monumentale. Il contrôle, jusqu’en 1481, la frontière politique du Rhône qui coule à ses pieds. Trait d’union entre les villes d’Avignon et d’Arles, Tarascon est, tout au long du Moyen Âge, la base territoriale d’expansion et de conquête des comtes de Barcelone puis des ducs d’Anjou, devenus comtes de Provence. Afin d’asseoir son pouvoir dans la région, Louis II, duc d’Anjou ( 1384-1417 ) et Yolande d’Aragon ( 1400-1417 ) lancent à l’automne 1400 le chantier de construction du bâtiment côté Rhône, finalement achevé en 1411. Leur fils Louis III ( 1417-1434 ) fait bâtir l’aile côté ville entre 1429 et 1434. Le maître des œuvres du roi, Jean Robert, en est l’architecte. René Ier ( 1434-1480 ), héritier du Comté de Provence, prend possession du château dans son état actuel. Il porte les titres prestigieux de roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem, duc d’Anjou, de Bar et de Lorraine, comte de Provence et de Forcalquier.r r René Ier n’effectue, dans cette demeure, que des aménagements décoratifs et de confort. À chacun de ses nombreux séjours, il en fait un lieu de rencontre, de fête et de prestige.r r Un lieu d'incarcération pour détenus d'incarcération pour détenus civils et militaires. Siège du pouvoir régalien du comte, le château sert, dès le début, de lieu de détention. En 1480, un prisonnier catalan, partisan du roi d’Aragon, ennemi du roi René Ier, y est enfermé. Il grave, dans deux cachots, des graffiti exceptionnels der bateaux de guerre, de commerce, des motifs religieux et profanes. La fonction carcérale du château est accentuée entre 1642 et 1926.r Tour à tour, le site est utilisé comme prison, maison d’arrêt et de correction. Les salles sont alors transformées en cachots collectifs ou individuels. Sous la Révolution française, les partisans de Robespierre y sont exécutés en 1795. De cette histoire, subsistent des centaines de graffiti gravés par des soldats espagnols, des marins britanniques et hollandais, témoins des guerres euro- méditerranéennes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Eglise Notre Dame de la Major
explore 37.9 km

Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Boulevard Joseph Desanat
explore 38.1 km

Boulevard Joseph Desanat

C'était un félibre pré-Mistralien, journaliste et poète à la fois. A une époque où l'orthographe du provençal n'avait pas encore été fixée par l'illustre maillanais, il n'avait que 16 ans à l'époque où cet ouvrage a été édité, il est intéressant de noter que la graphie Mistralienne est différente de celle de Désanat (on enlève des "e", des "s" et on écrit comme cela se prononce...). Désanat écrit le patois provençal, en fait. Mistral en fera une langue. A noter que la prononciation du Provençal est encore proche, par contre, de celle de notre félibre tarasconnais.
Eglise Saint Jacques
explore 38.4 km

Eglise Saint Jacques

La façade, de style classique, est réalisée en pierre de Beaucaire.r Description architecturale:r C'est le style baroque qui a été choisi pour l'ornementation de l'édifrice, avec un système de voussure. La façade à double volutes latéraux s'inspire dans sa composition du baroque italien: elle mêle les éléments empruntés à l'architecture antique-deux pilastres à chapiteaux ioniques encadrent le portail principal que surmonte un fronton triangulaire-et les motifs de décors raffinés, finement travaillés - des guirlandes de végétaux rythment le haut de la façade et soulignent les courbes de l'imposant oculus percé au dessus de la porte. La coupole qui coiffe la croisée du transept, de conception audacieuse, est un beau travail stéréotomique. Le baldaquin et les orgues XVIIIème que renferme Saint-Jacques proviennent du couvent des ursulines.
Château de Montaigu à St Jean du Pin
explore 38.4 km

Château de Montaigu à St Jean du Pin

Le château de Montaigu fut construit en 928 au sommet de la colline de Saint Germain sur le territoire de St Jean du Pin, il dépendait de la famille Pelet, seigneurs d’Alès.