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Monuments à faire autour de Alès (30) Tout afficher

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Bédarrides
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Bédarrides

Bédarrides "Art de Vivre au fil des 7 rivières", village de 5520 habitants.
Château Templier de la Couvertoirade
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Château Templier de la Couvertoirade

Le château vous dévoilera les différentes périodes architecturales de son passé. La salle voûtée du donjon creusé dans le rocher, vous offrira son "espace templier" et vous pénétrerez dans l'univers de cet ordre religieux et militaire, illustre et légendaire (armures, plans, documents iconographiques). A LA DEMANDE: "Visites privilèges" accès aux parties publiques et privées du monument (basse-cour, salle basse du château, espace templier, appartement privé, citerne des Templiers...).
Malataverne
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Malataverne

Le village de Malataverne, né d'un transfert de chef lieu du hameau de Rac au XIXème siècle, recèle des trésors de pierre : église St Jean Baptiste, chapelles romanes du hameau du Rac et de la colline de Montchamp, et découverte de la grotte Mandrin.
ÉGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
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ÉGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Construite par l’architecte diocésain à la fin du XIXe siècle, l’église Saint-Gervais-et-Saint-Protais présente une architecture sobre. Sa façade ouest est la plus travaillée réunissant le portail d’entrée, une baie ternée, un oculus, une niche renfermant une Vierge polychrome ainsi qu’un clocher flèche. L’intérieur de l’édifice abrite de beaux objets comme la bannière de procession à l’effigie des deux saints patrons de l’église mais également un tableau inscrit au titre des Monuments Historiques La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique peint en 1849 par un artiste mendois Laget. Ouverte tout au long de l’année, l’église du Chastel-Nouvel se trouve au cœur du vieux-centre du village.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite à l’époque des croisades, elle fût d’abord une chapelle qui date du XIIème siècle. Placée sous le vocable du Saint Sépulcre (Sancti Sépulcris de Balmis) puis sous celui de la Sainte Croix, elle comporte trois parties bien distinctes.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Église paroissiale datant du XIIe siècle de style roman.r Inscrite aux Monuments Historiques depuis le 17 juillet 1926.
Vestiges du Château de La Baume de Transit
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Vestiges du Château de La Baume de Transit

Empruntez les petites ruelles jusqu'aux ruines du Château, édifié au XIIème siècle, dont subsiste une haute tour aux mâchicoulis impressionnants, accessible à son sommet par un escalier métallique sécurisé. Au sommet, vue panoramique à 360°.
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Château de Montségur
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Château de Montségur

Dominant le paysage du haut d’un coteau rocheux à 185 mètres d’altitude, le château de Montségur-sur-Lauzon remonte au Moyen Âge (Xe siècle). Il se dresse isolé au milieu de plusieurs kilomètres de nature, offrant une véritable impression de sécurité.
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Chapelle Saint-Félix
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Chapelle Saint-Félix

La chapelle saint-Félix du XIe siècle implantée dans le rocher, de style roman et mauresque.Cette chapelle du diocèse de Saint-Paul-trois-châteaux a été construite au pied du rocher portant le château, à l'intérieur de l'enceinte fortifiée du village.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Dolmens
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Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Eglise St Jean l'évangéliste
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Eglise St Jean l'évangéliste

L’église a été érigée en 1902 à l’emplacement d’une chapelle dédiée à Saint Joseph (1655). Construite en style néo-gothique typique de la Belle-Époque, l’église n’est pas orientée Est-Ouest en raison de sa taille et possède une flèche de trente mètres.
Hypogées
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Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
Eglise Saint Maurice
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Eglise Saint Maurice

Construite au XVIIIe à l’emplacement de la chapelle castrale détruite pendant les Guerres de Religion, l'église Saint Maurice est située au pied d’une falaise de «saffre» sur laquelle s’élevaient les ruines du château fort.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème sièclesr Epoque : Moyen Ager Type : Architecture religieuser Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981)r r La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. r Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale.r Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. r Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. r L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. r C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. r r Le monument est érigé en plusieurs phases. r Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. r Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles.r A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. r Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. r Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. r La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. r La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Château Malijay
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Château Malijay

Le Château Malijay est un domaine viticole de 140 hectares situé sur la commune de Jonquières entre les vignobles de Châteauneuf-du-Pape et Gigondas, dans l'aire méridionale de l'AOC Côtes du Rhône.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

Elle fût consacrée en 1324.
Eglise Saint Pierre Es Liens
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Eglise Saint Pierre Es Liens

Eglise paroissiale de la commune, Saint Pierre-ès-Liens puise son style dans le classicisme.r Le chantier débute en 1695, l'ancienne église paroissiale de Saint-Jean du Grès étant devenue trop exigüe pour accueillir les habitants du fait de la croissance du village (Croissance en partie due à l'exploitation des carrières à partir du XV° siècle).r Fondée en partie sur un ancien château, l'église Saint-Pierre-ès-Liens est construite en pierre des carrières de Fontvieille.r Son imposante façade (modifiée au cours du XIX°) s'inspire de celle des temples doriques : de chaque côté du portail, deux pilastres coiffés de chapiteaux soutiennent un entablement composé d'une architrave à deux fasces, d'une frise jalonnée de triglyphes et métopes sans décor et d'une corniche, le tout surmonté d'un fronton triangulaire. Vous pouvez admirer des armoiries sculptées en bas-relief sur la partie centrale du fronton. r L'église a été reprise en 1765 une première fois, puis une deuxième au cours des années 1865/1875, ce qui explique que les deux clochers présentent des aspects et des styles décoratifs différents. Le premier est constitué d'une base carrée sur laquelle repose une coupole sur tambour percé de baies en plein cintre. Au sommet est placée une girouette en fer forgé représentant un lévrier : blason de la famille de Canillac, il figure également sur les armoiries de la ville. La tour de l'horloge, ajoutée en 1866, est une construction en plan carré décorée de corniches sommitales et surmontée d'un dôme à pans. r A partir de 1790 et durant toute la période post révolutionnaire, le bâtiment est transformé en salle communale. Il sera de nouveau consacré au début du XIX° siècle.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

Découvrez l'église Saint Michel à Velleron : un joyau du patrimoine religieux et historique. Admirez son architecture sacrée et ressentez la sérénité de ce lieu emblématique.
Eglise Saint Denys
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Eglise Saint Denys

L'église paroissiale St Denys cache derrière sa façade du XIXème siècle, une grande nef romane ainsi qu'un beau chœur gothique. Dans les nefs latérales, des boiseries et des tableaux de Mignard, dont un qui surplombe l'autel de la Confrérie de la Saint-Eloi. r De même, dans le fond de l'église sur le balcon trône un magnifique orgue ayant appartenu aux frères Lumière. Le regard se porte sur le clocher, qui fut à l'origine une "tour de garde". L'église, seul "espace public" d'importance, fut jusqu'à la Révolution, le lieu où la population pouvait se regrouper. Son architecture traduit un accompagnement de l'évolution démographique de la ville. r r Ce lieu de culte, de prière, de refuge en temps de guerre, fut aussi le lieu des premières élections républicaines. La Chapelle située dans l'église St Denys contient les statues représentant les trois Maries entourées d'un paysage pictural narrant les principaux événements de la Vierge.
Tableau Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé
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Tableau Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé

Cette huile sur toile, classée au titre d'objet des monuments historiques depuis 1975, est signée de Nicolas Mignard (1606-1668), " Peintre du Roy " sous Louis XIV.r Saint Éloi, conseiller du Roi Dagobert est considéré comme le Saint Patron des orfèvres, des corporations des forgerons et des charrons. La toile peinte en 1645 représente Saint Eloi, de grandeur naturelle, agenouillé, interrogeant le ciel. En réponse, les nuées s'ouvrent, laissant paraître deux petits anges. La main gauche d'Eloi, en extase, revient sur sa poitrine l'autre désigne la Croix et une mitre placées aux côtés de lourds objets de fer forgé. La scène de l'arrière plan, est la représentation de l'une des légendes attachées à la vie de Saint Eloi.r La partie supérieure du somptueux cadre de bois doré représente une gerbe de blé, très symbolique de la nourriture que la terre nous apporte.r Cette oeuvre restaurée en 2019 est visible à l'église Saint-Denys.
Château de Montauban
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Château de Montauban

Ouverture 202 - 27 Mai au 4 Octobre r r Le château : une ancienne demeure devenue muséer r Cette superbe bâtisse, musée de France, composée d’une façade monumentale du XIXe siècle accolée à un mas du XVIIIe siècle était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit Alphonse Daudet lors de ses séjours en Provence. Daudet y fit des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur l’invitation de ses cousins. Ce fut le décor de bon nombre de ses romans.r r Devenu centre muséal dédié à l’histoire du village, le Château de Montauban présente aujourd’hui la préfiguration d’un vaste projet culturel dans lequel s’inscrit déjà l’exposition permanente Fontvieille, détour par le Moyen Âge dédiée aux découvertes archéologiques du territoire. Le parcours de cette exposition offre trois axes thématiques : les hommes et les lieux de pouvoir, la société et les activités économiques des villes et des campagnes, le domaine de l’invisible entre spiritualité et croyances populaires.r r Sont présentés près de 350 objets archéologiques mis au jour sur le territoire de Fontvieille et aux alentours. Ils évoquent pour l’essentiel le souvenir de quotidiens modestes : outillage agro-pastoral, artisanats, tables de jeu, ciseaux, vaisselles en terre cuite… La scénographie fait une place importante à l’image au travers d’une très riche sélection de sources iconographiques inédites.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L’église romane de Pierrefiche est mentionnée dans les documents dès 1249. Le nom de Pierrefiche vient de la présence du Menhir planté non loin du village. En effet, il se trouve sur la route D60, reliant Pierrefiche au Cellier. Au Moyen Âge, l’église Saint-Privat appartenait aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, les Chevaliers de Malte. Des chapiteaux historiés et sculptés de figures et de motifs géométriques enrichissent le portail d’entrée à voussures en plein cintre. En 1890, l’église se dote du clocher carré en flèche.
EGLISE DE LA CAPELLE
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EGLISE DE LA CAPELLE

Le hameau de la Capelle est situé sur une voie de passage fréquentée au Moyen-Age, qui traverse le causse Sauveterre jusqu'à Sainte-Enimie. L'église primitive, qui semble dater du XIIème siècle, était rattachée à la collégiale Saint-Martin de la Canourgue, située non loin de là. L'édifice est roman : la nef unique est voûtée en berceau plein-cintre avec des arcs doubleaux qui se terminent par des colonnes engagées. Le choeur polygonal, voûté en cul-de-four, a subi des transformations que l'on peut facilement déceler en prêtant attention aux baies de l'abside : seule la baie axiale demeure inchangée, les deux autres ont été sectionnées afin de pouvoir ouvrir les deux chapelles latérales au XVIIème siècle. L'élégant clocher date du XIXème siècle. Les murs et les voûtes sont décorées de peintures murales exécutées à partir du Moyen Age jusqu'au XVIIIème siècle. Les plus anciennes sont celles situées dans la nef, celles des voûtes sont plus récentes.
EGLISE SAINT-GERVAIS SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS SAINT-PROTAIS

Langogne possède une église romane du XIIe siècle construite par les moines de Saint Chaffre. Dédiée à saint Gervais et saint Protais, elle connaît de nombreuses adjonctions et reconstructions au cours des siècles suivants. Elle se dote de chapelles latérales et d’un portail gothique flamboyant à la fin du XVe siècle. Son clocher et sa nef sont reconstruites au cours du XIXe siècle. L’intérieur est décoré par un ensemble de tableaux, de statues mais également par des chapiteaux à motifs végétaux et historiés. La particularité de l’édifice réside dans sa chapelle sud qui accueille une Vierge inscrite au titre des Monuments Historiques, Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir. Elle est aussi originale par sa couleur noire que par son histoire. L’église de Langogne se trouve au cœur de la ville et est ouverte gratuitement et librement aux visiteurs tout au long de l’année.
EGLISE SAINT-PIERRE & PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE & PAUL

L'église de Saint-Pierre-et-Paul appartenait au monastère de Ste Enimie et demeure un édifice intéressant malgré les remaniements qu'elle a subi après les destructions protestantes. Le décor peint de l'église constitue l'élément archéologique majeur, (XIV ème au XVII ème ). Le clocher carré date du XIX ème siècle. ... [Cette église, à l'abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four, possède un choeur en berceau, avec deux arcades latérales profondes, qui lui font un croisillon. Son clocher-tour carré, à flèche, ne manque pas de panache.]... Félix Buffière
L’Eglise Saint-Pierre aux Liens
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L’Eglise Saint-Pierre aux Liens

L’Eglise St Pierre aux Liens a été réédifiée en 1840, à l’emplacement de l’église primitive, Notre-Dame des 7 Douleurs.
Eglise Saint-Maxime
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Eglise Saint-Maxime

Jolie église romane (XIIème siècle), remaniée à plusieurs reprises, inscrite à l’inventaire des monuments historiques.r La partie médiévale de l’édifice est comprise entre le portail ouest et le chœur. Au XVIIème, l’édifice est agrandi et exhaussé d’un clocher. r Le bas-côté nord et l’abside, sur voutes nervurées sont de style gothique. A droite du chevet, on remarquera la présence de deux beaux autels de style Renaissance.r r L’église abrite la statue-reliquaire de Saint-Eloi, célébré à la fin juin par la caretto ramado. r r Description architecturale : r La nef romane, longue de trois travées, est voutée en berceau brisé.r Sur le dernier doubleau, celui qui la sépare du chœur, on peut observer les restes d’anciennes peintures murales : ce sont vraisemblablement les initiales de différents papes.r L’abside, pentagonale à l’extérieur et en cul de four à l’intérieur, présente une jolie voûte ogivale nervurée, sur trompes, décorée de mascarons.r Entre les XIII° et XIV° siècles, l’édifice est transformé en église fortifiée, avec un chemin de ronde crénelé et des contreforts de style gothique.r Le clocher carré (XVII°), coiffé d’un toit pyramidal cerné de balustres, laisse voir ses cloches par 4 baies en plein cintre.r r La chapelle du Christ : r Chapelle latérale de style Renaissance à droite du chœur.r L’élément le plus remarquable est sans doute le plafond à caissons décoré de fleurons, identiques au premier coup d’œil mais en réalité tous singuliers.r On peut y admirer également une grande toile classique du Christ en croix et le heurtoir de l’ancien presbytère, qui est classé (XVI°).
EGLISE D'ARZENC DE RANDON
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EGLISE D'ARZENC DE RANDON

Les moines qui ont construit l’église, ont peut-être donné son nom au village : en effet, ils parlaient naturellement latin, et c’était souvent eux qui baptisaient leur couvent d’un nom de lieu-dit ou de rivière. C’est ainsi que le mot Arzenc viendrait du mot pré-latin Arisa, qui veut dire rivière et du suffixe Inco qui signifie lieu, endroit. Arzenc voudrait donc dire lieu de la rivière.
Château d'Estoublon
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Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
ANCIEN CHATEAU ABBATIAL
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ANCIEN CHATEAU ABBATIAL

"En 1180, mention d'une donation du village de Naussac aux Cisterciens des Chambons. Le château est mentionné en 1661 et dépend du lot abbatial de l'abbé commendataire des Chambons. Les vestiges comprennent une tour d'escalier englobée dans une ferme et le rez-de-chaussée d'une maison. La tour d'escalier présente un plan circulaire et se développe sur trois niveaux, dont un de combles. La tour sert de cage à un escalier en vis portant noyau. Les marches sont délardées. L'entrée au rez-de-chaussée se fait par une porte encadrée de deux piédroits formés de quatre blocs chanfreinés. Elle est surmontée par un linteau monolithe mouluré et tresse en arc légèrement segmentaire. Un larmier à tore et tresse reprend la courbure du linteau. Au-dessus, un gâble en tiers-point reprend la mouluration des éléments précédents. Les trois baies supérieures reprennent les canons Renaissance. L'ouvrage conserve des éléments de défense (archères, restes de bretèche". Informations issues de la base Mérimée
Allan
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Allan

Dominé par son village médiéval d’où partent des sentiers de randonnées qui traversent des paysages d’oliviers, chênes truffiers et lavandes, Allan offre un panorama exceptionnel sur la vallée du Rhône.
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L'Eglise paroissiale, dédiée à Saint Hippolyte, a été unie à la manse épiscopale en 1305. Après des destructions successives, l'église actuelle date du XVII ème siècle et sa reconstruction est restée conforme au modèle médiéval des églises rurales de Lozère. Vous pourrez y admirer un magnifique retable composé de 3 superbes toiles (restauré en 2008). Le petit clocher, construit sans doute au XIX, abrite une cloche achetée en 1889 à Rodez et installée par des artisants d'Esclanèdes, qui en fabriquent le fer et le mouton.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Ancien prieuré bénédictin qui appartient au domaine de l’Evêque. Construit au XIIIe siècle, certainement sous l’épiscopat de Guillaume IV de Peyre. Magnifique maître autel classé au titre des Monuments Historiques en 1924. Selon la tradition, il proviendrait du château de Chanac, de la chapelle disparue des évêques de Mende. Les armoiries du Monseigneur Cruzy de Marcillac (évêque entre 1628-1659) sur le tabernacle en font certainement le commanditaire du tabernacle.
TOUR DE CHANAC
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TOUR DE CHANAC

"Entre le 12e et le 13e siècle, les rois d'Aragon qui possédaient une grande partie des fortifications de la vallée, en furent peu à peu dépossédés par les évêques de Mende. Chanac représente un maillon important dans cette lutte et tombe entre les mains de l'évêque au début du 13e siècle. La construction du donjon se situe entre la fin du 12e et le début du 13e siècle. Le bâtiment, construit en moellons équarris de calcaire, présente des assises relativement régulières, et s'élève sur 4 niveaux : un rez-de-chaussée voûté en berceau, un 1er étage autrefois voûté, un 2e étage aujourd'hui planchéié et un dernier étage en berceau ... Ce donjon est le seul vestige d'un ensemble plus vaste, le site ayant servi de résidence d'été aux évêques de Mende à la fin du 16e siècle. Les agrandissements importants réalisés à la fin du 17e ou au début du 18e siècle ne sont connus que par les documents d'archives ..." Informations issues de la base Mérimée
Tulette
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Tulette

Le village de Tulette est un gros bourg provençal situé sur le vignoble des Côtes du Rhône. « Toustems libre », la devise des Tulettiens évoque l’histoire médiévale de ce village achetant sa liberté à son seigneur.
l'église St Pierre et son parvis
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l'église St Pierre et son parvis

L'origine de sa construction remonte au XIè siècle. En 1230, le Prieuré de Saint-Saturnin-du-Port, appartenant aux Moines de Cluny vend son Prieuré de Tulette aux Prince d'Orange. Le parvis est situé sur un ancien cimetière.
EGLISE SAINT-PRÉJET
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EGLISE SAINT-PRÉJET

Saint-Préjet du Tarn est une église romane qui surplombe le Tarn. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale du hameau de Saint-Préjet, qui était situé en face de celui des Vignes. Sa première mention date de 1155 mais sa construction est probablement antérieure. Les moines du monastère du Rozier semblent avoir joué un rôle important dans sa construction Saint-Préjet a conservé son caractère roman par la structure générale de l'édifice (une nef unique s'ouvrant sur une abside à trois pans décorée d'une arcature, entourée de deux absidioles) et par le voûtement en berceau. A l'extérieur aussi, les lésènes du chevet présentant des culots sculptés de figures humaines et animales sont datables du XIIe siècle. Des remaniements au XVIIe siècle y ont ajoutés les chapelles latérales, et au XIXe siècle, le porche est construit pour abriter l'entrée de l'église. Un tableau de la Présentation de la Vierge au Temple peint par D. Tuzet et restauré en 2006, est installé contre la paroi de la nef
Tour de Chamaret
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Tour de Chamaret

Dernier témoin de la forteresse féodale primitive bâtie entre le 12ème et le 14ème siècle, la Tour (ancien donjon) offre aujourd'hui une vue remarquable sur le paysage environnant. r Des expositions y sont présentées chaque été.
Eglise Saint Barthélémy
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Eglise Saint Barthélémy

D'abord dédiée à Notre-Dame, l'église date du XVe siècle. Le clocher fut rajouté en 1555. Début XVIIe, elle devient église paroissiale sous le nom de St Barthélémy quand la chapelle du château s'effondre.
EGLISE SAINT-SAUVEUR
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EGLISE SAINT-SAUVEUR

C'est une église monastique, édifiée par les moines venus d'Aniane. Si la voûte a été refaite et les murailles reprises, chevet et chapelle ont échappé aux dévastations des guerres de religion et remontent au XIIe siècle. Cette église est assez surprenante, par les colonnes, trois d'un coté et trois de l'autre, qui séparent la nef des ccollatéraux; construites en pierre de grossier appareil aujourd'hui remises à nu, ces âpres colonnes sans base ni couronnement font le plus vif contraste avec les sveltes colonnettes des sept arcades de l'abside.
EGLISE DE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE DE SAINT-JEAN-BAPTISTE

À l’origine, l’église de Saint-Jean-la-Fouillouse était une chapelle de Bénédictins venus du Vivarais afin de créer une communauté de Saint-Jean. L’église date ainsi du XIIIe siècle. De l’extérieur, l’imposant clocher-peigne à trois baies attire l’attention. Construit en 1829, il surmonte l’arc triomphal. Sur la façade sud, se trouve le portail d’entrée présentant plusieurs voussures en plein cintre. Construite en grand appareil de pierres de granite, l’édifice présente une abside à cinq pans ainsi qu’un transept au bras saillants se terminant par deux chapelles de forme carrée. Au cimetière, on remarque une croix en granite qui porte à sa base une demi-vasque servant de bénitier. Cette particularité ne se voit qu’en Margeride.
Circuit piéton "à la découverte de Richerenches"
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Circuit piéton "à la découverte de Richerenches"

Partez à la découverte du village, de son histoire, en parcourant les 6 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ devant le beffroi.
Richerenches - Commanderie Templière
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Richerenches - Commanderie Templière

Au coeur de la Provence, Richerenches, petit village médiéval, vous surprendra par la richesse de son terroir, sa qualité de vie, son accueil chaleureux, ses vins des Côtes du Rhône et l'incontournable truffe qui enchantera votre visite !
EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR
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EGLISE SAINT-JACQUES LE MAJEUR

L’église de Chastanier est un édifice du XIIe siècle de facture romane, dédié à saint Jacques le Majeur. Elle dépendait du monastère de Langogne et constituait une halte sur le chemin de Compostelle. Construite en grand appareil de pierres de granite, elle présente un clocher-mur, à deux baies. Le porche d’entrée se compose de plusieurs voussures en arc brisé ajouté à l’édifice au XVe siècle. À l’intérieur, sa nef est voûtée en berceau plein cintre et est divisée en trois travées. Son chœur possède un chevet plat et accueille un bel autel avec de notables ornements roses. La travée de chœur a été ajoutée au XVe siècle, en guise de remplacement à l’abside romane initiale dont des vestiges sont encore perceptibles. En effet, du XIIe siècle ne subsistent que deux colonnes engagées portant le premier doubleau et les murs au sud percés de fenêtres.
Montélimar et ses joyaux historiques et gourmands
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Montélimar et ses joyaux historiques et gourmands

Porte lumineuse de la Provence qui vous fait vibrer, Montélimar annonce les premiers champs de lavande, la douceur du sud et ce petit goût de vacances qui met instantanément de bonne humeur.
La collégiale Sainte Croix
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La collégiale Sainte Croix

Cette ancienne église abrite un orgue et son buffet en chêne de Bourgogne...