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Monuments à faire autour de Villeneuve-lès-Avignon (30) Tout afficher

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Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Achevé en 1746, il lui confère une belle ordonnance, quelque peu dénaturée par l'agrandissement du XIXe siècle et le poids des ans. r Aujourd'hui, son clocher carré est surmonté d'un campanile tandis que deux niches en cul de four aux grands culots sculptés, tempèrent la façade de leurs courbes et la rythment. r r Après la Révolution, dévastatrice, Sainte Marie-Madeleine a été remeublée avec d'autres œuvres provenant de divers édifices religieux aixois.r r Messes du mardi au vendredi à 8h30 et le dimanche à 10h30 et 18h.
Savasse
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Savasse

Depuis la table d’orientation se dégage une superbe vue sur les contreforts des Alpes, le Mont-Ventoux, la vallée du Rhône et les monts d’Ardèche. Les fours à chaux témoignent du passé industriel.
L'église Saint Lambert
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L'église Saint Lambert

Située au coeur du village fortifié, l'église actuelle de style roman est une ancienne chapelle castrale desservie dès le 12e siècle par les moines bénédictins de Saint-Marcel-lès-Sauzet.
Charols
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Charols

Commune située au cœur de la Valdaine. Un village dynamique et accueillant.r Francois 1er, l’empereur Barberousse ou Madame de Sévigné ont fait comme vous. Ils sont venus dans ce village. Vous pourrez marcher sur leurs traces…
La chapelle Saint-Michel
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La chapelle Saint-Michel

Elle fut érigée au XII ème siècle sur une structure de motte fortifiée
Eglise Notre-Dame de la Seds
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Eglise Notre-Dame de la Seds

Le siège épicospal s’installe à côté de l’église peu de temps après le IVème siècle. Son nom est alors rattaché au bâtiment : Eglise Notre-Dame de la Seds pour “sedes episcopali” qui signifie “du siège épiscopal”. r r Elle a été détruite au VIIIème siècle par les Sarrasins. En 1103, les fondations d’une nouvelle église sont établies et elle peut être reconstruite mais l’avancée est lente. Une nouvelle maladie commence à faire rage à partir de 1521. C’est la peste. De 1521 à 1630, Notre-Dame va accueillir tant bien que mal, des enfants échappant à l'épidémie. Lors d’une énième vague au XVIIème, une procession a lieu à l’Eglise Notre-Dame, le 1er septembre 1630, jour où la peste a commencé à se dissiper. Elle est aussi utilisée contre le choléra. Elle est élevée, ensuite, au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, avant de tomber à l'abandon avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r L'église actuelle est celle de 1853. Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont il a été dit, lors d'une cérémonie en 1857, que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de la ville. r r Elle a hébergé les reliques de Saint Mitre avant qu’elles ne soient envoyées à la Cathédrale Saint-Sauveur en 1383. Une légende veut que Saint Mitre ait protégé la ville d'Aix contre les maladies, en apportant lui-même sa tête sur l’autel de l’église, après son exécution. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus. Il justifie également celle de plusieurs ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle.r r Des visites sont disponibles tous les jours aux heures d'ouverture.
Sauzet
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Sauzet

Avec son village médiéval au riche passé, ses sentiers de randonnées, son agriculture généreuse, et ses commerces, Sauzet est un village où il fait bon vivre. Le village a été créé vers l'an mil, autour de son château protégé par une double enceinte.
Paroisse st Paul
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Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
Cathédrale Saint-Sauveur
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Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Son emplacement sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois. La légende dit que la cathédrale a été bâtie sur les fondations d'un ancien temple dédié au dieu Apollon. r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. Les portes de la cathédrale ont également survécu. Elles ont été réalisées par le sculpteur toulonnais Guirarmand entre 1500 et 1508. Les portes comportent une représentation des quatre prophètes d’Israël : Isaïe, Jérémie, Daniel et Ezéchiel. Ils sont accompagnés des douze sybilles, prophétesses ayant annoncé la venue du Christ. r r À l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Successivement sur la droite se trouve le musée lapidaire et l'accès au cloître. Elle flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion. r r La nef gothique est beaucoup plus haute que la nef romane grâce aux croisées d'ogives. Au-dessus des portes de la nef se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit sous la Révolution. En son sein sont présents deux triptyques du XVe siècle, des tapisseries flamandes du XVIe siècle et deux buffets d'orgues du XVIIIe siècle.r r La nef baroque a été réalisé au XVIIe siècle par Laurent et Jean Vallon. La chapelle a été repoussée au nord pour construire la nouvelle nef et donner une perspective triomphale, digne du baroque. La nef comprend une représentation de l'Assomption en relief de stuc de Jacques Fossé. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes. Les figures sculptées sur les chapiteaux du cloître rappellent l'Histoire Sainte. r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était potentiellement le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique qu'il est possible d'admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'œuvre de la ville d'Aix. r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Fermé, le triptyque représente la scène de l'Annonciation. Ouvert, il figure, sur ses panneaux, les donateurs en prière. À droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié en 2003 d'une restauration minutieuse et il est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint-Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est exposé certains jours uniquement. Afin de garantir sa conservation, le retable est ouvert six mois par an:r ● du premier dimanche de l'Avent (fin novembre / début décembre) à l’Épiphanie.r ● du saint jour de Pâques au lundi de Pentecôte.r ● du 21 juin aux journées du Patrimoine (troisième week-end de Septembre)r Le reste du temps, le retable est fermé.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La cathédrale Saint-Sauveur est classée Monument Historique en 1840. Elle est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
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Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Château du Villard
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Château du Villard

Au cœur des Alpes-de-Haute-Provence (04), dans le parc naturel régional du Luberon, le Château du Villard se dresse fièrement sur la colline dominant Revest-des-Brousses.
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés et aux pauvres de la ville. L'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit un bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux et l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisse.r C'est dans cette église que fût célébré en 1772, le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. En 1804, le Pape Pie VII est venue dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r La construction, fidèle au dessin, a su conserver les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayons.r Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté, le maitre-autel datant de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. Il est possible d'observer les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel en question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francs.r r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont la quittance datée de 1740 a été retrouvée. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
La Laupie
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La Laupie

Village perché, vieux village reconstruit dans les années 60/70 après sa destruction lors des bombardements de 1944. Le nouveau village se trouve dans la plaine. Soyez le VIP du village de la Laupie.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Eglise Saint-Jacques le Majeur
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Eglise Saint-Jacques le Majeur

L'actuelle église paroissiale a été construite à l'extérieur du village en 1850, dans un style néo-classique. La voûte s'était effondrée le lendemain de la messe dite à l'occasion de la mort du général De Gaulle, en 1970.
Manas
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Manas

Petit village jadis entouré de remparts, Manas est le village le plus à l’est du Pays de Marsanne. Enroulé autour de son château du XVIème siècle, reconnaissable à sa tourelle coiffée d’une girouette, le village est un dédale de ruelles et de venelles ...
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

Sa construction s'est plus précisément étalée de 1272 à 1277.r À l'origine, elle est située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie. Son architecture est directement inspirée des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r Une église existait déjà en 1234, dans laquelle ont été placée les sépultures d'Alphonse II et son fils, en 1256. En 1272, un agrandissement est demandé pour y placer le tombeau de la reine Béatrix. Ainsi, l’édifice actuel a été construit pour être le mausolée de la famille des Comtes de Provence avant d'être utilisé par les Hospitaliers.r r La construction était dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r À savoir : une seule tourelle avait été édifiée lorsque les moines-soldats occupaient l'église, la seconde a été construite plus tard pour une question de symétrie architecturale. r r La façade a donc un aspect sévère, que vient tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice. Elles ont malheureusement été détruites en 1794.r L'église est le bâtiment le plus haut d'Aix avec ses 67 mètres. Elle abrite une nef de 45m de longueur et de 21m de hauteur. Elle est composée de 4 pavés dont les poussées des voûtes des croisées d’ogives reposent sur des piliers surmontés de feuillage. Il s’en suit un transept plat et quatre travées plus étroites que le cœur. Cette nef lui procure le titre de “Sainte Chapelle du Midi”. De plus, elle comporte quatre cloches.r r En 1793, à la demande de la ville de Toulon, trois cloches sont réquisitionnées en raison du besoin de métal pour fabriquer des canons servant à Napoléon. En 2013, la mairie de Toulon décide de restituer trois bouts de canons issus des cloches. Ils sont fondus et utilisés pour fabriquer les nouvelles cloches de l'église. Elles reprennent officiellement leur place en 2018.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'œuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
La Vernarède
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La Vernarède

La commune de La Vernarède a été créée le 1er janvier 1870 à la demande de la Société qui exploitait les houillères à partir de parcelles des communes du Chambon et de Portes.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Construite entre 1866 et 1869 grâce au financement de la châtelaine der Calas, Louise Gavaraque, cette église possède une copie de l'ancien autel de la cathédrale Saint-Sauveur à Aix-en-Provence.
Eglise St Pierre
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Eglise St Pierre

Situé à Peyrolles-en-Provence (13860) au Rue de l'Eglise.
Château de Malérargues à Thoiras
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Château de Malérargues à Thoiras

Au Moyen Age une ferme prospère succédait à une villa Gallo-romaine, métairie des Mandajors, seigneur des Plantiers. L'emplacement futur du château.
Cléon d'Andran
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Cléon d'Andran

Le charmant village de Cléon d’Andran est le premier de la Drôme provençale, à 15 km à l’est de Montélimar. La partie agglomérée a évolué en cercles concentriques.
Pont-de-Barret
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Pont-de-Barret

Le village de Pont de Barret est veillé par ses trois montagnes, Sainte-Euphémie, Eson et Briesse, et baigné par le Roubion, et la Rimandoule.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas

Dès 419, date de la constitution du diocèse d'Uzès, un sanctuaire chrétien remplace le monument primitif, sur l'emplacement de l'actuelle église paroissiale.
Prieuré de Saint-André-de-Rosans
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Prieuré de Saint-André-de-Rosans

Le prieuré clunisien de Saint-André de Rosans est fondé en 988. Le site conserve les vestiges de ses décors sculptés et de ses pavements, remarquables témoins de l’art roman provençal. Un parcours dans le village médiéval prolonge la visite.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Une chapelle consacrée à Notre Dame de la Salette à la voûte ogivale et aux murs peints dans un florilège d'angelots et bouquets floraux, de tour et de château. r r Datée de 1888, cette chapelle se termine par la statue de la Vierge au fond d'une sorte de cavité en relief très originale, constituée de nuages desquels émergent une cinquantaine d'anges ciselés dans un décor de plâtre : il s'agit donc d'une représentation de l'Assomption.r r ➜ Messes de semaine : lundi à 18h, du mardi au vendredi à 8h30 et le samedi à 9h.r ➜ Adoration silencieuse du Saint-Sacrement 1h avant les messes du mardi, jeudi, vendredi et samedi matin.r ➜ Prières du chapelet le lundi à 8h30 et 17h.r ➜ Possibilité de se confesser pendant l'adoration ou sur RDVr ➜ Messes anticipées tous les samedis à 18h30 et solennités le dimanche à 9h
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Le Menhir de Sénéchas
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Le Menhir de Sénéchas

Ce menhir
Bourdeaux
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Bourdeaux

Cœur historique de Bourdeaux, "la Viale" est un quartier tout en hauteur, lui-même dominé par d'énormes ruines. A voir : la maison du seigneur, le beffroi, l'église Notre Dame, la fontaine d'Alberte mais aussi tous ses détails : portes, linteaux...
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Le clocher, carré à la base, octogonal en partie supérieure est élevé plus tard, en 1879, puis surmonté d'un grand campanile vers 1930. r r L'édifice s'affranchit remarquablement d'un terrain accidenté. L'intérieur recèle une dalle de marbre sculptée en 1056 et surtout une très intéressante sculpture classée de 1476, œuvre de l'italien Francesco Laurana, qui représente trois générations, Sainte Anne, Marie et Jésus, mais montre également, chose rare, la Vierge au sein nu allaitant Jésus.r r Ouverture uniquement lors des offices et sur rendez-vous auprès dur syndicat d'initiative des Pennes-Mirabeau.r r Fermé actuellement pour cause de travaux.
Condillac
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Condillac

Dans la verdure et les collines, les 150 habitants sont fiers du calme et de la tranquillité de leur commune qui couvre 957 hectares dont 658 de bois. Les chemins de randonnées vous feront passer de 176 mètres à 381 mètres d’altitude.
Le Poët-Célard
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Le Poët-Célard

Depuis le Roubion, la route monte raide jusqu’au village du Poët-Célard, petit village drômois par excellence. Après, il faut vite laisser sa voiture pour se promener à pied dans les rues médiévales qui s'élèvent vers le château admirablement restauré.
Château de Crouzas à Chamborigaud
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Château de Crouzas à Chamborigaud

Le Château de Crouzas se trouve au sud ouest du village de Chamborigaud, il est construit sur des fondations du du XIIe siècle.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

On peut notamment y voir un bénitier composé de remplois celto-ligure et romain ainsi qu'un splendide triptyque du XVIe siècle. r r Le clocher a été aménagé au XVIIIe siècle dans l'ancienne tour des remparts et porte d'accès au village fortifié.r r Visite sur rendez-vous auprès du Musée Melik.
La Route Cezanne
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La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
EGLISE DE LA CURE
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EGLISE DE LA CURE

A l’extrême sud-est de la Lozère, la commune de Saint-Martin de Boubaux occupe une grande partie de la vallée du Galeizon. Cette vallée bénéficie du climat méditerranéen et présente des paysages typiques des hautes vallées cévenoles : une dense forêt où domine le châtaignier, des cultures en terrasses (les bancels) étagés à flanc de coteaux et de nombreux ruisseaux s’écoulant dans les ravins. Le site de la Cure L'ancienne Cure de Saint-Martin-de -oubaux, légèrement excentrée du bourg principal, profite d'une position surélevée sur un promontoire. Le patrimoine bâti de la Cure se constitue d'un triptyque église/presbytère/école ainsi qu’une remise en contrebas. En ce lieu a été écrit, imprimé et édité en 1889 l’Histoire de la Bête du Gévaudan, véritable fléau de Dieu par l’abbé Pourcher qui était affecté à la paroisse de Saint-Martin de Boubaux de 1873 à 1900 sur une presse qu’il avait récupérée et réparée."
Château du Cheylard d'Aujac
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Château du Cheylard d'Aujac

La sentinelle des Cévennes.r Le Cheylard d'Aujac s'installe au XIIIe siècle au centre de la haute vallée de la Cèze, sur un éperon à proximité du Mont Lozère. r Une vue à 360° dans un cadre préservé.r Ce château a "quelque chose à te dire" !
Eglise Saint-Martin d'Aujac
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Eglise Saint-Martin d'Aujac

L’église romane du XIIe siècle est édifiée en grès grisâtre, issu de carrière locale. En 1479 un clocher peigne est ajouté.
Marsanne
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Marsanne

Marsanne, village perché entre plaine et montagne à 15 kilomètres au nord-est de Montélimar, offre un éventail riche en découvertes nature et en manifestations culturelles.
Chapelle Saint Marcel
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Chapelle Saint Marcel

Inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1926, elle est dédiée à un évêque de Die (436-510). La chapelle fut remplacée par l'église romane Saint-Marcel au XIIe siècle. Elle présente un appareil roman très réguliers percés de trous de boulins.
Soyans
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Soyans

Le vieux village est dominé par l'Eglise romane Saint-Marcel et les ruines du château. Il était entouré de remparts percés de deux portes. Aujourd'hui, il reste la rue unique du bourg situé à l'extérieur des murailles avec quelques vestiges.
Eglise Saint Théodorit de Bonnevaux
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Eglise Saint Théodorit de Bonnevaux

L’église Saint Théodorit est un magnifique ouvrage de style roman. Elle fut bâtie au XIe siècle avec une nef de pierre de schistes avec des piliers en grès.
Château de Bouc Bel Air
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Château de Bouc Bel Air

Le château est mentionné dès 997 dans un acte et dans de nombreuses chartes du cartulaire de l'abbaye de St Victor. r Ce fut un important poste fortifié entre Aix et Marseille qui percevait un droit de péage, signalé en 1420 dans les archives. Le caractère médiéval si nettement conservé au château se retrouve dans le vieux village blotti à l'ombre de la forteresse. r r Les rues étroites et tortueuses au flanc du rocher sont bordées de maisons irrégulières, non alignées aux toits décrochés, au deuxième étage surbaissé. Elles ont des noms pittoresques: du Barri, de la Pie, de la Vierge... r r Le château est désormais propriété de la commune et de nombreuses manifestations sont organisées dans ses belles salles voûtées.r Surface de l'exposition temporaire : 200
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Le portail plein cintre, avec ses colonnades ornées de feuillages qui supportent l'archivolte, est classé aux Monuments Historiques. A l'intérieur de l'église, on peut admirer un tableau ex-voto d'une scène de naufrage (datant du XVIII ème siècle), des toiles de Jean Garcin du 17ème, des toiles du 19ème, le retable du 17ème ainsi que 48 ex-voto, reflets d'une culture populaire. Ils sont d'une extrême variété (maladies, épidémies, accidents, noyades, naufrages, chutes) et nous éclairent de façon souvent émouvante sur la vie quotidienne de nos aïeux. Le Christ en Croix en bois peint et la statue de la Vierge à l'Enfant datent du 18 ème. L'orgue actuel,de type baroque polyphonique, a été inauguré en mai 2006. Il fut béni par Monseigneur Claude Feidt, Archevêque d'Aix et Arles. Il est placé dans l'angle droit juste avant le choeur.
La Coucourde
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La Coucourde

Constituée de hameaux, La Coucourde propose ses sentiers balisés permettant d’explorer l’ancien village fortifié de Lachamp avec les ruines de sa chapelle romane (XIIe siècle). Dans la campagne, la douce odeur des champs de lavande accompagne vos balades.
Château de Tagnac à Chamborigaud
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Château de Tagnac à Chamborigaud

Le château de Tagnac est une ancienne maison forte construite à la fin du XVIe siècle.
Le Sanctuaire de Notre-Dame de Fresneau
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Le Sanctuaire de Notre-Dame de Fresneau

Dix siècles que les visiteurs du vallon de Fresneau sont touchés par cette belle oasis de verdure, à l’entrée de la grande forêt de Marsanne. En toutes saisons, on rempli des bidons d’eau fraîche et pure qui coule de la fontaine « miraculeuse »…
L'ancienne église Saint-Lambert
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L'ancienne église Saint-Lambert

Sur la colline proche du village, quelques vestiges du château féodal, de maisons effondrées et le clocher lombard de l'église et ses quatres pans de murs restants.
Roynac
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Roynac

Roynac un village où il fait bon flâner, et plein de charme... Au XVIIIe siècle, le village est composé du village proprement dit (de nos jours le vieux village) et de trois hameaux dans la plaine: les Girards, les Bessons, les Frangeas.
Château de Montjoie à Chamborigaud
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Château de Montjoie à Chamborigaud

Le Château de Montjoie, construit au XVIIe siècle se trouve à la sortie du village.
Château de la Charce
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Château de la Charce

Le château doit sa célébrité à Philis de la Charce, héroïne du Dauphiné. Sa restauration est le résultat de 30 années d'effort.