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Monuments à faire autour de Saint-Christol-lès-Alès (30) Tout afficher

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Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Ste Anne, construite en 1628 sur l'emplacement d'une chapelle romane, est dans le temps, la 2e église paroissiale du village. Elle est désaffectée en 1875 au profit de l'église St Joseph.r elle a été aménagée en centre cilturel en 2009.
Château de Barbentane
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Château de Barbentane

Surnommé « le petit Trianon du soleil », cet édifice est classé monument historique depuis 1953 avec la basse-cour, le parc, les éléments extérieurs d’architecture, les plantations. Construit en 1674 par Mignard, achevé fin XVIIIe siècle. r r De forte influence italienne, tant sur l’architecture que les abords et terrasses, il arbore une charmante façade avec corps central en avancée, fronton courbe, pots-à-feu. Le mobilier y est somptueux et les décors intérieurs d’époque. Il fut sauvegardé pendant la Révolution du fait qu’Hilarion Paul du Puget, marquis de Barbentane, ancien officier du roi, accepta de devenir général de la République. Le château de Barbentane appartient toujours à la famille du marquis de Barbentane mais est fermé au public. r r Visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE CASTELBOUC
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CHATEAU DE CASTELBOUC

Site grandiose et monumental, le château et le village de Castelbouc invitent à la contemplation. Le château est juché sur un piédestal, et surplombe le village creusé en troglodytes dans la roche calcaire. La légende raconte qu'en 1095, lorsque tous les seigneurs et hommes d'armes partirent à la recherche du Tombeau du Christ en Palestine, le seigneur resta au château pour tenir la place forte que représente Castelbouc. Suite à quelques faits d'armes, celui-ci s'attire les faveurs des dames alentour, et met tout en œuvre pour satisfaire leurs désirs, tant et si bien qu'il finit par en mourir. Après sa mort, un bouc, symbole de virilité, apparu au-dessus du château puis parti vers l'horizon. Maisons anciennes et typiques de la région, ruelles fleuries et petite plage de galet vous feront profiter de la beauté de ce site ainsi que de la fraîcheur du Tarn.
Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet
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Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet

Il est toujours possible de participer aux offices liturgiques de la communauté. L'église St Michel où se célèbrent la plupart des offices est un lieu privilégié de silence, de prière et d'adoration personnelle.
Château de Roussan
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Château de Roussan

Celui-ci est situé à la sortie ouest de Saint Rémy de Provence, sur la route de tarascon.r Le premier propriétaire connu était le capitaine Bertrand de Nostredame frêre de Michel de Nostredame.r Le mas de Roussan est transformé plus tard par Melchior- Jacques de Joanis, (conseiller du roi) et mari de sa petite fille Thomine de Nostredame, et prend la forme du château actuellement connu.r Au XIXe siècle le parc est aménagé en utilisant l' ancien aqueduc romain menant l' eau d' Eygalières jusqu'à Arles.r Le château de Roussan est devenu un hôtel touristique visitable exeptionnellement, dont il convient de respecter au mieux la clientèle.r Un restaurant permet d' y déjeuner ou dîner.
EGLISE DE HURES
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EGLISE DE HURES

Quelle surprise que ce bijou d'architecture au coeur de ces solitudes! La nef romane, à 3 travées, est soutenue par des arcs doubleaux reposant sur des consoles; des arcades en décorent le mur méridional. L'église a un embryon de transept: c'est-à-dire des bras, et tant pis s'ils sont courts... Et au centre une coupole sur pendentifs! Sous la coupole on a placé un autel circulaire, une meule de moulin. Une hure de sanglier, au sommet du portail, veut rappeler le nom du village. Le clocher, avec sa tour carrée et sa flèche, n'a pas le mérite d'être ancien, mais indique de loin aux marcheurs qu'ici est un lieu encore habité, si peu que ce soit.
Aigues Mortes, la Cité
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Aigues Mortes, la Cité

La cité de Saint-Louis
CHATEAU DE PRADES
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CHATEAU DE PRADES

Le château de Prades est situé dans le village homonyme, près de Sainte-Enimie dans les Gorges du Tarn. Château construit au début du 13e siècle. En 1283, il devient propriété de l'abbaye de Sainte-Enimie dans un but défensif. Au cours des guerres de religion, le capitaine Merle attaqua le château où résidait le prieur de Sainte-Enimie. Le château résista aux Protestants et stoppa leur avancée vers l'ouest. A la Révolution, le château est vendu comme bien national. Planté sur un éperon, l'édifice domine les gorges du Tarn. Il se compose d'un corps de logis au sud et d'une chapelle au nord, tous deux liés par un mur d'enceinte qui existait également au nord et à l'ouest, délimitant une cour intérieure. La façade nord du corps de logis est accostée de deux petits bâtiments bas en appentis. A gauche du porche d'entrée se trouve la tourelle de l'escalier à vis. A l'angle nord-ouest s'élève une grosse tour carrée. A l'intérieur, seul le rez-de-chaussée a conservé des éléments anciens.
L'Église Notre-Dame des Sablons
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L'Église Notre-Dame des Sablons

L'Église Notre-Dame des Sablons à Aigues-Mortes, est un monument emblématique au cœur des remparts. Elle témoigne de l'histoire médiévale locale. Sa sobriété gothique contraste avec son rôle central dans la vie religieuse et culturelle de la cité.
Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
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Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth

Consacrée le 26 octobre 1208 à Notre Dame de Nazareth en présence du prince Guillaume des Baux, la cathédrale fut le siège du diocèse d'Orange jusqu'en 1801. Les récentes restaurations ont mis à jour des décors peints datant du 15° et 17° siècle.
Le temple et l'hémicycle
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Le temple et l'hémicycle

Ce vaste hémicycle laisse apparaitre les ruines d'un grand temple. Le Théâtre antique et l'hémicycle constituaient certainement un augusteum, ensemble architectural consacré au culte impérial.
EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION
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EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION

L'église de Prades est située en bordure du Tarn, dans le village du même nom. Son plan est en croix latine comportant une nef unique ainsi que deux chapelles latérales près du choeur à abside polygonale. L'édifice est construit en pierre calcaire de petit appareil, assemblés de la même façon sur la voûte en cul-de-four de l'abside que sur le voûtement de la nef en arc brisé. Ainsi l'ensemble est-il esthétique. Les deux arcs des chapelles latérales sont formés de pierres plus grosses et plus claires que le reste de l'édifice ce qui rend un aspect soigné. L'église abrite également un tableau représentant une Crucifixion, qui est d'assez bonne facture : sur un fond sombre rappelant un ciel crépusculaire, le Christ en croix est entouré par la Vierge, sainte Madeleine et saint Jean. Le blason figuré dans le bas du tableau est sûrement celui du commanditaire.
Tour Philippe-le-Bel
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Tour Philippe-le-Bel

Donjon d’une forteresse édifiée au XIIIe siècle par le roi de France, au débouché du célèbre pont d’Avignon, dont elle contrôlait l’accès, la Tour Philippe le Bel domine toute la Provence. r Très belles salles voûtées, espace muséographique permanent.
EGLISE DE SAINT-FREZAL
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EGLISE DE SAINT-FREZAL

Saint-Frézal d'Albuges possède une très belle église romane, qui vaut assurément le détour. Son ancienneté attestée remonte à 1227, date de sa première mention, mais elle semble être plus ancienne encore. Probablement endommagée par les guerres de religion du XVIe siècle, elle présente néanmoins de très belles caractéristiques romanes, qui lui ont d'ailleurs valu son classement au titre des Monuments Historiques. Son plan est celui d'une nef de trois travées voûtée en berceau légèrement brisé, se terminant par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des arcades en plein-cintre retombant sur des colonnettes, typiquement romanes, sont visibles sur les parois de l'abside. Les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuilles. A l'extérieur, on peut admirer l'élégance de l'édifice, avec ses arcs plein-cintre surmontant les baies, ses modillons sculptés qui courent le long de la corniche et le portail profond à trois voussures.
Collégiale Saint-Agricol
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Collégiale Saint-Agricol

Eglise édifiée au début du 14e s. à l'emplacement d'une ancienne église du quartier des Fustiers. Conservation des reliques de Saint Agricol, patron de la ville.
Village troglodytique de Barry
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Village troglodytique de Barry

Plongez au cœur de l’histoire en visitant le Village troglodyte du Barry, un site spectaculaire creusé dans la roche au-dessus de Bollène. Une balade hors du temps entre patrimoine, nature et panorama exceptionnel.
Château des Papes
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Château des Papes

C’est le Pape Jean XXII, second pape avignonnais, qui choisit de bâtir en 1316 à « Châteauneuf Calcernier » une résidence, tout à la fois de villégiature et avant tout, poste de défense stratégique.
Chapelle St-Sulpice
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Chapelle St-Sulpice

Cette chapelle date des XVIe et XXe siècles et fut reconstruite suite aux Guerres de Religion. C'est aujourd'hui, l'association "Gorges du Trévezel et Aven Noir" qui oeuvre à sa restauration : la voûte de la chapelle a retrouvé ses lauzes et trois nouveaux vitraux modernes signés Claude Baillon, célèbre vitrailliste installé à Millau, habillent cette chapelle d'une lumière bleutée. Selon la légende, elle fut érigé en faveur de Saint-Sulpice, un ermite qui fut emporté par les eaux de la rivière montée en crue. Des paysans, impuissants face à ce malheureux événement, eurent le temps d'entendre les dernières paroles de l'ermite : "puisque je meurs noyé, quand il fera sec, venez prier ici, je vous donnerai la pluie". C'est pour cette raison qu'un pèlerinage fut organisé depuis, le dernier ayant eu lieu en 1964. Cette légende explique pourquoi les Gorges du Trévezel en été comme en hiver sont la plupart du temps à sec, la rivière disparaît et s'infiltre dans le sous-sol. Il s'agit du phénomène géologique appelée "La perte du Trévezel".
Site archéologique de la Via Agrippa
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Site archéologique de la Via Agrippa

Dans ce territoire connu pour la richesse de son passé antique, le chantier de construction d'un poste de transformation électrique situé à Graveson a été l'occasion pour RTE, gestionnaire du réseau public de transport d'électricité, de confier en 2015 une fouille archéologique à l'INRAP, l'Institut national de recherches archéologiques préventives.r r Les archéologues ont notamment mis au jour une voie construite à partir du Ier siècle avant notre ère et reconstruite au Ier siècle de notre ère, la Via Agrippa, qui reliait Lyon à Arles. Ont également été trouvés sur le site des bûchers funéraires, un bâtiment, un puits, une voie secondaire.r r Un tronçon particulièrement bien conservé de la voie a été mis en valeur et est accessible au public. r Les recherches menées autour de cette découverte sont restituées sur des supports pédagogiques, dont une fresque murale de 30 mètres de long accompagnée de cartels explicatifs.r r Ces supports pédagogiques très documentés ont été conçus de façon ludique afin d'intéresser un vaste public, notamment les enfants.
SITE ARCHÉOLOGIQUE DU CASTELLAS A MURVIEL-LES-MONTPELLIER
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SITE ARCHÉOLOGIQUE DU CASTELLAS A MURVIEL-LES-MONTPELLIER

La colline du Castellas à Murviel-lès-Montpellier correspond à l'emplacement d'une importante agglomération antique, de la fin de l'âge du fer jusqu'au IIe siècle après J.-C. L'agglomération est composée d'une ville haute et d'une ville basse, entourées par près de 2 km d'enceintes monumentales, encore visibles dans la partie nord. Les fouilles successives ont mis au jour l'enceinte, la place monumentale, des zones d'habitat ou d'artisanat. Documentations gratuites à la mairie de Murviel, au bureau de poste et au Musée Paul Soyris. Visites du site à réserver auprès de l'Office du Tourisme de Montpellier au 04 67 60 60 60
Eglise Saint-Symphorien les Carmes
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Eglise Saint-Symphorien les Carmes

Eglise de l'ancien couvent des Carmes reconstruite entre 1320 et 1520, ses dimensions amples et sa sobriété correspondent aux valeurs des ordres mendiants.
Eglise Saint-Ruf
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Eglise Saint-Ruf

L'église paroissiale Saint-Ruf, de style néo-roman, a été construite en 1912 par l'architecte Léon Véran.r Elle est restée inachevée, son clocher n'ayant jamais été réalisé.
EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY
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EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY

L'église de Mas St-Chély date du XIXe siècle. La taille imposante de l'édifice et son aspect élancé peuvent surprendre dans cet environnement aride du causse Méjean. Il s'agissait de réaffirmer la puissance de l’Église tout en faisant face à l'accroissement démographique. De style néo-gothique, l'église est organisée autour d'un plan en croix latine entièrement voûté d'arêtes. Le clocher-porche, qui constitue sa façade, présente un assemblage horizontal de baies encadrées par des contreforts, le tout se terminant par une flèche. L'église abrite aussi l'une des plus anciennes cloches du diocèse de Mende, datée de 1362 (classée M.H) et qui appartenait à l'origine à la chapelle Saint-Côme située non loin de là. Remarquable par la pureté de sa ligne, elle présente également deux inscriptions. La première, gothique, figure la dédicace de la cloche à saint Martin « MARTINUS VOCOR », (« je m'appelle Martin ») tandis que la seconde, plus récente, indique « J'APPARTIENS A SAINT-COME ».
Ailhon : village de caractère
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Ailhon : village de caractère

Entouré de pins maritimes qui lui donnent un cachet tout particulier, le village d’Ailhon a su conserver le cachet de ses maisons de grès. Point d’orgue : l’église, beau témoignage du passage de l’architecture romane à l’architecture gothique (XIIe/XVIe)
Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie
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Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie

L'église Notre Dame de la Nativité de Marie a été reconstruite en 1848 dans sa majeure partie, à partir d'une église datant du XIIème siècle (1198).r En effet son histoire est particulière : seul le chœur, inscrit sur la liste des monuments historiques, est d'origine romane.r r N'hésitez pas à lever la tête pour admirer la coupole romane. Et à regarder les toiles du XVIIème et XVIIIème siècle.r r L'église en elle-même a été reconstruite au XIXème siècle mais le chœur est remarquable, de par son architecture. La façade est décorée dans un style néo-classique : un fronton triangulaire sur modillons à volutes souligne le haut du portail principal. Celui-ci est encadré par deux niches en plein cintre vides. Au-dessus d'une ouverture en demi-lune, vient prendre place un fronton triangulaire plus important, au tympan orné de bas-reliefs. Le chœur se compose d'un dôme à pans octogonal sur trompes ornés de motifs tétramorphes. Les enfeus sont décorés par des outils de forgeron ou d'orfèvre mais ils sont malheureusement en mauvais état. Le mur de l'abside en cul-de-four est doublé d'une colonnade : des motifs géométriques (torsades...) se dessinent sur les fûts pour le décor des chapiteaux, on a réutilisé de manière assez libre plusieurs motifs antiquisants : oves, fleurons, feuilles d'acanthe, volutes... La nef principale, néo-romane, est de facture plus sobre : une voute en berceau couvre les trois travées centrales tandis que les bas-côtés présentent un plafond sur double arêtier. Chacune des 6 chapelles latérales contient un autel de marbre blanc : tous possèdent un décor singulier mais forment un ensemble cohérent.
EGLISE SAINT-PIERRE D'ALLENC
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EGLISE SAINT-PIERRE D'ALLENC

Allenc se trouvait sur le passage d'une voie romaine qui traversait ensuite le Lot et passait à Lanuéjols. Au XIIe siècle, l'église appartenait au chapitre de la cathédrale de Mende. Les seigneurs d'Allenc y avaient élu leur sépulture. L'édifice est un remarquable ouvrage d'époque romane, classée au titre des Monuments Historiques. Le chevet date du XIe siècle et la construction de la nef s'étend du XIIe au XVe siècle, avec addition d'une façade surmontée d'un clocher "à peigne" d'une disposition assez rare : quatre baies, dont deux abritent les cloches, sont surmontées de deux autres plus petites. Une tour circulaire à toit conique est flanquée contre le clocher, ce qui renforce l'originalité de l'ensemble. Construite principalement en granit, l'église présente un choeur sur plan trêflé de l'intérieur avec abside et absidioles, tandis que leur chevet (extérieur) est polygonal.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite sur l'emplacement d'une chapelle érigée par le pape Adrien IV (1154-1159) et dédiée à Saint-Pierre-es-liens. Construction et premiers agrandissements aux XVIème et XVIIème siècles, le bâtiment actuel fut remanié en 1758 et agrandi en 1832 et 1894. Le clocher actuel date de 1932 où il a remplacé celui de 1843 construit sur de mauvaises fondations.r L'église se caractérise par la présence de quatre chapelles latérales donc une utilisée pour une reconstitution de la grotte de Lourdes.
CHATEAU DU BOY
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CHATEAU DU BOY

Le château du Boy a dû être édifié aux environs de 1369 sur l'emplacement du "Mas del Boy". Plus confortable, il devient, à partir du XVIe siècle, la demeure préférée des seigneurs du Tournel. Il est largement restauré après les guerres de Religion, notamment la cour intérieure. En 1726, les Molette de Morangiès deviennent propriétaires du Boy. C'est un membre de cette famille qui fait créer la terrasse et la façade principale sur laquelle s'ouvre le "grand salon" autrefois richement décoré de boiseries peintes qui sont aujourd'hui aux Etats-Unis. En 1920 il devient propriété du sénateur L. Bringer qui en donne la jouissance, puis la pleine possession en 1943, aux Soeurs de la Providence. Il devient un préventorium puis un centre de soins et de repos. Le château est habituellement fermé au public mais le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS
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EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS

L'église Saint-Pierre de Lanuéjols est un remarquable exemple d'architecture romane puisqu'elle n'a été que peu modifiée depuis sa fondation au XIIe siècle. Au XIVe siècle, le côté sud de la nef est agrandi pour y créer deux chapelles et la façade occidentale est refaite. Autre modification d'importance: le clocher. À l'origine, il était installé à la croisée du transept sur coupole, comme à Ispagnac ou Nasbinals, mais il a été détruit à la Révolution et remplacé par un simple clocher-mur à une seule baie. Son architecture extérieure est assez sobre, la mise en oeuvre du tuf calcaire est cependant très soignée et témoigne d'une excellente maîtrise. À l'intérieur, la nef en berceau ouvre sur une croisée du transept couverte par une coupole sur trompe très élégante. L'église est ouverte pour une visite libre. Le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS
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MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS

Le tombeau romain de Lanuéjols daterait du IIIe siècle. Il a été élevé à la mémoire de Lucius Pomponius Bassulus et de Lucius Pomponius Balbinus par leurs parents. La famille devait être d'origine syrienne, et a été introduite à la cour de Rome par l'empereur Septime Sévère. Des fouilles sont menées sur le site au XIXe siècle puis dans les années 1980. Il s'agit d'un monument de plan carré, flanqué au nord, à l'est et au sud de trois niches. Le mur ouest est percé d'une porte surmontée d'un linteau sur lequel est gravé la dédicace en latin. Au-dessus de la porte et du linteau se trouve une baie semi-circulaire dont l'arc, ceint d'une archivolte, est décoré de génies ailés, d'amours nus, à demi couchés, soutenant les ailerons du cartouche à inscription, reliés une volute de laquelle s'échappent des feuilles de vigne et grappes de raisin. Les retombées d'arc sont ornées de sculptures. Les quatre angles du carré sont décorés de pilastres d'ordre corinthien.
MENHIR DU BOY
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MENHIR DU BOY

Aujourd'hui situé à l'embranchement menant au chateau du Boy quand on va à Lanuejols depuis Brenoux, ce menhir est assez imposant (plus de 2m de haut pour un mètre de large). Sa face sud est orné de deux cercles superposés. Les réutilisations, déplacements et autres transformations au cours du temps nous empêchent toute interprétation de ces symboles.
Cathédrale Notre Dame
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Cathédrale Notre Dame

Cathédrale de style roman provençal fin XII ème début XIII ème. Classée monument historique par Mérimée en 1840.r Visites effectuées par des guides conférenciers sur rendez-vous toute l'année pour les groupes essentiellement. Durée : 1 h
Saint Paul Trois Châteaux et son centre ancien
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Saint Paul Trois Châteaux et son centre ancien

Splendide ville gallo-romaine, "Augusta Tricastinorum" est élevée au rang de "citivas" sous l'Empire Romain puis devient un siège d'évêché au Moyen-Âge : une cathédrale unique et un centre ancien préservé en témoignent.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG

L'église paroissiale, au bas du village, s'appelle N.D. du Gourg. De la rue pavée en galets du Tarn, on y pénètre par un portail roman à deux voussures. Et la splendeur de cette nef et de ce choeur voûtés en plein-cintre, de ces 5 chapelles dont 4 sont anciennes, de cette abside à 7 pans ornée d'arcades, éclairée d'une fenêtre en plein-cintre, frappe et enchante le visiteur, non moins que les belles statues harmonieusement disposées dans l'édifice. La plus belle est une sainte Anne en pierre peinte et dorée, du XVe, tenant sur son genou gauche la vierge qui porte l'enfant Jésus.
Rochegude
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Rochegude

Le village de Rochegude, « rupes acuta » en latin, « roc aigu » en Occitan, est situé sur un piton rocheux dominant l'ancienne voie romaine Via Agrippa et la plaine réputée pour ses vignobles.
EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX
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EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX

L'église de Brenoux, dédiée à saint Privat, est intéressante, construite au XIXe siècle, à l'emplacement d'une ancienne église mentionnée dès le XIIe siècle. Elle a la particularité de n'être pas orientée, le choeur étant construit en direction du nord (et non de l'est, comme c'est généralement le cas pour toutes les églises). Elle abrite également un bel ensemble mobilier. En premier lieu, un tableau situé dans la chapelle de droite qui date du XVIIe siècle. Il représente le martyre de saint Privat qui expire dans les bras d'un disciple, entouré de sept personnages, et dont le visage est éclairé par un rayon, signifiant sa sainteté. Récemment restauré en 2017, il est inscrit au titre des Monuments Historiques. Le magnifique maitre-autel de l'église, de style néo-gothique, est lui aussi inscrit. Il présente, dans sa partie haute, un ensemble d'arcades brisées aveugles et géminées, dont le sommet se termine en pinacle. Une série de statuettes de saints est nichée, entre les pinacles.
EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION
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EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION

Voyez l'église: à peine, de loin, se distinguerait-elle des autres maisons, n'était ce vénérable clocher carré, à l'air antique, avec cette ouverture énorme sur son flanc. Elle est pourtant jolie cette campagnarde aux airs un peu rudes: son abside, à 5 pans à l’extérieur, se pare d'une corniche à moulure arrondie; au dessus de son portail gothique, sur une pierre sculptée, Adam et Eve se tiennent autour de l'arbre fatal ou le serpent est enroulé. L'intérieur du monument témoigne d'une certaine recherche. La nef, couverte en berceau légèrement brisé, est décorée d'arcades aveugles, le chœur, à son tour, a deux arcades qui lui font un croisillon; l'abside a 7 pans...
Eglise paroissiale Sainte-Agathe
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Eglise paroissiale Sainte-Agathe

L'église paroissiale, d'origine romane (XIIIème siècle), portait le vocable de Notre-Dame-de-Bethléem. Il est remplacé par celui de Sainte-Agathe, patronne du village. Au XVIIème, l'édifice menaçant ruine, on entame des travaux de restauration, qui seront complétés par une campagne plus importante en 1760, l'église avait été interdite au culte car jugée trop dangereuse. L'on fait construire par un maître maçon de Tarascon le chœur, la sacristie, le clocher et deux chapelles (sainte-Agathe et sainte-Vierge).r r Le mobilier et la décoration sont du XIXème siècle : l'élément le plus notable est un magnifique autel en marbre historié XVIIème siècle. Acquis en 1793, après le saccage de l'église par les patriotes, il fut classé en 1907, sur demande du curé de l'époque, appuyé par Mistral. Il provient de l'église du séminaire Sainte-Garde d'Avignon. Le retable, en marbre blanc, illustre l'épisode dit "des pèlerins d'Emmaüs" relaté dans l'évangile selon Saint-Luc : Le christ ressuscité trouve sur sa route deux pèlerins désespérés par sa mort et fuyant Jérusalem. Ils lui offrent l'hospitalité sans savoir qui il est. C'est lors du repas, lorsqu'il prend le pain et le leur donne qu'ils le reconnaissent. C'est cette dernière scène qui est représentée ici.r La chapelle Notre-Dame abrite également une vierge noire en bois de noyer du XIVème, Notre-Dame-de-Grâce. Invoquée contre le choléra en 1854, elle est célébrée par une procession annuelle les 28 & 29 Août, en souvenir du miracle qu'elle réalisa alors. r r Plaque en provençal située sur le parvis de l'église :r "Dins aquesto glèiso es esta bateja Frederi Mistral e lou bèu jour de l'Anounciado, sa cloche, la Daiano, a souna pèr ensèn l'angelus e lou clar dóu pouèto inmourtau."r "Dans cette église a été baptisé Frédéric Mistral et, le beau jour de l'Annonciation ", sa cloche, la Daillane a sonné en même temps que l'angélus et le glas du poète immortel."
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème sièclesr Epoque : Moyen Ager Type : Architecture religieuser Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981)r r La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. r Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale.r Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. r Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. r L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. r C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. r r Le monument est érigé en plusieurs phases. r Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. r Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles.r A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. r Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. r Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. r La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. r La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Eglise-abbatiale St Pierre de Nant
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Eglise-abbatiale St Pierre de Nant

Nichée au cœur du village de Nant, l'abbatiale Saint-Pierre vous ouvre ses portes pour un voyage dans le temps. Ce chef-d'œuvre de l'architecture romane, érigé aux XIe et XIIe siècles, témoigne du riche passé religieux et culturel de la région. Les moines bâtisseurs ont façonné la pierre pour créer un édifice majestueux, marqué par : Une harmonie parfaite: L'abbatiale est le fruit de trois campagnes de construction successives, qui ont donné naissance à un ensemble architectural équilibré et élégant. Des détails soignés: Les chapiteaux sculptés, les voûtes en berceau et les arcades romanes témoignent du savoir-faire des artisans d'autrefois. Une lumière envoûtante: Les vitraux conçus par Jean Hugo, peintre, illustrateur et écrivain, arrière-petit-fils de Victor Hugo. inondent l'intérieur de lumière, créant une atmosphère à la fois paisible et lumineuse.
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
CHATEAU DE MONTIALOUX
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CHATEAU DE MONTIALOUX

Les parties les plus anciennes, mur d'enceinte, tour ronde du logis et chapelle Saint-Jean pourraient dater du XIIe siècle. Les terrasses successives sur lesquelles il est établi sont peut-être l’indice de la présence d'une deuxième enceinte. Au nord se trouve un tour carrée servant de pigeonnier, à l'est un passage couvert voûté en berceau mène à la porte d'entrée de la cour. Le grand corps de logis occupe tout le côté sud. Le château semble avoir été habité jusqu'en 1786. Le logis porte d'ailleurs des indices d'aménagement de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle, notamment les vestiges d'un grand escalier. Il est déjà mentionné en ruines lors d'une vente en 1932. L'accès est assez facile mais il est périlleux d'entrer dans les ruines. La vue sur les vallées de la Nize et du Bramont vaut cependant la peine de s'approcher du site.
Dolmens
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Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Hypogées
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Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise de style roman provençal, caractérisée par deux absides opposées, orientale et occidentale.
La Garde-Adhémar
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La Garde-Adhémar

Classé parmi "les plus beaux villages de France", le village perché de La Garde-Adhémar vous charmera par ses ruelles pittoresques, son église romane, son jardin des Herbes labellisé "Jardin Remarquable" et ses calades.
Sorgues
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Sorgues

Sorguesr 18764 habitants