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Monuments à faire autour de Saint-Gaudens (31) Tout afficher

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Église Abbatiale Notre-dame
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Église Abbatiale Notre-dame

Église abbatiale du XIVe siècle, bâtie sur un oratoire du Ve siècle créé par Cérats devenu patron de Simorre.
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Cet édifice de style roman date des XI et XII siècles, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 18 novembre 1926. L'église présente une architecture caractéristique de l'époque romane, avec une nef rectangulaire orientée est-ouest, prolongée par une abside semi-circulaire décorée de bandes lombardes. Le clocher carré s'élève au-dessus de la dernière travée de la nef, côté nord.
ÉGLISE ROMANE
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ÉGLISE ROMANE

Nichée dans le charmant village de Église Saint-Aventin, à quelques kilomètres de Luchon, l'église Saint-Aventin est considérée comme l'un des plus remarquables édifices romans des Pyrénées. Édifiée au XIIᵉ siècle sur un lieu de culte plus ancien, elle témoigne de l'importance religieuse et historique de la vallée de Larboust. Son architecture se distingue par une silhouette élégante dominée par deux clochers carrés, un portail sculpté remarquable et un chevet caractéristique de l'art roman pyrénéen. À l'intérieur, les visiteurs découvrent un riche patrimoine composé de chapiteaux sculptés, de peintures murales anciennes et de nombreux éléments décoratifs qui illustrent la ferveur religieuse du Moyen Âge. L'église est dédiée à saint Aventin, ermite du VIIIᵉ siècle particulièrement vénéré dans la région. Selon la tradition, il aurait évangélisé les vallées environnantes avant de subir le martyre. Son tombeau, conservé dans l'édifice, a fait de ce lieu un important centre de pèlerinage durant plusieurs siècles. Classée Monument historique dès 1840, parmi les premiers monuments protégés en France, l'église Saint-Aventin constitue aujourd'hui un témoignage exceptionnel de l'art roman en montagne. Son état de conservation, la richesse de son décor et son cadre naturel privilégié en font une étape incontournable pour les amateurs de patrimoine, d'histoire et d'architecture. Au fil des siècles, l'édifice a connu plusieurs campagnes de restauration qui ont permis de préserver son caractère authentique tout en mettant en valeur ses trésors artistiques. Véritable joyau du patrimoine commingeois, l'église Saint-Aventin offre aux visiteurs un voyage à travers l'histoire des Pyrénées et des traditions religieuses qui ont façonné ces vallées de montagne.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Les deux anciennes communautés de Moncorneil Grazan résulteraient d'un partage féodal au XIVème siècle.r L'église actuelle de Moncorneil derrière, serait la chapelle du château féodal à l'emplacement duquel se trouve le château moderne.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

L’église de Luchon, dédiée à Notre Dame de l’Assomption fut édifiée pendant le second Empire sous la direction de l’architecte Loupot, et achevée en 1857. D’inspirations architecturales variées, le plan est de style gothique méridional alors que les façades sont de style romano-lombard, dans l’esprit des églises des vallées luchonnaises. Au prétexte que l’ancien édifice est devenu trop petit pour accueillir les curistes et touristes qui se pressent à Luchon, c’est à la demande du Maire Charles Tron que l’ancienne église du XIIème siècle est démolie en 1850 au profit de celle-ci, dont la capacité est de l’ordre de 600 places. Cependant, des vestiges de l’ancienne église subsistent, le principal étant le portail latéral côté nord de style gothique. Monument historique classé, ce portail en marbre blanc de Saint-Béat est orné de coquilles Saint-Jacques sur les 2 bandeaux latéraux, ce qui rappelle que nous sommes sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En 1977, des vestiges gallo-romains et d'un cimetière ont été découverts. Quelques sarcophages sont exposés au pied de l’église. Sur le parvis nord, une petite place garde un aspect très villageois avec le presbytère en fond. Le calcaire dont est composée l’église présente la particularité d’être bleuté, veiné de blanc. Le clocher compte 4 cloches : la première de 1596 est classée depuis 1942, 2 autres cloches sont de 1832, la dernière a été fondue en 1923. A l’intérieur de l’église, les fresques sont l’œuvre du peintre Romain Cazes, disciple d’Ingres. Au début de sa carrière, Romain Cazes, offre au curé de Montauban de Luchon 2 dessins empreints d’un profond sentiment religieux. Quelques années plus tard, alors que le peintre est en convalescence à Luchon, l’abbé n’ayant pas oublié le talent de son jeune ami, lui demande d’orner de peintures et de fresques l’église de Saint-Mamet alors en reconstruction. Au vu de la qualité de cette œuvre il est ensuite demandé à Romain Cazes de composer les fresques de l’église de Luchon, suivront celles des Thermes. Après 4 années de travail de 1852 à 1856, ces fresques forment 3 grandes compositions : le Couronnement de Marie, les Litanies de la Saint Vierge et la Divine Liturgie. Le projet de décoration de l’architecte Loupot est de faire de cette église de station thermale une référence Sainte des bienfaits de l’eau. Pour illustrer les œuvres de Cazes, ce sont les luchonnais eux-mêmes qui ont servi de modèle. L’orgue monumentale qui trône à l’intérieur de l’église, est décorée d’anges musiciens et proviendrait d’une église anglaise.
ÉGLISE SAINTE-ANNE
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ÉGLISE SAINTE-ANNE

L’église est renommée pour son ensemble de fresques de l’extrême fin du Moyen-Âge (XVe siècle) caractérisé par l’importance donnée à la figure mariale. Cette église, a été construite au début XIIe siècle, dans le style du "premier art roman méridional" : nef terminée par une abside, murs très épais, clocher quadrangulaire. La construction est entièrement faite en moellons du pays. Seules les colonnettes des baies du clocher et les arcs plein cintre qui les surmontent sont en marbre. A l'intérieur, murs et voûtes sont couverts de fresques du 15e siècle. Dans le mur de la façade latérale se trouve encastré un cippe gallo-romain, au-dessus de la porte d'entrée.
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre (anciennement Saint-Barthélemy) fait partie des nombreuses petites églises montagnardes de la vallée du Larboust. Mentionnée dès le Moyen Âge, l’église primitive remonterait au XIIe siècle, dans un style roman simple. Elle a toutefois connu de nombreuses reconstructions et restaurations, notamment entre 1868 et 1890, sous la direction de l’architecte Castex. Elle recèle deux cloches datant de 1579 et 1789 qui sont classées monuments historiques au titre d'objets.
ÉGLISE SAINT-ETIENNE
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ÉGLISE SAINT-ETIENNE

Petite église à nef unique avec chapelle au nord, chevet en hémicycle, berceau brisé sur pilastres à la nef, clocher barlong du XIVe siècle. Têtes sculptées sur la corniche des pilastres supportant les arcs doubleaux.
ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE
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ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE

Au centre du village, l’église Saint-Christophe est un édifice pour lequel on ne dispose que de peu de renseignements publiés , et son aspect architectural, s’il raconte une histoire de modifications successives et de remaniements, ne permet pas de l’inscrire ou le situer dans une typologie plus large. Jurvielle, semble-t-il, n’a jamais constitué une paroisse (diocèse de Comminges), mais dépendait du village voisin de Portet-de-Luchon. Poubeau, autre commune limitrophe, était dans le même cas, et l’une des rares données de l’histoire nous apprend que les trois villages, au XVIIIe s., rivalisaient entre eux pour abriter le siège paroissial. Jurvielle l’aurait accueilli entre 1738 et 1740, mais la construction du nouveau presbytère à Portet, à partir de 1780, devait faire pencher la balance définitivement en la faveur de ce dernier. C’est, semble-t-il, vers 1853 qu’une importante campagne de travaux, dirigée par l’architecte Salles, a donné à cet édifice son aspect actuel. Il se compose de quatre parties correspondant à des ajouts successifs. Tout d’abord, la nef principale, avec son abside à trois pans, semble être la partie la plus ancienne : XVe ou XVIe siècle. Les bas-côtés sont dissemblables : celui du nord pourrait être du XVIIe siècle ; celui du sud a été reconstruit en 1853. Le clocher est une tour carrée hors œuvre, à l’ouest de la nef, dont le niveau inférieur est peut-être médiéval, tandis que l’étage des cloches, ouvert de baies géminées, date des travaux du XIXe siècle. Entre 1893 et 1900, d’autres travaux dirigés par l’architecte Dabos permirent de reconstruire la sacristie et de dégager l’espace au nord de l’église. Le décor intérieur, et notamment les ouvrages en bois donnent son caractère à l’édifice et ont motivé sa protection . Le bas-côté sud possède des voûtes en plâtre sur lattis mises en place au milieu du XIXe siècle. Des retables décorent les autels : celui du chœur date du XVIIIe s. ; celui du bas-côté nord peut être daté du début du XVIIe. L’église possède un intéressant mobilier de la fin du Moyen Age, un saint Christophe, titulaire de l’église, du XIVe s., portant un Enfant Jésus malheureusement altéré (MH) et une Vierge à l’Enfant assise, du XVe, polychrome .
église Saint-Amat
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église Saint-Amat

L’église Saint-Amat à Sauveterre, classée aux monuments historiques avec sa sacristie qui a gardé sa voûte d’ogives du XVIᵉ.
ÉGLISE SAINT-GENEST
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ÉGLISE SAINT-GENEST

Construite au XIXe siècle, l'église Saint-Genest présente une architecture sobre et fonctionnelle, adaptée aux conditions montagnardes. Elle est caractéristique du style roman méridional avec un clocher-mur, une typologie courante dans la région. Sa cloche en bronze datant de 1469 est classée monument historique au titre d'objet. Plusieurs objets également classés (un calice, une patène et un ciboire en argent du XVIIe siècle) ont été volés.
Église de Baillasbats
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Église de Baillasbats

L'église de Baillasbats, nichée sur les coteaux gersois à proximité de Simorre, offre un point de vue remarquable sur la campagne et les Pyrénées.
Fortifications et ruines du château d'Encourtiech
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Fortifications et ruines du château d'Encourtiech

Le château fut vraisemblablement érigé à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle.
CATHEDRALE SAINTE-MARIE ET TRESOR EPISCOPAL RIEUX
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CATHEDRALE SAINTE-MARIE ET TRESOR EPISCOPAL RIEUX

Les horaires d'ouverture de la cathédrale gothique méridionale sont associés à ceux de l'Office de Tourisme Intercommunal du Volvestre. Contacter le 05 61 87 63 33 pour des informations complémentaires. Bijou de la cathédrale fortifiée Sainte-Marie de Rieux-Volvestre (XIVe - XVIIe siècle), le Trésor épiscopal se dévoile, caché dans des armoires classées XIVe-XVe siècles, magnifique écrin pour cette collection exceptionnelle d'ornements liturgiques : chasubles, chapes, calices classés du XVIIe siècle, bustes reliquaires, croix processionnaires... . Curiosité : le buste reliquaire de Saint Cizi recouvert de 5 kilos d'argent. Visite du trésor épiscopal en période estivale (juillet et août).
EGLISE SAINT-VICTOR
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EGLISE SAINT-VICTOR

La construction de l'église a été lancée en 1246 et s'est terminée en 1293. Elle est dédiée à saint Victor, un soldat des légions romaines qui a été martyrisé pour sa foi en 303 sous les règne des empereurs Dioclétien et Maximien. Comme la plupart des églises de l'époque, elle est intégrée dans les fortifications de la bastide. Si vous faites attention au sommet de la tour, nous pourrions y voir une similitude avec le clocher de Rieux-Volvestre et celui des Jacobins à Toulouse : un sommet plat, pas de flèche, ce qui révèle l'utilisation du clocher comme "tour de guet". Des trésors vous attendent dans l'église: - La mise au tombeau - Le Girodet, peintre Girodet de Coussy.
Cathédrale Sainte-marie
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Cathédrale Sainte-marie

La cathédrale Sainte-Marie fut édifiée entre le XIVe et le XVe siècle, dans le style du gothique méridional, et dont la construction débute en 1346 par le clocher octogonal de 42 mètres de hauteur, inspiré des Jacobins et de Saint-Sernin de Toulouse.
CHATEAU DE PALAYS
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CHATEAU DE PALAYS

Les réceptions à Palays se font dans une aile du château comportant une salle de 100 m2 communicant avec un chapiteau avec parquet et velum de 200 m2 par trois portes-fenêtres : vous pouvez donc accueillir 90 personnes dans la salle et 200 personnes sous le Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires. Vous pouvez louer Palays pour le weekend, du jeudi 16h au lundi 14h. La location comprend : - l’exclusivité des lieux du jeudi 16h au lundi 14h. - L’accès aux 8 chambres avec 5 salles de bain pouvant accueillir 15 personnes. - L’accès au parc ou vous avez la possibilité d’installer des tentes et des camping-cars. - l’accès à la cour ou vous pouvez organiser un diner (si le temps le permet !). - L’accès à la cave et à la pièce de stockage ou 6 réfrigérateurs et 2 congélateurs sont à votre disposition. - La jouissance des lieux sans limitation d’heures pour la musique. Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires.
EGLISE SAINT JEAN
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EGLISE SAINT JEAN

Au centre du village, l’église Saint-Jean-Baptiste attire immédiatement le regard avec son impressionnant clocher-mur crénelé. Édifiée au XIVᵉ siècle dans un style gothique, elle recèle de véritables trésors architecturaux et artistiques. Pour découvrir l’intérieur de l’église, il vous suffit de contacter la mairie : une visite guidée ou la remise de la clé vous ouvrira les portes de ce lieu chargé d’histoire. Admirez le portail gothique, ses arcs sculptés, appelés voussures, sont décorés de chimères mi-oiseaux, mi-reptiles – des créatures inspirées du basilic de la mythologie grecque. L’intérieur de l’église se compose d’une large nef prolongée par un chœur pentagonal voûté d’ogives. Sous une architecture sobre se cache un décor peint exceptionnel, réalisé à la fresque au début du XVIᵉ siècle. Sur le mur nord de la nef, une série de quinze scènes illustre les moments clés de la Passion du Christ, depuis l’entrée à Jérusalem jusqu’à la mise au tombeau. Plus lumineux, l’arc triomphal du chœur offre quant à lui une scène d’Annonciation. Une bande noire ponctuée de blasons, appelée litre funéraire, court le long des murs intérieurs. Elle rend hommage au seigneur de Villemur, décédé à Montaut en 1571, dont les armes figurent sur la clé de voûte du chœur. Sur la voûte centrale trône le Christ en gloire, entouré du Tétramorphe – les quatre symboles des évangélistes : lion, taureau, aigle et homme ailé. Le mur du fond met à l’honneur les deux saints Jean : l’Évangéliste et le Baptiste, dominant une représentation de la Cène. Sur le mur sud, plusieurs scènes de la vie de saint Jean-Baptiste sont illustrées, depuis sa naissance jusqu’à son martyre.
CROMLECH (ALIGNEMENT DE MONOLITHES VERTICAUX)
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CROMLECH (ALIGNEMENT DE MONOLITHES VERTICAUX)

Le cromlech est une enceinte mégalithique, un type de monument préhistorique constitué de pierres dressées disposées selon une forme variable (circulaire, rectangulaire, ou autre), délimitant une surface. Ces constructions, datées du Néolithique en Europe, sont bien moins fréquentes que les dolmens ou menhirs, mais elles témoignent de pratiques culturelles et peut-être funéraires ou cultuelles complexes. Leur forme en cercle, souvent évoquée, reste en réalité rare, et leur fonction exacte demeure mal comprise par les archéologues.
Château de Lapalu
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Château de Lapalu

Le Château de Lapalu retrouve aujourd'hui un nouveau souffle grâce à un couple d'anglais déterminé à redonner éclat à cette demeure chargée d’histoire. Leur ambition : proposer un lieu d’accueil et de partage entre patrimoine et art de vivre.
EGLISE SAINT LAURENT
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EGLISE SAINT LAURENT

L'église Saint-Laurent à clocher-tour. Fondée au XIVe siècle au cœur de la première bastide, l'église connaîtra de nombreux aménagements. A voir : le chœur de style baroque, le retable en bois doré et quelques objets et tableaux d'artistes locaux qui ne manquent pas d'intérêt.
église Saint-Jean-Baptiste
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église Saint-Jean-Baptiste

Au Moyen-âge, Samatan comptait 5 églises, 1 chapelle et 3 couvents.r La paroissiale, dédiée à Notre Dame et édifiée au XIIᵉ siècle, de style roman, est celle qui a précédé notre église actuelle.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint Pierre est un monument majeur de la seconde moitié du 11ème siècle. L’église, romane à l’origine, a été remaniée au 19ème siècle.
Abbaye de Combelongue
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Abbaye de Combelongue

Nichée au creux d'un vallon du piémont pyrénéen, entre Foix et Saint-Girons, l'Abbaye de Combelongue et ses jardins labellisés Jardin Remarquable, offrent le charme et le prestige d'un lieu chargé d'histoire.
Eglise de Vic d'Oust
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Eglise de Vic d'Oust

A 500 m d'altitude, au confluent du Garbet et du Salat, Oust bénéficie d'un très bon ensoleillement et offre une vue magnifique sur le massif du Mont Valier. Les noms des villages tels que Oust, Vic sont vraisemblablement d'origine gallo-romaine.
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
Le village de Seix
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Le village de Seix

Abritant le centre d'interprétation du Couserans, le village de Seix est un incontournable. Offrant un point de vue exceptionnel sur les montagnes ariègeoises, il fait partie des villages typiques à visiter !
CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES
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CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES

Château visible uniquement de l'extérieur. Le Château de Longages-Comminges, dont l’historique est représentatif des luttes du pouvoir royal contre les féodaux méridionaux, est le seul édifice ancien de la commune dont l'espace arboré est ouvert au public et qui soit resté dans sa configuration d’origine. Le Château de Longages-Comminges a été fondé à la fin du XV° siècle par les comtes de Comminges. Plusieurs grandes familles l’ont rénové au cours des siècles d’où ses façades de styles différents, à noter la façade est de style Renaissance. Le château est rectangulaire avec une base de 15 mètres par 16 mètres avec 4 tours de 25 mètres. Les tours sont surmontées de créneaux et de mâchicoulis rappelant les châteaux forts. Le portail défensif comporte un passage de herse et est constitué de briques et de pierre en damier (fin XV° siècle, remanié au XVII° siècle), il a été classé aux Monuments Historiques en 1984. Le portail côté sud est constitué de 2 colonnes provenant de l’ancien couvent de Longages des soeurs de l’ordre de Fontevraud. Le château peut se visiter à l’occasion de manifestations culturelles ou lors des Journées Européennes du Patrimoine.
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
église Saint-Jacques
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église Saint-Jacques

L'église à un clocher-mur à trois cloches, datant de 1757, à l'entrée du château (privé).
Le Château de Durban
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Le Château de Durban

Partez à la découverte des ruines du château de Durban. Ce château datant du 11eme siècle, vous replongera dans l’histoire de cette famille d’évêché avec un point de vue plutôt remarquable.
église de l'Exaltation de la Sainte-Croix
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église de l'Exaltation de la Sainte-Croix

L’église de l’Exaltation de la Sainte-Croix de Seysses-Savès a été construite au XVIᵉ siècle sur les bases d’une ancienne église incendiée. Elle est considérée comme l’une des plus belles églises du Savès.
église Saint-André
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église Saint-André

L'église dédiée à Saint André a été bâtie en style néo-gothique au XIXᵉ.
CHATEAU DE CAUMONT
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CHATEAU DE CAUMONT

Le Château de Caumont, d’où l’on peut jouir d’une superbe vue sur la chaîne des Pyrénées, se compose de deux édifices : • L’ancien château bâti sur l’emplacement d’un château fort ayant appartenu à Gaston Phébus ; c’est la partie la plus ancienne, d’une architecture plus typiquement médiévale, date du xve siècle. Elle est ce qui demeure du château fort d’origine. Cette partie recouvre aujourd’hui les salles de réception et l’accueil boutique • Et l’actuel château Renaissance dont l’édification dura de 1525 à 1535. Ce bâtiment doit son surnom de « château de la Loire en Gascogne » à son architecture si particulière, emblématique des châteaux de la Loire. En effet, ce joyau Renaissance a été édifié par Pierre de Nogaret de La Valette à son retour des guerres d’Italie qu’il fit avec François 1er en s’inspirant de la Renaissance italienne Caumont a vu naître Jean-Louis de Nogaret de la Valette en 1554, qui devint Duc d’Epernon par la grâce d’Henri III qu’il servit avant Henri IV et Louis XIII. Il embellit Caumont qui devint un témoin de sa puissance. Henri IV vint d’ailleurs lui rendre visite à plusieurs reprises et on a conservé la chambre dans laquelle il dormit. Caumont a d’ailleurs perpétué cette tradition d’accueil de souverains en recevant la visite de la reine d’Angleterre, Queen Mum en 1988. Caumont porte le témoignage d’un château encore défensif avec ses deux niveaux de souterrains voûtés et ses quatre fortes tours losangées mais déjà tourné vers la plaisance et l’apparat avec de grandes ouvertures, son escalier à la mode florentine orné des trois ordres classiques grecs, ou sa galerie de réception au sol de mosaïques. La structure est un appareil de briques et pierres à bandes alternées qui permet à la lumière de donner cette teinte blonde si particulière. Trois ailes en « U » entourent une magnifique cour d’honneur récemment restaurée.
Église Sainte-Marie de Mirande
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Église Sainte-Marie de Mirande

L'église Sainte-Marie de Mirande, placée au cœur de la bastide, interpelle par ses formes défensives et particulières.
Château de Caumont
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Château de Caumont

Le château de Caumont, situé à Cazaux-savès, est un monument historique classé de la Renaissance restauré par des générations de propriétaires passionnés.
EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

La reconstruction de l’ancienne église (de 1882 à 1892) qui reçoit deux confréries vouées au rosaire et à saint Thomas, est décidée par la bourgeoisie locale. L’imposant chantier revient à 10 000 francs. La nouvelle église et son clocher haut de 57 mètres impressionnent les Savèsiens . Cette église est construite sous impulsion de l’abbé Gaubert , enfant du Savès puisqu’il naît à Cambernard en 1854. Curé de Saint-Thomas de 1881 à 1901, il meurt à Toulouse en 1902. En 1892, il reçoit avec une grande émotion le cardinal Desprex pour l’inauguration de l’église. Le clocher tinte de ses onze cloches qui sont entendues de loin dans la contrée. Composé de multiples tourelles à sa base, ce clocher est caractéristique de la fin du XIXième siècle, période qui s’inspire du Moyen Age. Le vocabulaire ornemental vient du gothique avec des flèches, des tourelles, des arcatures et des pinodes à fleuron, le tout mis au goût du XIXième siècle. (Sources : Mairie de Saint-Thomas)
CHATEAU LAVERNOSE
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CHATEAU LAVERNOSE

Bâti à la limite de la bastide (déterminée dans l’acte de paréage de 1259,établi par le Comte de Comminges Bertrand VI d’une part et le prieur de Saint Pierre de VERNOSOL d’autre part), le château primitif a été construit dans un but de protection et de défense. En effet aux XVème et XVIème siècles, l’insécurité règne dans le pays et la région : guerres entre seigneurs (Foix et Armagnac), et guerres de religion se succèdent. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
EGLISE SAINT SULPICE
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EGLISE SAINT SULPICE

L’église aurait été construite vers 1257. Exclue de l’enceinte fortifiée, elle était collée à un rempart comme en témoignent la partie inférieure du clocher bâti en pierre ainsi qu’un escalier menant au premier étage. Elle est reconstruite dans un style gothique méridional au XVe siècle. Le clocher a été reconstruit au XVIe siècle. C’est sous cette apparence qu’on peut la contempler aujourd’hui encore. Elle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1974. Des visites guidées sont programmées l'été. Contacter l'Office de Tourisme du Volvestre
CHÂTEAU LACASSE
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CHÂTEAU LACASSE

Un plan cadastral de la communauté de LACASSE, datant de 1570, reproduit le dessin du château situé au milieu d’une végétation marécageuse avec "enclos et jardin, basse-cour et verger du Seigneur de La CASSE". Ce château était constitué d’un bâtiment rectangulaire construit sur pilotis, flanqué d’une tour carrée peu élevée, surmontée d’une sorte de chemin de ronde. L’importance des bâtiments, habitation et dépendances se justifie par l’activité agricole de ce domaine appartenant au Roi. En effet, ce domaine fut inféodé par bail « consenti » à Gilles VARES, seigneur de cette commune, le 7 juin 1627. Le château fut certainement reconstruit au cours du XVII ème siècle. Le plan cadastral de 1813 donne l’implantation au sol du nouveau château : bâtiments en briques, habitation et dépendances, le tout disposé en U.
Église Saint-Germier
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Église Saint-Germier

L'église Saint-Germier est une église avec un clocher-mur au cœur du village d'Endoufielle.
CHATEAU
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CHATEAU

Le château, privé, fut construit à la fin du XVIe siècle par les Lambes, il devient par la suite la demeure de la famille italienne Cathala (ou Catellan). François Cathala est d'ailleurs en 1607 seigneur d'Empeaux et de Lamasquère. Plus tard ce château sera occupé par la famille Doujat. Jean Doujat est célèbre pour son esprit et mainteneur des jeux floraux. Il entre à l'Académie Française en 1650. Henri-Joseph Doujat, fils du baron d'Empeaux et de Claire le Comte, dame de Saiguède, est officier et seigneur d'Empeaux pendant la Révolution. Le Château est remanié dans le goût médiéval “Viollet-le-duc” dans la seconde moitié du XIXe siècle par le bijoutier Toulousain Lautier. Les Lambes et la moitié de Saiguède constituent une baronnie dont le centre et le château se fixent à Empeaux. Les barons sont les Cathalas, conseillers du rois, puis les Doujat qui possèdent 115 hectares de terres. Le hameau de la Rivière, au nord, regroupe les maisons des brassiers. Empeaux a 186 habitants en 1893. (Sources : mairie Empeaux)
EGLISE SAINT SABIN
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EGLISE SAINT SABIN

L'église Saint Sabin, possède un clôcher-mur sur une façade sobre. Toutefois le charme de cette église réside dans les volutes ornant ses côtés et venant adoucir la silhouette de l'édifice.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Castillon-Savès est une église récente.
EGLISE
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EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

L’église Saint-Julien date du XIVème siècle, rénovée au XVIème et XIXème, elle sera restaurée au XXème siècle (1985). Elle est édifiée sur un plan rectangulaire qui comprend : des murailles peu élevées contrebutées, une porte en arc brisé, un clocher triangulaire percé de trois rangées d’ouverture abritant cinq cloches. A l'intérieur, la chapelle de l’ange gardien, à droite, présente un buste de bois doré de Saint-Julien remplace un ancien buste en argent disparu. Sur le côté, un beau lutrin en bois sculpté avec un pied triangulaire orné de rosaces, de fleurs, date du XVIIIème siècle. Les stalles du XIXème siècle et les panneaux de lambris qui le dominent, dissimulent les niches gothiques. D'autres trésors patrimoniaux sont visibles dans l'église : une cuve baptismale en pierre, le Christ en croix, quatre tableaux ornant les murs représentant l’adoration des Mages, l’adoration des Vierges, la résurrection du Christ, le martyre Saint-Julien.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est une église gothique du XIVème siècle qui possède un clocher-mur et se situe dans le village de Frégouville.
Église Saint-Julien de Mouchès
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Église Saint-Julien de Mouchès

L'origine de l'église Saint-Julien de Mouchès remonterai au 10e siècle et aurait été érigée sur les fondement d'une villa gallo-romaine.
Eglise de Saint-Lizier d'Ustou
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Eglise de Saint-Lizier d'Ustou

Eglise baroque qui conserve un portail roman