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Monuments à faire autour de Cazères (31) Tout afficher

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Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

L’église collégiale Saint-Martin de L'Isle-Jourdain est la quatrième élevée en ce lieu. La première était un prieuré attesté en 1177.
Église Notre-Dame-du-Camp
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Église Notre-Dame-du-Camp

Un des immanquables de Pamiers : l'église Notre Dame du Camp.
ÉGLISE
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ÉGLISE

En passant par le village de Ore, pensez à vous arrêter pour découvrir les peintures de style roman sur les murs extérieurs de l'église.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

L'église de Montréjeau a certainement été construite dès la création de la bastide royale (XIIIe siècle). A cette époque, elle ne ressemblait sans doute pas à celle que nous connaissons aujourd'hui car l'édifice a subi de nombreuses modifications durant les siècles. Cette église a deux Saint Patrons : Saint Jean-Baptiste et Saint-Barthélémy. Elle raconte sept siècles d'histoire de la vie de cette cité avec ses soucis de sécurité, ses heures de prospérité et ses richesses sauvées de l'oubli.
Église de la Nativité-de-Notre-Dame
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Église de la Nativité-de-Notre-Dame

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame est une église dédiée à la Nativité de Notre-Dame au cœur du village de Clermont-Savès.
CALMONT
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CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN
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ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN

Construite en 1848 grâce au soutien du Baron de Lassus, elle est surmontée d’un clocher semi-octogonal original, coiffé d’une terrasse, qui lui confère une silhouette singulière dans le paysage local. À l’intérieur, l’église abrite un superbe retable du XIXe siècle représentant Saint-Bertrand en adoration devant la Vierge à l’Enfant, avec en arrière-plan la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges. L’ensemble est richement décoré et orné de plusieurs objets liturgiques classés à l’inventaire des Monuments Historiques, tels qu’un tableau, une chasuble, une chape ou encore un baptistère en marbre.
ÉGLISE PAROISSIALE
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ÉGLISE PAROISSIALE

Son architecture sobre est typique des petites églises rurales de la région. Bien intégrée au tissu villageois par son emplacement au cœur du village, elle témoigne de la vie spirituelle locale et de l’ancrage religieux profond de la vallée à travers les siècles.
BASILIQUE SAINT-JUST DE VALCABRERE
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BASILIQUE SAINT-JUST DE VALCABRERE

A proximité du village de Saint-Bertrand-de-Comminges, isolée dans les champs, cette charmante église romane terminée au XIIe siècle a été construite à proximité d'une des nécropoles de l'ancienne ville romaine de Lugdunum. On trouve par conséquent dans ses murs de nombreux remplois de l'époque romaine, principalement funéraires. Elle présente un beau portail sculpté et un clocher carré du XIVe siècle. Située sur plusieurs voies vers Compostelle (Chemin du Piémont, Via Garona) la basilique Saint-Just est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. En marchant quelques centaines de mètres, ne manquez pas le point de vue qui embrasse d'un seul coup d’œil la basilique Saint-Just et la cathédrale Sainte-Marie.
Eglise Saint-Michel à Montaut
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Eglise Saint-Michel à Montaut

Situé à Montaut (09700) au place de la Mairie.
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY
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ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY

L’église Saint-Barthélemy et son linteau en accolade du mur nord et le tympan de la porte est un témoignage discret mais précieux du patrimoine rural pyrénéen. D’origine romane, elle se distingue par son architecture simple et harmonieuse.
CARRIÈRE DE MARBRE
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CARRIÈRE DE MARBRE

Autels votifs et carrières de marbre témoignent de l'occupation romaine à Saint-Béat-Lez (ex Passus-Lupi). La carrière romaine, l'une des seules en Europe, gardée en l’état, dite "Brèche romaine", où l'on peut encore observer les traces d'extraction.
CHÂTEAU FÉODAL
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CHÂTEAU FÉODAL

Le château fort est symbolisé par sa tour seigneuriale de défense construite au XIIe siècle. Elle servait à alerter le Comté de Comminges lors des possibles invasions venues d'Espagne, dû à la position stratégique de Saint-Béat par rapport à la frontière. Elle a été construite par les seigneurs de Saint-Béat et était tenue par des capitaines d'armes jusqu'au XVIe siècle. A cette époque, Henri IV (règne 1589 - 1610) y fit ajouter les portes et les murailles. Cependant, le château ne subit pas d'attaques directement ce qui lui permit de traverser les siècles. Dans les années 2000, il a été restauré. Saint-Béat est devenue ville royale en 1454. En effet, sa position stratégique lui valut l'appellation de "Clef de France" pour services rendus lors de différents sièges. On retrouve ces clefs sur les armoiries du village. La statue à l'entrée de Saint-Béat-Lez reprenant l'appellation de Passus Lupi et les clés a été réalisée par Serge Sallan et Michel Lamoureux en marbre de Saint-Béat lors du 4e Festival de la sculpture et du marbre. Elle a été volée en 2006 et retrouvée en 2018. Le village pu ainsi bénéficier de privilèges spéciaux, comme de commercer pendant la guerre ou de ne pas payer certaines taxes pendant les foires. Elle bénéficiait également d'accords de lies et passeries, conclus de vallée à vallée qui assuraient en premier lieu la paix entre communautés (vivant de part et d'autre de la frontière franco- espagnole) et la jouissance des pâturages d'altitude. Le château offre une vaste vue sur le village, la Garonne et les montagnes. Il possède un escape game avec un carnet d'énigme et une récompense à la fin. Avis aux amateurs d'observation et de trouvailles ! La chapelle accolée et actuellement en réparation, date du XIXe siècle. Elle aurait été construite par un médecin qui habitait le village à la suite d'une épidémie de choléra. Il y a fait ériger également une grande statue de vierge protectrice pour veiller sur le village et la vallée. La statue vient juste d'être rénovée.
ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR
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ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR

Cette église au plan basical rectangulaire est un témoin majeur de l'art roman commingeois du XIIe siècle. Construite en marbre de Saint-Béat, le sol fut réhaussé en 1613 pour cause d'inondations. Elle abrite le musée d'art sacré de la ville avec son trésor qui après 10 ans de restauration a repris sa place en 2023. Ce trésor est enrichi de nombreuses pièces d'art sacré uniques, dont une vierge en majesté du XIIe siècle, une trinité en bois polychrome du XVIe siècle, une croix processionnelle avec un nœud en or repoussé. Plus précisément, il est composé de 80 objets classés au titres des monuments historiques dont des reliquaires, ostensoirs, et statuaire religieuse en bois polychrome. Parmi les œuvres remarquables, Notre-Dame de l’Espérance, statue en bois polychrome du XVIe siècle, un tabernacle en bois peint du XVème siècle et un tableau du peintre Jacques Stella (peintre du Roi Louis XIII) représentant Jésus retrouvé au temple par ses parents, propriété de la commune voisine de Fos. La visite du trésor est possible en période estivale les vendredis, samedis et dimanches de 16h à 18h30. Légendes de Saint-Privat et Saint-Béat : Saint-Privat était un chrétien au IIIe siècle après JC, habitant dans une grotte sur le bord du mont Mimat dans le Gévaudan. Il participait aux réunions chrétiennes de Mende et était connu pour sa générosité envers les pauvres. Un jour, les alamans (un ensemble de différentes populations germaniques qui tentaient d'élargir leur territoire par des raids et des saccages) arrivèrent au Gévaudan. Ils croisèrent Saint-Privat et lui demandèrent de livrer la population. Saint-Privat refusa et fut enfermé dans un tonneau de clous pointés et jeté du haut de la montagne. Selon une autre version, il fut brûlé. Son lieu de martyre est devenu un lieu de pèlerinage. St-Béat serait le moine asturien Béatus de Liebana en Espagne, ayant combattu l'hérésie adoptianiste au VIIe siècle et connu pour son "Commentaire de l'Apocalypse", selon le guide de présentation du trésor de l'église de St-Béat écrit par Isabelle Sourroubille, Conservatrice déléguée des Antiquités et Objets d'Arts. Selon le site du monastère franciscain santo Toribio de Liébana, Béatus [était] un moine du milieu du VIIIe siècle qui, en 776, écrivit un livre intitulé "Commentaire sur l'Apocalypse" pour expliquer le texte hermétique de St-Jean. Pour ce faire, Béatus s'appuya sur les œuvres des Saints Pères, ce qui témoigne de l'importante bibliothèque que ce monastère devait posséder. Il est entré dans l'histoire de l'art parce que les différentes copies de ce codex réalisées dans d'autres monastères ont commencé à inclure des miniatures dont les thèmes et les techniques ont été fondamentaux pour l'évolution de la peinture et de la sculpture mozarabe et romane. D'autre part, Beato composa l'hymne "O Dei Verbum" pour la fête de Saint-Jacques dans la liturgie mozarabe, dont l'éloge de l'Apôtre marqua le début du culte de Saint-Jacques comme saint patron de l'Espagne et conduisit à la découverte du tombeau de Saint-Jacques. Beatus joua un rôle majeur dans les controverses théologiques du VIIIe siècle. [...] L'empereur Charlemagne lui-même fut impliqué dans le processus, convoquant un concile à Ratisbonne, au cours duquel la position de Beatus sur l'hérésie fut ratifiée. Il participa également activement à la vie publique à cette époque de l'histoire, au cours de laquelle le royaume des Asturiens fut formé."
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin de l'ancien village de Garbic est une église du XIXe siècle.
NAILLOUX
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NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
DOMAINE DE VALMIRANDE
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DOMAINE DE VALMIRANDE

La vue qui m'émerveille. Le Château de Valmirande, édifié par le Baron Bertrand de Lassus, est une création ex-nihilo de la fin du XIXe siècle. En 1892, il fait l'acquisition de 10 parcelles d'un seul tenant, d'une surface d'environ 41 hectares, afin d'y implanter le château, entouré d'un parc paysager. La conception du château est confiée à Louis Garros, architecte bordelais. Pour le parc, le Baron de Lassus fait appel aux frères Bülher, créateurs du parc de la tête d’Or à Lyon, du parc Borély à Marseille de la propriété de Talleyrand à Valençay... En 1902, le château a été prolongé à l’est par une chapelle dont on peut admirer les vitraux, les marbres, le Sacré-Cœur de L. Barrias. En 1912, le paysagiste René Édouard André insère deux parterres à la française : l’un au nord du château, l’autre au sud à partir duquel on découvre la vue sur la chaîne des Pyrénées, tant aimée de Bertrand de Lassus. Les visites guidées historiques du site permettent de découvrir le parc, les écuries classées aux Monuments Historique et la chapelle. L’intérieur du château, demeure privée, ne se visite pas.
THÉÂTRE ROMAIN
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THÉÂTRE ROMAIN

Le mur de scène qui a entièrement disparu, se trouvait à l'emplacement des habitations actuelles. La partie occidentale du théâtre a disparu en 1788.
Château de Crampagna
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Château de Crampagna

Du XIIIe au XIXe siècle, le château de Crampagna a été le témoin des bouleversements qui agitèrent la région : épopée cathare, guerre contre les Protestants, Révolution française, industrialisation. Chaque époque a laissé sa marque sur cette belle bâtisse
ÉGLISE SAINT-JACQUES
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ÉGLISE SAINT-JACQUES

Dédiée à Saint-Jacques, elle témoigne de l’importance du patrimoine religieux dans cette région des Pyrénées.
MONTGEARD
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MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
CATHÉDRALE SAINTE-MARIE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES
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CATHÉDRALE SAINTE-MARIE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES

Face aux Pyrénées, la cathédrale Sainte-Marie, édifiée vers 1100 par Bertrand de l'Isle, évêque de Comminges, est entourée d’un cloître et d’un enclos fortifié. Au début du XIVe siècle, elle est agrandit dans un style gothique pour accueillir les pèlerins. Vers 1535, le jubé et les stalles Renaissance sont inaugurés, puis l’orgue est achevé vers 1550. De l’époque romane, elle conserve une partie de son cloître et son portail. Remaniée au fil des siècles, elle allie aujourd’hui harmonieusement les styles roman et gothique méridional. Elle séduit par son clocher-porche roman (XIIe siècle), ses stalles sculptées, ses vitraux, son buffet d’orgue (XVIe siècle) et son trésor liturgique (XIIe–XIXe siècles). Classée à l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Comminges, elle fait partie du Grand Site Saint-Bertrand-de-Comminges/Valcabrère.
L’ÉGLISE SAINT-MARTIN
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L’ÉGLISE SAINT-MARTIN

Dominant le cœur du village, l’église d’Arlos est un repère emblématique du patrimoine local. Discrète et authentique, elle témoigne de l’histoire et des traditions qui ont façonné la vie de la communauté au fil des siècles. Construite selon les codes de l’architecture religieuse rurale, l’église séduit par sa simplicité et son caractère. Ses murs de pierre, son clocher et son atmosphère paisible invitent à la contemplation et au recueillement. À l’intérieur, le visiteur découvre un espace intime, où chaque détail reflète la foi et le savoir-faire des générations passées. Lieu de culte, mais aussi de rassemblement, l’église a longtemps rythmé la vie du village : fêtes religieuses, moments de partage et événements marquants s’y sont succédé, inscrivant ce lieu au cœur de la mémoire collective. Aujourd’hui encore, l’église d’Arlos demeure un symbole fort de l’identité du village. Elle offre aux visiteurs une halte empreinte de sérénité, au sein d’un environnement préservé.
L’EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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L’EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

L'ancienne église, construite à cet emplacement après 1550, fut endommagée par une inondation en 1772. Le nouvel édifice est construit en 1777 et remanié en 1907 (amputation du bas-côté nord). L'église fut primitivement construite à une nef avec deux chapelles en avant du choeur. Au début du 20e siècle, elles furent prolongées jusqu'au clocher. Riche décor dans le choeur, composé de staffs, peintures (1772-1780) et faux marbres.
Église Notre-Dame-de-la-Nativité
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Église Notre-Dame-de-la-Nativité

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est une église du XVIIIème siècle, partiellement restaurée en 2008, accompagnée de son cimetière et de majestueux chênes centenaires âgés de 250 ans.
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

L'église Saint-Michel est une église du XVIIIe siècle construite avec des briques plates dans le village de Beaupuy.
Église Saint-Sébastien
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Église Saint-Sébastien

L'église Saint-Sébastien est une église dédiée à Sainte Anne puis Saint Sébastien, entouré de son cimetière, au cœur du hameau de Cassemartin, commune de L'Isle-Jourdain.
ÉGLISE ROMANE SAINTE-MARIE
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ÉGLISE ROMANE SAINTE-MARIE

L’église paroissiale date du XIIe siècle. Elle a été remaniée au XIXe siècle. Elle abrite entre autres, les écus en marbre des vieilles familles nobles de Marignac, telles les Pardaillan, les Sicard de Miramont, l’écu des comtes de Comminges, et probablement celui de Saint Pierre. La commune compte encore trois chapelles ; la chapelle Saint-Martin (Xe et XIe siècles) rénovée en 2005 fut l’un des sièges des Templiers, la chapelle du Calvaire (au pied de la montagne de Rie), et la chapelle saint Roch (entre le village et le hameau de Saint-Martin) et trois châteaux : celui d’Espouy, celui de Sacère (accolé à l’église et partiellement détruit à la Révolution), et le château Lucien Saint.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Située au centre exact de la bastide, l’église Notre-Dame du Gimontois occupe une place tout à fait singulière dans Gimont.
Eglise de Saint-Lizier d'Ustou
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Eglise de Saint-Lizier d'Ustou

Eglise baroque qui conserve un portail roman
MONTESQUIEU-LAURAGAIS
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MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Perché sur les hauteurs du Lauragais, le village de Montesquieu-Lauragais invite aujourd’hui à un véritable voyage dans le temps, au cœur d’un paysage façonné par plus de mille ans d’histoire. Dès votre arrivée, le relief du promontoire rappelle la naissance du village autour de l’an 1000, lorsqu’une motte castrale fut aménagée sur ce « mont sauvage » — Mont Esquiu. Ce premier noyau fortifié constituait alors un poste stratégique, veillant sur la vaste forêt lauragaise, et abritait co-seigneurs et gardes chargés de protéger le territoire. Au fil des ruelles, l’empreinte médiévale demeure omniprésente. Aux XIIe et XIIIe siècles, Montesquieu était un centre important du catharisme, accueillant plusieurs maisons et ateliers d’artisans. Cette période intense prit fin après les troubles religieux du XIIIe siècle, lorsque le village prêta allégeance à l’Église et au roi, tournant ainsi une page marquante de son histoire. En parcourant le village, imaginez ensuite Montesquieu intégré au domaine royal à partir de 1271. Les siècles suivants furent contrastés : malgré la protection de ses fossés et murailles, le bourg subit les ravages de la guerre de Cent Ans et les passages de compagnies armées, laissant derrière elles un territoire fragilisé et une population éprouvée. Mais c’est au XVIe siècle que le village connaît son épisode le plus spectaculaire. Durant les guerres de Religion, Montesquieu est assiégé, pillé à plusieurs reprises, puis presque entièrement détruit en 1586 sous les assauts de l’armée royale. Plus de mille coups de canon anéantissent alors le castrum, laissant place à des ruines… dont renaîtra pourtant le village. Car Montesquieu est aussi une histoire de résilience. Dès la fin du XVIe siècle, les habitants reviennent reconstruire leurs foyers. Peu à peu, un nouveau bourg émerge, et l’église Saint-Jacques, aujourd’hui emblématique, est rebâtie entre 1600 et 1621. Elle redevient une étape accueillante pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ajoutant une dimension spirituelle à votre visite. Au XVIIe siècle, la vie s’organise autour des seigneurs influents et des grandes figures locales. Le village profite également d’un regain d’activité grâce à ses halles et marchés, reconstruits et animés dès 1671. Flânez sur la place : elle fut autrefois un centre économique dynamique, en lien avec la prospérité agricole du Lauragais, surnommé le « grenier à blé du Languedoc ». À proximité, le Canal du Midi, inauguré en 1681, contribue à cet essor en facilitant le transport des céréales. Pendant près d’un siècle, Montesquieu profite pleinement de cet âge d’or, avant que le XIXe siècle n’apporte de nouveaux défis avec la concurrence internationale et l’arrivée du chemin de fer. Aujourd’hui, en vous promenant dans Montesquieu-Lauragais, vous découvrirez un village où chaque pierre raconte une renaissance. De son passé féodal à ses transformations modernes — écoles, mairie installée dans l’ancien château, vestiges agricoles — le village a su préserver son authenticité tout en s’adaptant au temps. Entre histoire, patrimoine et douceur de vivre, Montesquieu offre aux visiteurs une immersion unique dans l’âme du Lauragais. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
Château de Fiches
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Château de Fiches

Laissez-vous surprendre par une maison de famille ! r A 15 minutes de Foix, le château de Fiches, dont l’histoire remonte à plus de 500 ans, abrite une œuvre unique et exceptionnelle : un bestiaire peint datant du début du XVIIe siècle.
Castella de Labarre
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Castella de Labarre

Le Castella de Labarre est une ancienne fortification qui domine le hameau de Labarre situé au nord-ouest de la commune de Foix.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Dès l’entrée, on remarque le tympan du portail : un haut-relief représentant l’adoration des Mages, classé comme « groupe sculpté » aux Monuments Historiques. A l’intérieur de l’église, on peut admirer des fresques néo-gothiques réalisées par le peintre toulousain Bernard Bénezet à la fin du XIXème siècle et racontant la vie de Saint-Nicolas. Ce dernier était le saint patron de « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage », rappelant que le quartier a souvent été victime des crues de la Garonne dont celle, historique, de 1875. On remarque également une fresque du XVIème siècle, mise à jour en 2014 ainsi que le retable réalisé par l’artiste toulousain Jean Baptiste Despax. L’orgue, quant à lui, date de 1848, mais il a été restauré en 2004 par le facteur Jacques Nonnet. Il comporte 3 claviers manuels et un pédalier droit à l’allemande ainsi qu’un buffet d’orgue de style néo-gothique. Il est classé aux monuments historiques.
Église Sainte-quitterie
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Église Sainte-quitterie

L'Eglise paroissialle Sainte-Quitterie se situe dans la commune d'Escorneboeuf.
EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS
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EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS

Eglise Sainte Marie des Anges dite des Récollets.
EGLISE DE LARMONT
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EGLISE DE LARMONT

L’église de Larmont date du 14ème siècle. C’est un petit édifice de brique de style toulousain qui était l’église de la Commanderie des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem de Larmont. On peut voir à proximité, sur les bords de la Save, l’ancien moulin à eau de la Commanderie. L’église à un clocher octogonal de brique et elle abrite deux belles statues de la fin du 15ème siècle, la Vierge du Calvaire et Saint-Jean du Calvaire.
Château de Foix
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Château de Foix

Bienvenue au XIVème siècle !r Au château de Foix on vit l’Histoire en vrai !
ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT
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ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT

Venez découvrir l’histoire de cette Abbaye, depuis ses prémices (que la tradition fait remonter au XIème siècle), jusqu’à la pose de la première pierre du temps des moines en 1850, sans oublier l’arrivée du Village de François en 2020. Une visite guidée gratuite vous est proposée tous les samedis, à partir de 15h00 et pour une durée d'environ une heure, au départ de la boutique de l'Abbaye. Au programme de la visite : L'église abbatiale d'un style architectural néo-roman, construite en 1860 par l'architecte Delors, et ses vitraux modernes par Marc Soulier ; La bibliothèque et ses secrets ; L’ancienne salle du chapitre ; Le cloître ; La chapelle du pèlerinage, et son ancrage historique du XIIème siècle ; Sans oublier la présentation du projet du Village de François, avec son accueil de personnes fragiles, autour de trois piliers : le vivre-ensemble, l’activité économique et l’écologie intégrale ; Enfin, la boutique, déjà présente du temps des moines, et la crypte, où repose le Frère Marie-Joseph Cassant (1878 - 1903), béatifié en 2004, dont la renommée est aujourd’hui mondiale.
AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY
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AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY

Seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité, l’amphithéâtre romain de Purpan a été construit vers le milieu du 1er siècle de notre ère. C’était un cadre parfait pour les jeux de gladiateurs jusqu’à la fin du IVe siècle. Certes, il n’en reste que quelques vestiges, mais on imagine assez bien l’arène. Quant aux thermes et à la piscine d’Ancely, c’est sous un immeuble d’habitation de la cité qu’on y accède. La piscine, de 13 m x 19 m, était réservée à la natation, et l’ensemble constitue certainement le vestige romain le plus inattendu de la ville. Le site est ouvert uniquement dans le cadre des visites commentées organisées par le musée Saint-Raymond (informations sur le site internet du musée).
EGLISE DU GESU
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EGLISE DU GESU

L'Eglise a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle (à partir de 1855) par l'architecte Henri Bach pour les Jésuites. De style néo-gothique, peinte et richement décorée, vitraux de L. V Gesta. L'orgue construit en 1864 et classé Monument Historique en 1972 est un chef d’œuvre du célèbre facteur d'orgues Cavaillé-Coll. Les connaisseurs apprécieront les 24 jeux répartis entre deux claviers manuels et un pédalier. Eglise fermée au public en dehors des manifestations qui s'y déroulent.
EGLISE SAINT EXUPERE
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EGLISE SAINT EXUPERE

8 Septembre 1623 : Consécration de la 1ère chapelle des Carmes Déchaux 25 mai 1665 : Consécration de la Chapelle des Carmes dans ses dimensions actuelles. 1789, Révolution Française : la chapelle est désaffectée et devient un entrepôt. 9 avril 1806 : Par décret impérial, la chapelle est rendue au culte catholique 2 janvier 1807 : Une ordonnance de l'archevêque de Toulouse la consacre église paroissiale sous le vocable de Saint-Exupère.
NOTRE-DAME DE LA DALBADE
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NOTRE-DAME DE LA DALBADE

Édifiée vers le VIe siècle, cette église fut entièrement reconstruite à la fin du XVe suite à un incendie. À l’origine, l’extérieur était recouvert de chaux, lui conférant une blancheur immaculée, hommage à la Vierge. Aujourd’hui, si le blanc a laissé place au rouge brique au dehors, on le retrouve toutefois à l’intérieur. Son clocher fut longtemps le plus haut de la ville avec ses 81 mètres mais s'écroula brutalement en 1926. Malgré ces mésaventures, elle est encore debout, accueillant fièrement ses visiteurs avec son portail Renaissance et son superbe tympan en céramique colorée, réalisé en 1878 par Gaston Virebent, célèbre céramiste, qui s’inspira du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico.
ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES
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ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES

Basilique funéraire à la fin de l’Antiquité, puis église paroissiale et finalement prieuré clunisien de Moissac au XIe siècle, l’église s’est transformée, agrandie, remodelée à travers l’histoire. Aujourd’hui, l’église Saint-Pierre-des-cuisines a été réaménagée en auditorium pour le conservatoire. De ce lieu désormais dédié à la musique, on peut toujours visiter la crypte archéologique : un parcours souterrain au cœur d’une nécropole témoignant des rites d’inhumation. Par contre, on ne sait toujours rien de son nom mystérieux, qui fait peut-être allusion à de modestes artisans ou à la présence d’un four public : l’énigme reste entière ! L'ancienne église se visite uniquement dans le cadre de visites commentées au départ du musée Saint-Raymond et est également ouverte ponctuellement lors des Journées européennes de l'Archéologie ou des Journées européennes du Patrimoine.
ÉGLISE ROMANE
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ÉGLISE ROMANE

Eglise Saint-Laurent
EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX
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EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX

Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom aux moines chartreux, qui l’édifièrent au début du XVIIe siècle. Après avoir traversé l’atrium qui éloigne l’église du bruit de la rue, on trouve deux chœurs séparés par un maître-autel biface en marbre. Celui-ci est orné d’une magnifique sculpture représentant les Anges couronnant le Saint Sacrement réalisée par François Lucas, sculpteur toulousain, en 1785. La nef des fidèles est ornée de nombreux tableaux. Dans le chœur des chartreux, 62 stalles sculptées sont surmontées de fresques et de bas-relief en stuc. Et il ne faut surtout pas manquer la chapelle Sainte-Croix qui présente d’exceptionnelles sculptures sur bois.
COUVENT DES JACOBINS
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COUVENT DES JACOBINS

Le couvent des Jacobins est un joyau de l’art médiéval, son jardin est une oasis de calme et de sérénité dans l'agitation de la ville. L'église est unique en son genre : d’aspect austère à l’extérieur, elle frappe à l’intérieur par sa luminosité, la légèreté de ses voûtes et sa double nef qui se termine par un spectaculaire palmier de pierre à 22 nervures. Sous son autel sont conservés les reliques du Dominicain saint Thomas d’Aquin. Ses murs sont entièrement peints en trompe-l'œil pour imiter le marbre, plus noble que la brique. Le cloître, l’ancien réfectoire, la chapelle de la Vierge et la chapelle Saint-Antonin, escales de fraîcheur et de tranquillité, accueillent également des concerts et des expositions. De nombreuses animations et visites guidées permettent de découvrir le monument, son architecture, son histoire et le Moyen Âge.
LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE
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LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

Insolite, complexe, éclectique : autant d’adjectifs qui définissent le style de cette cathédrale existant dès le Ve siècle. L'édifice actuel a été construit essentiellement au XIIIe siècle. Cette incroyable construction "inachevée" réunit deux styles gothiques : le gothique méridional massif, puissant et le gothique septentrional élancé, lumineux. On est séduit par les stalles richement sculptées, le maître-autel baroque, les grilles et l’ensemble des vitraux. Les chapelles décorées de retables, tableaux et reliquaires forment une suite de petits musées. Impressionnant, le buffet d’orgue début XVIIe, suspendu « en nid d’hirondelle », est le plus ancien de la ville. C’est ici qu’est enterré Riquet, célèbre concepteur du canal du Midi.
EGLISE SAINT JEROME
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EGLISE SAINT JEROME

Ancienne chapelle des Pénitents Bleus, cette église toute en courbes fut construite au XVIIe siècle, sous Louis XIII, premier roi de France membre de la confrérie. Si l’extérieur est discret – les portes d’accès sont un peu austères, la façade assez banale – l’intérieur baroque surprend. On admire notamment la chaire et son ange en vol, les bas-reliefs représentant vertus, anges musiciens et trophées et les deux orgues. Le plancher de bois apporte beaucoup de chaleur à ce havre de paix et de piété dans la ville. Mais le plus surprenant, c’est le passage semi-circulaire qui arbore de nombreuses vitrines d’expositions et permet d’aller d’une rue à l’autre sans même traverser l’église.
NOTRE-DAME DU TAUR
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NOTRE-DAME DU TAUR

Construite au 14e siècle, l’église Notre-Dame-du-Taur s’intègre dans le tissu urbain de la rue du Taur, ne laissant apparaître qu’une façade en brique couronnée d’un clocher-mur à deux étages, flanqué de tourelles polygonales. Son architecture se compose d’un vaisseau unique à trois travées prolongé par un chœur à deux travées, enrichi de chapelles latérales. L’ensemble est couvert de voûtes d’ogives, certaines chapelles présentant des voûtes plus élaborées à liernes et tiercerons. L’édifice doit son nom au martyre de saint Saturnin (saint Sernin), premier évêque de Toulouse, traîné par un taureau au 3e siècle. Si la tradition situe ici sa première sépulture, aucune fouille n’a confirmé la présence d’un ancien oratoire. Classée Monument historique en 1840, l’église connaît une importante restauration au 19e siècle sous la direction de Viollet-le-Duc. Cette campagne d’embellissement enrichit l’édifice de décors peints, notamment ceux de Bernard Benezet illustrant le martyre de saint Saturnin et la mort de saint Joseph, ainsi que de vitraux réalisés par les ateliers Gesta et Chalon. Des vestiges de peintures médiévales représentant la généalogie de Jacob subsistent également. L’église conserve ainsi un décor riche mêlant peinture murale et vitrail, autour de thématiques chrétiennes. Une nouvelle campagne de restauration est engagée depuis 2024 pour préserver cet ensemble patrimonial emblématique.
CAIGNAC
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CAIGNAC

Au cœur du Lauragais, le village de Caignac dévoile un patrimoine profondément marqué par l’histoire des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire né au Moyen Âge pour accueillir et protéger les pèlerins en Terre Sainte. Dès le XIIe siècle, cette communauté va façonner durablement le paysage et l’organisation du village, dont elle devient le principal acteur. Caignac entre dans l’histoire en 1140, lorsque les seigneurs de Laurac confient le village et son église à l’ordre des Hospitaliers. Ce don, motivé autant par la foi que par la recherche du salut spirituel, est rapidement suivi de nombreuses donations. Pendant près d’un siècle, terres, maisons et droits seigneuriaux affluent au profit de la commanderie, faisant de Caignac un centre important du réseau hospitalier régional. Cette richesse permet la mise en place d’un véritable domaine structuré, combinant fonctions religieuses, agricoles et défensives. Le cœur du patrimoine de Caignac s’articule autour de l’église Saint Étienne. D’origine romane, elle conserve encore quelques éléments anciens, notamment dans ses murs et son clocher. Reconstruite au début du XVIe siècle sous l’impulsion du commandeur Géraud de Massas, elle mêle sobriété architecturale et symboles de l’ordre, comme la croix de Malte visible dans l’édifice. À l’intérieur, certains vestiges témoignent du passé prestigieux de l’église, bien que de nombreux décors et armoiries aient été endommagés lors de la Révolution. Des fresques plus récemment mises au jour évoquent toutefois l’histoire de l’ordre et redonnent vie à ce patrimoine. À proximité de l’église, les vestiges du château de la commanderie constituent un autre point d’intérêt majeur. Construit et remanié au XVIe siècle, cet édifice fortifié témoigne de la puissance des Hospitaliers. Il se composait d’un bâtiment rectangulaire flanqué de tours, dont certaines subsistent encore aujourd’hui. La tour d’escalier hexagonale, les fenêtres à meneaux et les épais murs rappellent à la fois la vocation résidentielle et défensive du site. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques, le château, bien que partiellement détruit après la Révolution, reste un témoignage précieux de l’architecture seigneuriale de l’époque. Le village lui même était autrefois entouré de murailles, protégeant la commanderie et les habitants. Son organisation reflète l’activité économique et agricole intense du Moyen Âge, avec la présence de moulins à vent et à eau, de fours à pain et de greniers. Le développement des cultures, notamment céréalières et viticoles, a contribué à l’essor du bourg, qui comptait plus d’une centaine de foyers dès le XIIIe siècle. D’autres éléments patrimoniaux, comme la rue du Couvent, rappellent l’existence d’établissements religieux ou sociaux ayant accueilli et encadré la population, notamment des femmes en difficulté. Ces lieux témoignent d’une organisation sociale étroitement liée à la gestion du domaine par les Hospitaliers. Aujourd’hui, malgré les épreuves traversées — épidémies, conflits ou Révolution — Caignac conserve les traces de ce passé prestigieux. À travers son église, les vestiges de sa commanderie et son organisation villageoise, le visiteur découvre un site où l’histoire médiévale et l’influence des ordres religieux ont profondément façonné le patrimoine et le paysage.
LA BASILIQUE SAINT-SERNIN
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LA BASILIQUE SAINT-SERNIN

Depuis quelques jours la Basilique Saint-Sernin a retrouvé sa splendeur et s'est dotée d'une rosace contemporaine dont le vitrail laisse pénétrer la lumière et inonde désormais la nef d'une multitude de couleurs. Venez admirer cette oeuvre monumentale conçue par l'artiste Jean-Michel Orthoniel. Plus grande église romane de France, ce joyau monumental inscrit au patrimoine par l’Unesco accueille depuis des siècles les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle. L’un des symboles de Toulouse, cette basilique de brique et de pierre en impose. Majestueuse, lumineuse, elle a été élevée entre le XIe et le XIVe siècle en l’honneur de saint Saturnin (ou Sernin), premier évêque de la ville. Étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle invite au recueillement et ses vastes proportions sont propices à la déambulation parmi les nombreux reliquaires. Une nef de 21 mètres de haut dont la voûte en berceau repose sur des chapiteaux richement sculptés mène vers le chœur et son baldaquin de bois doré et de marbre. Dans les transepts richement décorés, on découvre des fresques médiévales émouvantes. On peut également accéder aux cryptes où il est notamment possible d’admirer le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, en forme de sarcophage.