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MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)
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MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)

Les ruines de la Chapelle Saint-Marcet, dites “mur des lépreux”, datent du XIIème siècle. D’abord lazaret, devenu hôpital pour contagieux, cette paroisse accueillait depuis la fin du XIIème siècle. les malades et indigents de la ville. Là, ils furent soignés par des moines franciscains jusqu’au XVIIIème siècle.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

L’Eglise Notre Dame de Saubens fut fondée à la fin du XIIème siècle par les Bénédictins de la Daurade de Toulouse. De style roman, elle est classée monument historique depuis 1995. Le clocher-mur actuel abrite une cloche de 1473, classée monument historique depuis le 1914, décorée de trois bas-reliefs représentant le christ en pitié, une Vierge à l’enfant, et Saint-Michel terrassant le démon ; sous un bandeau de feuilles triangulaires, l’inscription : « je fus faite au temps de noble Bernard de Gramont et noble Castelmaricitart seigneur et dame de Saubens » on peut également voir un sceau avec une cloche et un écusson, une cordelière guillochée ornée de roses et l’inscription AVE MARIA. Au moment de la révolution, l’église est devenue, comme bien d’autres, « Temple de la Raison », la cloche est descendue pour être fondue mais ne sera pas transformée en canon…Au début du XIXème siècle, l’église rendue au culte est en bien mauvais état. Au début du XXème siècle, un prêtre de la paroisse, l’abbé Colombe, peint entièrement au pochoir les murs intérieurs de l’édifice : nef et chapelles. Ces peintures ont été restaurées avec l’aide de l’école des Beaux-Arts de Toulouse et fait l’objet d’une inscription aux monuments historiques. (Sources : Mairie de Saubens)
EGLISE SAINT-JACQUES
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EGLISE SAINT-JACQUES

L’église St Jacques est à l’origine de style roman. Son clocher est de style gothique languedocien (XIVème siècle). Elle est classée aux Monuments historiques depuis 2005. Elle renferme de nombreux trésors : peintures (Despax, Gamelin,...) des œuvres d'Art et une crypte où se cachent d'autres merveilles du patrimoine muretain. Au vue d'une remarquable rénovation, ce splendide édifice de neuf siècles est un gage de fierté du patrimoine muretain. A l’intérieur, vous pourrez notamment apprécier la chapelle romane du Rosaire qui rappelle la bataille de Muret de 1213. Son orgue est classé aux Monuments Historiques. La crypte fut construite en 1548 lorsqu’un chœur voûté fut raccroché à la nef gothique, pour abriter les reliques de Saint-Germier. Aujourd’hui, elle conserve le trésor de l’église, composé de 31 œuvres, dont 17 protégées au titre des monuments historiques, provenant des églises de Muret, d’Ox et Estantens.
EGLISE SAINT BLAISE
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EGLISE SAINT BLAISE

Villate sous la protection de Saint-Blaise Blaise s'étant signalé par sa mansuétude et sa sainteté, les chrétiens de Sébaste en Cappadoce le choisirent comme évêque. Lorsque les persécutions de l'empereur Dioclétien l'eurent forcé à quitter son évêché, il se réfugia dans une caverne et y mena une vie d'ermite. Les oiseaux lui apportaient sa nourriture, venaient en foule vers lui et ne s'envolaient pas avant qu'il les eu bénis. Lorsque l'un d'entre eux était malade, il venait à lui et recouvrait la santé. Blaise prodigua aussi ses soins aux hommes et, notamment, il sauva un petit garçon qui avait avalé une arête de poisson. Mais Blaise refusa d'honorer les dieux et le gouverneur de Cappadoce le fit jeter en prison et ordonna de le suspendre à un arbre et de déchirer son corps avec des peignes de fer. Son histoire est illustrée par les attributs qui figurent sur les statues le représentant : la crosse, la mitre, l'oiseau, les peignes à carder. Il est invoqué pour les maladies de gorge. La paroisse de Villate était autrefois placée sous l'invocation de Saint-Sernin. C'est à la fin du XVI ème siècle ou au début du XVII ème siècle que la paroisse fut placée sous le vocable de Saint-Blaise et rattachée à la cure de Saubens. (Sources site Mairie de Villate)
EGLISE SAINTE BARBE
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EGLISE SAINTE BARBE

Elle contient un tableau du XVIIeme siècle intitulé Barthélémy de Pins et sainte Barbe, classé monument historique au titre objet depuis 1908.
CHÂTEAU DE RUDELLE
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CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
RETABLE DU XVII ÈME
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RETABLE DU XVII ÈME

De style baroque, le retable de l’église Saint Bruno de Roquettes provient de l’église Saint Pierre des Chartreux, rue Valade à Toulouse, où il s’élevait à la croisée des 2 nefs sous le dôme. C‘est pour cette raison qu’il a la particularité rare d’être sculpté et décoré à l’identique sur les 2 faces : une face visible par les fidèles de la nef et l’autre face par les moines, côté chœur. Il fut conçu et réalisé par Jacques de la Carrière, maître peintre de la ville de Toulouse. Le retable de Roquettes a été classé par arrêté du 8 mars 1924. Il fut restauré en 1959. Le soubassement du retable a été rénové en 2018. Le retable peut être visité lorsque l’Eglise est ouverte. Outre lors des journées du patrimoine, l’Eglise de Roquettes est désormais ouverte tous les mercredis de 15h30 à 18h00.
EGLISE SAINT ANDRE
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EGLISE SAINT ANDRE

En 1897, la municipalité, avançant la vétusté et l'insécurité que présentait le vieil édifice religieux, fait construire une nouvelle église.
EGLISE
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EGLISE

Situé à Eaunes (31600) au 5 Place des Tambours.
EGLISE
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EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN
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EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN

Église du XVIIIème siècle bâtie en lits alternés de briques et de galets laissés apparents sur toutes les façades. Une première niche dans la chapelle à gauche contient unes tatue en bois de Saint-Martin, patron de la paroisse. On peut également y voir une vierge de Pitié datant du XVIème siècle en bois sculpté, peint et doré, classée aux Monuments Historiques en 2004. La forme du clocher mur de l'église lui permettrait d'éviter la prise au vent d'autan alors appelé "démon Pazuzu" (divinité secondaire de la Mésopotamie du I millénaire av. J.-C. , le roi des démons du vent.) (Sources : Mairie de Roques)
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

En 2006, la restauration de l’église Saint-Pierre de Pinsaguel a permis de reconstituer une chronologie précise de sa construction. Sa forme originelle, une chapelle rectangulaire aux modestes dimensions, serait antérieure au XIème siècle. Le sanctuaire actuel est daté de la période comprise entre 1080 et 1120, et présente les caractéristiques de l’art Roman. L’assemblage du mur sud est caractéristique de la région : sa partie inférieure présente des rangées alternées de moellons de pierres taillées et de briques foraines (ou briques pleines), tandis que la partie supérieure est un empilement de briques cuites. Ces moellons de pierre, acheminés par la Garonne, proviennent des carrières de gré calcaire du Salat. L’entrée dans l’église se fait par un magnifique porche roman. Une crue dévastatrice détruisit une grande partie du village, les 22 et 23 juin 1875, mais l’église tint bon bien que le niveau de l’eau ait atteint près de deux mètres. La plupart des décorations sont postérieures à l’inondation. L’intérieur du monument renferme toutefois des trésors historiques, tels qu’un retable du 18ème siècle, peint en trompe-l’œil, ainsi qu’un tabernacle en bois doré provenant de l’abbaye d’Eaunes, daté de la même période. (sources : Mairie Pinsaguel)
EGLISE SAINT GERMIER
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EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
CHATEAU DE CADEILHAC
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CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
CHATEAU DES CONFLUENCES
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CHATEAU DES CONFLUENCES

Historiens et spécialistes du patrimoine sont unanimes : le château des Confluences, anciennement Château Bertier, est l’un des témoins les plus emblématiques de l’architecture du XVIIIème siècle. Elégant, malgré ses dimensions imposantes, original avec ses longues remises et dépendances qui encadrent avec symétrie le bâtiment principal, l’ensemble destiné à accueillir le Château des Confluences mérite amplement le titre de « site d’exception ».
CHÂTEAU MONTBEL
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CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
CHÂTEAU DES DEMOISELLES
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CHÂTEAU DES DEMOISELLES

Seigneurie mentionnée dès le 16e siècle. Résidence de campagne du 18e siècle composé d'une maison d'habitation jouxtée de communs disposés autour d'une cour. A l'est se trouve une orangerie et, au nord-est, un pigeonnier carré sur huit piliers. Le château rectangulaire est à un étage. La façade de l'avant-corps central est surmonté d'un fronton triangulaire. Une tour a été élevée au 19e siècle pour abriter un réservoir. Au rez-de-chaussée, décor de gypseries dans le petit salon de la salle-à-manger, une pièce servant de débarras et le grand salon. Le décor de gypserie fait le tour de la pièce, associé à cinq dessus de porte dont les peintures datent sans doute du début du siècle. (Sources : plateforme ouverte du patrimoine)
CHATEAU DE PORTET
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CHATEAU DE PORTET

Situé au cœur du village, dans un cadre naturel unique, le Château de Portet est un ouvert à tous, un espace de rencontre, de partage, d’écoute et d’information, dédié à la culture et aux pratiques artistiques, au service de la population. Il accueille des expositions, conférences ou encore, dans sa cour ou son parc, des spectacles et concerts. Edifice emblématique de la commune, situé près de l’église dans le cœur historique de la ville, le Château de Portet s’élève en bordure d’un vaste parc de plus d’un hectare et demi. Il accueille le service Culture et animations urbaines de la ville, le service Patrimoine, l’école de musique et la Police municipale dans un bâtiment adjacent nouvellement sorti de terre. Presque 300 ans d’histoire Au XVIIe siècle, le Château appartenait à un avocat du Parlement, Maître Belly qui possédait d’autres terres voisines. Ces lieux étaient nommés Les Mouscaillous, en raison des moustiques qui envahissaient le secteur. L’édifice apparaît sur le cadastre Napoléonien de 1809 mais son plan diffère de l’actuel. Son aspect dénote de ses différentes périodes de construction qui se traduisent par des différences de style et de volumes. La volumétrie simple du bâtiment d’origine se complexifie, avec l’adjonction d’éléments en avancée, de tours et tourelles qui créent décrochement de volumes et de hauteurs. On trouve au château de nombreuses valeurs patrimoniales, qui ont été conservées dans le cadre de sa réhabilitation : boiseries, gypseries, cheminées, quincailleries, plafonds à solives, serrureries…
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Édifiée aux 14ème et 15ème siècles, elle mérite le détour et réserve quelques très belles surprises. Son portail d’abord, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 mai 1953. Mais elle abrite également de nombreux joyaux historiques, classés Monuments Historiques au titre d’objet. Les fonts baptismaux en plomb du XVIIe siècle ont été classés le 30 octobre 1914, la cloche en bronze de 1558, le 2 décembre 1922 et l’ensemble du maître-autel et des autels secondaires datant du XVIIe siècle (retable, tableau, 2 statues, 2 retables) le 10 février 1923. Quatre chandeliers de bois sculptés et argentés de l’époque Louis XV ont été classés le 8 mars 1924. Le missel en parchemin du XVe et XVIIe siècle (reliure du XVIIe siècle) est classé au titre d’objet à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis le 8 mars 1924. L’orgue de l’église Saint-Martin de Portet-sur-Garonne fut construit à l’origine pour la chapelle du pensionnat Saint-Joseph, autrefois rue Caraman à Toulouse. Il fut réalisé par Baptiste Puget et inauguré le 13 février 1879. Dans les années 1950, les Frères des Écoles Chrétiennes, ne pouvant assumer sa restauration, le mettent en vente. Le Curé de Portet, l’Abbé de l’Estoile, s’en porte acquéreur. L’orgue est remonté dans le chœur de l’église, mais pas vraiment restauré. Dans le cadre de sa politique patrimoniale et mémorielle, la Ville a engagé en 2020 la restauration de l’orgue, afin que cet instrument puisse de nouveau donner du corps et résonner, qu’il soit le cœur de rassemblement de mélomanes, d’amoureux du patrimoine, qu’il offre ses gammes aux différentes cérémonies qui se déroulent à l’église… Le carillon de Portet-sur-Garonne est un instrument unique, il serait le seul carillon français n'utilisant pas des cloches mais des timbres.
CHATEAU DE LA CREUSE
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CHATEAU DE LA CREUSE

Période de construction : XVIème siècle/ XVIIIème siècle. Demeure du général Ritay, baron d'Empire, bâtie ou transformée vers 1585 par Guillaume Mestre.
EGLISE
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EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

L’église Saint-Julien date du XIVème siècle, rénovée au XVIème et XIXème, elle sera restaurée au XXème siècle (1985). Elle est édifiée sur un plan rectangulaire qui comprend : des murailles peu élevées contrebutées, une porte en arc brisé, un clocher triangulaire percé de trois rangées d’ouverture abritant cinq cloches. A l'intérieur, la chapelle de l’ange gardien, à droite, présente un buste de bois doré de Saint-Julien remplace un ancien buste en argent disparu. Sur le côté, un beau lutrin en bois sculpté avec un pied triangulaire orné de rosaces, de fleurs, date du XVIIIème siècle. Les stalles du XIXème siècle et les panneaux de lambris qui le dominent, dissimulent les niches gothiques. D'autres trésors patrimoniaux sont visibles dans l'église : une cuve baptismale en pierre, le Christ en croix, quatre tableaux ornant les murs représentant l’adoration des Mages, l’adoration des Vierges, la résurrection du Christ, le martyre Saint-Julien.
CHÂTEAU LACASSE
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CHÂTEAU LACASSE

Un plan cadastral de la communauté de LACASSE, datant de 1570, reproduit le dessin du château situé au milieu d’une végétation marécageuse avec "enclos et jardin, basse-cour et verger du Seigneur de La CASSE". Ce château était constitué d’un bâtiment rectangulaire construit sur pilotis, flanqué d’une tour carrée peu élevée, surmontée d’une sorte de chemin de ronde. L’importance des bâtiments, habitation et dépendances se justifie par l’activité agricole de ce domaine appartenant au Roi. En effet, ce domaine fut inféodé par bail « consenti » à Gilles VARES, seigneur de cette commune, le 7 juin 1627. Le château fut certainement reconstruit au cours du XVII ème siècle. Le plan cadastral de 1813 donne l’implantation au sol du nouveau château : bâtiments en briques, habitation et dépendances, le tout disposé en U.
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
CHATEAU LAVERNOSE
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CHATEAU LAVERNOSE

Bâti à la limite de la bastide (déterminée dans l’acte de paréage de 1259,établi par le Comte de Comminges Bertrand VI d’une part et le prieur de Saint Pierre de VERNOSOL d’autre part), le château primitif a été construit dans un but de protection et de défense. En effet aux XVème et XVIème siècles, l’insécurité règne dans le pays et la région : guerres entre seigneurs (Foix et Armagnac), et guerres de religion se succèdent. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
EGLISE SAINT-ANDRE
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EGLISE SAINT-ANDRE

L' Église est de style gothique médiéval, bien que conservant quelques ouvrages romans. Détruite en très grande partie lors de la guerre de 100 ans, elle fut reconstruite à partir de 1527, puis de 1844 à 1848. Elle compte plusieurs objets remarquables : une cloche fendue en 1960 déposée au fond de la nef datant du XVe siècle, des fresques du XVe siècle dans l'une des 3 chapelles, une superbe Pietà du XVIIIe siècle récemment restaurée, des stalles en bois du XVIIe siècle avec des sculptures du bestiaire fantastique avec un très beau diable tirant la langue.
MANOIR DES FRÈRES TAILLEURS
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MANOIR DES FRÈRES TAILLEURS

Les recherches d'archives ne trouvent pas trace de sa date de construction. Néanmoins, les éléments architecturaux, notamment la façade nord-ouest, peuvent avancer l'hypothèse qu'il ai pu être érigé au cours du XVIe siècle. Le manoir des Frères Tailleurs, dont le nom vient de la communauté de religieux, frères tailleurs, se distingue par une emprise au sol limitée et un développement important des élévations. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1976. Ce château est l'un des trois châteaux situés au-dessus du village.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
MANOIR D'EN PAULET
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MANOIR D'EN PAULET

Le nom du château est rattaché au nom du village de Saint-Paulet dans l'Aude qui eut le même seigneur, la famille De La Tour. La date de construction du château reste inconnue mais n'est pas antérieure à 1600. Il se caractérise par ses tours rectangulaires situées aux deux extrémités de sa façade principale. À la révolution, le château fit face à de nombreuses destructions, notamment de sa chapelle. Une légende locale porte à croire qu'un souterrain existait, ce que laisse penser un puits situé au centre de la cour d'honneur du château. Mais rien ne le prouve, et ce puits servait plus certainement à alimenter en eau les habitants du château ! Ce château serait le plus ancien d'Auzeville (avec le Manoir Saint-Louis).
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
EGLISE
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EGLISE

La date exacte de la construction de cette église est inconnue, mais des documents de la fin du XVIe siècle la signalent comme église principale. L'église actuelle fut reconstruite avec l'aide des habitants de la commune, puisque ceux-ci voulaient une église la plus grande qui soit, la plus belle mais aussi la moins chère. Donc, le soir venu (après le travail) ou le dimanche, ils participèrent en transportant les matériaux depuis la briqueterie de Borde Rouge, près du canal. Cette église ne comprend qu'une nef.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS
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EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS

Eglise Sainte Marie des Anges dite des Récollets.
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES
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CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES

Château visible uniquement de l'extérieur. Le Château de Longages-Comminges, dont l’historique est représentatif des luttes du pouvoir royal contre les féodaux méridionaux, est le seul édifice ancien de la commune dont l'espace arboré est ouvert au public et qui soit resté dans sa configuration d’origine. Le Château de Longages-Comminges a été fondé à la fin du XV° siècle par les comtes de Comminges. Plusieurs grandes familles l’ont rénové au cours des siècles d’où ses façades de styles différents, à noter la façade est de style Renaissance. Le château est rectangulaire avec une base de 15 mètres par 16 mètres avec 4 tours de 25 mètres. Les tours sont surmontées de créneaux et de mâchicoulis rappelant les châteaux forts. Le portail défensif comporte un passage de herse et est constitué de briques et de pierre en damier (fin XV° siècle, remanié au XVII° siècle), il a été classé aux Monuments Historiques en 1984. Le portail côté sud est constitué de 2 colonnes provenant de l’ancien couvent de Longages des soeurs de l’ordre de Fontevraud. Le château peut se visiter à l’occasion de manifestations culturelles ou lors des Journées Européennes du Patrimoine.
EGLISE SAINT SULPICE
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EGLISE SAINT SULPICE

L'église de Saint-Sulpice, XVe et XVIe siècles, représente un exemple assez tardif d'église méridionale. Son remarquable clocher-porche à étages octogonaux réguliers annonce la fin de l'époque gothique sans rompre toutefois avec ce besoin d'humilité.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Dès l’entrée, on remarque le tympan du portail : un haut-relief représentant l’adoration des Mages, classé comme « groupe sculpté » aux Monuments Historiques. A l’intérieur de l’église, on peut admirer des fresques néo-gothiques réalisées par le peintre toulousain Bernard Bénezet à la fin du XIXème siècle et racontant la vie de Saint-Nicolas. Ce dernier était le saint patron de « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage », rappelant que le quartier a souvent été victime des crues de la Garonne dont celle, historique, de 1875. On remarque également une fresque du XVIème siècle, mise à jour en 2014 ainsi que le retable réalisé par l’artiste toulousain Jean Baptiste Despax. L’orgue, quant à lui, date de 1848, mais il a été restauré en 2004 par le facteur Jacques Nonnet. Il comporte 3 claviers manuels et un pédalier droit à l’allemande ainsi qu’un buffet d’orgue de style néo-gothique. Il est classé aux monuments historiques.
EGLISE DU GESU
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EGLISE DU GESU

L'Eglise a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle (à partir de 1855) par l'architecte Henri Bach pour les Jésuites. De style néo-gothique, peinte et richement décorée, vitraux de L. V Gesta. L'orgue construit en 1864 et classé Monument Historique en 1972 est un chef d’œuvre du célèbre facteur d'orgues Cavaillé-Coll. Les connaisseurs apprécieront les 24 jeux répartis entre deux claviers manuels et un pédalier. Eglise fermée au public en dehors des manifestations qui s'y déroulent.
EGLISE SAINT EXUPERE
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EGLISE SAINT EXUPERE

8 Septembre 1623 : Consécration de la 1ère chapelle des Carmes Déchaux 25 mai 1665 : Consécration de la Chapelle des Carmes dans ses dimensions actuelles. 1789, Révolution Française : la chapelle est désaffectée et devient un entrepôt. 9 avril 1806 : Par décret impérial, la chapelle est rendue au culte catholique 2 janvier 1807 : Une ordonnance de l'archevêque de Toulouse la consacre église paroissiale sous le vocable de Saint-Exupère.
NOTRE-DAME DE LA DALBADE
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NOTRE-DAME DE LA DALBADE

Édifiée vers le VIe siècle, cette église fut entièrement reconstruite à la fin du XVe suite à un incendie. À l’origine, l’extérieur était recouvert de chaux, lui conférant une blancheur immaculée, hommage à la Vierge. Aujourd’hui, si le blanc a laissé place au rouge brique au dehors, on le retrouve toutefois à l’intérieur. Son clocher fut longtemps le plus haut de la ville avec ses 81 mètres mais s'écroula brutalement en 1926. Malgré ces mésaventures, elle est encore debout, accueillant fièrement ses visiteurs avec son portail Renaissance et son superbe tympan en céramique colorée, réalisé en 1878 par Gaston Virebent, célèbre céramiste, qui s’inspira du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico.
ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES
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ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES

Basilique funéraire à la fin de l’Antiquité, puis église paroissiale et finalement prieuré clunisien de Moissac au XIe siècle, l’église s’est transformée, agrandie, remodelée à travers l’histoire. Aujourd’hui, l’église Saint-Pierre-des-cuisines a été réaménagée en auditorium pour le conservatoire. De ce lieu désormais dédié à la musique, on peut toujours visiter la crypte archéologique : un parcours souterrain au cœur d’une nécropole témoignant des rites d’inhumation. Par contre, on ne sait toujours rien de son nom mystérieux, qui fait peut-être allusion à de modestes artisans ou à la présence d’un four public : l’énigme reste entière ! L'ancienne église se visite uniquement dans le cadre de visites commentées au départ du musée Saint-Raymond et est également ouverte ponctuellement lors des Journées européennes de l'Archéologie ou des Journées européennes du Patrimoine.
EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX
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EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX

Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom aux moines chartreux, qui l’édifièrent au début du XVIIe siècle. Après avoir traversé l’atrium qui éloigne l’église du bruit de la rue, on trouve deux chœurs séparés par un maître-autel biface en marbre. Celui-ci est orné d’une magnifique sculpture représentant les Anges couronnant le Saint Sacrement réalisée par François Lucas, sculpteur toulousain, en 1785. La nef des fidèles est ornée de nombreux tableaux. Dans le chœur des chartreux, 62 stalles sculptées sont surmontées de fresques et de bas-relief en stuc. Et il ne faut surtout pas manquer la chapelle Sainte-Croix qui présente d’exceptionnelles sculptures sur bois.
AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY
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AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY

Seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité, l’amphithéâtre romain de Purpan a été construit vers le milieu du 1er siècle de notre ère. C’était un cadre parfait pour les jeux de gladiateurs jusqu’à la fin du IVe siècle. Certes, il n’en reste que quelques vestiges, mais on imagine assez bien l’arène. Quant aux thermes et à la piscine d’Ancely, c’est sous un immeuble d’habitation de la cité qu’on y accède. La piscine, de 13 m x 19 m, était réservée à la natation, et l’ensemble constitue certainement le vestige romain le plus inattendu de la ville. Le site est ouvert uniquement dans le cadre des visites commentées organisées par le musée Saint-Raymond (informations sur le site internet du musée).
COUVENT DES JACOBINS
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COUVENT DES JACOBINS

Le couvent des Jacobins est un joyau de l’art médiéval, son jardin est une oasis de calme et de sérénité dans l'agitation de la ville. L'église est unique en son genre : d’aspect austère à l’extérieur, elle frappe à l’intérieur par sa luminosité, la légèreté de ses voûtes et sa double nef qui se termine par un spectaculaire palmier de pierre à 22 nervures. Sous son autel sont conservés les reliques du Dominicain saint Thomas d’Aquin. Ses murs sont entièrement peints en trompe-l'œil pour imiter le marbre, plus noble que la brique. Le cloître, l’ancien réfectoire, la chapelle de la Vierge et la chapelle Saint-Antonin, escales de fraîcheur et de tranquillité, accueillent également des concerts et des expositions. De nombreuses animations et visites guidées permettent de découvrir le monument, son architecture, son histoire et le Moyen Âge.
LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE
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LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

Insolite, complexe, éclectique : autant d’adjectifs qui définissent le style de cette cathédrale existant dès le Ve siècle. L'édifice actuel a été construit essentiellement au XIIIe siècle. Cette incroyable construction "inachevée" réunit deux styles gothiques : le gothique méridional massif, puissant et le gothique septentrional élancé, lumineux. On est séduit par les stalles richement sculptées, le maître-autel baroque, les grilles et l’ensemble des vitraux. Les chapelles décorées de retables, tableaux et reliquaires forment une suite de petits musées. Impressionnant, le buffet d’orgue début XVIIe, suspendu « en nid d’hirondelle », est le plus ancien de la ville. C’est ici qu’est enterré Riquet, célèbre concepteur du canal du Midi.
EGLISE SAINT JEROME
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EGLISE SAINT JEROME

Ancienne chapelle des Pénitents Bleus, cette église toute en courbes fut construite au XVIIe siècle, sous Louis XIII, premier roi de France membre de la confrérie. Si l’extérieur est discret – les portes d’accès sont un peu austères, la façade assez banale – l’intérieur baroque surprend. On admire notamment la chaire et son ange en vol, les bas-reliefs représentant vertus, anges musiciens et trophées et les deux orgues. Le plancher de bois apporte beaucoup de chaleur à ce havre de paix et de piété dans la ville. Mais le plus surprenant, c’est le passage semi-circulaire qui arbore de nombreuses vitrines d’expositions et permet d’aller d’une rue à l’autre sans même traverser l’église.
NOTRE-DAME DU TAUR
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NOTRE-DAME DU TAUR

Au IIIe siècle, l’histoire de Toulouse fut bouleversée. Saturnin ou Sernin, premier évêque de la ville, est martyrisé par les Romains. On l’attache à un taureau qui le traîne à travers la ville antique. Il franchit le rempart et suit la voie romaine, l’actuelle rue du Taur (ou taureau), au bout de laquelle se dresse la basilique Saint-Sernin. Notre-Dame du Taur aurait été édifiée à l’endroit même où le corps du martyr se serait détaché du taureau. Intéressante surtout par son histoire, qui est racontée à travers une fresque dorée au-dessus de l’autel, l’église très sobre abrite une belle vierge noire, Notre-Dame du Rempart, habillée de brocart.
LA BASILIQUE SAINT-SERNIN
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LA BASILIQUE SAINT-SERNIN

Depuis quelques jours la Basilique Saint-Sernin a retrouvé sa splendeur et s'est dotée d'une rosace contemporaine dont le vitrail laisse pénétrer la lumière et inonde désormais la nef d'une multitude de couleurs. Venez admirer cette oeuvre monumentale conçue par l'artiste Jean-Michel Orthoniel. Plus grande église romane de France, ce joyau monumental inscrit au patrimoine par l’Unesco accueille depuis des siècles les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle. L’un des symboles de Toulouse, cette basilique de brique et de pierre en impose. Majestueuse, lumineuse, elle a été élevée entre le XIe et le XIVe siècle en l’honneur de saint Saturnin (ou Sernin), premier évêque de la ville. Étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle invite au recueillement et ses vastes proportions sont propices à la déambulation parmi les nombreux reliquaires. Une nef de 21 mètres de haut dont la voûte en berceau repose sur des chapiteaux richement sculptés mène vers le chœur et son baldaquin de bois doré et de marbre. Dans les transepts richement décorés, on découvre des fresques médiévales émouvantes. On peut également accéder aux cryptes où il est notamment possible d’admirer le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, en forme de sarcophage.