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Monuments à faire autour de Saint-Lys (31) Tout afficher

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Église Saint-Pierre de Rouillac
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Église Saint-Pierre de Rouillac

L'église romane de Rouillac est située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle à 4km de Montcuq. Ses fresques présentent un rare témoignage de peintures murales du 12e siècle : elles sont composées de 5 scènes relatives au Christ et à l'Ancien Testament. Cette église est classée aux Monuments Historiques depuis juillet 1980.
Château de Cas
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Château de Cas

Vous serez surpris par la richesse des faits historiques qui vous seront racontés lors du parcours des 15 pièces entièrement meublées du château, des dépendances, de la chapelle.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

Eglise Saint-Blaise et sa voûte en demi-berceau et ses peintures du XVIIIème.
Le Château d'Amont
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Le Château d'Amont

Ce château, également appelé " château d’Audou ", ou encore " château neuf ", a été construit par le sire d’Audou, vraisemblablement après 1567.
Salles, la pierreuse
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Salles, la pierreuse

En longeant le Cérou, vous arriverez à Salles. Entre Monestiés et Cordes sur Ciel, faites une pause et soyez charmé par ce pittoresque village médiéval avec ses maisons de grès rouge, qui a conservé ses tours médiévales.
Église Saint-Hilaire
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Église Saint-Hilaire

Construite à la fin du XIIIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle à la suite d'un incendie en 1562, puis en 1881, l'église du bourg forme un vaisseau de pierre à nef unique et chevet polygonal. Le chœur (du gothique rayonnant) est couvert. Les vitraux retracent dans des gammes colorées très vives les vies du Christ et de Saint-Hilaire.
Église Saint-Privat
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Église Saint-Privat

Transférée au XVIIe siècle puis reconstruite dans le style néogothique en 1890, elle conserve un intéressant mobilier baroque.
ÉGLISE ROMANE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE ROMANE SAINT-PIERRE

Dominant le village de Mayrègne, l'église Saint-Pierre est un remarquable témoin de l'architecture romane pyrénéenne. Édifiée entre les XIe et XIIe siècles, elle constitue l'un des principaux éléments du patrimoine historique de la vallée d'Oueil. Inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 1er août 1975, elle conserve toute l'authenticité des petites églises de montagne du Comminges. L'édifice présente un plan caractéristique des églises romanes pyrénéennes : une nef rectangulaire prolongée par une abside semi-circulaire, accompagnée d'un clocher-tour carré à l'ouest. Ses façades sont ornées de grandes arcatures et de pierres sculptées en remploi provenant d'anciens vestiges gallo-romains, témoignant de l'occupation ancienne de la vallée. À l'intérieur, la nef est couverte d'une voûte en berceau se développant sur plusieurs travées, tandis que l'abside est voûtée en cul-de-four, offrant un bel exemple de sobriété et d'harmonie de l'art roman rural. L'église est entourée de son ancien cimetière, où se dresse une croix monumentale également protégée au titre des Monuments historiques. Cet ensemble patrimonial participe au charme et à l'identité de ce petit village de montagne, niché au cœur des Pyrénées haut-garonnaises.
ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE
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ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE

L'édifice qui domine le village et qu'entoure le cimetière relève du style gothique. Elle témoigne donc d'un renouveau, économique comme architectural, qui affecta cette région de montagne à l'époque. Pour autant, on observe que le clocher-mur roman, doté d'une flèche aiguë à pans coupés, témoigne qu'un édifice antérieur était déjà en place avant qu'une campagne de reconstruction et d'agrandissement ne soit initiée. L'église suit un plan polygonal, une nef de deux travées étant complétée par une chapelle latérale. On remarque en particulier le tympan semi-circulaire de la porte d'entrée, la porte ogivale qui donne accès à l'escalier du clocher mais également des culs de lampe joliment sculptés. Protégée au titre des monuments historiques, cette église villageoise abrite par ailleurs des objets classés : une statue du Christ en croix, une chasuble et une étole (vêtements liturgiques) et un singulier mécanisme d'horlogerie.
Château Saint Martin Laguépie - Lou Viel Castel
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Château Saint Martin Laguépie - Lou Viel Castel

Gravissez le chemin qui mène au château et découvrez l'histoire tumultueuse des seigneurs de La Guépie. Le château conserve de superbes éléments d'architecture et la visite offre un magnifique point de vue sur la vallée du Viaur et sur les villages.
Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue
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Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue

Fondée au XIIe siècle et malmenée par l'Histoire, l'abbaye de Beaulieu-en-Rouergue a été restaurée dans les années 1960 par un couple de collectionneurs et mécènes passionnés, Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi. Tout en respectant l'esprit cistercienne, avec une architecture pure, élégante et lumineuse, ils inaugurent un centre d'art contemporain en 1970 afin de présenter dans cet écrin les oeuvres de leur collection. Découvrez la riche collection d'art moderne de Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi présentée dans le logis abbatial, flânez dans le parc paysager et le jardin planté de mille roses et profitez de la riche programmation culturelle du monument !
ÉGLISE AVEC CLOCHER SAINT-BARTHELEMY ET CIMETIÈRE
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ÉGLISE AVEC CLOCHER SAINT-BARTHELEMY ET CIMETIÈRE

L'église Saint-Barthélemy est un remarquable exemple d'architecture romane pyrénéenne du XIIe siècle. Construite dans un appareil régulier de pierres, de schiste et de grès, elle se caractérise par un haut clocher à flèche, de style dit lombard ou italocatalan, l’un des plus beaux de la vallée du Comminges. Le clocher appartient à la famille des clochers romans montagnards du 12e siècle. Il se compose de trois étages en léger retrait les uns par rapport aux autres. Trois fenêtres sont percées au second étage et deux au premier. Le dernier étage est couronné par une flèche octogonale couverte en ardoises. Le clocher est construit en pierre brute de montagne. Seules les arcatures formant les baies sont taillées.
Château de Lordat
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Château de Lordat

Un voyage dans le temps au cœur de la Haute-Ariège.r Perché sur son éperon rocheux, le château de Lordat, datant du XIe siècle, offre un panorama saisissant sur la vallée. Ancienne forteresse médiévale et refuge des cathares,
ÉGLISE DU 14ÈME SIÈCLE - ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE DU 14ÈME SIÈCLE - ÉGLISE SAINT-BLAISE

Eglise romane, remaniée au XVIIe siècle. L'édifice comporte une nef et une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des cippes funéraires gallo-romaines sont réemployées dans la chaîne d'angle sud-ouest. L'élévation sud est percée d'un portail dont le tympan est orné d'un chrisme en bas-relief. Intérieurement, la nef est lambrissée avec une voûte en arc polygonal, résultat d'une restauration du XIXe siècle, travaux qui ont également touché le décor peint, afin d'uniformiser les anciennes peintures murales et le nouveau décor. Ces peintures ont été conservées sans repeint au cul-de-four avec la colombe de l'Esprit dans une nuée, et deux grands anges musiciens. Les murs latéraux de l'abside sont traités en trompe l'oeil à la façon d'un retable. L'édifice fut mentionné pour la première fois en 1289. On y trouve des éléments en remploi : une plaque funéraire conservée dans le mur sud de l'édifice, une auge cinéraire (disparue) et deux stèles à fronton triangulaire conservées dans l'arête ouest du mur sud de l'église. C'est l'analyse des peintures murales qui permet de placer une campagne de restauration de l'édifice au XVIIe siècle. Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE SAINT-BLAISE

Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
ÉGLISE SAINT-GENIÈS
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ÉGLISE SAINT-GENIÈS

Plusieurs cippes funéraires sont utilisés en remploi sur la façade sud de l'église. Deux d'entre eux sont classés monuments historiques au titre d'objets. L'intérieur de l'église présente un bénitier roman sculpté de médaillons et des fresques du XVIe siècle, notamment deux représentations de Hérodiade (ou Salomé) et de saint Jean Baptiste qui encadrent le chœur surmonté par la colombe du Saint-Esprit.
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Cet édifice de style roman date des XI et XII siècles, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 18 novembre 1926. L'église présente une architecture caractéristique de l'époque romane, avec une nef rectangulaire orientée est-ouest, prolongée par une abside semi-circulaire décorée de bandes lombardes. Le clocher carré s'élève au-dessus de la dernière travée de la nef, côté nord.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

L’église de Luchon, dédiée à Notre Dame de l’Assomption fut édifiée pendant le second Empire sous la direction de l’architecte Loupot, et achevée en 1857. D’inspirations architecturales variées, le plan est de style gothique méridional alors que les façades sont de style romano-lombard, dans l’esprit des églises des vallées luchonnaises. Au prétexte que l’ancien édifice est devenu trop petit pour accueillir les curistes et touristes qui se pressent à Luchon, c’est à la demande du Maire Charles Tron que l’ancienne église du XIIème siècle est démolie en 1850 au profit de celle-ci, dont la capacité est de l’ordre de 600 places. Cependant, des vestiges de l’ancienne église subsistent, le principal étant le portail latéral côté nord de style gothique. Monument historique classé, ce portail en marbre blanc de Saint-Béat est orné de coquilles Saint-Jacques sur les 2 bandeaux latéraux, ce qui rappelle que nous sommes sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En 1977, des vestiges gallo-romains et d'un cimetière ont été découverts. Quelques sarcophages sont exposés au pied de l’église. Sur le parvis nord, une petite place garde un aspect très villageois avec le presbytère en fond. Le calcaire dont est composée l’église présente la particularité d’être bleuté, veiné de blanc. Le clocher compte 4 cloches : la première de 1596 est classée depuis 1942, 2 autres cloches sont de 1832, la dernière a été fondue en 1923. A l’intérieur de l’église, les fresques sont l’œuvre du peintre Romain Cazes, disciple d’Ingres. Au début de sa carrière, Romain Cazes, offre au curé de Montauban de Luchon 2 dessins empreints d’un profond sentiment religieux. Quelques années plus tard, alors que le peintre est en convalescence à Luchon, l’abbé n’ayant pas oublié le talent de son jeune ami, lui demande d’orner de peintures et de fresques l’église de Saint-Mamet alors en reconstruction. Au vu de la qualité de cette œuvre il est ensuite demandé à Romain Cazes de composer les fresques de l’église de Luchon, suivront celles des Thermes. Après 4 années de travail de 1852 à 1856, ces fresques forment 3 grandes compositions : le Couronnement de Marie, les Litanies de la Saint Vierge et la Divine Liturgie. Le projet de décoration de l’architecte Loupot est de faire de cette église de station thermale une référence Sainte des bienfaits de l’eau. Pour illustrer les œuvres de Cazes, ce sont les luchonnais eux-mêmes qui ont servi de modèle. L’orgue monumentale qui trône à l’intérieur de l’église, est décorée d’anges musiciens et proviendrait d’une église anglaise.
ÉGLISE ROMANE
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ÉGLISE ROMANE

Nichée dans le charmant village de Église Saint-Aventin, à quelques kilomètres de Luchon, l'église Saint-Aventin est considérée comme l'un des plus remarquables édifices romans des Pyrénées. Édifiée au XIIᵉ siècle sur un lieu de culte plus ancien, elle témoigne de l'importance religieuse et historique de la vallée de Larboust. Son architecture se distingue par une silhouette élégante dominée par deux clochers carrés, un portail sculpté remarquable et un chevet caractéristique de l'art roman pyrénéen. À l'intérieur, les visiteurs découvrent un riche patrimoine composé de chapiteaux sculptés, de peintures murales anciennes et de nombreux éléments décoratifs qui illustrent la ferveur religieuse du Moyen Âge. L'église est dédiée à saint Aventin, ermite du VIIIᵉ siècle particulièrement vénéré dans la région. Selon la tradition, il aurait évangélisé les vallées environnantes avant de subir le martyre. Son tombeau, conservé dans l'édifice, a fait de ce lieu un important centre de pèlerinage durant plusieurs siècles. Classée Monument historique dès 1840, parmi les premiers monuments protégés en France, l'église Saint-Aventin constitue aujourd'hui un témoignage exceptionnel de l'art roman en montagne. Son état de conservation, la richesse de son décor et son cadre naturel privilégié en font une étape incontournable pour les amateurs de patrimoine, d'histoire et d'architecture. Au fil des siècles, l'édifice a connu plusieurs campagnes de restauration qui ont permis de préserver son caractère authentique tout en mettant en valeur ses trésors artistiques. Véritable joyau du patrimoine commingeois, l'église Saint-Aventin offre aux visiteurs un voyage à travers l'histoire des Pyrénées et des traditions religieuses qui ont façonné ces vallées de montagne.
Eglise Saint-Pierre, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Pierre, décors de N. Greschny

L’église actuelle, de style gothique très remanié, date du XVe s.r Son clocher donjon de 20 m de haut (XVe s) a conservé une meurtrière et sa tour à escalier.r Il reste du XVe s le chœur à voûte d’ogives. Il a été décoré de fresques par Nicolas Greschny.
ÉGLISE SAINTE-ANNE
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ÉGLISE SAINTE-ANNE

L’église est renommée pour son ensemble de fresques de l’extrême fin du Moyen-Âge (XVe siècle) caractérisé par l’importance donnée à la figure mariale. Cette église, a été construite au début XIIe siècle, dans le style du "premier art roman méridional" : nef terminée par une abside, murs très épais, clocher quadrangulaire. La construction est entièrement faite en moellons du pays. Seules les colonnettes des baies du clocher et les arcs plein cintre qui les surmontent sont en marbre. A l'intérieur, murs et voûtes sont couverts de fresques du 15e siècle. Dans le mur de la façade latérale se trouve encastré un cippe gallo-romain, au-dessus de la porte d'entrée.
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre (anciennement Saint-Barthélemy) fait partie des nombreuses petites églises montagnardes de la vallée du Larboust. Mentionnée dès le Moyen Âge, l’église primitive remonterait au XIIe siècle, dans un style roman simple. Elle a toutefois connu de nombreuses reconstructions et restaurations, notamment entre 1868 et 1890, sous la direction de l’architecte Castex. Elle recèle deux cloches datant de 1579 et 1789 qui sont classées monuments historiques au titre d'objets.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin, chef d’œuvre de la sculpture romane est située à Unac, dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.
ÉGLISE SAINT-ETIENNE
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ÉGLISE SAINT-ETIENNE

Petite église à nef unique avec chapelle au nord, chevet en hémicycle, berceau brisé sur pilastres à la nef, clocher barlong du XIVe siècle. Têtes sculptées sur la corniche des pilastres supportant les arcs doubleaux.
Eglise de Villevayre
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Eglise de Villevayre

Chapelle du XIVème siècle à l'origine et agrandie à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle. Restaurée entièrement de 2006 à 2011 par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine à Villevayre. Ouverte pour les journées du patrimoine.
ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE
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ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE

Au centre du village, l’église Saint-Christophe est un édifice pour lequel on ne dispose que de peu de renseignements publiés , et son aspect architectural, s’il raconte une histoire de modifications successives et de remaniements, ne permet pas de l’inscrire ou le situer dans une typologie plus large. Jurvielle, semble-t-il, n’a jamais constitué une paroisse (diocèse de Comminges), mais dépendait du village voisin de Portet-de-Luchon. Poubeau, autre commune limitrophe, était dans le même cas, et l’une des rares données de l’histoire nous apprend que les trois villages, au XVIIIe s., rivalisaient entre eux pour abriter le siège paroissial. Jurvielle l’aurait accueilli entre 1738 et 1740, mais la construction du nouveau presbytère à Portet, à partir de 1780, devait faire pencher la balance définitivement en la faveur de ce dernier. C’est, semble-t-il, vers 1853 qu’une importante campagne de travaux, dirigée par l’architecte Salles, a donné à cet édifice son aspect actuel. Il se compose de quatre parties correspondant à des ajouts successifs. Tout d’abord, la nef principale, avec son abside à trois pans, semble être la partie la plus ancienne : XVe ou XVIe siècle. Les bas-côtés sont dissemblables : celui du nord pourrait être du XVIIe siècle ; celui du sud a été reconstruit en 1853. Le clocher est une tour carrée hors œuvre, à l’ouest de la nef, dont le niveau inférieur est peut-être médiéval, tandis que l’étage des cloches, ouvert de baies géminées, date des travaux du XIXe siècle. Entre 1893 et 1900, d’autres travaux dirigés par l’architecte Dabos permirent de reconstruire la sacristie et de dégager l’espace au nord de l’église. Le décor intérieur, et notamment les ouvrages en bois donnent son caractère à l’édifice et ont motivé sa protection . Le bas-côté sud possède des voûtes en plâtre sur lattis mises en place au milieu du XIXe siècle. Des retables décorent les autels : celui du chœur date du XVIIIe s. ; celui du bas-côté nord peut être daté du début du XVIIe. L’église possède un intéressant mobilier de la fin du Moyen Age, un saint Christophe, titulaire de l’église, du XIVe s., portant un Enfant Jésus malheureusement altéré (MH) et une Vierge à l’Enfant assise, du XVe, polychrome .
Eglise de La Salvetat des Carts
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Eglise de La Salvetat des Carts

Elle fut remaniée aux XVIème et XIXème siècles. Le vieux cimetière, adossé à l'Eglise, comporte un très bel ensemble de vieilles croix sculptées. ACCES personnes à mobilité réduite.
ÉGLISE SAINT-GENEST
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ÉGLISE SAINT-GENEST

Construite au XIXe siècle, l'église Saint-Genest présente une architecture sobre et fonctionnelle, adaptée aux conditions montagnardes. Elle est caractéristique du style roman méridional avec un clocher-mur, une typologie courante dans la région. Sa cloche en bronze datant de 1469 est classée monument historique au titre d'objet. Plusieurs objets également classés (un calice, une patène et un ciboire en argent du XVIIe siècle) ont été volés.
Exposition Permanente : le Patrimoine Bâti de Villesèque
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Exposition Permanente : le Patrimoine Bâti de Villesèque

L'enclos de l'église Saint-Michel de Villesèque renferme une exposition permanente sur le patrimoine bâti de la commune accessible au public. Vous y découvrirez notamment l'amplitude du savoir-faire des artisans qui ont œuvré à l'édification de ces bâtisses au fil des ans.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Eglise du 17ème siècle au retable majeur de bois sculpté, remarquable par son langage symbolique complexe, typique du grand siècle. Sa lecture est très intéressante.
Le Fort de Prades
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Le Fort de Prades

Au milieu des prairies qui lui ont donné son nom, se trouve le village de Prades.
Château de Montaillou
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Château de Montaillou

LE CHATEAU DE MONTAILLOU
Eglise Saint Jean l'Evangéliste
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Eglise Saint Jean l'Evangéliste

L'église Saint-Jean est classée Monument Historique. En 1258 le tribunal de l'inquisition inflige des peines aux najacois, condamnés pour hérésie cathare, et impose la construction de l'église Saint-Jean. C'est une église massive, imposante, fortifiée et de grandes dimensions. Elle possède une nef unique et large adaptée au prêche. Les vitraux sont formés de dalles percées, la rose polylobée compte 10 rayons et le clocher hexagonal qui est implanté sur le côté date du XIVème siècle. Visite libre - accueil aux heures d'ouverture.
Forteresse Royale de Najac (groupes)
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Forteresse Royale de Najac (groupes)

Ce château fut mêlé activement aux luttes contre les cathares et à la guerre de cent ans. Son cachot servit de prison aux derniers templiers du Rouergue Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Possibilité de visite guidée en anglais sur réservation pour les groupes à partir de 10 pers, durée 1h30
Château de la Reine Margot
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Château de la Reine Margot

Le château a accueilli la Reine Margot, 1ère épouse de Henri IV, en 1585 et Louis XIII en 1622.Visite libre des appartements de la Reine Margot et des 15 pièces meublées d'époque. 2 boutiques, café, 7 salles de réception, 2 chambres d'hôtes, table d'hôtes, gîte.
Forteresse Royale de Najac
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Forteresse Royale de Najac

Une formidable puissance : Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Document de visite disponible en plus de 15 langues différentes.