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MONTESQUIEU-LAURAGAIS
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MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Perché sur les hauteurs du Lauragais, le village de Montesquieu-Lauragais invite aujourd’hui à un véritable voyage dans le temps, au cœur d’un paysage façonné par plus de mille ans d’histoire. Dès votre arrivée, le relief du promontoire rappelle la naissance du village autour de l’an 1000, lorsqu’une motte castrale fut aménagée sur ce « mont sauvage » — Mont Esquiu. Ce premier noyau fortifié constituait alors un poste stratégique, veillant sur la vaste forêt lauragaise, et abritait co-seigneurs et gardes chargés de protéger le territoire. Au fil des ruelles, l’empreinte médiévale demeure omniprésente. Aux XIIe et XIIIe siècles, Montesquieu était un centre important du catharisme, accueillant plusieurs maisons et ateliers d’artisans. Cette période intense prit fin après les troubles religieux du XIIIe siècle, lorsque le village prêta allégeance à l’Église et au roi, tournant ainsi une page marquante de son histoire. En parcourant le village, imaginez ensuite Montesquieu intégré au domaine royal à partir de 1271. Les siècles suivants furent contrastés : malgré la protection de ses fossés et murailles, le bourg subit les ravages de la guerre de Cent Ans et les passages de compagnies armées, laissant derrière elles un territoire fragilisé et une population éprouvée. Mais c’est au XVIe siècle que le village connaît son épisode le plus spectaculaire. Durant les guerres de Religion, Montesquieu est assiégé, pillé à plusieurs reprises, puis presque entièrement détruit en 1586 sous les assauts de l’armée royale. Plus de mille coups de canon anéantissent alors le castrum, laissant place à des ruines… dont renaîtra pourtant le village. Car Montesquieu est aussi une histoire de résilience. Dès la fin du XVIe siècle, les habitants reviennent reconstruire leurs foyers. Peu à peu, un nouveau bourg émerge, et l’église Saint-Jacques, aujourd’hui emblématique, est rebâtie entre 1600 et 1621. Elle redevient une étape accueillante pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ajoutant une dimension spirituelle à votre visite. Au XVIIe siècle, la vie s’organise autour des seigneurs influents et des grandes figures locales. Le village profite également d’un regain d’activité grâce à ses halles et marchés, reconstruits et animés dès 1671. Flânez sur la place : elle fut autrefois un centre économique dynamique, en lien avec la prospérité agricole du Lauragais, surnommé le « grenier à blé du Languedoc ». À proximité, le Canal du Midi, inauguré en 1681, contribue à cet essor en facilitant le transport des céréales. Pendant près d’un siècle, Montesquieu profite pleinement de cet âge d’or, avant que le XIXe siècle n’apporte de nouveaux défis avec la concurrence internationale et l’arrivée du chemin de fer. Aujourd’hui, en vous promenant dans Montesquieu-Lauragais, vous découvrirez un village où chaque pierre raconte une renaissance. De son passé féodal à ses transformations modernes — écoles, mairie installée dans l’ancien château, vestiges agricoles — le village a su préserver son authenticité tout en s’adaptant au temps. Entre histoire, patrimoine et douceur de vivre, Montesquieu offre aux visiteurs une immersion unique dans l’âme du Lauragais. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
LANTA
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LANTA

Du château primitif, il n’en persiste que la motte féodale. Les églises furent également endommagées par le mouvement protestant au XVIème siècle. C’est Urbain Vitry, architecte des Abattoirs et de l’Observatoire de Jolimont à Toulouse, qui supervisa au XIXème siècle la restauration des églises de Notre Dame de l’Assomption et de St Anatoly. Reconstruite en 1830 sur l’emplacement d’un édifice du XVe, l’église Notre Dame est représentative du style néo-classique avec son clocher-mur à deux niveaux et son fronton triangulaire.
Village de Sémezies-Cachan
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Village de Sémezies-Cachan

Sémézies-Cachan est un petit village typique de la région qui se distingue par ses maisons en pierre et son église ancienne, témoignant de son riche passé rural et historique.
Découverte de Simorre avec Randoland
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Découverte de Simorre avec Randoland

Eveillez la curiosité des enfants grâce aux parcours ludiques Randoland.
VILLENOUVELLE
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VILLENOUVELLE

Bastide fondée au XIII ° siècle autour du Prieuré de Saint-Sernin de Goudourville (emplacement du cimetière actuel), Ville Nouvelle s’est établie dans la plaine au XV° siècle, le long de l’ancienne voie gallo-romaine (Narbonne-Toulouse), la Via Aquitania. L'église Saint-Sernin de Villenouvelle (inscrite au titre des monuments historiques) date du XV°-XVI° siècle et possède un beau clocher-mur à cinq baies fortifié. La halle du XVIII° siècle est également inscrite au titre des monuments historiques. Située à proximité du canal du Midi, la commune est traversée par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Chemin d’Arles -Via Tolosa).
COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE
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COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE

Le village de Martres-Tolosane semble faire écho par sa forme ronde aux courbes douces du pays des collines et terrasses qui l’environnent. A l’orée du piémont pyrénéen, une soixantaine de kilomètres seulement sépare la Cité artiste- Cité faïencière de la ville rose, l’ardente Toulouse. Ici, ondulent les courbes pacifiées de la Garonne, le vif torrent libéré de l’emprise de la montagne et métamorphosé en belle rivière. Martres-Tolosane, c’est un mystérieux royaume, miraculeusement préservé. Cette bastide singulière circulaire abrite un riche héritage : la luxueuse villa gallo romaine Chiragan qui a révélé de nombreux vestiges, un donjon, une église construite sur une nécropole paléochrétienne (présence de nombreux sarcophages) et surtout un patrimoine faïencier unique en France. Cette continuité se traduit aujourd’hui par la présence de plusieurs ateliers, héritiers de ce patrimoine. Notre terre, C’est tout un Art !
NAILLOUX
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NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
LA MAIRIE ET SA PLACE
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LA MAIRIE ET SA PLACE

Le bâtiment de la mairie datant du 19ème siècle est imposant autant par sa taille que par son architecture faîte de brique et de pierre. Sur cette même place, se trouve une des maisons les plus anciennes à colombages de la commune. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Montastruc-La-Conseillère : l’Eglise Saint-Barthélemy, la Distillerie
Village de Lartigue
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Village de Lartigue

Lartigue est un charmant village qui séduit par son cadre paisible, ses paysages verdoyants et son architecture traditionnelle typique de la région.
Village de Castelnau-Barbarens
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Village de Castelnau-Barbarens

Castelnau-Barbarens est un village médiéval situé à 17 km au sud-est d’Auch.
Village de Lussan
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Village de Lussan

Le village gersois de Lussan est situé entre Gimont et Auch. Vous pourrez notamment y voir l'église de Paillan du 18ème siècle.
Village d'Ansan
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Village d'Ansan

Ansan est un village offrant un cadre paisible avec ses collines verdoyantes et ses champs environnants.
Village de Villefranche d'Astarac
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Village de Villefranche d'Astarac

Habitations colorées à colombage, ruelles de charmes, église et place de caractère font tout le charme de ce village typique proche du lac de l'Astarac.
MONTGEARD
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MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
CITE MEDIEVALE
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CITE MEDIEVALE

Situé aux portes du Tarn, du Lauragais et du Pays Tolosan, dans le triangle historique du Pastel, Verfeil cité cathare (Verfuèlh en occitan), vous ouvre ses Portes dans le cadre authentique d'un village médiéval. Autrefois, quatre portes permettaient de passer les remparts entourant la ville, dont 2 étaient fortifiées. Ces deux portes sont encore debout : il s’agit de la porte Tolosane et de la porte Vaureze. Cette dernière doit son nom au fait qu’elle est orientée vers Lavaur. Flanquée de deux poivrières encadrant un fronton renaissance, elle comportait à l’époque un pont-levis. En 1593, il fut décidé de la rehausser et de construire une salle au-dessus du passage.
SAINT-ROME
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SAINT-ROME

Situé dans la plaine de l’Hers-Mort, le village de Saint Rome offre au visiteur un patrimoine singulier et surprenant, témoin d’une histoire récente mais profondément marquée par les transformations sociales et économiques du XIXe siècle. Avec seulement quelques dizaines d’habitants aujourd’hui, cette commune se distingue par une organisation unique, héritée de la volonté d’une grande famille aristocratique : les de Lapanouse. Le village actuel est indissociable du vaste domaine agricole qui l’entoure. Constitué progressivement entre 1837 et 1935, ce domaine est le fruit de trois générations de propriétaires qui ont acquis et rassemblé les terres jusqu’à former un ensemble d’un seul tenant, couvrant plusieurs centaines d’hectares. Au cœur de cet espace se dresse le château, point central d’une organisation territoriale pensée à la fois comme un lieu de vie, de production et de pouvoir. Le patrimoine de Saint Rome frappe d’abord par l’originalité de son architecture. Reconstruit à la fin du XIXe siècle, le village présente une étonnante diversité de styles : inspirations flamandes, influences orientales ou encore façades à colonnades se côtoient harmonieusement. Cette variété, voulue par le comte de Lapanouse lui même, confère au site un caractère presque insolite. Malgré cette diversité, l’usage généralisé de la brique, typique du Lauragais, assure une véritable unité visuelle à l’ensemble. Le château constitue l’élément dominant du paysage. Avec ses trois niveaux, il évoque symboliquement un donjon et rappelle l’idéal d’une organisation seigneuriale. Autour de lui s’organisent les bâtiments de la vie du domaine : magasins à grains, écuries, remises, logements des employés, ainsi que des constructions plus raffinées comme l’orangerie ou le fumoir. Certains édifices, par leur architecture, rappellent même la présence d’une chapelle castrale, soulignant l’importance traditionnelle de la religion dans ce type d’organisation. Au-delà de ce cœur central, le visiteur peut observer une organisation spatiale très structurée. Le domaine est conçu en cercles concentriques : l’espace privé du châtelain au centre, puis les bâtiments liés à la vie domestique, et enfin les constructions agricoles. À l’écart, le pôle public – composé de la mairie, de l’église et du presbytère – marque une séparation volontaire entre pouvoir privé et vie communale. L’habitat villageois participe également à l’intérêt patrimonial du site. Les maisons destinées aux ouvriers agricoles ont été conçues selon un modèle novateur pour l’époque : habitations individuelles, dotées de jardins et de dépendances, elles témoignent d’une volonté d’améliorer les conditions de vie de la main-d’œuvre. Chaque construction présente des particularités architecturales, contribuant à personnaliser les espaces tout en conservant une cohérence d’ensemble. Aujourd’hui, ce patrimoine unique invite à une promenade hors du temps. À travers ses bâtiments, son organisation et ses styles mêlés, Saint Rome offre un témoignage rare de la persistance d’un modèle seigneurial réinventé à l’époque moderne, en plein cœur du Lauragais.
Village de Gaujan
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Village de Gaujan

Gaujan est un village situé dans un cadre verdoyant au cœur de la campagne gersoise. Il séduit par son ambiance calme, ses paysages bucoliques et son architecture traditionnelle.
Village d'Augnax
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Village d'Augnax

L’existence du village d'Augnax remonte sans doute à la fin du IVe siècle. Il fut à partir du Xe siècle une place de guerre assez importante.
Village de Marsan
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Village de Marsan

Marsan est un petit village entouré de champs et de collines, offrant un cadre rural tranquille. Son architecture traditionnelle et son atmosphère paisible en font un lieu typique de la campagne gasconne.
Village de Betcave-Aguin
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Village de Betcave-Aguin

Betcave-Aguin est une commune rurale gersoise.
BOURG SAINT-BERNARD
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BOURG SAINT-BERNARD

Au cœur du Lauragais, Bourg Saint Bernard dévoile un patrimoine riche, façonné par une histoire mêlant traditions religieuses, prospérité économique et organisation défensive. Bien que les origines précises du village restent inconnues, son nom est étroitement lié à la figure de saint Bernard de Clairvaux, dont la venue dans la région au XIIe siècle a marqué les esprits. La tradition raconte qu’après avoir prêché à Verfeil contre l’hérésie cathare, il trouva refuge dans ce bourg voisin, dont les habitants l’accueillirent favorablement. Cet épisode aurait durablement influencé l’identité du village. Le cœur du patrimoine de Bourg Saint Bernard se découvre à travers son église, dédiée à saint Bernard. Construite entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, elle témoigne de la prospérité liée au commerce du pastel, véritable richesse du Lauragais à cette époque. Son architecture mêle la brique locale et des éléments de pierre, avec un portail d’entrée de style gothique flamboyant particulièrement remarquable. Le clocher, typiquement toulousain, s’élève sur plusieurs niveaux et abrite aujourd’hui de nombreuses cloches, bien qu’il ait subi au fil des siècles divers sinistres, dont un violent orage au XVIIe siècle et des destructions lors de la Révolution. À l’intérieur, l’église impressionne par ses dimensions et sa décoration. Le chœur est orné de peintures du XIXe siècle représentant les évangélistes et des figures majeures du christianisme, tandis que la voûte et les murs ont été embellis par des décors en trompe l’œil. Les vitraux, réalisés à la fin du XIXe siècle par l’atelier toulousain Gesta, participent à l’atmosphère lumineuse et colorée du lieu. De nombreuses chapelles latérales, ainsi que des statues et objets de dévotion, rappellent l’importance de la vie religieuse et des confréries dans le village d’autrefois. Le centre ancien, appelé « le fort », révèle quant à lui l’organisation défensive de Bourg Saint Bernard à l’époque médiévale et moderne. Autrefois ceint de murailles et de fossés, le village était accessible par des portes fortifiées aujourd’hui disparues. Certaines maisons, construites en continuité des anciens remparts, témoignent encore de cette fonction défensive. Cette configuration a permis au bourg de mieux résister aux crises, notamment lors des épidémies ou des conflits, comme les guerres de Religion au XVIe siècle. Le patrimoine civil complète cette découverte. L’ancienne halle, située sur la Grand Rue, rappelle l’activité commerciale intense du village à la Renaissance, lorsque foires et marchés animaient la vie locale. Bourg Saint Bernard comptait alors de nombreux artisans et commerçants, profitant de l’essor du pastel. Plus tard, au XIXe siècle, des équipements comme les mesures à grains témoignent encore de ce rôle économique, notamment lors des grandes foires agricoles. Le village conserve également la mémoire de ses anciens bâtiments emblématiques, comme une chapelle devenue hôtel de ville après la Révolution, ou encore un ancien hôpital destiné aux soins des habitants et des enfants accueillis depuis Toulouse. Autant de lieux qui illustrent l’évolution des usages au fil du temps. Enfin, Bourg Saint Bernard se distingue par la vitalité de ses traditions, notamment la fête du Pré de la Fadaise. Célébrée depuis plusieurs siècles, elle perpétue un héritage vivant fait de cortèges, de jeux et de rituels populaires, contribuant à faire du patrimoine du village une expérience à la fois historique et festive. Ainsi, à travers ses monuments, ses traces défensives et ses traditions, Bourg Saint Bernard invite à un véritable voyage dans le temps, au cœur de l’histoire du Lauragais.
Village de Nougaroulet
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Village de Nougaroulet

Ce petit village dont l’origine du nom est «Nogarolet» (petit noyer) est construit sur une ancienne motte.
CALMONT
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CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
Citadelle du Carla-Bayle
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Citadelle du Carla-Bayle

Perché sur son promontoire rocheux, la bastide médiévale de Carla-Bayle mérite le détour lors de votre séjour en Ariège : vous serez séduit par son patrimoine préservé, la magnifique vue, et l'ambiance artistique omniprésente.
Carla-Bayle : Un village médiéval perché en Ariège
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Carla-Bayle : Un village médiéval perché en Ariège

Un village perché avec une vue panoramique sur les Pyrénées.
VILLEFRANCHE-DE-LAURAGAIS
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VILLEFRANCHE-DE-LAURAGAIS

Villefranche-de Lauragais est située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Arles) et à proximité du canal du Midi. Cette bastide fut fondée au XIIIème siècle, au beau milieu de la forêt de Saint-Rome, qui fut totalement défrichée autour de 1800. Sa situation géographique était stratégique : elle était située sur le tracé de la Via Aquitania, la voie romaine reliant la mer Méditerranée à Toulouse construite au Ier siècle de notre ère. C'est Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse et le seigneur de Gardouch qui furent à l'origine de la fondation du village en 1252. De nombreux privilèges ratifiés par Philippe le Bel en 1280 favorisèrent son essor. Au début de la guerre de Cent ans, en 1355, la bastide fût incendiée ; c’est pourquoi il n’existe aujourd’hui aucun vestige de ses remparts. La ruelle des Prêtres a gardé ses passages couverts, typiques du Moyen-Age et subsistent encore quelques maisons à colombages ou à tourelles. On peut aussi admirer la halle centrale aux hautes arcades qui témoigne de l'important passé commerçant de Villefranche. Au XIXème siècle, il existait jusqu'à 7 foires annuelles pour les bovins, les volailles, les ovins, les cochons... Ces foires se sont toutes arrêtées après la Seconde Guerre Mondiale, mais il subsiste, toujours aujourd'hui, un très grand marché le vendredi matin. Enfin, ne manquez pas de pénétrer dans la belle église de style gothique méridional en briques rouges : bâtie au XIIIème siècle, elle possède un imposant clocher-mur à deux tours de type toulousain. Admirez également la jolie sirène sculptée dans le bois sur le portail d'entrée. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
Village de Crastes
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Village de Crastes

Crastes est une petite commune perché sur une colline, située entre Auch et Mauvezin. Par beau temps, elle offre de remarquable point de vue sur la chaine des Pyrénées.
Village de Puycasquier
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Village de Puycasquier

De passage à Puycasquier, vous ne manquerez pas l'imposante halle du village.
Village de Lahitte
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Village de Lahitte

Lahitte est un village perché, situé aux portes d'Auch, en direction de Toulouse.
CARAMAN
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CARAMAN

Ancienne cité gallo-romaine, Caraman prend sa forme actuelle dès le XIème siècle. Le village s’est fortifié en cercles concentriques autour de son château avec des portes, des fossés, des lices. Sel et pastel ont contribué à la fortune de Caraman. En l’an mille, les seigneurs de Caraman taxaient le trafic de sel acheminé entre Béziers et Toulouse. Au 16ème siècle, elle devint un haut lieu de la production pastelière. Le comté de Caraman fut vendu en 1670 à Pierre Paul Riquet, créateur du canal du midi.
Ville de Saverdun
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Ville de Saverdun

Le patrimoine Saverdunois.
Village de Leboulin
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Village de Leboulin

Cette petite commune ne dispose qu'un petit bourg. Le reste de l'habitat est dispersé dans la campagne Gersoise. La chapelle se trouve au lieu-dit "le château".
Village de Montégut
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Village de Montégut

Situé à toute proximité d'Auch, le village de Montégut est perché autour d'un imposant château.
LOUBENS-LAURAGAIS
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LOUBENS-LAURAGAIS

Bâti sur une motte castrale, Loubens-Lauragais est un charmant village marqué par la période de "l’or bleu", autrement dit le commerce du pastel, cette teinture d'un bleu profond qui fit la richesse du Lauragais au XVIème siècle. Fondé par l'antique famille de Loubens, le château est remanié au XVIème siècle. Le château se visite pour les individuels lors des Journées Européennes du Patrimoine. Le parc, classé "Jardin remarquable de France" se visite gratuitement lors des "Rendez-vous au jardin" le premier week-end de juin. Vous prendrez plaisir à vous promener dans les ruelles du village qui ont gardé tout leur charme d'antan. Une boucle de randonnée pédestre de 10km part du cœur du village et vous emmène au village voisin, Le Faget.
Le village de Tourtouse
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Le village de Tourtouse

Un village médiéval aux remparts fortifiés avec sa motte féodale et son donjon, dont un sentier d'interprétation vous permet de découvrir l'histoire. Un arrêt s'impose lorsque vous prenez l'itinéraire bis (la route touristique) depuis ou vers Toulouse !
Village de Auterrive
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Village de Auterrive

Au cours de la Révolution et jusqu'en 1822, la commune portera le nom de Marseillan d’Astarac. Elle est parfois orthographiée avec un seul r : Auterive.
Village de Montaut-les-Creneaux
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Village de Montaut-les-Creneaux

Situé à 10 km au nord de la ville d'Auch, ce petit village médiéval, ancien castelnau a conservé de nombreuses traces de son passé : la tour-porte, le château, l'église, le mur d'enceinte...
La bastide de Saint-Sulpice-La-Pointe
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La bastide de Saint-Sulpice-La-Pointe

Saint-Sulpice fait partie des premières bastides qui se sont développées dans le Tarn au XIIIe siècle. La bastide fut établie par le grand seigneur Sicard Alaman au pied du site du Castela, ancienne motte castrale appartenant aux comtes de Toulouse.
Ville de Cap d'Astarac
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Ville de Cap d'Astarac

Sur le plan historique, Saint-Blancard est l’une des communes du canton les plus riches.
Bastide médiévale de Mazères
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Bastide médiévale de Mazères

De nos jours, Mazères a conservé le plan caractéristique d'une bastide (plan en damier) et quelques beaux édifices comme la Castellane (actuelle mairie), l'église, le temple du XIX° siècle, le séminaire, les vestiges du pont médiéval...
Village de Tourrenquets
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Village de Tourrenquets

Dans le village, déambulez à la découverte des différentes petites curiosités.
Village de Mirepoix
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Village de Mirepoix

En gascon, Mirepoix se dit « mirepech », issu de « mire » regarde et « pech » sommet.
Village de Pavie
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Village de Pavie

Aux portes d'Auch, Pavie est une ancienne bastide fondée au XIIIe sciècle. Petite ville dynamique et commerçante, elle garde de belles traces du passé.
Le Mas d’Azil : un trésor d’histoire et de nature en Ariège
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Le Mas d’Azil : un trésor d’histoire et de nature en Ariège

Situé au cœur de l’Ariège, Le Mas d’Azil est un village emblématique où se mêlent patrimoine, nature et traditions.
AVIGNONET LAURAGAIS
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AVIGNONET LAURAGAIS

Avignonet-Lauragais est situé sur un promontoire. C'est une étape du chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Arles, Via Tolosa), le GR 653. Le canal du Midi s’étire au pied du village qui abrite deux jolies écluses (« En Cassan » et « Emborel ») ainsi qu'un petit port de plaisance (Port-Lauragais). Outre la magnifique église gothique Notre Dame des Miracles (XIV°-XVI° siècles), Avignonet-Lauragais possède un patrimoine historique intéressant, témoin de son riche et tumultueux passé : les vestiges des remparts (XIII° et XV° siècle) et du château fort (XI° siècle) et la tour en poivrière du XIIIème siècle qui autrefois faisait partie du système de fortification. Promenez vous dans le village : dans la Grand'Rue, vous découvrirez les belles demeures du XVIII° et XIXème siècle. Le village est aussi le point de départ de plusieurs belles balades, soit vers le canal du Midi ou soit vers Fanjeaux par l'itinéraire des Collines du Vent. Visites pour les groupes sur demande toute l'année : suivez le guide qui vous racontera toute l'histoire de ce petit village tranquille du Lauragais...
AURIAC-SUR-VENDINELLE
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AURIAC-SUR-VENDINELLE

Le village d’Auriac-sur-Vendinelle nait du propriétaire romain de ces terres. En effet, il existait une villa romaine à peu près à l’emplacement du lieu-dit la Durande (au sud-est du village actuel). Cette villa, premier signe d’habitat organisé à Auriac, était probablement propriété d’un seigneur local nommé Aurius, qui donnera son nom au village. La référence textuelle à Auriacum la plus ancienne remonte au XIème siècle. Elle nous apprend la présence d’un château, propriété de plusieurs seigneurs, protégeant le passage d’un gué. Un gué est un endroit situé sur une rivière ou il est possible de la traverser à pied. Et le gué d’Auriac était un gué important, sur une route commerciale très empruntée. Il était le point de passage de la vendinelle sur la route reliant Toulouse à Revel, en passant par Caraman. La ville connaitra son âge d’or à cette époque-là, la fin du Moyen-âge. Elle sera élevée au rang de baronnie à ce moment-là, dépendant du comté de Caraman. Mais le destin de la cité va être bousculé au XVIème siècle, et à plusieurs reprises. Auriac va souffrir énormément des guerres de religion, entre les protestants et catholiques. En 1563, des protestants venus de Puylaurens s’attaquent à Auriac et pillent la ville et ses habitants. C’est un coup dur pour les auriacais. D’autant qu’en 1568, à peine remise de ce premier raid, la ville est à nouveau attaquée par des huguenots. Cette fois-ci, c’est une armée de plus de 1000 hommes qui s’attaque à Caraman et à toutes les églises du comté. Et à nouveau en 1570, cette fois-ci pour s’installer plus durablement sur place. Fort heureusement, cette fois-ci, les habitants avaient été prévenus et ont pu évacuer la ville. Cette fois-ci définitivement passé du côté des protestant, alors que les habitants sont plutôt catholiques, quelques années d’apaisement se profilent. Jusqu’en 1591, ou cette fois-ci ce sont les troupes catholiques qui viennent s’attaquer au comté de Caraman et à Auriac. Venue de Joyeuse, elles ravageront la ville, ses habitations, son château et … ses archives. Repassée sous giron catholique en 1622, le château sera détruit pierre par pierre en 1625 sur ordre du roi. De cet édifice il ne reste que son donjon, qui sert aujourd’hui de clocher à l’église Sainte-Madeleine. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que le village renaisse de ses cendres. En effet, c’est grâce au développement de la culture du blé qu’Avignonet et le Lauragais vont connaitre un autre âge d’or. L’évolution des techniques agricoles transformeront la région en « Grenier à blé de Toulouse ». C’est à cette période que sera édifiée la halle du village, que vous pouvez toujours admirer aujourd’hui. C’est également à ce moment là que la rue Major se garnira de multiples commerces afin de permettre à ce nouvel afflux d’habitants de pouvoir vire à Auriac. La ville atteindra les 2000 habitants à la fin du XIXe siècle. Symbole de ce renouveau, le célèbre « petit train noir », une ligne ferroviaire reliant Toulouse à Revel au cœur du Lauragais traversera Auriac dès son ouverture en 1906. Véritable lien entre les villages de la région, ce train permettait le transport des voyageurs, mais aussi des productions agricoles locales. Très utilisé par les habitants, il a durablement marqué la vie quotidienne du village. Aujourd’hui encore, l’ancienne gare, proche du terrain de football, témoigne de cette époque où le chemin de fer participait au dynamisme et à l’ouverture du Lauragais sur les villes voisines. Aujourd’hui prospère et vivante, Auriac-sur-Vendinelle (le lien avec la vendinelle à été ajouté en 1927 pour différencier la commune des 8 autres communes portant le même nom en France), est une commune dans laquelle il fait bon vivre. Le Marché s’y tient le mardi, et de nombreux évènement animent la vie communale comme le Festival des Ruelles au début du mois de mai. Vous pourrez également faire le plein de produits régionaux dans la boutique "Les moulins de Perrine", situé un peu à l'écart du village. Un peu plus loin, la chapelle de Noumérens est un petit bijou de l'art roman vaut le déplacement.
Bastide de Masseube
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Bastide de Masseube

Fondée en 1274, la ville est située dans la vallée du Gers. Elle présente un plan orthogonal caractéristique des bastides, avec une place centrale carré. Cette place est partagée entre l'église Saint-Christophe au nord et la mairie-halle au sud.
Village de Preignan
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Village de Preignan

Ce village s’étend sur deux lignes de crêtes et serait construit à l’endroit d’une ancienne villa romaine. Il se développe sur une ligne de crête.
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BASTIDE DE BOULOGNE-SUR-GESSE

Nichée entre Gascogne et Pyrénées, dans le Pays de Comminges, la ville aux deux blasons qu'est Boulogne, est une ancienne bastide fondée au XIIIème siècle, par les moines cisterciens de l'Abbaye de Nizors. Le centre ville dominé par l'église Notre Dame de l'Assomption, abrite encore des vestiges de cette bastide. Riche de ce passé historique, Boulogne sur Gesse, reste le garant de traditions et de savoir-faire locaux. Entouré de plans d'eau, d'espaces boisés et protégés, ce village rural est un lieu de vacances paisible où ses paysages vallonnés forment une unité reposante. Plan de la visite au Bureau d'Information Touristique
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Auch, capitale de la Gascogne !r Le Gers est un département reconnu pour sa qualité de vie et Auch en fait bien sur partie : gastronomie, loisir, patrimoine... L'ancienne cité gallo-romaine regorge de nombreux atouts.
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Situé au nord d'Auch, en direction d'Agen, le village de Sainte-Christie et son château datent du XIème siècle.
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Lavaur

Il fait "bon vivre" à Lavaur, dynamique, culturelle, les visiteurs flânent au travers des ruelles du centre ancien, où se mêlent joyeusement la brique et le pan de bois.