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Monuments à faire autour de Ramonville-Saint-Agne (31) Tout afficher

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Statue menhir du Rech
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Statue menhir du Rech

Découverte en 1993 par Charles Chambert agriculteur au lieu-dit Le Rech. Les monuments de ce type sont très nombreux sur les Grands Causses dans le sud de l'Aveyron ; la statue menhir du Rech est la seule qui a été découverte à ce jour dans notre territoire de l'ouest Aveyron. Il s'agit d'une grande pierre de micaschiste porphyroïde de 1,60 mètre de hauteur, en forme d'amande, sculptée en surface et représentant un homme aux attributs de guerrier : ceinture, baudrier, « objet » poignard de grande taille bien visibles tandis que les détails anthropomorphes, jambes, bras, omoplates sont un peu plus difficiles à observer. La tête a été en grande partie brisée sans qu'on puisse dire si cet accident est récent ou ancien. Cette statue-menhir vieille de quatre ou cinq mille ans atteste une occupation ancienne de notre territoire par les premiers agriculteurs. Depuis le 9 septembre 2020 notre statue-menhir est inscrite au titre des Monuments Historiques.
Abbaye fortifiée et Parc de Loc-Dieu
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Abbaye fortifiée et Parc de Loc-Dieu

Loc-Dieu est un rare exemple d'un domaine cistercien transformé en parc romantique au XIXème siècle, autour des bâtiments monastiques intégralement conservés et familialement habités. La visite permet, à partir du domaine monastique et de son évolution, de découvrir le monumental vestibule du château, puis le cloître, la salle du chapitre et enfin l'abbatiale. Le séjour de la Joconde et des peintures du Louvre en 1940 est évoqué par une petite exposition de "Jocondes transfigurées".
Le Prieuré de Laramière
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Le Prieuré de Laramière

Visites libres ou guidées Sur réservation uniquement au 0616625929Groupe minimum 10 personnes
Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle
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Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle

En 1882, il fut décidé de reconstruire une église en remplacement de celle petite et vétuste qui s'élevait au centre du village. Toute la population fut mise à contribution qui donnant des journées de travail, des pierres ou du bois, qui offrant un vitrail ou une statue. En 1885, les Saint-Salvadois pouvaient être fiers de leur église, par sa taille, la hauteur et l'élégance de son clocher, elle méritait le titre de Cathédrale du Ségala. Elle possède une remarquable croix processionnelle en argent datant de la fin XVe- début XVIe siècle (oeuvre de l'orfèvre Pierre Frechrieu), un bénitier de pierre de 1830 et un chemin de croix du XIXe siècle de belle facture (réalisé par l'atelier Giscard). En 2007 s'achevait la rénovation extérieure et intérieure menée à bien avec l'aide des paroissiens et des collectivités locales. Si l'église est fermée, n'hésitez pas à demander à l'épicière de l'ouvrir ! (horaires épicerie : mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 16h à 19h, le dimanche de 9h à 12h30)
Visitez Saint-Salvadou
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Visitez Saint-Salvadou

Une ancienne sauveté… et un terroir à découvrir Parcourez le village fleuri de Saint-Salvadou à la découverte de son histoire : siège d’un prieuré relevant de l’abbaye de La Chaise-Dieu, possédait un château construit en 1422 (adossé à une occupation castrale antérieure) démantelé sur sentence royale lors de la Révolte des Croquants en 1643. Découvrez le site mystérieux de la Fontaine de Fachilièiras et les vestiges de la période Néolithique. Ce village est aussi le berceau de trois poètes qui ont chanté son terroir : l'abbé Justin Bessou, félibrige et ami de Frédéric Mistral, Henri de Lestang et André Pradel.
La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou
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La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou

Ce rocher naturel de quartz creusé d'un cône d'environ 40 cm de diamètre, toujours rempli d'eau, est un lieu de mystérieux : on raconte que la nuit les fées, « las fachilièiras » (les fées), dansaient autour et s'amusaient à faire peur... Il est fort probable qu'il s'agissait d'un lieu de culte A proximité, les vestiges d'une nécropole néolithique : des mégalithes, vestiges sur la lande, entourés d'énigmes. Pour amateurs de préhistoire et de légendes.
Église Saint Vincent
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Église Saint Vincent

L'église est agrandie au XVe siècle, puis restaurée au XVIe siècle. Elle est transformée quand elle a été reconstruite au XVIIe siècle dans le style catalano-languedocien
Eglise de la Chaire-de-Saint-Pierre
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Eglise de la Chaire-de-Saint-Pierre

Le petit village est dominé par l'imposante silhouette de l'église. La bâtisse date du début du 13e siècle, cependant la tour d'escalier, les chapelles et le voûtement sont du 16e siècle. La façade date du 17e ou du 18e siècle. En 1749, Antoine de Testard de Folmont souhaite y faire des réparations et c'est son neveu, Monsieur de Folmont, qui les réalisera, notamment le riche habillage du chœur en marbre blanc d'Italie. Les tombeaux édifiés à l'extérieur du portail, sont ceux des bienfaiteurs de l'édifice.
Fontaine des Chartreux
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Fontaine des Chartreux

En raison des travaux de l'Unité de filtration de l'eau de la fontaine des Chartreux, le site sera difficilement accessible du 9 février au 17 avril 2026. L'accès à la passerelle piétonne reste toutefois maintenu. La fontaine des Chartreux est une résurgence calcaire, autrefois lieu de culte de la déesse Divona, déesse des eaux d'origine celtique, qui donna son nom à Cahors (Divona Cadurcorum). La découverte de nombreuses monnaies romaines en 1989 témoignent du culte rendu à la source au 1er siècle avant JC et au 1er siècle après JC. Au Moyen Age, un moulin utilisait les eaux de la fontaine, puis en 1360 il fut cédé au couvent des chartreux d'où son nom actuel.
Chartreuse Saint-Sauveur
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Chartreuse Saint-Sauveur

Construit aux portes de la ville à partir de 1452 grâce au legs testamentaire d'un riche marchand drapier de Villefranche, Vézian Valette, le monastère de la Chartreuse St Sauveur permet de comprendre comment vivaient les moines au sein d'une chartreuse et d'admirer ce précieux patrimoine : le petit cloître, chef d'oeuvre de l'art gothique flamboyant, la chapelle et ses magnifiques stalles historiées, le réfectoire, le grand cloître contre lequel s'élevaient autrefois les ermitages et qui enserre le cimetière et les secrets de la communauté... En savoir plus Venez découvrir le Monastère autrement : un jeu de piste Mystère à la Chartreuse pour les familles est disponible gratuitement à l'accueil du monument, demandez-le ! Et également "Enquête à la Chartreuse" : Cluédo grandeur nature ! Une enquête à mener en famille ou entre amis… Durée : environ 2h. 3 euros le livret, disponible à l'entrée du monument. Pour toutes les visites guidées, inscription conseillée au 05.36.16.20.00 GROUPES : toute l'année sur réservation ACCES personnes à mobilité réduite : accès partiel : quelques marches d'escaliers.
Vestiges de l'Amphithéâtre
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Vestiges de l'Amphithéâtre

Les vestiges d'un amphithéâtre gallo-romain du Ier siècle se cachent sous les allées Fénelon. En forme d'ovale de 110m de long sur 90m de large, une partie est visible au public au 1er étage du parking de l'Amphithéâtre. Ils ont été découvert en 2007 durant la construction du parking.
Statue de Léon Gambetta
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Statue de Léon Gambetta

Léon Gambetta, héros de la Défense nationale, et l'un des fondateurs de la IIIe République, est né le 2 avril 1838 à Cahors et mort accidentellement en 1882. Le monument en bronze a été érigé en 1883 et inauguré le 14 avril 1884. Cette statue à son effigie a été amputée d’un certain nombre de personnages qui entouraient l’homme politique. Gambetta est à l'origine appuyé sur un canon, exhortant les français à la lutte, de la main droite tient une carte et désigne la frontière de la gauche. Un grand drapeau et un bouclier marqué RF sont jetés à l’avant. Un fusiller marin est à l’affût à gauche, un soldat blessé tombe à droite. Falguières Alexandre (sculpteur) ; Pujol Paul (architecte).
Campanile de l'ancien collège des Jésuites
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Campanile de l'ancien collège des Jésuites

Les Jésuites s'installent d'abord dans les bâtiments de l'ancien collège du Quercy (XVIe siècle). Ils modifient l'ancienne chapelle Saint-Michel-des-Pauvres, qu'ils consacrent désormais à Ignace de Loyola, fondateur de l'ordre, et confient la réalisation de son décor peint à deux Jésuites : François Blanc et Jean Planchette. Les Jésuites font bâtir deux imposants corps de bâtiments, à la jonction desquels s'implante un grand escalier à volées droites. Au centre de l'établissement, la salle de Déclamation possède un remarquable plafond à la française. En 1676, la construction du campanile à la toulousaine dominant le collège est confiée à l'architecte Antoine Chassagnard.
Église Saint-Urcisse
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Église Saint-Urcisse

Cette église paroissiale du quartier des Badernes, de fondation très ancienne, tire son nom d'un évêque de Cahors du VIe siècle. Sa construction est le fruit de plusieurs époques s'échelonnant entre le XIIe et le XIXe siècle. Le portail roman à billettes, dont on devine la présence sur le mur sud, est sans doute abandonné au début du XIVe siècle au profit du grand portail à voussure ouvert sur le mur ouest. Ce dernier, bordé de niches à statues et d'une frise de feuillage assez fruste, présente une statue médiévale de Vierge à l'Enfant, en partie remaniée.
Cathédrale Saint-Étienne et son cloître
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Cathédrale Saint-Étienne et son cloître

La construction de la cathédrale Saint-Etienne et de l'ensemble épiscopal primitif est traditionnellement attribuée à l'évêque Didier au VIIe siècle. La cathédrale romaine voit ses deux autels principaux consacrés en 1119 par le Pape Calixte II. Sa nef est couverte des 2 plus grandes coupoles du sud-ouest. Le tympan du portail nord date du XIIe siècle. *Attention, fermeture exceptionnelle du cloître, sans date de réouverture annoncée.* Le cloître, véritable chef-d'œuvre de l'art gothique flamboyant, est réalisé entre 1493 et 1553.