Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Castanet-Tolosan (31) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
CENTRE HISTORIQUE DE BOURG SAINT-BERNARD
explore 19.6 km

CENTRE HISTORIQUE DE BOURG SAINT-BERNARD

Ne manquez pas l'église du XV-XVIème siècle, financée avec l'argent du pastel, cette plante tinctoriale qui fit, à la Renaissance, la richesse du Lauragais. A l'intérieur, vous y découvrirez la statue de St Bernard de Clairvaux, des tableaux du peintre Sieurac, et une Piéta du XVème siècle. L'ensemble est très harmonieux. Puis, faites le tour du village, un ancien fort entouré de fossés et de remparts dont il ne reste malheureusement aucun vestige. Vous y découvrirez quelques jolies maisons à pans de bois et les anciennes mesures à grains. Bourg Saint Bernard célèbre tous les lundis de Pentecôte, une des plus vieilles fêtes de France: la fête du pré de la Fadaise. Démonstration équestre, défilé de chars, bal traditionnel, ramassage de l'herbe d'amour...ce sont au total cinq jours de festivité ! Visite guidée toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
L'EGLISE SAINT-VINCENT
explore 19.6 km

L'EGLISE SAINT-VINCENT

Reconnaissable par son clocher-mur, typique du Lauragais, l’église Saint-Vincent a été construite sur l’emplacement de la chapelle de l’ancien château. Le monument fut immortalisé sur toile par l’artiste peintre de renom Édouard Debat-Ponsan qui venait passer ses vacances à Gragnague dans la propriété familiale. Une de ses cloches est classée aux monuments historiques au titre d'objet. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Gragnague : la Fontaine
FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE
explore 20.0 km

FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE

Découvrez la collection d’objets de la préhistoire à l’époque romaine retrouvée lors de fouilles archéologiques à Auterive ! Ce fonds archéologique est accessible sur les trois niveaux de la médiathèque Dominique Baudis à Auterive. Les panneaux de médiation vous guident dans la compréhension des fouilles, l’usage passé des vestiges et les us et coutumes de nos ancêtres… Trois étages, trois époques : découvrez des outils préhistoriques au rez-de-chaussée, des vestiges gaulois au premier étage et des objets romains raffinés au deuxième étage. Le passé d’Auterive n’aura plus de secrets pour vous !
L'EGLISE SAINT-BLAISE
explore 20.2 km

L'EGLISE SAINT-BLAISE

Situé dans le centre historique de Verfeil, l’Eglise Saint-Blaise a été construite au 16ème siècle sur l'emplacement d'anciennes églises. L’intérieur de l’église est décoré par des peintures de l’italien CERONI et de Gabriel BERINGUIER. L'église Saint-Blaise est inscrite Monuments Historiques en 1979. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, le Château de la verte feuille, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE
explore 20.3 km

LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE

En vous promenant dans le centre historique de Verfeil, cité de la Verte Feuille, vous ferez face aux imposants vestiges des fortifications du château dont on peut relater l’histoire depuis le 8ème siècle. Peu après la révolution, le château fut condamné à la démolition. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Vauraise, la Porte Tolosane, la Porte du Loup, l’Eglise Saint-Blaise, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
L'EGLISE SAINT-LOUP
explore 20.4 km

L'EGLISE SAINT-LOUP

Edifiée à la fin 19ème siècle, l'église Saint-Loup est inspirée de l'art gothique méridional. Elle porte le vocable de l’ancienne chapelle du château de Bonrepos, déjà disparue à la construction de l’église. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Bonrepos-Riquet : le Château de Pierre Paul Riquet.
DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET
explore 20.4 km

DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET

En 1652, Pierre-Paul Riquet, enrichi par sa charge de sous-fermier Général des Gabelles du Languedoc, acquit la seigneurie de Bonrepos. Il dut faire preuve de tous ses talents de négociateur pour obtenir des Consuls la propriété «pleine et perpétuelle» de l’édifice alors que le fort est en déshérence et s’engagea à le remettre en état de défense et à accueillir la population locale en cas de menace. Dans le vallon de la Garenne qui jouxte sa demeure et ses 29 hectares de parc, Riquet aménagea ses "bassins d'essais”. C’est autour de cet ensemble expérimental, s’étendant sur près de 2 hectares, que Riquet étudia, à grandeur nature et pendant une dizaine d’années, l’alimentation en eau de son futur Canal du Midi. Les trois bassins étagés (bassin de décharge, bassin réservoir, bassin canal), édifiés de terre et de maçonneries de brique fonctionnent comme des vases communicants. Ces bassins sont alimentés par deux rigoles et des eaux saisonnières. L’ouvrage hydraulique de dimension exceptionnelle pour l’époque fut propice à Pierre-Paul Riquet pour la conceptualisation de son projet de canal du Midi. Des observations de l’expérimentateur autodidacte aux traits d’audace de l’homme d’affaires, le Domaine de Bonrepos et ses bassins d’essais laissent entrevoir un portait inédit de Pierre-Paul Riquet au temps de ses premières cogitations. Une plongée passionnante et encore méconnue dans « l’archéologie » du pharaonique projet du canal du Midi. Après la restauration de la grotte de fraicheur (Tranche I), c'est à présent l'orangerie et ses dépendances qui font peau neuve à l'issue d'un important programme de restauration et de réhabilitation. Récemment inauguré, l'ensemble bâti accueille un espace réceptif polyvalant (exposition, séminaire et reception) dans ce magnifique écrin.
EGLISE SAINT-MEDARD
explore 20.8 km

EGLISE SAINT-MEDARD

Eglise de brique (12ème/17ème). Chapelle Notre-Dame (1677/1678). Chapelle Saint-Médard (1691-1692) : dans cette chapelle, retable de St Médard posé dans la chapelle en 1714 (classé au Patrimoine de France depuis 1931) et statue de St Médard. Le reliquaire conserve le fragment d’un doigt de St Médard.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
explore 21.2 km

EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.
EGLISE SAINT JULIEN
explore 21.3 km

EGLISE SAINT JULIEN

L’église Saint-Julien date du XIVème siècle, rénovée au XVIème et XIXème, elle sera restaurée au XXème siècle (1985). Elle est édifiée sur un plan rectangulaire qui comprend : des murailles peu élevées contrebutées, une porte en arc brisé, un clocher triangulaire percé de trois rangées d’ouverture abritant cinq cloches. A l'intérieur, la chapelle de l’ange gardien, à droite, présente un buste de bois doré de Saint-Julien remplace un ancien buste en argent disparu. Sur le côté, un beau lutrin en bois sculpté avec un pied triangulaire orné de rosaces, de fleurs, date du XVIIIème siècle. Les stalles du XIXème siècle et les panneaux de lambris qui le dominent, dissimulent les niches gothiques. D'autres trésors patrimoniaux sont visibles dans l'église : une cuve baptismale en pierre, le Christ en croix, quatre tableaux ornant les murs représentant l’adoration des Mages, l’adoration des Vierges, la résurrection du Christ, le martyre Saint-Julien.
L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS
explore 21.4 km

L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS

Située hors-les-murs du bourg de Verfeil, l'église de Saint-Sernin-des-Rais était une annexe de l'église paroissiale Saint-Blaise. Les vicissitudes de l’histoire ont failli avoir raison de cette église édifiée au 15ème siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, l’Eglise Saint–Blaise, le Château de la verte feuille, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
EGLISE
explore 21.5 km

EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
EGLISE SAINTE ANNE
explore 21.6 km

EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
explore 21.7 km

EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
L'EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
explore 22.1 km

L'EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Érigée dans la première moitié du 16ème siècle, l'église Saint-Jean-Baptiste est née de la décision conjointe des autorités locales, impliquant notamment le commandeur de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem de Garidech. A l’issue de près de quarante ans de construction, le remarquable clocher-mur de type toulousain fut enfin dressé. Il abrite encore trois cloches de 1596 et 1654 classées au titre des Monuments Historiques. L'église est également inscrite. Lors des 500 ans de l'église en 2024, deux cloches ont été coulées et complètent le clocher. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Garidech : la Commanderie, le Lavoir.
BASTIDE ROYALE DE MONTGEARD
explore 22.5 km

BASTIDE ROYALE DE MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
DOMAINE DE LA MARTINETTE
explore 22.6 km

DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
CHÂTEAU LACASSE
explore 22.7 km

CHÂTEAU LACASSE

Un plan cadastral de la communauté de LACASSE, datant de 1570, reproduit le dessin du château situé au milieu d’une végétation marécageuse avec "enclos et jardin, basse-cour et verger du Seigneur de La CASSE". Ce château était constitué d’un bâtiment rectangulaire construit sur pilotis, flanqué d’une tour carrée peu élevée, surmontée d’une sorte de chemin de ronde. L’importance des bâtiments, habitation et dépendances se justifie par l’activité agricole de ce domaine appartenant au Roi. En effet, ce domaine fut inféodé par bail « consenti » à Gilles VARES, seigneur de cette commune, le 7 juin 1627. Le château fut certainement reconstruit au cours du XVII ème siècle. Le plan cadastral de 1813 donne l’implantation au sol du nouveau château : bâtiments en briques, habitation et dépendances, le tout disposé en U.
CHATEAU DE VALEGUE
explore 22.9 km

CHATEAU DE VALEGUE

Le château se compose de la juxtaposition d'éléments réaménagés à différentes époques depuis le XIVème siècle et doit son unité à la longue façade de 70 mètres qui, avec ses deux tours, offre l'aspect bien préservé d'une imposante fortification médiévale. Toute la façade nord est contrebutée par deux contreforts-tourelles ainsi que de deux tours d'angle, équipées d'archères sur trois niveaux. A la fin du XVIIème siècle, de grands travaux ont été entrepris pour transformer cette forteresse médiévale en agréable et confortable logis.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
explore 23.0 km

EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Eglise du XIXème siècle, rénovée récemment. L’église Notre-Dame de l’Assomption de Gagnac est fermée en dehors des célébrations.
EGLISE SAINTE-QUITTERIE
explore 23.4 km

EGLISE SAINTE-QUITTERIE

Cette église n'apparaît dans les textes de d'archives qu'à partir de 1538. Dédiée à sainte Quitterie, Notre Dame et saint Antoine, elle fut brûlée lors des guerres de religion en 1570 et reconstruite en 1596. Restaurée plusieurs fois, elle permet d'accueillir plus de 100 personnes en rez-de-chaussée et 30 en gradin. Des travaux intérieurs et extérieurs se sont achevés en 2009. Le clocher-mur supporte 5 cloches dont la plus ancienne date de 1631.
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
explore 23.4 km

EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
L'EGLISE SAINT-BARTHELEMY
explore 23.4 km

L'EGLISE SAINT-BARTHELEMY

L’Eglise Saint-Barthélemy a été construite sur une ancienne église du 18ème siècle. Cette église est remarquable depuis sa récente restauration, sa décoration intérieure et son orgue datent du 19ème siècle. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Montastruc-La-Conseillère : la Mairie et sa place, la Distillerie
CHATEAU LAVERNOSE
explore 23.5 km

CHATEAU LAVERNOSE

Bâti à la limite de la bastide (déterminée dans l’acte de paréage de 1259,établi par le Comte de Comminges Bertrand VI d’une part et le prieur de Saint Pierre de VERNOSOL d’autre part), le château primitif a été construit dans un but de protection et de défense. En effet aux XVème et XVIème siècles, l’insécurité règne dans le pays et la région : guerres entre seigneurs (Foix et Armagnac), et guerres de religion se succèdent. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
EGLISE
explore 23.5 km

EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
CHATEAU DE CAMBIAC
explore 23.8 km

CHATEAU DE CAMBIAC

Le château fut construit comme lieu d'habitation pour le Sieur Milhau nommé connétable de la région de Montauban par la reine Marguerite de Navarre. Toute la partie de l'édifice datant du XVIe siècle est intacte. Au XIXe siècle, d'importants travaux d'agrandissement et d'embellissement furent entrepris avec notamment l'adjonction d'une importante tour quadrangulaire. Dans le parc du château, une orangerie du XVIII siècle et un petit puits du XIX siècle complètent cet ensemble architectural. Dans le parc, deux arbres sont classés Arbres Remarquables de Haute-Garonne. Ouverture de juillet à septembre sur réservation au 05 61 83 12 61 Visite sur demande pour les groupes de plus de 10 personnes.
CENTRE HISTORIQUE DE LOUBENS-LAURAGAIS
explore 23.8 km

CENTRE HISTORIQUE DE LOUBENS-LAURAGAIS

Bâti sur une motte castrale, Loubens-Lauragais est un charmant village marqué par la période de "l’or bleu", autrement dit le commerce du pastel, cette teinture d'un bleu profond qui fit la richesse du Lauragais au XVIème siècle. Fondé par l'antique famille de Loubens, le château est remanié au XVIème siècle. Le château se visite pour les individuels lors des Journées Européennes du Patrimoine. Le parc, classé "Jardin remarquable de France" se visite gratuitement lors des "Rendez-vous au jardin" le premier week-end de juin. Vous prendrez plaisir à vous promener dans les ruelles du village qui ont gardé tout leur charme d'antan. Une boucle de randonnée pédestre de 10km part du cœur du village et vous emmène au village voisin, Le Faget.
L'ABREUVOIR, PAUSE DU CHEMIN DU POUTOU
explore 24.3 km

L'ABREUVOIR, PAUSE DU CHEMIN DU POUTOU

Les vestiges de l'abreuvoir de Bazus bordent "le chemin du Poutou", itinéraire emprunté dès le Moyen-âge pour se rendre à Toulouse depuis la campagne. Ce lieu est une halte idéale pour les randonneurs. Il est possible de s’y rendre directement depuis le village de Bazus au lieu-dit l'Abreuvoir. Long de 21 kilomètres, « le chemin du Poutou » appartient à la sélection "Échappées Belles" proposée par Tourisme Coteaux du Girou. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Bazus : le Poids public, le Lavoir, l’Eglise Saint-Pierre
EGLISE SAINT-ANDRE
explore 24.3 km

EGLISE SAINT-ANDRE

L' Église est de style gothique médiéval, bien que conservant quelques ouvrages romans. Détruite en très grande partie lors de la guerre de 100 ans, elle fut reconstruite à partir de 1527, puis de 1844 à 1848. Elle compte plusieurs objets remarquables : une cloche fendue en 1960 déposée au fond de la nef datant du XVe siècle, des fresques du XVe siècle dans l'une des 3 chapelles, une superbe Pietà du XVIIIe siècle récemment restaurée, des stalles en bois du XVIIe siècle avec des sculptures du bestiaire fantastique avec un très beau diable tirant la langue.
L'EGLISE SAINT-PIERRE
explore 24.4 km

L'EGLISE SAINT-PIERRE

Reconstruite au 16ème siècle, l'église Saint-Pierre a conservé son style gothique méridional du 18ème siècle. Ses voûtes aux tons bleus et or ainsi que son décor saint-sulpicien en bois et en marbre en font sa singularité. Ces retables sont inscrits au titre des Monuments Historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur ce site. A voir sur la commune de Bazus : le Poids public, le Lavoir, l’Abreuvoir
Église Saint-Étienne de Belcastel
explore 25.3 km

Église Saint-Étienne de Belcastel

L'Église Saint-Étienne est remarquable, avec son clocher fort (XVe), sa porte Renaissance.
EGLISE SAINT SULPICE
explore 25.5 km

EGLISE SAINT SULPICE

L'église de Saint-Sulpice, XVe et XVIe siècles, représente un exemple assez tardif d'église méridionale. Son remarquable clocher-porche à étages octogonaux réguliers annonce la fin de l'époque gothique sans rompre toutefois avec ce besoin d'humilité.
EGLISE SAINT JULIEN
explore 25.9 km

EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
MOULIN À EAU
explore 26.0 km

MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
L'EGLISE SAINT-JULIEN
explore 26.0 km

L'EGLISE SAINT-JULIEN

Fondée par l’ordre bénédictin, l'église Saint-Julien devient la possession du prieuré de Notre-Dame-de-Pinel (Ordre de Grandmont) vers 1220. Reconstruite au 17ème siècle, l’église a été largement réaménagée au 19ème siècle et présente aujourd’hui une architecture néogothique caractérisée notamment par ses tourelles pentagonales. L'église a la particularité d'accueillir dans ses anciennes dépendances un musée archéologique. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Villariès : le Colombier du XIXème siècle, le Lavoir/Abreuvoir, le Chêne de Sully, le Musée Archéologique
CENTRE HISTORIQUE D'AURIAC-SUR-VENDINELLE
explore 26.3 km

CENTRE HISTORIQUE D'AURIAC-SUR-VENDINELLE

Ancienne villa gallo-romaine, Auriac-sur-Vendinelle s’est construit autour de son château dès le XIème siècle. Son patrimoine religieux est assez atypique. Le clocher carré de l’église Sainte-Marie Madeleine est en effet l’ancien donjon du château-forteresse. Vous découvrirez aussi une belle halle en bois, typique des villages commerçants du Lauragais, le petit pont, ouvrage du 15ème siècle et le château qui abrite aujourd'hui des logements. Un petit marché de village se tient tous les mardis matin. Vous pourrez également faire le plein de produits régionaux dans la boutique "Les moulins de Perrine", situé un peu à l'écart du village. Un peu plus loin, la chapelle de Noumérens est un petit bijou de l'art roman vaut le déplacement.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
explore 26.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

L'église Notre-Dame-de-l ‘Assomption occupe une place centrale dans l’urbanisation originale du bourg de Paulhac, dite en « circulade ». Elle a fait l’objet d’une récente et importante campagne de rénovations, portant à la fois sur ses intérieurs et extérieurs, redonnant toute sa splendeur à l’édifice. Riche d’un remarquable patrimoine campanaire, on peut y entendre à ses abords des mélodies traditionnelles jouée par ses cloches. Un d'entre elles est d'ailleurs classée aux monuments historiques au titre d'objet. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Paulhac : le Monument aux morts, le Chêne de Paulhac
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
explore 27.1 km

ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

Le clocher de l’église est un Monument Historique du XIVème siècle, qui fut utilisé, comme au XVIIème siècle, comme tour de défense, en plaçant trois petits canons. De forme octogonale, le clocher s’inspire des grands clochers toulousains de brique, et il est coiffé d’une flèche. Le reste de l’église, de style néo-gothique, date du XIXème, et possède un très bel ensemble de vitraux.
CHÂTEAU DE MERVILLE
explore 27.6 km

CHÂTEAU DE MERVILLE

Le château fut construit en 1743 par le Marquis de Chalvet Rochemonteix, sénéchal royal de Louis XV. Les propriétaires actuels, descendants direct du constructeur ont entrepris il y a quelques années un vaste programme de restauration pour mettre en valeur le château, son décor et son mobilier. Dans les salons les visiteurs découvrent le bureau du Marquis de Chalvet, de splendides tapisseries flamandes du XVI et XVII ème siècle ainsi que le salon chinois avec ses boiseries peintes .... Le jardin de buis est classé. Il abrite un labyrinthe de 6km - le plus long d’Europe - sur une surface de 5 ha. Un parcours historique vous est proposé : une déambulation dans une partie du Labyrinthe ponctuée d'anecdotes historiques sur le château et le parc avec l'aide d'une application mobile. Téléchargez l'application mobile sur votre smartphone: 9 bornes interactives vous sont proposées pour découvrir l'Histoire du château et du parc de Merville. 250 ans d'histoire familiale s'offrent à vous.
CHAPELLE DE NOUMERENS
explore 27.7 km

CHAPELLE DE NOUMERENS

La chapelle Notre-Dame de Noumérens date du XIème siècle avec des maçonneries archaïques provenant d’un édifice antérieur ainsi qu'une porte à demi-enterrée. Remarquons un très beau chrisme roman au dessus du portail d'entrée, c’est à dire les lettres ki et ro, les premières de “christos” et le très beau clocher mur percé de 3 baies campanaires. Au Moyen-Age, cet édifice était situé sur la route du sel et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui va d'Arles à Toulouse. Cette chapelle a fait l'objet d'une campagne de restauration à partir de 2005. Elle était en effet très délabrée au milieu des années 80, et le toit avait même fini par s'effondrer. C'est une poignée de bénévoles, attachés à leur patrimoine qui ont, petit à petit, fait en sorte que cette jolie chapelle soit à nouveau visitable. L'église est situé au milieu de la campagne Lauragaise : un chemin de terre permet d'y accéder (en cas de pluie, ne pas s'y aventurer en voiture !)
LA BASTIDE DE CALMONT
explore 27.7 km

LA BASTIDE DE CALMONT

Au début du Moyen-Age, il existait à 1 km du village actuelle un établissement religieux, Saint Sernin de Pauliac qui dépendait de la prestigieuse collégiale Saint Sernin de Toulouse. Mais la bastide de Calmont n'est fondée officiellement que quelques décennies plus tard, en 1263 par le comte de Toulouse, Alfonse de Poitiers. Un château, dont il ne reste rien aujourd'hui, était situé dans les coteaux et dominait la bastide. Calmont a toujours été l'objet de convoitise entre le comte de Foix et celui de Toulouse. Au XVIème siècle, le village est gouverné par le sénéchal du comte de Foix qui se rallie à la cause protestante. Bientôt, ce sont tous les habitants, de gré ou de force, qui doivent épouser cette nouvelle religion. C'est pour cette raison que tout au long du siècle suivant, Calmont n'aura de cesse d'être au cœur du conflit des guerres de religion. Le village est entièrement détruit par les catholiques en 1625. Avec l'Edit de Tolérance, signé par Louis XVI en 1787, les protestants sont à nouveau autorisés à célébrer leur culte. Le temple est reconstruit au siècle suivant. En 1875, une crue hors norme de l'Hers dévaste le village. Vous verrez la marque du niveau de l'eau sur la maison forte datant du XIVème siècle. Cette maison forte surveillait autrefois un gué. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES
explore 27.8 km

CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES

Château visible uniquement de l'extérieur. Le Château de Longages-Comminges, dont l’historique est représentatif des luttes du pouvoir royal contre les féodaux méridionaux, est le seul édifice ancien de la commune dont l'espace arboré est ouvert au public et qui soit resté dans sa configuration d’origine. Le Château de Longages-Comminges a été fondé à la fin du XV° siècle par les comtes de Comminges. Plusieurs grandes familles l’ont rénové au cours des siècles d’où ses façades de styles différents, à noter la façade est de style Renaissance. Le château est rectangulaire avec une base de 15 mètres par 16 mètres avec 4 tours de 25 mètres. Les tours sont surmontées de créneaux et de mâchicoulis rappelant les châteaux forts. Le portail défensif comporte un passage de herse et est constitué de briques et de pierre en damier (fin XV° siècle, remanié au XVII° siècle), il a été classé aux Monuments Historiques en 1984. Le portail côté sud est constitué de 2 colonnes provenant de l’ancien couvent de Longages des soeurs de l’ordre de Fontevraud. Le château peut se visiter à l’occasion de manifestations culturelles ou lors des Journées Européennes du Patrimoine.
RUINES DU MOULIN
explore 27.9 km

RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
CHÂTEAU
explore 28.4 km

CHÂTEAU

Ne se visite pas
EGLISE NOTRE-DAME
explore 28.5 km

EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
explore 28.5 km

EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
explore 28.7 km

EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.
CENTRE HISTORIQUE D'AVIGNONET LAURAGAIS
explore 28.7 km

CENTRE HISTORIQUE D'AVIGNONET LAURAGAIS

Avignonet-Lauragais est situé sur un promontoire. C'est une étape du chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Arles, Via Tolosa), le GR 653. Le canal du Midi s’étire au pied du village qui abrite deux jolies écluses (« En Cassan » et « Emborel ») ainsi qu'un petit port de plaisance (Port-Lauragais). Outre la magnifique église gothique Notre Dame des Miracles (XIV°-XVI° siècles), Avignonet-Lauragais possède un patrimoine historique intéressant, témoin de son riche et tumultueux passé : les vestiges des remparts (XIII° et XV° siècle) et du château fort (XI° siècle) et la tour en poivrière du XIIIème siècle qui autrefois faisait partie du système de fortification. Promenez vous dans le village : dans la Grand'Rue, vous découvrirez les belles demeures du XVIII° et XIXème siècle. Le village est aussi le point de départ de plusieurs belles balades, soit vers le canal du Midi ou soit vers Fanjeaux par l'itinéraire des Collines du Vent. Visites pour les groupes sur demande toute l'année : suivez le guide qui vous racontera toute l'histoire de ce petit village tranquille du Lauragais...
Château de Lartus
explore 28.7 km

Château de Lartus

Le Château Lartus est un lieu chargé d'Histoire. Bâti au XIX° siècle, cette bastide toulousaine fut notamment la propriété du célèbre ténor d'Opéra Victor Capoul.
Église Saint-Brice
explore 29.4 km

Église Saint-Brice

L'église Saint-Brice est une église dédiée à Sainte Pudentienne au cœur du village de Pujaudran.
Ancien château de Lias
explore 30.0 km

Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
EGLISE NOTRE DAME
explore 30.2 km

EGLISE NOTRE DAME

Situé à Bouloc (31620) au Place de la Résistance.