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Monuments à faire autour de Castanet-Tolosan (31) Tout afficher

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ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR
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ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR

Cette église au plan basical rectangulaire est un témoin majeur de l'art roman commingeois du XIIe siècle. Construite en marbre de Saint-Béat, le sol fut réhaussé en 1613 pour cause d'inondations. Elle abrite le musée d'art sacré de la ville avec son trésor qui après 10 ans de restauration a repris sa place en 2023. Ce trésor est enrichi de nombreuses pièces d'art sacré uniques, dont une vierge en majesté du XIIe siècle, une trinité en bois polychrome du XVIe siècle, une croix processionnelle avec un nœud en or repoussé. Plus précisément, il est composé de 80 objets classés au titres des monuments historiques dont des reliquaires, ostensoirs, et statuaire religieuse en bois polychrome. Parmi les œuvres remarquables, Notre-Dame de l’Espérance, statue en bois polychrome du XVIe siècle, un tabernacle en bois peint du XVème siècle et un tableau du peintre Jacques Stella (peintre du Roi Louis XIII) représentant Jésus retrouvé au temple par ses parents, propriété de la commune voisine de Fos. La visite du trésor est possible en période estivale les vendredis, samedis et dimanches de 16h à 18h30. Légendes de Saint-Privat et Saint-Béat : Saint-Privat était un chrétien au IIIe siècle après JC, habitant dans une grotte sur le bord du mont Mimat dans le Gévaudan. Il participait aux réunions chrétiennes de Mende et était connu pour sa générosité envers les pauvres. Un jour, les alamans (un ensemble de différentes populations germaniques qui tentaient d'élargir leur territoire par des raids et des saccages) arrivèrent au Gévaudan. Ils croisèrent Saint-Privat et lui demandèrent de livrer la population. Saint-Privat refusa et fut enfermé dans un tonneau de clous pointés et jeté du haut de la montagne. Selon une autre version, il fut brûlé. Son lieu de martyre est devenu un lieu de pèlerinage. St-Béat serait le moine asturien Béatus de Liebana en Espagne, ayant combattu l'hérésie adoptianiste au VIIe siècle et connu pour son "Commentaire de l'Apocalypse", selon le guide de présentation du trésor de l'église de St-Béat écrit par Isabelle Sourroubille, Conservatrice déléguée des Antiquités et Objets d'Arts. Selon le site du monastère franciscain santo Toribio de Liébana, Béatus [était] un moine du milieu du VIIIe siècle qui, en 776, écrivit un livre intitulé "Commentaire sur l'Apocalypse" pour expliquer le texte hermétique de St-Jean. Pour ce faire, Béatus s'appuya sur les œuvres des Saints Pères, ce qui témoigne de l'importante bibliothèque que ce monastère devait posséder. Il est entré dans l'histoire de l'art parce que les différentes copies de ce codex réalisées dans d'autres monastères ont commencé à inclure des miniatures dont les thèmes et les techniques ont été fondamentaux pour l'évolution de la peinture et de la sculpture mozarabe et romane. D'autre part, Beato composa l'hymne "O Dei Verbum" pour la fête de Saint-Jacques dans la liturgie mozarabe, dont l'éloge de l'Apôtre marqua le début du culte de Saint-Jacques comme saint patron de l'Espagne et conduisit à la découverte du tombeau de Saint-Jacques. Beatus joua un rôle majeur dans les controverses théologiques du VIIIe siècle. [...] L'empereur Charlemagne lui-même fut impliqué dans le processus, convoquant un concile à Ratisbonne, au cours duquel la position de Beatus sur l'hérésie fut ratifiée. Il participa également activement à la vie publique à cette époque de l'histoire, au cours de laquelle le royaume des Asturiens fut formé."
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Situé à Lunac (12270) au Bourg.
ÉGLISE SAINT-JACQUES
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ÉGLISE SAINT-JACQUES

Dédiée à Saint-Jacques, elle témoigne de l’importance du patrimoine religieux dans cette région des Pyrénées.
Vestiges du château de Peyroles
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Vestiges du château de Peyroles

On a peine à imaginer en découvrant les ruines de cet antique château fort situé sur son piton rocheux dans la sauvage vallée du Liort qu'il fut tellement important qu'il donna son nom à toute une région, le Peyralès, car il était le siège d'une seigneurie qui étendait son pouvoir loin alentour. Les ruines nous montrent une tour carrée à la construction soignée malgré la difficulté de mise en oeuvre des pierres de schiste du pays. Jusqu'à une date récente les restes (arcades) de l'église saint Vincent étaient bien visibles. Malheureusement l'écroulement d'une arche de soutènement nous prive de l'aperçu que nous en avions. Le château de l'an mille tombait en ruine lorsque sur l'insistance des habitants de Blauzac le seigneur de Castelmary héritier du lieu se résolut à réparer la tour et les murailles en 1381 pour faire face aux attaques des routiers pendant la guerre de Cent Ans. La basse-cour fut lotie en 21 « cazaux », petits terrains destinés à recevoir une très modeste construction, surtout acquis par les gens de Blauzac et des hameaux environnants qui, en moins d'une demi-heure, pouvaient venir y chercher refuge. Accès : de la Salvetat prendre la route qui mène à Carmaux. Sur la gauche à 3,5km environ vous trouverez l'accès au château (panneau). L'aire naturelle de La Roque, la chapelle de Murat et le Château de Roumégous sont accessibles à partir du petit village de Bellecombe. Prendre la route qui démarre au carrefour du Couderc non loin de la mairie (panneau) et suivre les indications en cours de route. L'ACCES EN EST INTERDIT AU-DELA DU PANNEAU. LES RUINES SONT DANGEREUSES.
Église Saint-Privat
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Église Saint-Privat

Transférée au XVIIe siècle puis reconstruite dans le style néogothique en 1890, elle conserve un intéressant mobilier baroque.
Église Saint-Hilaire
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Église Saint-Hilaire

Construite à la fin du XIIIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle à la suite d'un incendie en 1562, puis en 1881, l'église du bourg forme un vaisseau de pierre à nef unique et chevet polygonal. Le chœur (du gothique rayonnant) est couvert. Les vitraux retracent dans des gammes colorées très vives les vies du Christ et de Saint-Hilaire.
Phosphatières des Tempories
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Phosphatières des Tempories

Découvrez une phosphatière témoin de la ruée vers le phosphate dans le Quercy à la fin du XIXe siècle. Malgré la reprise de la nature, des vestiges miniers sont encore visibles. Les Tempories, datées à –34,44 millions d'années, sont un site paléontologique de renom. Ils marquent la transition entre l'Eocène et l'Oligocène, une période où de nombreuses espèces ont disparu et d'importants changements climatiques ont eu lieu à l'échelle mondiale.
L’EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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L’EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

L'ancienne église, construite à cet emplacement après 1550, fut endommagée par une inondation en 1772. Le nouvel édifice est construit en 1777 et remanié en 1907 (amputation du bas-côté nord). L'église fut primitivement construite à une nef avec deux chapelles en avant du choeur. Au début du 20e siècle, elles furent prolongées jusqu'au clocher. Riche décor dans le choeur, composé de staffs, peintures (1772-1780) et faux marbres.
L’ÉGLISE SAINT-MARTIN
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L’ÉGLISE SAINT-MARTIN

Dominant le cœur du village, l’église d’Arlos est un repère emblématique du patrimoine local. Discrète et authentique, elle témoigne de l’histoire et des traditions qui ont façonné la vie de la communauté au fil des siècles. Construite selon les codes de l’architecture religieuse rurale, l’église séduit par sa simplicité et son caractère. Ses murs de pierre, son clocher et son atmosphère paisible invitent à la contemplation et au recueillement. À l’intérieur, le visiteur découvre un espace intime, où chaque détail reflète la foi et le savoir-faire des générations passées. Lieu de culte, mais aussi de rassemblement, l’église a longtemps rythmé la vie du village : fêtes religieuses, moments de partage et événements marquants s’y sont succédé, inscrivant ce lieu au cœur de la mémoire collective. Aujourd’hui encore, l’église d’Arlos demeure un symbole fort de l’identité du village. Elle offre aux visiteurs une halte empreinte de sérénité, au sein d’un environnement préservé.
ÉGLISE ROMANE SAINTE-MARIE
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ÉGLISE ROMANE SAINTE-MARIE

L’église paroissiale date du XIIe siècle. Elle a été remaniée au XIXe siècle. Elle abrite entre autres, les écus en marbre des vieilles familles nobles de Marignac, telles les Pardaillan, les Sicard de Miramont, l’écu des comtes de Comminges, et probablement celui de Saint Pierre. La commune compte encore trois chapelles ; la chapelle Saint-Martin (Xe et XIe siècles) rénovée en 2005 fut l’un des sièges des Templiers, la chapelle du Calvaire (au pied de la montagne de Rie), et la chapelle saint Roch (entre le village et le hameau de Saint-Martin) et trois châteaux : celui d’Espouy, celui de Sacère (accolé à l’église et partiellement détruit à la Révolution), et le château Lucien Saint.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

De l'église romane, il subsiste la nef qui a conservé ses piliers et ses dimensions. A la fin du 16e siècle les chanoines font refaire ses voûtes par le maître d'oeuvre de la cathédrale Jean Salvan, dates figurant sur les clés de voûte et au tout début du 17e siècle ils font édifier un clocher reposant sur une coupole. C'est en 1865-1868 que sont ouverts les bas-côtés pour agrandir l'église devenue trop petite et qu'est créé le grand portail ouest. Enfin en 1896-1898, les derniers travaux d'agrandissement furent menés à bonne fin, élévation du grand clocher et reconstruction du choeur roman trop petit et qui menaçait ruine. On admirera la belle voûte à liernes et tiercerons, les reliquaires classés monuments historiques (vitrine à droite du choeur), ce qui reste des boiseries oeuvres du sculpteur ébéniste Paulin Serin, les beaux vitraux de la maison Doumerc de Toulouse.
Statue menhir du Rech
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Statue menhir du Rech

Découverte en 1993 par Charles Chambert agriculteur au lieu-dit Le Rech. Les monuments de ce type sont très nombreux sur les Grands Causses dans le sud de l'Aveyron ; la statue menhir du Rech est la seule qui a été découverte à ce jour dans notre territoire de l'ouest Aveyron. Il s'agit d'une grande pierre de micaschiste porphyroïde de 1,60 mètre de hauteur, en forme d'amande, sculptée en surface et représentant un homme aux attributs de guerrier : ceinture, baudrier, « objet » poignard de grande taille bien visibles tandis que les détails anthropomorphes, jambes, bras, omoplates sont un peu plus difficiles à observer. La tête a été en grande partie brisée sans qu'on puisse dire si cet accident est récent ou ancien. Cette statue-menhir vieille de quatre ou cinq mille ans atteste une occupation ancienne de notre territoire par les premiers agriculteurs. Depuis le 9 septembre 2020 notre statue-menhir est inscrite au titre des Monuments Historiques.
Oreilles en balade à Sanvensa - Balade sonore
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Oreilles en balade à Sanvensa - Balade sonore

Le parcours comprend six arrêts avec une écoute adulte et une écoute enfant. A chaque point d'écoute, une signalétique vous indiquera où vous arrêter. Les points d'écoute sont indépendants, vous êtes libres de choisir l'ordre et les nombres d'écoute. Des QR codes sont présents sur la signalétique, flashez-les avec votre téléphone mobile et vous accéderez directement aux documents sonores. Vous pouvez aussi télécharger les sons et le google map en amont de votre visite sur le site internet. Sur la route nationale, arrêtez-vous au four à pain et découvrez l'histoire de la boulangerie Bedel, trois générations s'y sont succédées. Puis à côté de la Mairie, vous entendrez le quotidien d'une mairie en milieu rural. Quelques mètres plus loin, un puits. Les anciens racontent... quand le seau tombait au fond et quand on voulait boire un pastis bien frais.... Vous rentrerez ensuite dans le coeur du village avec son château et son église. Vous prendrez le temps au monument aux morts d'écouter les enfants de l'école lors de la cérémonie du 11 novembre. Puis, en écoutant le document adulte, vous apprendrez ce que sont les aubades.... Poursuivez votre route, prenez à droite, vers une petite chapelle... ici on venait jouer enfant, quant à Saint Roch et son chien... ils sont encore là. Pour le dernier arrêt, reprenez la voiture et allez au lac. Un joli lieu pour s'arrêter, pique-niquer, flâner et écouter une histoire de lutte contre l'enfouissement des déchets nucléaires. C'était en l'an 2000 ! Vous avez aimé ? 17 autres parcours existent sur l'ouest Aveyron. Consultez le site www.oreillesenbalade.eu
Visitez St-Just-sur-Viaur
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Visitez St-Just-sur-Viaur

La commune de St-Just-sur-Viaur comptait environ 1700 habitants à la fin du XIXe siècle. Avec l'exode rural tout au long du siècle dernier, les bois ont remplacé les cultures de chanvre, les arbres fruitiers et la vigne. Aujourd'hui, avec ses quelques 230 habitants, c'est une destination idéale pour les amoureux de la nature et des vieilles pierres. Un village qui ne date pas d'hier... Il en est fait mention pour la 1re fois en 1241. Cet ancien bourg fortifié abrite de beaux bâtiments, notamment le prieuré qui domine le Viaur. Ce monument dépendait autrefois des religieuses du Monastère-sous-Rodez et, comme la plupart des biens de l'Eglise, il fut livré aux enchères en 1793. Observez ses belles fenêtres à meneaux et sa corniche à ondes qui résistent depuis le XVIe siècle. Prenez le temps de vous balader dans ce village qui a su garder tout son charme avec ses maisons et ses murets de pierre, son petit pont et son chemin escarpé. ... Qui a modifié son nom... Le village s'appelait simplement St Just à l'origine. C'est en novembre 1918 que le village devint St-Just-sur-Viaur pour éviter les erreurs fréquentes dues au grand nombre de localités portant ce nom : preuve que nous aimons marquer notre différence en Ségala ! ... Et propose un rendez-vous insolite : Tous les ans au mois d'août, se tient la Fête de l'échaudé au vin. Pour les "non-locaux" : l'échaudé est un gâteau à l'anis. Poursuivez votre découverte de la commune par : - Le point de vue au Puech de Rouet (626 mètres) pour avoir un bel aperçu sur la commune et le charme de ses vallées boisées. - La chapelle de Roucayrol, située à la limite des départements du Tarn et de l'Aveyron. Depuis le XVIIe siècle, s'y déroule chaque 8 septembre un pèlerinage. - La Calmésie, ancien camp gallo-romain ou l'on trouve dans les environs des traces de fortification, des débris gallo-romains (statue, poteries) et 5 meules de grés incorporées dans un mur de grange. En ces lieux aurait existé une ville appelée Pontoise. Poursuivez la visite de la commune en vous rendant à Castelpers.
Abbaye fortifiée et Parc de Loc-Dieu
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Abbaye fortifiée et Parc de Loc-Dieu

Loc-Dieu est un rare exemple d'un domaine cistercien transformé en parc romantique au XIXème siècle, autour des bâtiments monastiques intégralement conservés et familialement habités. La visite permet, à partir du domaine monastique et de son évolution, de découvrir le monumental vestibule du château, puis le cloître, la salle du chapitre et enfin l'abbatiale. Le séjour de la Joconde et des peintures du Louvre en 1940 est évoqué par une petite exposition de "Jocondes transfigurées".
Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle
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Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle

En 1882, il fut décidé de reconstruire une église en remplacement de celle petite et vétuste qui s'élevait au centre du village. Toute la population fut mise à contribution qui donnant des journées de travail, des pierres ou du bois, qui offrant un vitrail ou une statue. En 1885, les Saint-Salvadois pouvaient être fiers de leur église, par sa taille, la hauteur et l'élégance de son clocher, elle méritait le titre de Cathédrale du Ségala. Elle possède une remarquable croix processionnelle en argent datant de la fin XVe- début XVIe siècle (oeuvre de l'orfèvre Pierre Frechrieu), un bénitier de pierre de 1830 et un chemin de croix du XIXe siècle de belle facture (réalisé par l'atelier Giscard). En 2007 s'achevait la rénovation extérieure et intérieure menée à bien avec l'aide des paroissiens et des collectivités locales. Si l'église est fermée, n'hésitez pas à demander à l'épicière de l'ouvrir ! (horaires épicerie : mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 16h à 19h, le dimanche de 9h à 12h30)
Visitez Saint-Salvadou
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Visitez Saint-Salvadou

Une ancienne sauveté… et un terroir à découvrir Parcourez le village fleuri de Saint-Salvadou à la découverte de son histoire : siège d’un prieuré relevant de l’abbaye de La Chaise-Dieu, possédait un château construit en 1422 (adossé à une occupation castrale antérieure) démantelé sur sentence royale lors de la Révolte des Croquants en 1643. Découvrez le site mystérieux de la Fontaine de Fachilièiras et les vestiges de la période Néolithique. Ce village est aussi le berceau de trois poètes qui ont chanté son terroir : l'abbé Justin Bessou, félibrige et ami de Frédéric Mistral, Henri de Lestang et André Pradel.
Le Prieuré de Laramière
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Le Prieuré de Laramière

Visites libres ou guidées Sur réservation uniquement au 0616625929Groupe minimum 10 personnes
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Eglise du 17ème siècle au retable majeur de bois sculpté, remarquable par son langage symbolique complexe, typique du grand siècle. Sa lecture est très intéressante.
Exposition Permanente : le Patrimoine Bâti de Villesèque
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Exposition Permanente : le Patrimoine Bâti de Villesèque

L'enclos de l'église Saint-Michel de Villesèque renferme une exposition permanente sur le patrimoine bâti de la commune accessible au public. Vous y découvrirez notamment l'amplitude du savoir-faire des artisans qui ont œuvré à l'édification de ces bâtisses au fil des ans.
La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou
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La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou

Ce rocher naturel de quartz creusé d'un cône d'environ 40 cm de diamètre, toujours rempli d'eau, est un lieu de mystérieux : on raconte que la nuit les fées, « las fachilièiras » (les fées), dansaient autour et s'amusaient à faire peur... Il est fort probable qu'il s'agissait d'un lieu de culte A proximité, les vestiges d'une nécropole néolithique : des mégalithes, vestiges sur la lande, entourés d'énigmes. Pour amateurs de préhistoire et de légendes.
ÉGLISE ROMANE
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ÉGLISE ROMANE

Eglise Saint-Laurent
Le Château d'Usson
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Le Château d'Usson

Vestiges d'un château dominant la haute vallée de l'Aude et protégeant de son ombre le territoire du Donezan
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'ancienne église Saint-Pierre et son clocher encore intact qui attire tous les regards.