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Monuments à faire autour de Carbonne (31) Tout afficher

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EGLISE SAINT LAURENT
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EGLISE SAINT LAURENT

L'église Saint-Laurent à clocher-tour. Fondée au XIVe siècle au cœur de la première bastide, l'église connaîtra de nombreux aménagements. A voir : le chœur de style baroque, le retable en bois doré et quelques objets et tableaux d'artistes locaux qui ne manquent pas d'intérêt.
CATHEDRALE SAINTE-MARIE ET TRESOR EPISCOPAL RIEUX
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CATHEDRALE SAINTE-MARIE ET TRESOR EPISCOPAL RIEUX

Les horaires d'ouverture de la cathédrale gothique méridionale sont associés à ceux de l'Office de Tourisme Intercommunal du Volvestre. Contacter le 05 61 87 63 33 pour des informations complémentaires. Bijou de la cathédrale fortifiée Sainte-Marie de Rieux-Volvestre (XIVe - XVIIe siècle), le Trésor épiscopal se dévoile, caché dans des armoires classées XIVe-XVe siècles, magnifique écrin pour cette collection exceptionnelle d'ornements liturgiques : chasubles, chapes, calices classés du XVIIe siècle, bustes reliquaires, croix processionnaires... . Curiosité : le buste reliquaire de Saint Cizi recouvert de 5 kilos d'argent. Visite du trésor épiscopal en période estivale (juillet et août).
CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES
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CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES

Château visible uniquement de l'extérieur. Le Château de Longages-Comminges, dont l’historique est représentatif des luttes du pouvoir royal contre les féodaux méridionaux, est le seul édifice ancien de la commune dont l'espace arboré est ouvert au public et qui soit resté dans sa configuration d’origine. Le Château de Longages-Comminges a été fondé à la fin du XV° siècle par les comtes de Comminges. Plusieurs grandes familles l’ont rénové au cours des siècles d’où ses façades de styles différents, à noter la façade est de style Renaissance. Le château est rectangulaire avec une base de 15 mètres par 16 mètres avec 4 tours de 25 mètres. Les tours sont surmontées de créneaux et de mâchicoulis rappelant les châteaux forts. Le portail défensif comporte un passage de herse et est constitué de briques et de pierre en damier (fin XV° siècle, remanié au XVII° siècle), il a été classé aux Monuments Historiques en 1984. Le portail côté sud est constitué de 2 colonnes provenant de l’ancien couvent de Longages des soeurs de l’ordre de Fontevraud. Le château peut se visiter à l’occasion de manifestations culturelles ou lors des Journées Européennes du Patrimoine.
EGLISE SAINT SULPICE
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EGLISE SAINT SULPICE

L’église aurait été construite vers 1257. Exclue de l’enceinte fortifiée, elle était collée à un rempart comme en témoignent la partie inférieure du clocher bâti en pierre ainsi qu’un escalier menant au premier étage. Elle est reconstruite dans un style gothique méridional au XVe siècle. Le clocher a été reconstruit au XVIe siècle. C’est sous cette apparence qu’on peut la contempler aujourd’hui encore. Elle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1974. Des visites guidées sont programmées l'été. Contacter l'Office de Tourisme du Volvestre
EGLISE SAINT-VICTOR
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EGLISE SAINT-VICTOR

La construction de l'église a été lancée en 1246 et s'est terminée en 1293. Elle est dédiée à saint Victor, un soldat des légions romaines qui a été martyrisé pour sa foi en 303 sous les règne des empereurs Dioclétien et Maximien. Comme la plupart des églises de l'époque, elle est intégrée dans les fortifications de la bastide. Si vous faites attention au sommet de la tour, nous pourrions y voir une similitude avec le clocher de Rieux-Volvestre et celui des Jacobins à Toulouse : un sommet plat, pas de flèche, ce qui révèle l'utilisation du clocher comme "tour de guet". Des trésors vous attendent dans l'église: - La mise au tombeau - Le Girodet, peintre Girodet de Coussy.
CHATEAU LAVERNOSE
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CHATEAU LAVERNOSE

Bâti à la limite de la bastide (déterminée dans l’acte de paréage de 1259,établi par le Comte de Comminges Bertrand VI d’une part et le prieur de Saint Pierre de VERNOSOL d’autre part), le château primitif a été construit dans un but de protection et de défense. En effet aux XVème et XVIème siècles, l’insécurité règne dans le pays et la région : guerres entre seigneurs (Foix et Armagnac), et guerres de religion se succèdent. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
CHÂTEAU LACASSE
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CHÂTEAU LACASSE

Un plan cadastral de la communauté de LACASSE, datant de 1570, reproduit le dessin du château situé au milieu d’une végétation marécageuse avec "enclos et jardin, basse-cour et verger du Seigneur de La CASSE". Ce château était constitué d’un bâtiment rectangulaire construit sur pilotis, flanqué d’une tour carrée peu élevée, surmontée d’une sorte de chemin de ronde. L’importance des bâtiments, habitation et dépendances se justifie par l’activité agricole de ce domaine appartenant au Roi. En effet, ce domaine fut inféodé par bail « consenti » à Gilles VARES, seigneur de cette commune, le 7 juin 1627. Le château fut certainement reconstruit au cours du XVII ème siècle. Le plan cadastral de 1813 donne l’implantation au sol du nouveau château : bâtiments en briques, habitation et dépendances, le tout disposé en U.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

L’église Saint-Julien date du XIVème siècle, rénovée au XVIème et XIXème, elle sera restaurée au XXème siècle (1985). Elle est édifiée sur un plan rectangulaire qui comprend : des murailles peu élevées contrebutées, une porte en arc brisé, un clocher triangulaire percé de trois rangées d’ouverture abritant cinq cloches. A l'intérieur, la chapelle de l’ange gardien, à droite, présente un buste de bois doré de Saint-Julien remplace un ancien buste en argent disparu. Sur le côté, un beau lutrin en bois sculpté avec un pied triangulaire orné de rosaces, de fleurs, date du XVIIIème siècle. Les stalles du XIXème siècle et les panneaux de lambris qui le dominent, dissimulent les niches gothiques. D'autres trésors patrimoniaux sont visibles dans l'église : une cuve baptismale en pierre, le Christ en croix, quatre tableaux ornant les murs représentant l’adoration des Mages, l’adoration des Vierges, la résurrection du Christ, le martyre Saint-Julien.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.
CHATEAU DE PALAYS
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CHATEAU DE PALAYS

Les réceptions à Palays se font dans une aile du château comportant une salle de 100 m2 communicant avec un chapiteau avec parquet et velum de 200 m2 par trois portes-fenêtres : vous pouvez donc accueillir 90 personnes dans la salle et 200 personnes sous le Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires. Vous pouvez louer Palays pour le weekend, du jeudi 16h au lundi 14h. La location comprend : - l’exclusivité des lieux du jeudi 16h au lundi 14h. - L’accès aux 8 chambres avec 5 salles de bain pouvant accueillir 15 personnes. - L’accès au parc ou vous avez la possibilité d’installer des tentes et des camping-cars. - l’accès à la cour ou vous pouvez organiser un diner (si le temps le permet !). - L’accès à la cave et à la pièce de stockage ou 6 réfrigérateurs et 2 congélateurs sont à votre disposition. - La jouissance des lieux sans limitation d’heures pour la musique. Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires.
EGLISE
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EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
CHATEAU DE CADEILHAC
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CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
HALLE
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HALLE

À l'origine 1602, l'édifice était protégé par une superbe charpente de bois recouverte de tuiles, et soutenue par des piliers de pierre. L'édifice menaçant de s'effondrer, elle fut démolie et remplacé par la construction actuelle en 1904. La nouvelle Halle de l'architecte Cazèrien Hector d'Espouy, tout en métal dans le style de l'époque « glorifié par Eiffel ». La Halle fut agrémentée de deux magnifiques statues du sculpteur Cazèrien Frédéric Tourte « Le Semeur et Pomone »(1905) Le Semeur « côté Nord » avec la devise « si je donne du bon blé, donnez-moi du bon pain » - traduction de l'occitan. Côté Sud, Pomone, « déesse des fruits et du jardin » dans sa plantureuse nudité, qui à l'époque, fit scandale, car placée devant le presbytère et à la sortie de l'église.
COMMUNE DE CAZERES
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COMMUNE DE CAZERES

Parcours historique et Jacquaire.
GARGOUILLE DU CHATEAU FEODAL
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GARGOUILLE DU CHATEAU FEODAL

Deux belles gargouilles sont visibles sur le haut de la façade, rue de l'hôtel de ville. Elles sont les vestiges du château féodal du XVIe siècle qui se trouvait rue du Château.
EGLISE
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EGLISE

Petite église de village au charme rural, elle témoigne du patrimoine religieux local. Accès : généralement ouverte ponctuellement ou lors d’événements, sinon visible de l’extérieur.
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
CHÂTEAU DE RUDELLE
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CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
EGLISE SAINT JEAN
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EGLISE SAINT JEAN

Au centre du village, l’église Saint-Jean-Baptiste attire immédiatement le regard avec son impressionnant clocher-mur crénelé. Édifiée au XIVᵉ siècle dans un style gothique, elle recèle de véritables trésors architecturaux et artistiques. Pour découvrir l’intérieur de l’église, il vous suffit de contacter la mairie : une visite guidée ou la remise de la clé vous ouvrira les portes de ce lieu chargé d’histoire. Admirez le portail gothique, ses arcs sculptés, appelés voussures, sont décorés de chimères mi-oiseaux, mi-reptiles – des créatures inspirées du basilic de la mythologie grecque. L’intérieur de l’église se compose d’une large nef prolongée par un chœur pentagonal voûté d’ogives. Sous une architecture sobre se cache un décor peint exceptionnel, réalisé à la fresque au début du XVIᵉ siècle. Sur le mur nord de la nef, une série de quinze scènes illustre les moments clés de la Passion du Christ, depuis l’entrée à Jérusalem jusqu’à la mise au tombeau. Plus lumineux, l’arc triomphal du chœur offre quant à lui une scène d’Annonciation. Une bande noire ponctuée de blasons, appelée litre funéraire, court le long des murs intérieurs. Elle rend hommage au seigneur de Villemur, décédé à Montaut en 1571, dont les armes figurent sur la clé de voûte du chœur. Sur la voûte centrale trône le Christ en gloire, entouré du Tétramorphe – les quatre symboles des évangélistes : lion, taureau, aigle et homme ailé. Le mur du fond met à l’honneur les deux saints Jean : l’Évangéliste et le Baptiste, dominant une représentation de la Cène. Sur le mur sud, plusieurs scènes de la vie de saint Jean-Baptiste sont illustrées, depuis sa naissance jusqu’à son martyre.
EGLISE SAINT-JACQUES
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EGLISE SAINT-JACQUES

L’église St Jacques est à l’origine de style roman. Son clocher est de style gothique languedocien (XIVème siècle). Elle est classée aux Monuments historiques depuis 2005. Elle renferme de nombreux trésors : peintures (Despax, Gamelin,...) des œuvres d'Art et une crypte où se cachent d'autres merveilles du patrimoine muretain. Au vue d'une remarquable rénovation, ce splendide édifice de neuf siècles est un gage de fierté du patrimoine muretain. A l’intérieur, vous pourrez notamment apprécier la chapelle romane du Rosaire qui rappelle la bataille de Muret de 1213. Son orgue est classé aux Monuments Historiques. La crypte fut construite en 1548 lorsqu’un chœur voûté fut raccroché à la nef gothique, pour abriter les reliques de Saint-Germier. Aujourd’hui, elle conserve le trésor de l’église, composé de 31 œuvres, dont 17 protégées au titre des monuments historiques, provenant des églises de Muret, d’Ox et Estantens.
MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)
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MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)

Les ruines de la Chapelle Saint-Marcet, dites “mur des lépreux”, datent du XIIème siècle. D’abord lazaret, devenu hôpital pour contagieux, cette paroisse accueillait depuis la fin du XIIème siècle. les malades et indigents de la ville. Là, ils furent soignés par des moines franciscains jusqu’au XVIIIème siècle.
FONDS ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE
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FONDS ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE

Découvrez la collection d’objets de la préhistoire à l’époque romaine retrouvée lors de fouilles archéologiques à Auterive ! Ce fonds archéologique est accessible sur les trois niveaux de la médiathèque Dominique Baudis à Auterive. Les panneaux de médiation vous guident dans la compréhension des fouilles, l’usage passé des vestiges et les us et coutumes de nos ancêtres… Trois étages, trois époques : découvrez des outils préhistoriques au rez-de-chaussée, des vestiges gaulois au premier étage et des objets romains raffinés au deuxième étage. Le passé d’Auterive n’aura plus de secrets pour vous !
COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE
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COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE

Le village de Martres-Tolosane semble faire écho par sa forme ronde aux courbes douces du pays des collines et terrasses qui l’environnent. A l’orée du piémont pyrénéen, une soixantaine de kilomètres seulement sépare la Cité artiste- Cité faïencière de la ville rose, l’ardente Toulouse. Ici, ondulent les courbes pacifiées de la Garonne, le vif torrent libéré de l’emprise de la montagne et métamorphosé en belle rivière. Martres-Tolosane, c’est un mystérieux royaume, miraculeusement préservé. Cette bastide singulière circulaire abrite un riche héritage : la luxueuse villa gallo romaine Chiragan qui a révélé de nombreux vestiges, un donjon, une église construite sur une nécropole paléochrétienne (présence de nombreux sarcophages) et surtout un patrimoine faïencier unique en France. Cette continuité se traduit aujourd’hui par la présence de plusieurs ateliers, héritiers de ce patrimoine. Notre terre, C’est tout un Art !
EGLISE SAINT ANDRE
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EGLISE SAINT ANDRE

En 1897, la municipalité, avançant la vétusté et l'insécurité que présentait le vieil édifice religieux, fait construire une nouvelle église.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

L’Eglise Notre Dame de Saubens fut fondée à la fin du XIIème siècle par les Bénédictins de la Daurade de Toulouse. De style roman, elle est classée monument historique depuis 1995. Le clocher-mur actuel abrite une cloche de 1473, classée monument historique depuis le 1914, décorée de trois bas-reliefs représentant le christ en pitié, une Vierge à l’enfant, et Saint-Michel terrassant le démon ; sous un bandeau de feuilles triangulaires, l’inscription : « je fus faite au temps de noble Bernard de Gramont et noble Castelmaricitart seigneur et dame de Saubens » on peut également voir un sceau avec une cloche et un écusson, une cordelière guillochée ornée de roses et l’inscription AVE MARIA. Au moment de la révolution, l’église est devenue, comme bien d’autres, « Temple de la Raison », la cloche est descendue pour être fondue mais ne sera pas transformée en canon…Au début du XIXème siècle, l’église rendue au culte est en bien mauvais état. Au début du XXème siècle, un prêtre de la paroisse, l’abbé Colombe, peint entièrement au pochoir les murs intérieurs de l’édifice : nef et chapelles. Ces peintures ont été restaurées avec l’aide de l’école des Beaux-Arts de Toulouse et fait l’objet d’une inscription aux monuments historiques. (Sources : Mairie de Saubens)
EGLISE SAINT BLAISE
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EGLISE SAINT BLAISE

Villate sous la protection de Saint-Blaise Blaise s'étant signalé par sa mansuétude et sa sainteté, les chrétiens de Sébaste en Cappadoce le choisirent comme évêque. Lorsque les persécutions de l'empereur Dioclétien l'eurent forcé à quitter son évêché, il se réfugia dans une caverne et y mena une vie d'ermite. Les oiseaux lui apportaient sa nourriture, venaient en foule vers lui et ne s'envolaient pas avant qu'il les eu bénis. Lorsque l'un d'entre eux était malade, il venait à lui et recouvrait la santé. Blaise prodigua aussi ses soins aux hommes et, notamment, il sauva un petit garçon qui avait avalé une arête de poisson. Mais Blaise refusa d'honorer les dieux et le gouverneur de Cappadoce le fit jeter en prison et ordonna de le suspendre à un arbre et de déchirer son corps avec des peignes de fer. Son histoire est illustrée par les attributs qui figurent sur les statues le représentant : la crosse, la mitre, l'oiseau, les peignes à carder. Il est invoqué pour les maladies de gorge. La paroisse de Villate était autrefois placée sous l'invocation de Saint-Sernin. C'est à la fin du XVI ème siècle ou au début du XVII ème siècle que la paroisse fut placée sous le vocable de Saint-Blaise et rattachée à la cure de Saubens. (Sources site Mairie de Villate)
EGLISE
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EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
EGLISE SAINTE BARBE
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EGLISE SAINTE BARBE

Elle contient un tableau du XVIIeme siècle intitulé Barthélémy de Pins et sainte Barbe, classé monument historique au titre objet depuis 1908.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
RETABLE DU XVII ÈME
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RETABLE DU XVII ÈME

De style baroque, le retable de l’église Saint Bruno de Roquettes provient de l’église Saint Pierre des Chartreux, rue Valade à Toulouse, où il s’élevait à la croisée des 2 nefs sous le dôme. C‘est pour cette raison qu’il a la particularité rare d’être sculpté et décoré à l’identique sur les 2 faces : une face visible par les fidèles de la nef et l’autre face par les moines, côté chœur. Il fut conçu et réalisé par Jacques de la Carrière, maître peintre de la ville de Toulouse. Le retable de Roquettes a été classé par arrêté du 8 mars 1924. Il fut restauré en 1959. Le soubassement du retable a été rénové en 2018. Le retable peut être visité lorsque l’Eglise est ouverte. Outre lors des journées du patrimoine, l’Eglise de Roquettes est désormais ouverte tous les mercredis de 15h30 à 18h00.
EGLISE SAINT GERMIER
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EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES
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PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES

Au cœur de la bastide d'Alan, le palais est l'ancienne résidence des évêques du Comminges. À la fin du XVème siècle, l'évêque Jean de Foix de Grailly transforme sa demeure en un palais décoré de fresques. La tour octogonale abritant un escalier à vis est un chef-d'œuvre de l'art gothique flamboyant, avec son tympan orné d'une vache monumentale sculptée, vache que vous pourrez admirer directement depuis la cour.
CHÂTEAU MONTBEL
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CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN
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EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN

Église du XVIIIème siècle bâtie en lits alternés de briques et de galets laissés apparents sur toutes les façades. Une première niche dans la chapelle à gauche contient unes tatue en bois de Saint-Martin, patron de la paroisse. On peut également y voir une vierge de Pitié datant du XVIème siècle en bois sculpté, peint et doré, classée aux Monuments Historiques en 2004. La forme du clocher mur de l'église lui permettrait d'éviter la prise au vent d'autan alors appelé "démon Pazuzu" (divinité secondaire de la Mésopotamie du I millénaire av. J.-C. , le roi des démons du vent.) (Sources : Mairie de Roques)
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
CHÂTEAU DES DEMOISELLES
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CHÂTEAU DES DEMOISELLES

Seigneurie mentionnée dès le 16e siècle. Résidence de campagne du 18e siècle composé d'une maison d'habitation jouxtée de communs disposés autour d'une cour. A l'est se trouve une orangerie et, au nord-est, un pigeonnier carré sur huit piliers. Le château rectangulaire est à un étage. La façade de l'avant-corps central est surmonté d'un fronton triangulaire. Une tour a été élevée au 19e siècle pour abriter un réservoir. Au rez-de-chaussée, décor de gypseries dans le petit salon de la salle-à-manger, une pièce servant de débarras et le grand salon. Le décor de gypserie fait le tour de la pièce, associé à cinq dessus de porte dont les peintures datent sans doute du début du siècle. (Sources : plateforme ouverte du patrimoine)
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

En 2006, la restauration de l’église Saint-Pierre de Pinsaguel a permis de reconstituer une chronologie précise de sa construction. Sa forme originelle, une chapelle rectangulaire aux modestes dimensions, serait antérieure au XIème siècle. Le sanctuaire actuel est daté de la période comprise entre 1080 et 1120, et présente les caractéristiques de l’art Roman. L’assemblage du mur sud est caractéristique de la région : sa partie inférieure présente des rangées alternées de moellons de pierres taillées et de briques foraines (ou briques pleines), tandis que la partie supérieure est un empilement de briques cuites. Ces moellons de pierre, acheminés par la Garonne, proviennent des carrières de gré calcaire du Salat. L’entrée dans l’église se fait par un magnifique porche roman. Une crue dévastatrice détruisit une grande partie du village, les 22 et 23 juin 1875, mais l’église tint bon bien que le niveau de l’eau ait atteint près de deux mètres. La plupart des décorations sont postérieures à l’inondation. L’intérieur du monument renferme toutefois des trésors historiques, tels qu’un retable du 18ème siècle, peint en trompe-l’œil, ainsi qu’un tabernacle en bois doré provenant de l’abbaye d’Eaunes, daté de la même période. (sources : Mairie Pinsaguel)
CHATEAU DES CONFLUENCES
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CHATEAU DES CONFLUENCES

Historiens et spécialistes du patrimoine sont unanimes : le château des Confluences, anciennement Château Bertier, est l’un des témoins les plus emblématiques de l’architecture du XVIIIème siècle. Elégant, malgré ses dimensions imposantes, original avec ses longues remises et dépendances qui encadrent avec symétrie le bâtiment principal, l’ensemble destiné à accueillir le Château des Confluences mérite amplement le titre de « site d’exception ».
EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

La reconstruction de l’ancienne église (de 1882 à 1892) qui reçoit deux confréries vouées au rosaire et à saint Thomas, est décidée par la bourgeoisie locale. L’imposant chantier revient à 10 000 francs. La nouvelle église et son clocher haut de 57 mètres impressionnent les Savèsiens . Cette église est construite sous impulsion de l’abbé Gaubert , enfant du Savès puisqu’il naît à Cambernard en 1854. Curé de Saint-Thomas de 1881 à 1901, il meurt à Toulouse en 1902. En 1892, il reçoit avec une grande émotion le cardinal Desprex pour l’inauguration de l’église. Le clocher tinte de ses onze cloches qui sont entendues de loin dans la contrée. Composé de multiples tourelles à sa base, ce clocher est caractéristique de la fin du XIXième siècle, période qui s’inspire du Moyen Age. Le vocabulaire ornemental vient du gothique avec des flèches, des tourelles, des arcatures et des pinodes à fleuron, le tout mis au goût du XIXième siècle. (Sources : Mairie de Saint-Thomas)
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
EGLISE DE SAINT-PE-D'ARES
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EGLISE DE SAINT-PE-D'ARES

Cette église du XVIIème est construite en pierre de taille enduite avec un clocher-mur à l'ouest. L'édifice comprend le chœur, la nef unique et une chapelle latérale au nord. Le sol est constitué de dalles de pierre de grandeur inégale (l'une d'elle porte la date de 1713). Le plafond de la chapelle à petits caissons en bois peint (1696) est très rare dans la région. Le retable et les décors intérieurs sont du XVIIIème siècle. Visite à la demande.
église de l'Exaltation de la Sainte-Croix
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église de l'Exaltation de la Sainte-Croix

L’église de l’Exaltation de la Sainte-Croix de Seysses-Savès a été construite au XVIᵉ siècle sur les bases d’une ancienne église incendiée. Elle est considérée comme l’une des plus belles églises du Savès.
CHATEAU
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CHATEAU

Le château, privé, fut construit à la fin du XVIe siècle par les Lambes, il devient par la suite la demeure de la famille italienne Cathala (ou Catellan). François Cathala est d'ailleurs en 1607 seigneur d'Empeaux et de Lamasquère. Plus tard ce château sera occupé par la famille Doujat. Jean Doujat est célèbre pour son esprit et mainteneur des jeux floraux. Il entre à l'Académie Française en 1650. Henri-Joseph Doujat, fils du baron d'Empeaux et de Claire le Comte, dame de Saiguède, est officier et seigneur d'Empeaux pendant la Révolution. Le Château est remanié dans le goût médiéval “Viollet-le-duc” dans la seconde moitié du XIXe siècle par le bijoutier Toulousain Lautier. Les Lambes et la moitié de Saiguède constituent une baronnie dont le centre et le château se fixent à Empeaux. Les barons sont les Cathalas, conseillers du rois, puis les Doujat qui possèdent 115 hectares de terres. Le hameau de la Rivière, au nord, regroupe les maisons des brassiers. Empeaux a 186 habitants en 1893. (Sources : mairie Empeaux)
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

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EGLISE SAINT SABIN
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EGLISE SAINT SABIN

L'église Saint Sabin, possède un clôcher-mur sur une façade sobre. Toutefois le charme de cette église réside dans les volutes ornant ses côtés et venant adoucir la silhouette de l'édifice.