Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Carbonne (31) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
CHATEAU DE LA CREUSE
explore 28.2 km

CHATEAU DE LA CREUSE

Période de construction : XVIème siècle/ XVIIIème siècle. Demeure du général Ritay, baron d'Empire, bâtie ou transformée vers 1585 par Guillaume Mestre.
EGLISE NOTRE-DAME
explore 28.3 km

EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
CHATEAU DE PORTET
explore 28.3 km

CHATEAU DE PORTET

Situé au cœur du village, dans un cadre naturel unique, le Château de Portet est un ouvert à tous, un espace de rencontre, de partage, d’écoute et d’information, dédié à la culture et aux pratiques artistiques, au service de la population. Il accueille des expositions, conférences ou encore, dans sa cour ou son parc, des spectacles et concerts. Edifice emblématique de la commune, situé près de l’église dans le cœur historique de la ville, le Château de Portet s’élève en bordure d’un vaste parc de plus d’un hectare et demi. Il accueille le service Culture et animations urbaines de la ville, le service Patrimoine, l’école de musique et la Police municipale dans un bâtiment adjacent nouvellement sorti de terre. Presque 300 ans d’histoire Au XVIIe siècle, le Château appartenait à un avocat du Parlement, Maître Belly qui possédait d’autres terres voisines. Ces lieux étaient nommés Les Mouscaillous, en raison des moustiques qui envahissaient le secteur. L’édifice apparaît sur le cadastre Napoléonien de 1809 mais son plan diffère de l’actuel. Son aspect dénote de ses différentes périodes de construction qui se traduisent par des différences de style et de volumes. La volumétrie simple du bâtiment d’origine se complexifie, avec l’adjonction d’éléments en avancée, de tours et tourelles qui créent décrochement de volumes et de hauteurs. On trouve au château de nombreuses valeurs patrimoniales, qui ont été conservées dans le cadre de sa réhabilitation : boiseries, gypseries, cheminées, quincailleries, plafonds à solives, serrureries…
EGLISE SAINT MARTIN
explore 28.4 km

EGLISE SAINT MARTIN

Édifiée aux 14ème et 15ème siècles, elle mérite le détour et réserve quelques très belles surprises. Son portail d’abord, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 mai 1953. Mais elle abrite également de nombreux joyaux historiques, classés Monuments Historiques au titre d’objet. Les fonts baptismaux en plomb du XVIIe siècle ont été classés le 30 octobre 1914, la cloche en bronze de 1558, le 2 décembre 1922 et l’ensemble du maître-autel et des autels secondaires datant du XVIIe siècle (retable, tableau, 2 statues, 2 retables) le 10 février 1923. Quatre chandeliers de bois sculptés et argentés de l’époque Louis XV ont été classés le 8 mars 1924. Le missel en parchemin du XVe et XVIIe siècle (reliure du XVIIe siècle) est classé au titre d’objet à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis le 8 mars 1924. L’orgue de l’église Saint-Martin de Portet-sur-Garonne fut construit à l’origine pour la chapelle du pensionnat Saint-Joseph, autrefois rue Caraman à Toulouse. Il fut réalisé par Baptiste Puget et inauguré le 13 février 1879. Dans les années 1950, les Frères des Écoles Chrétiennes, ne pouvant assumer sa restauration, le mettent en vente. Le Curé de Portet, l’Abbé de l’Estoile, s’en porte acquéreur. L’orgue est remonté dans le chœur de l’église, mais pas vraiment restauré. Dans le cadre de sa politique patrimoniale et mémorielle, la Ville a engagé en 2020 la restauration de l’orgue, afin que cet instrument puisse de nouveau donner du corps et résonner, qu’il soit le cœur de rassemblement de mélomanes, d’amoureux du patrimoine, qu’il offre ses gammes aux différentes cérémonies qui se déroulent à l’église… Le carillon de Portet-sur-Garonne est un instrument unique, il serait le seul carillon français n'utilisant pas des cloches mais des timbres.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
explore 30.0 km

EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Appuyée au nord et à l’est sur les remparts de la ville médiévale du 13ème siècle, l’église fait partie du système défensif d’Aurignac. Sa position dominante l’a mise à l’abri des remous de l’histoire et de la démolition. Accolée à l’Eglise, une massive tour défensive permet d’accéder à la cité et abrite aujourd’hui le clocher. L’accès à l’église, côté sud, se fait par un porche orné de 4 magnifiques colonnes torses, lesquelles reposent sur un muret au bas-relief sculpté de motifs gothiques flamboyants. Ce porche est inscrit aux monuments historiques. Dans l’église, un oculus permet de faire entrer la lumière du jour. La voute en plâtre peint ainsi que les fresques, datent du 19ème siècle. À gauche de l’entrée, se trouve la chapelle des pénitents bleus, confrérie de laïques ultra religieux à qui l’on doit la réhabilitation de cette église.
Ancien château de Lias
explore 30.3 km

Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC
explore 30.9 km

ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC

Découvert par hasard en 1852 sur la commune d'Aurignac, cet abri a été fouillé en 1860 par le célèbre paléontologue Edouard Lartet. Des restes d'animaux, des outils et des armes de chasse datant du tout début du Paléolithique supérieur y ont été découverts. Ce site est depuis 1913 le site éponyme de l'Aurignacien.
VISITE DU CHATEAU DE LA NINE
explore 31.2 km

VISITE DU CHATEAU DE LA NINE

Le château de La Nine, à Boussan, a été bâti à la fin du 17ème siècle à l’occasion du mariage d’Emmanuel de Timbrune-Valence avec Charlotte de Fontenilles, fille du seigneur de Boussan. Le corps principal, en rez-de chaussée, est un carré de 1000m² traversé de bout en bout par 2 larges galeries de 32m. de long se croisant à angle droit en leur milieu sous une coupole de 7m. de haut, avec dallage d’époque et voute en anse de panier. Au nord, la cour d’arrivée, bordée de communs à étages, présente un portail d’entrée imposant en pierres de taille, tandis qu’en facade sud, deux terrasses étagées - avec vue sur les Pyrénées- sont bordées par un chemin de ronde plus ancien. Le dernier Valence propriétaire de La Nine a commandé le centre de l’armée française à la bataille de Valmy, centre dont la résistance a décidé de la victoire. La Nine appartient depuis 1886 à une famille d’origine pyrénéenne très liée au milieu des grands compositeurs français du 19ème siècle.
Église Saint-Sébastien
explore 31.9 km

Église Saint-Sébastien

L’église de Goudourvielle (ancienne commune rattachée à Lias), datant du XVIe siècle, possède un clocher-mur distinctif en forme de queue d’aronde.
Le Château de Durban
explore 32.0 km

Le Château de Durban

Partez à la découverte des ruines du château de Durban. Ce château datant du 11eme siècle, vous replongera dans l’histoire de cette famille d’évêché avec un point de vue plutôt remarquable.
Château de Lartus
explore 32.2 km

Château de Lartus

Le Château Lartus est un lieu chargé d'Histoire. Bâti au XIX° siècle, cette bastide toulousaine fut notamment la propriété du célèbre ténor d'Opéra Victor Capoul.
NAILLOUX
explore 32.2 km

NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
CALMONT
explore 32.4 km

CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
Cathédrale Sainte-marie
explore 32.5 km

Cathédrale Sainte-marie

La cathédrale Sainte-Marie fut édifiée entre le XIVe et le XVe siècle, dans le style du gothique méridional, et dont la construction débute en 1346 par le clocher octogonal de 42 mètres de hauteur, inspiré des Jacobins et de Saint-Sernin de Toulouse.
Église Saint-Germier
explore 32.5 km

Église Saint-Germier

L'église Saint-Germier est une église avec un clocher-mur au cœur du village d'Endoufielle.
église Saint-Jean-Baptiste
explore 32.6 km

église Saint-Jean-Baptiste

Au Moyen-âge, Samatan comptait 5 églises, 1 chapelle et 3 couvents.r La paroissiale, dédiée à Notre Dame et édifiée au XIIᵉ siècle, de style roman, est celle qui a précédé notre église actuelle.
MONTGEARD
explore 32.7 km

MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
Église Saint-Pierre
explore 32.7 km

Église Saint-Pierre

Ancienne chapelle du château seigneurial, l'église Saint-Pierre est l'actuelle église du village de Auradé.
Église Saint-Brice
explore 33.0 km

Église Saint-Brice

L'église Saint-Brice est une église dédiée à Sainte Pudentienne au cœur du village de Pujaudran.
EGLISE SAINT ADRIEN
explore 33.3 km

EGLISE SAINT ADRIEN

A voir : Pieta en bois du XVème, les orgues, les vitraux aux couleurs vives Lors de sa restauration en 2010, des peintures murales ont été découverte dans le choeur. Visite libre, ouvert tous les jours.
CHATEAU DE CAUMONT
explore 33.6 km

CHATEAU DE CAUMONT

Le Château de Caumont, d’où l’on peut jouir d’une superbe vue sur la chaîne des Pyrénées, se compose de deux édifices : • L’ancien château bâti sur l’emplacement d’un château fort ayant appartenu à Gaston Phébus ; c’est la partie la plus ancienne, d’une architecture plus typiquement médiévale, date du xve siècle. Elle est ce qui demeure du château fort d’origine. Cette partie recouvre aujourd’hui les salles de réception et l’accueil boutique • Et l’actuel château Renaissance dont l’édification dura de 1525 à 1535. Ce bâtiment doit son surnom de « château de la Loire en Gascogne » à son architecture si particulière, emblématique des châteaux de la Loire. En effet, ce joyau Renaissance a été édifié par Pierre de Nogaret de La Valette à son retour des guerres d’Italie qu’il fit avec François 1er en s’inspirant de la Renaissance italienne Caumont a vu naître Jean-Louis de Nogaret de la Valette en 1554, qui devint Duc d’Epernon par la grâce d’Henri III qu’il servit avant Henri IV et Louis XIII. Il embellit Caumont qui devint un témoin de sa puissance. Henri IV vint d’ailleurs lui rendre visite à plusieurs reprises et on a conservé la chambre dans laquelle il dormit. Caumont a d’ailleurs perpétué cette tradition d’accueil de souverains en recevant la visite de la reine d’Angleterre, Queen Mum en 1988. Caumont porte le témoignage d’un château encore défensif avec ses deux niveaux de souterrains voûtés et ses quatre fortes tours losangées mais déjà tourné vers la plaisance et l’apparat avec de grandes ouvertures, son escalier à la mode florentine orné des trois ordres classiques grecs, ou sa galerie de réception au sol de mosaïques. La structure est un appareil de briques et pierres à bandes alternées qui permet à la lumière de donner cette teinte blonde si particulière. Trois ailes en « U » entourent une magnifique cour d’honneur récemment restaurée.
Château de Caumont
explore 33.8 km

Château de Caumont

Le château de Caumont, situé à Cazaux-savès, est un monument historique classé de la Renaissance restauré par des générations de propriétaires passionnés.
Cathédrale de Saint-Lizier
explore 34.1 km

Cathédrale de Saint-Lizier

La cathédrale romane dédiée à Saint-Lizier est remarquable par son chevet constitué d’une multitude de réemplois gallo-romain, une fois à l'intérieur laissez-vous transportez au travers les âges.
MONTESQUIEU-LAURAGAIS
explore 34.5 km

MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Perché sur les hauteurs du Lauragais, le village de Montesquieu-Lauragais invite aujourd’hui à un véritable voyage dans le temps, au cœur d’un paysage façonné par plus de mille ans d’histoire. Dès votre arrivée, le relief du promontoire rappelle la naissance du village autour de l’an 1000, lorsqu’une motte castrale fut aménagée sur ce « mont sauvage » — Mont Esquiu. Ce premier noyau fortifié constituait alors un poste stratégique, veillant sur la vaste forêt lauragaise, et abritait co-seigneurs et gardes chargés de protéger le territoire. Au fil des ruelles, l’empreinte médiévale demeure omniprésente. Aux XIIe et XIIIe siècles, Montesquieu était un centre important du catharisme, accueillant plusieurs maisons et ateliers d’artisans. Cette période intense prit fin après les troubles religieux du XIIIe siècle, lorsque le village prêta allégeance à l’Église et au roi, tournant ainsi une page marquante de son histoire. En parcourant le village, imaginez ensuite Montesquieu intégré au domaine royal à partir de 1271. Les siècles suivants furent contrastés : malgré la protection de ses fossés et murailles, le bourg subit les ravages de la guerre de Cent Ans et les passages de compagnies armées, laissant derrière elles un territoire fragilisé et une population éprouvée. Mais c’est au XVIe siècle que le village connaît son épisode le plus spectaculaire. Durant les guerres de Religion, Montesquieu est assiégé, pillé à plusieurs reprises, puis presque entièrement détruit en 1586 sous les assauts de l’armée royale. Plus de mille coups de canon anéantissent alors le castrum, laissant place à des ruines… dont renaîtra pourtant le village. Car Montesquieu est aussi une histoire de résilience. Dès la fin du XVIe siècle, les habitants reviennent reconstruire leurs foyers. Peu à peu, un nouveau bourg émerge, et l’église Saint-Jacques, aujourd’hui emblématique, est rebâtie entre 1600 et 1621. Elle redevient une étape accueillante pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ajoutant une dimension spirituelle à votre visite. Au XVIIe siècle, la vie s’organise autour des seigneurs influents et des grandes figures locales. Le village profite également d’un regain d’activité grâce à ses halles et marchés, reconstruits et animés dès 1671. Flânez sur la place : elle fut autrefois un centre économique dynamique, en lien avec la prospérité agricole du Lauragais, surnommé le « grenier à blé du Languedoc ». À proximité, le Canal du Midi, inauguré en 1681, contribue à cet essor en facilitant le transport des céréales. Pendant près d’un siècle, Montesquieu profite pleinement de cet âge d’or, avant que le XIXe siècle n’apporte de nouveaux défis avec la concurrence internationale et l’arrivée du chemin de fer. Aujourd’hui, en vous promenant dans Montesquieu-Lauragais, vous découvrirez un village où chaque pierre raconte une renaissance. De son passé féodal à ses transformations modernes — écoles, mairie installée dans l’ancien château, vestiges agricoles — le village a su préserver son authenticité tout en s’adaptant au temps. Entre histoire, patrimoine et douceur de vivre, Montesquieu offre aux visiteurs une immersion unique dans l’âme du Lauragais. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
Abbaye de Combelongue
explore 34.8 km

Abbaye de Combelongue

Nichée au creux d'un vallon du piémont pyrénéen, entre Foix et Saint-Girons, l'Abbaye de Combelongue et ses jardins labellisés Jardin Remarquable, offrent le charme et le prestige d'un lieu chargé d'histoire.
église Saint-Amat
explore 35.0 km

église Saint-Amat

L’église Saint-Amat à Sauveterre, classée aux monuments historiques avec sa sacristie qui a gardé sa voûte d’ogives du XVIᵉ.
EGLISE DE SAINT-LAURENT
explore 35.2 km

EGLISE DE SAINT-LAURENT

Joyau gothique médiéval daté de Saint-Louis, on est subjugué par l'oeuvre de René Gaston-Lagorre représentant le Martyre de Saint-Laurent. Dans l'église, une série de tableaux du même peintre, dont ceux sur le chemin de croix. Église inscrite en totalité aux Monuments Historiques en 2001.
Église Sainte-Quitterie
explore 35.5 km

Église Sainte-Quitterie

L'église Sainte-Quitterie est une église du XVIIIème siècle située dans le village de Marestaing.
Eglise Saint-Michel à Montaut
explore 35.6 km

Eglise Saint-Michel à Montaut

Situé à Montaut (09700) au place de la Mairie.
EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS
explore 35.8 km

EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS

Eglise Sainte Marie des Anges dite des Récollets.
Église Saint-Pierre
explore 36.0 km

Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Castillon-Savès est une église récente.
EGLISE SAINT NICOLAS
explore 36.2 km

EGLISE SAINT NICOLAS

Dès l’entrée, on remarque le tympan du portail : un haut-relief représentant l’adoration des Mages, classé comme « groupe sculpté » aux Monuments Historiques. A l’intérieur de l’église, on peut admirer des fresques néo-gothiques réalisées par le peintre toulousain Bernard Bénezet à la fin du XIXème siècle et racontant la vie de Saint-Nicolas. Ce dernier était le saint patron de « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage », rappelant que le quartier a souvent été victime des crues de la Garonne dont celle, historique, de 1875. On remarque également une fresque du XVIème siècle, mise à jour en 2014 ainsi que le retable réalisé par l’artiste toulousain Jean Baptiste Despax. L’orgue, quant à lui, date de 1848, mais il a été restauré en 2004 par le facteur Jacques Nonnet. Il comporte 3 claviers manuels et un pédalier droit à l’allemande ainsi qu’un buffet d’orgue de style néo-gothique. Il est classé aux monuments historiques.
Église Notre-Dame-du-Camp
explore 36.8 km

Église Notre-Dame-du-Camp

Un des immanquables de Pamiers : l'église Notre Dame du Camp.
Collégiale Saint-Martin
explore 36.9 km

Collégiale Saint-Martin

L’église collégiale Saint-Martin de L'Isle-Jourdain est la quatrième élevée en ce lieu. La première était un prieuré attesté en 1177.
EGLISE DU GESU
explore 37.0 km

EGLISE DU GESU

L'Eglise a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle (à partir de 1855) par l'architecte Henri Bach pour les Jésuites. De style néo-gothique, peinte et richement décorée, vitraux de L. V Gesta. L'orgue construit en 1864 et classé Monument Historique en 1972 est un chef d’œuvre du célèbre facteur d'orgues Cavaillé-Coll. Les connaisseurs apprécieront les 24 jeux répartis entre deux claviers manuels et un pédalier. Eglise fermée au public en dehors des manifestations qui s'y déroulent.
EGLISE SAINT EXUPERE
explore 37.0 km

EGLISE SAINT EXUPERE

8 Septembre 1623 : Consécration de la 1ère chapelle des Carmes Déchaux 25 mai 1665 : Consécration de la Chapelle des Carmes dans ses dimensions actuelles. 1789, Révolution Française : la chapelle est désaffectée et devient un entrepôt. 9 avril 1806 : Par décret impérial, la chapelle est rendue au culte catholique 2 janvier 1807 : Une ordonnance de l'archevêque de Toulouse la consacre église paroissiale sous le vocable de Saint-Exupère.
NOTRE-DAME DE LA DALBADE
explore 37.2 km

NOTRE-DAME DE LA DALBADE

Édifiée vers le VIe siècle, cette église fut entièrement reconstruite à la fin du XVe suite à un incendie. À l’origine, l’extérieur était recouvert de chaux, lui conférant une blancheur immaculée, hommage à la Vierge. Aujourd’hui, si le blanc a laissé place au rouge brique au dehors, on le retrouve toutefois à l’intérieur. Son clocher fut longtemps le plus haut de la ville avec ses 81 mètres mais s'écroula brutalement en 1926. Malgré ces mésaventures, elle est encore debout, accueillant fièrement ses visiteurs avec son portail Renaissance et son superbe tympan en céramique colorée, réalisé en 1878 par Gaston Virebent, célèbre céramiste, qui s’inspira du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico.
AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY
explore 37.4 km

AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY

Seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité, l’amphithéâtre romain de Purpan a été construit vers le milieu du 1er siècle de notre ère. C’était un cadre parfait pour les jeux de gladiateurs jusqu’à la fin du IVe siècle. Certes, il n’en reste que quelques vestiges, mais on imagine assez bien l’arène. Quant aux thermes et à la piscine d’Ancely, c’est sous un immeuble d’habitation de la cité qu’on y accède. La piscine, de 13 m x 19 m, était réservée à la natation, et l’ensemble constitue certainement le vestige romain le plus inattendu de la ville. Le site est ouvert uniquement dans le cadre des visites commentées organisées par le musée Saint-Raymond (informations sur le site internet du musée).
ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES
explore 37.5 km

ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES

Basilique funéraire à la fin de l’Antiquité, puis église paroissiale et finalement prieuré clunisien de Moissac au XIe siècle, l’église s’est transformée, agrandie, remodelée à travers l’histoire. Aujourd’hui, l’église Saint-Pierre-des-cuisines a été réaménagée en auditorium pour le conservatoire. De ce lieu désormais dédié à la musique, on peut toujours visiter la crypte archéologique : un parcours souterrain au cœur d’une nécropole témoignant des rites d’inhumation. Par contre, on ne sait toujours rien de son nom mystérieux, qui fait peut-être allusion à de modestes artisans ou à la présence d’un four public : l’énigme reste entière ! L'ancienne église se visite uniquement dans le cadre de visites commentées au départ du musée Saint-Raymond et est également ouverte ponctuellement lors des Journées européennes de l'Archéologie ou des Journées européennes du Patrimoine.
église Notre dame de l'Assomption
explore 37.6 km

église Notre dame de l'Assomption

L'église actuelle dédiée à Notre-Dame de l'Assomption a été bâtie de 1905 à 1911 en style néo-gothique, mais le mobilier de l'église ancienne a été ré-employé.
EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX
explore 37.6 km

EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX

Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom aux moines chartreux, qui l’édifièrent au début du XVIIe siècle. Après avoir traversé l’atrium qui éloigne l’église du bruit de la rue, on trouve deux chœurs séparés par un maître-autel biface en marbre. Celui-ci est orné d’une magnifique sculpture représentant les Anges couronnant le Saint Sacrement réalisée par François Lucas, sculpteur toulousain, en 1785. La nef des fidèles est ornée de nombreux tableaux. Dans le chœur des chartreux, 62 stalles sculptées sont surmontées de fresques et de bas-relief en stuc. Et il ne faut surtout pas manquer la chapelle Sainte-Croix qui présente d’exceptionnelles sculptures sur bois.
COUVENT DES JACOBINS
explore 37.7 km

COUVENT DES JACOBINS

Le couvent des Jacobins est un joyau de l’art médiéval, son jardin est une oasis de calme et de sérénité dans l'agitation de la ville. L'église est unique en son genre : d’aspect austère à l’extérieur, elle frappe à l’intérieur par sa luminosité, la légèreté de ses voûtes et sa double nef qui se termine par un spectaculaire palmier de pierre à 22 nervures. Sous son autel sont conservés les reliques du Dominicain saint Thomas d’Aquin. Ses murs sont entièrement peints en trompe-l'œil pour imiter le marbre, plus noble que la brique. Le cloître, l’ancien réfectoire, la chapelle de la Vierge et la chapelle Saint-Antonin, escales de fraîcheur et de tranquillité, accueillent également des concerts et des expositions. De nombreuses animations et visites guidées permettent de découvrir le monument, son architecture, son histoire et le Moyen Âge.
LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE
explore 37.7 km

LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

Insolite, complexe, éclectique : autant d’adjectifs qui définissent le style de cette cathédrale existant dès le Ve siècle. L'édifice actuel a été construit essentiellement au XIIIe siècle. Cette incroyable construction "inachevée" réunit deux styles gothiques : le gothique méridional massif, puissant et le gothique septentrional élancé, lumineux. On est séduit par les stalles richement sculptées, le maître-autel baroque, les grilles et l’ensemble des vitraux. Les chapelles décorées de retables, tableaux et reliquaires forment une suite de petits musées. Impressionnant, le buffet d’orgue début XVIIe, suspendu « en nid d’hirondelle », est le plus ancien de la ville. C’est ici qu’est enterré Riquet, célèbre concepteur du canal du Midi.
EGLISE SAINT JEROME
explore 37.8 km

EGLISE SAINT JEROME

Ancienne chapelle des Pénitents Bleus, cette église toute en courbes fut construite au XVIIe siècle, sous Louis XIII, premier roi de France membre de la confrérie. Si l’extérieur est discret – les portes d’accès sont un peu austères, la façade assez banale – l’intérieur baroque surprend. On admire notamment la chaire et son ange en vol, les bas-reliefs représentant vertus, anges musiciens et trophées et les deux orgues. Le plancher de bois apporte beaucoup de chaleur à ce havre de paix et de piété dans la ville. Mais le plus surprenant, c’est le passage semi-circulaire qui arbore de nombreuses vitrines d’expositions et permet d’aller d’une rue à l’autre sans même traverser l’église.
GARDOUCH
explore 37.8 km

GARDOUCH

Nichée au cœur du Lauragais, la commune de Gardouch – autrefois appelée « Gardog » puis « Gardubium » à l’époque gallo-romaine – tire son nom d’un terme occitan évoquant l’idée de surveillance. Cette origine n’est pas anodine : le village s’est développé dès l’Antiquité sur un site stratégique dominant vallées et voies de passage, ce qui en fit très tôt un lieu de guet privilégié. Au Moyen Âge, Gardouch s’organise autour de plusieurs points fortifiés. Sur la colline de la Pécholière se dressait le « Fort supra », véritable vigie contrôlant l’axe du Lauragais et les vallées de l’Hers et du Gardijol. En contrebas, un « Fort de plaine » protégeait un passage essentiel près d’un gué. Ces positions témoignent aujourd’hui encore de l’importance défensive du site, même si les édifices ont en grande partie disparu. Autour du château du Pech et de sa chapelle dédiée à Saint-Martin s’est peu à peu formé le village originel, sous la protection des seigneurs locaux et des comtes de Toulouse. Le patrimoine historique de Gardouch est ainsi marqué par la présence de la puissante famille de Varagne, ancienne noblesse du Languedoc. Ces seigneurs possédaient plusieurs fortifications sur le territoire, organisées de manière à surveiller et défendre les terres environnantes. Du château féodal autrefois dressé sur la colline du Pech, détruit puis reconstruit durant la guerre de Cent Ans, il ne subsiste aujourd’hui que quelques vestiges de murailles. D’autres éléments défensifs, comme le « Fort du Bas » ou le donjon d’Ornolac, évoquent encore la structuration militaire du paysage médiéval. À partir du XVIe siècle, Gardouch connaît une période de prospérité liée au commerce du pastel, plante tinctoriale qui fit la richesse du « Pays de Cocagne ». Le village s’étend alors et se dote de nouveaux quartiers, tandis que des moulins pasteliers se multiplient : on en comptait plus d’une vingtaine, signe d’une activité économique intense. Cette prospérité s’illustre notamment par la construction de demeures seigneuriales, comme le château Renaissance à quatre tours édifié sur le Pech. Plus tard, au début du XVIIIe siècle, un château de style classique vient encore embellir le bourg, bien que ces édifices aient aujourd’hui disparu. Parmi les témoins visibles du passé, le « poids public » occupe une place singulière au centre du village. Ce petit monument rappelle l’organisation du commerce local, lorsque les marchandises et les animaux étaient pesés officiellement avant leur vente. Héritier des réformes instaurées à la Révolution, il symbolise le passage à un service public structuré et à l’unification des mesures. Enfin, le moulin de l’Herqule constitue l’un des éléments patrimoniaux les plus emblématiques de Gardouch. Construit en 1850 sur une hauteur, il domine le paysage du Lauragais. Unique survivant des anciens moulins qui jalonnaient la crête, il conserve ses meules d’origine et témoigne de l’activité agricole et artisanale de la région. Restauré au XXe siècle, il offre aujourd’hui un point de repère remarquable pour les visiteurs. Ainsi, à travers ses vestiges médiévaux, ses traces de prospérité du pastel et ses monuments encore visibles, Gardouch dévoile une histoire riche où géographie, défense et économie se mêlent, invitant le promeneur à explorer un patrimoine discret mais profondément ancré dans le paysage lauragais.
NOTRE-DAME DU TAUR
explore 38.0 km

NOTRE-DAME DU TAUR

Construite au 14e siècle, l’église Notre-Dame-du-Taur s’intègre dans le tissu urbain de la rue du Taur, ne laissant apparaître qu’une façade en brique couronnée d’un clocher-mur à deux étages, flanqué de tourelles polygonales. Son architecture se compose d’un vaisseau unique à trois travées prolongé par un chœur à deux travées, enrichi de chapelles latérales. L’ensemble est couvert de voûtes d’ogives, certaines chapelles présentant des voûtes plus élaborées à liernes et tiercerons. L’édifice doit son nom au martyre de saint Saturnin (saint Sernin), premier évêque de Toulouse, traîné par un taureau au 3e siècle. Si la tradition situe ici sa première sépulture, aucune fouille n’a confirmé la présence d’un ancien oratoire. Classée Monument historique en 1840, l’église connaît une importante restauration au 19e siècle sous la direction de Viollet-le-Duc. Cette campagne d’embellissement enrichit l’édifice de décors peints, notamment ceux de Bernard Benezet illustrant le martyre de saint Saturnin et la mort de saint Joseph, ainsi que de vitraux réalisés par les ateliers Gesta et Chalon. Des vestiges de peintures médiévales représentant la généalogie de Jacob subsistent également. L’église conserve ainsi un décor riche mêlant peinture murale et vitrail, autour de thématiques chrétiennes. Une nouvelle campagne de restauration est engagée depuis 2024 pour préserver cet ensemble patrimonial emblématique.
LA BASILIQUE SAINT-SERNIN
explore 38.2 km

LA BASILIQUE SAINT-SERNIN

Depuis quelques jours la Basilique Saint-Sernin a retrouvé sa splendeur et s'est dotée d'une rosace contemporaine dont le vitrail laisse pénétrer la lumière et inonde désormais la nef d'une multitude de couleurs. Venez admirer cette oeuvre monumentale conçue par l'artiste Jean-Michel Orthoniel. Plus grande église romane de France, ce joyau monumental inscrit au patrimoine par l’Unesco accueille depuis des siècles les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle. L’un des symboles de Toulouse, cette basilique de brique et de pierre en impose. Majestueuse, lumineuse, elle a été élevée entre le XIe et le XIVe siècle en l’honneur de saint Saturnin (ou Sernin), premier évêque de la ville. Étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle invite au recueillement et ses vastes proportions sont propices à la déambulation parmi les nombreux reliquaires. Une nef de 21 mètres de haut dont la voûte en berceau repose sur des chapiteaux richement sculptés mène vers le chœur et son baldaquin de bois doré et de marbre. Dans les transepts richement décorés, on découvre des fresques médiévales émouvantes. On peut également accéder aux cryptes où il est notamment possible d’admirer le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, en forme de sarcophage.
Fortifications et ruines du château d'Encourtiech
explore 38.2 km

Fortifications et ruines du château d'Encourtiech

Le château fut vraisemblablement érigé à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle.
EGLISE SAINT-AUBIN
explore 38.2 km

EGLISE SAINT-AUBIN

Cette église est mise en œuvre à la suite de l’organisation d’un concours anonyme. Malgré la participation du célèbre Henri Labrouste, ce concours est un échec, voire un triple échec. Trente-deux projets arrivent à la mairie de Toulouse en juillet 1844. Ils sont exposés deux dimanches à la vue du public, ce qui permet aux journalistes et aux autres critiques de mener une campagne d’opinions. La plupart des projets sont soit trop chers, soit trop compliqués à réaliser ou entachés de graves fautes. Ils sont alors renvoyés à leurs expéditeurs. Seulement sept projets ont été retenus. Et c’est celui de Jean-Marie-Thérèse-Auguste Delort qui est accepté. L’église étant construite sur un ancien cimetière, l’architecte a dû préserver une église souterraine. Le cimetière présent à cet endroit a été déplacé à l’actuelle Terre Cabade. L’église est financée par la municipalité qui n’accorde que 400 000 francs pour la réaliser. Le conseil municipal n’en octroie que 25 %. Avec le peu d’argent qu’a reçu l’architecte, il n’a jamais pu finir son œuvre. La première pierre fut consacrée le 4 mars 1847. Dans la même année, malgré ses murs aveugles et son toit provisoire, l’édifice fut donné au culte. En 1929, la somme des rénovations pour essayer de le finir s’élevait à 900 000 francs, même s’il manquait toujours à cette époque les voûtes, la façade, le clocher et tout le décor. Cette église, qui, au départ, devait être un grand projet, a finalement été beaucoup simplifiée au grand désespoir de M. Delort. La vision que l’on a dès l’entrée des voûtes de la nef inachevée est très parlante.
Église de la Nativité-de-Notre-Dame
explore 38.9 km

Église de la Nativité-de-Notre-Dame

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame est une église dédiée à la Nativité de Notre-Dame au cœur du village de Clermont-Savès.
CAIGNAC
explore 38.9 km

CAIGNAC

Au cœur du Lauragais, le village de Caignac dévoile un patrimoine profondément marqué par l’histoire des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire né au Moyen Âge pour accueillir et protéger les pèlerins en Terre Sainte. Dès le XIIe siècle, cette communauté va façonner durablement le paysage et l’organisation du village, dont elle devient le principal acteur. Caignac entre dans l’histoire en 1140, lorsque les seigneurs de Laurac confient le village et son église à l’ordre des Hospitaliers. Ce don, motivé autant par la foi que par la recherche du salut spirituel, est rapidement suivi de nombreuses donations. Pendant près d’un siècle, terres, maisons et droits seigneuriaux affluent au profit de la commanderie, faisant de Caignac un centre important du réseau hospitalier régional. Cette richesse permet la mise en place d’un véritable domaine structuré, combinant fonctions religieuses, agricoles et défensives. Le cœur du patrimoine de Caignac s’articule autour de l’église Saint Étienne. D’origine romane, elle conserve encore quelques éléments anciens, notamment dans ses murs et son clocher. Reconstruite au début du XVIe siècle sous l’impulsion du commandeur Géraud de Massas, elle mêle sobriété architecturale et symboles de l’ordre, comme la croix de Malte visible dans l’édifice. À l’intérieur, certains vestiges témoignent du passé prestigieux de l’église, bien que de nombreux décors et armoiries aient été endommagés lors de la Révolution. Des fresques plus récemment mises au jour évoquent toutefois l’histoire de l’ordre et redonnent vie à ce patrimoine. À proximité de l’église, les vestiges du château de la commanderie constituent un autre point d’intérêt majeur. Construit et remanié au XVIe siècle, cet édifice fortifié témoigne de la puissance des Hospitaliers. Il se composait d’un bâtiment rectangulaire flanqué de tours, dont certaines subsistent encore aujourd’hui. La tour d’escalier hexagonale, les fenêtres à meneaux et les épais murs rappellent à la fois la vocation résidentielle et défensive du site. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques, le château, bien que partiellement détruit après la Révolution, reste un témoignage précieux de l’architecture seigneuriale de l’époque. Le village lui même était autrefois entouré de murailles, protégeant la commanderie et les habitants. Son organisation reflète l’activité économique et agricole intense du Moyen Âge, avec la présence de moulins à vent et à eau, de fours à pain et de greniers. Le développement des cultures, notamment céréalières et viticoles, a contribué à l’essor du bourg, qui comptait plus d’une centaine de foyers dès le XIIIe siècle. D’autres éléments patrimoniaux, comme la rue du Couvent, rappellent l’existence d’établissements religieux ou sociaux ayant accueilli et encadré la population, notamment des femmes en difficulté. Ces lieux témoignent d’une organisation sociale étroitement liée à la gestion du domaine par les Hospitaliers. Aujourd’hui, malgré les épreuves traversées — épidémies, conflits ou Révolution — Caignac conserve les traces de ce passé prestigieux. À travers son église, les vestiges de sa commanderie et son organisation villageoise, le visiteur découvre un site où l’histoire médiévale et l’influence des ordres religieux ont profondément façonné le patrimoine et le paysage.
Église Saint-Louis
explore 38.9 km

Église Saint-Louis

L'église Saint-Louis est une église ancienne du XIVe siècle qui se situe au cœur du village de Monferran-Savès.