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Monuments à faire autour de Carbonne (31) Tout afficher

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L'EGLISE SAINT-PIERRE
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L'EGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre bénéficie d’un cadre paysager préservé. Les deux angelots dominants son porche méridional annoncent l’entrée dans un espace sacré. A l'intérieur, le décor peint est remarquable par l’originalité du thème de certaines de ses fresques, racontant le Jugement dernier. Cette particularité justifie son inscription au titre des Monuments Historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Marcel-Paulel : le Moulin de Nagen et sa briqueterie, l’Atelier Ficat
L'EGLISE SAINT-VINCENT
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L'EGLISE SAINT-VINCENT

Reconnaissable par son clocher-mur, typique du Lauragais, l’église Saint-Vincent a été construite sur l’emplacement de la chapelle de l’ancien château. Le monument fut immortalisé sur toile par l’artiste peintre de renom Édouard Debat-Ponsan qui venait passer ses vacances à Gragnague dans la propriété familiale. Une de ses cloches est classée aux monuments historiques au titre d'objet. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Gragnague : la Fontaine
BOURG SAINT-BERNARD
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BOURG SAINT-BERNARD

Au cœur du Lauragais, Bourg Saint Bernard dévoile un patrimoine riche, façonné par une histoire mêlant traditions religieuses, prospérité économique et organisation défensive. Bien que les origines précises du village restent inconnues, son nom est étroitement lié à la figure de saint Bernard de Clairvaux, dont la venue dans la région au XIIe siècle a marqué les esprits. La tradition raconte qu’après avoir prêché à Verfeil contre l’hérésie cathare, il trouva refuge dans ce bourg voisin, dont les habitants l’accueillirent favorablement. Cet épisode aurait durablement influencé l’identité du village. Le cœur du patrimoine de Bourg Saint Bernard se découvre à travers son église, dédiée à saint Bernard. Construite entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, elle témoigne de la prospérité liée au commerce du pastel, véritable richesse du Lauragais à cette époque. Son architecture mêle la brique locale et des éléments de pierre, avec un portail d’entrée de style gothique flamboyant particulièrement remarquable. Le clocher, typiquement toulousain, s’élève sur plusieurs niveaux et abrite aujourd’hui de nombreuses cloches, bien qu’il ait subi au fil des siècles divers sinistres, dont un violent orage au XVIIe siècle et des destructions lors de la Révolution. À l’intérieur, l’église impressionne par ses dimensions et sa décoration. Le chœur est orné de peintures du XIXe siècle représentant les évangélistes et des figures majeures du christianisme, tandis que la voûte et les murs ont été embellis par des décors en trompe l’œil. Les vitraux, réalisés à la fin du XIXe siècle par l’atelier toulousain Gesta, participent à l’atmosphère lumineuse et colorée du lieu. De nombreuses chapelles latérales, ainsi que des statues et objets de dévotion, rappellent l’importance de la vie religieuse et des confréries dans le village d’autrefois. Le centre ancien, appelé « le fort », révèle quant à lui l’organisation défensive de Bourg Saint Bernard à l’époque médiévale et moderne. Autrefois ceint de murailles et de fossés, le village était accessible par des portes fortifiées aujourd’hui disparues. Certaines maisons, construites en continuité des anciens remparts, témoignent encore de cette fonction défensive. Cette configuration a permis au bourg de mieux résister aux crises, notamment lors des épidémies ou des conflits, comme les guerres de Religion au XVIe siècle. Le patrimoine civil complète cette découverte. L’ancienne halle, située sur la Grand Rue, rappelle l’activité commerciale intense du village à la Renaissance, lorsque foires et marchés animaient la vie locale. Bourg Saint Bernard comptait alors de nombreux artisans et commerçants, profitant de l’essor du pastel. Plus tard, au XIXe siècle, des équipements comme les mesures à grains témoignent encore de ce rôle économique, notamment lors des grandes foires agricoles. Le village conserve également la mémoire de ses anciens bâtiments emblématiques, comme une chapelle devenue hôtel de ville après la Révolution, ou encore un ancien hôpital destiné aux soins des habitants et des enfants accueillis depuis Toulouse. Autant de lieux qui illustrent l’évolution des usages au fil du temps. Enfin, Bourg Saint Bernard se distingue par la vitalité de ses traditions, notamment la fête du Pré de la Fadaise. Célébrée depuis plusieurs siècles, elle perpétue un héritage vivant fait de cortèges, de jeux et de rituels populaires, contribuant à faire du patrimoine du village une expérience à la fois historique et festive. Ainsi, à travers ses monuments, ses traces défensives et ses traditions, Bourg Saint Bernard invite à un véritable voyage dans le temps, au cœur de l’histoire du Lauragais.
CHÂTEAU DE LARÉOLE
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CHÂTEAU DE LARÉOLE

Les visites guidées sont organisées toute l'année sur réservation à l'attention des groupes. Du 9 juillet jusqu'au 30 août, le château, le parc et la cour du château sont ouverts librement du jeudi au lundi . (fermé le mardi), le mercredi seul le parc est ouvert. Des visites guidées gratuites et sur réservation d'une durée d'environ 1h15 sont organisées à 10h30 , à 13h30 et à 15h30. Pour réserver rendez-vous sur le lien ci-dessous: https://www.hautegaronnetourisme.com/visites-lareole/ En 1579, Pierre de Cheverry, grand marchand de pastel et personnage d’exception fait appel à l’architecte le plus en vue de la Renaissance toulousaine : Dominique Bachelier, pour entreprendre la construction du Château de Laréole. L’édification de Laréole, comme lieu de villégiature, est réalisé dans des délais très brefs (3 ans à peine), que permettent les grands moyens du propriétaire. Le Château de Laréole a l’aspect sévère d’un château construit pendant les guerres de religion (fossés, corps de garde, tours). Mais le caractère défensif est adouci par une polychromie de pierres et de briques, spécificité de Laréole. Lorsqu’on pénètre dans la cour, la forteresse est totalement oubliée. Le décor sobre et la coursière donnent à l’ensemble un charme hérité de la Renaissance italienne. Toute l’originalité de l’architecture de Laréole tient dans cette transition entre Moyen-Age et Renaissance, entre fortification et demeure de plaisance. Le corps de logis est l’exemple de l’avant-garde architecturale de l’époque. Témoin des goûts de luxe de Cheverry, il présente une disposition moderne associant grande salle de réception et appartements. Pierre de Cheverry a voulu un bâtiment dans la plus "belle tradition française". La propriété reste dans la famille Cheverry jusqu’en 1707, date à laquelle un riche banquier toulousain : Jean-Pierre Colomès, s’en rend acquéreur. Il fait effectuer des travaux d’embellissements du château (perron, galeries ornées de gypseries), mais surtout, il fait entreprendre dans la plus grande tradition des jardins du 18ème siècle, avec un parc de plus de 20 hectares. Cet aménagement, sur le principe des "jardins à la française", est un équilibre parfait entre grandes perspectives, parterres plantés et masses boisées.
CHÂTEAU DE DRUDAS
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CHÂTEAU DE DRUDAS

Le château était la résidence d'été de la famille de Rességuier. A l'origine de cette lignée toulousaine, François Marie Louis de Rességuier (1719-1769), marquis de Miremont, qui fût président du Parlement de Toulouse. Achevé en 1774, le bâtiment a été entièrement rénové, dans le respect du style de l'époque. Stucs, ornements, frises, fresques, parquets d'époque et précieuses tentures confèrent au lieu un charme authentique.
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

Cette charmante église romane date du XXIème siècle et était entourée de remparts dont quelques vestiges subsistent. Devant l’église, un emplacement d'une nécropole gallo-romaine a été mis à jour avec de nombreuses auges cinéraires en marbre de St Béat. On peut en voir d'autres directement intégrées dans la maçonnerie de l’église. De l'extérieur, vous pourrez admirez la porte d'entrée avec ses vielles ferrures et son chrisme sur le tympan. Si vous avez la chance de pouvoir rentrer, profitez de l'abside voûtée en cul-de-four et du remarquable ensemble de fresques de style roman, peintes sur l’abside, datant probablement de la fin du XVe ou début du XVIe siècle.
L'EGLISE SAINT-LOUP
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L'EGLISE SAINT-LOUP

Edifiée à la fin 19ème siècle, l'église Saint-Loup est inspirée de l'art gothique méridional. Elle porte le vocable de l’ancienne chapelle du château de Bonrepos, déjà disparue à la construction de l’église. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Bonrepos-Riquet : le Château de Pierre Paul Riquet.
DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET
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DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET

En 1652, Pierre-Paul Riquet, enrichi par sa charge de sous-fermier Général des Gabelles du Languedoc, acquit la seigneurie de Bonrepos. Il dut faire preuve de tous ses talents de négociateur pour obtenir des Consuls la propriété «pleine et perpétuelle» de l’édifice alors que le fort est en déshérence et s’engagea à le remettre en état de défense et à accueillir la population locale en cas de menace. Dans le vallon de la Garenne qui jouxte sa demeure et ses 29 hectares de parc, Riquet aménagea ses "bassins d'essais”. C’est autour de cet ensemble expérimental, s’étendant sur près de 2 hectares, que Riquet étudia, à grandeur nature et pendant une dizaine d’années, l’alimentation en eau de son futur Canal du Midi. Les trois bassins étagés (bassin de décharge, bassin réservoir, bassin canal), édifiés de terre et de maçonneries de brique fonctionnent comme des vases communicants. Ces bassins sont alimentés par deux rigoles et des eaux saisonnières. L’ouvrage hydraulique de dimension exceptionnelle pour l’époque fut propice à Pierre-Paul Riquet pour la conceptualisation de son projet de canal du Midi. Des observations de l’expérimentateur autodidacte aux traits d’audace de l’homme d’affaires, le Domaine de Bonrepos et ses bassins d’essais laissent entrevoir un portait inédit de Pierre-Paul Riquet au temps de ses premières cogitations. Une plongée passionnante et encore méconnue dans « l’archéologie » du pharaonique projet du canal du Midi. Après la restauration de la grotte de fraicheur (Tranche I), c'est à présent l'orangerie et ses dépendances qui font peau neuve à l'issue d'un important programme de restauration et de réhabilitation. Récemment inauguré, l'ensemble bâti accueille un espace réceptif polyvalant (exposition, séminaire et reception) dans ce magnifique écrin.
L'EGLISE SAINT-BLAISE
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L'EGLISE SAINT-BLAISE

Situé dans le centre historique de Verfeil, l’Eglise Saint-Blaise a été construite au 16ème siècle sur l'emplacement d'anciennes églises. L’intérieur de l’église est décoré par des peintures de l’italien CERONI et de Gabriel BERINGUIER. L'église Saint-Blaise est inscrite Monuments Historiques en 1979. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, le Château de la verte feuille, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L’église construite au XIVe siècle par l’Abbaye cistercienne de Grandselve, a été remaniée au XIX° siècle. Son clocher octogonal de brique s’inspire des célèbres clochers toulousains. Elle possède un ensemble exceptionnel de tableaux des XVII° et XVIII° siècles, un superbe retable baroque, des lustres de bois doré ainsi qu’un orgue Cavaillé-Coll.
LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE
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LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE

En vous promenant dans le centre historique de Verfeil, cité de la Verte Feuille, vous ferez face aux imposants vestiges des fortifications du château dont on peut relater l’histoire depuis le 8ème siècle. Peu après la révolution, le château fut condamné à la démolition. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Vauraise, la Porte Tolosane, la Porte du Loup, l’Eglise Saint-Blaise, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
L'EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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L'EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Érigée dans la première moitié du 16ème siècle, l'église Saint-Jean-Baptiste est née de la décision conjointe des autorités locales, impliquant notamment le commandeur de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem de Garidech. A l’issue de près de quarante ans de construction, le remarquable clocher-mur de type toulousain fut enfin dressé. Il abrite encore trois cloches de 1596 et 1654 classées au titre des Monuments Historiques. L'église est également inscrite. Lors des 500 ans de l'église en 2024, deux cloches ont été coulées et complètent le clocher. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Garidech : la Commanderie, le Lavoir.
Château du Bartas
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Château du Bartas

Visite d'un petit château gascon typique de l'époque Renaissance, ancienne demeure du poète Saluste du Bartas.
CHAPELLE DE NOUMERENS
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CHAPELLE DE NOUMERENS

La chapelle Notre-Dame de Noumérens date du XIème siècle avec des maçonneries archaïques provenant d’un édifice antérieur ainsi qu'une porte à demi-enterrée. Remarquons un très beau chrisme roman au dessus du portail d'entrée, c’est à dire les lettres ki et ro, les premières de “christos” et le très beau clocher mur percé de 3 baies campanaires. Au Moyen-Age, cet édifice était situé sur la route du sel et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui va d'Arles à Toulouse. Cette chapelle a fait l'objet d'une campagne de restauration à partir de 2005. Elle était en effet très délabrée au milieu des années 80, et le toit avait même fini par s'effondrer. C'est une poignée de bénévoles, attachés à leur patrimoine qui ont, petit à petit, fait en sorte que cette jolie chapelle soit à nouveau visitable. L'église est situé au milieu de la campagne Lauragaise : un chemin de terre permet d'y accéder (en cas de pluie, ne pas s'y aventurer en voiture !)
L'ABREUVOIR, PAUSE DU CHEMIN DU POUTOU
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L'ABREUVOIR, PAUSE DU CHEMIN DU POUTOU

Les vestiges de l'abreuvoir de Bazus bordent "le chemin du Poutou", itinéraire emprunté dès le Moyen-âge pour se rendre à Toulouse depuis la campagne. Ce lieu est une halte idéale pour les randonneurs. Il est possible de s’y rendre directement depuis le village de Bazus au lieu-dit l'Abreuvoir. Long de 21 kilomètres, « le chemin du Poutou » appartient à la sélection "Échappées Belles" proposée par Tourisme Coteaux du Girou. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Bazus : le Poids public, le Lavoir, l’Eglise Saint-Pierre
L'EGLISE SAINT-PIERRE
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L'EGLISE SAINT-PIERRE

Reconstruite au 16ème siècle, l'église Saint-Pierre a conservé son style gothique méridional du 18ème siècle. Ses voûtes aux tons bleus et or ainsi que son décor saint-sulpicien en bois et en marbre en font sa singularité. Ces retables sont inscrits au titre des Monuments Historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur ce site. A voir sur la commune de Bazus : le Poids public, le Lavoir, l’Abreuvoir
Église Saint-Sabin
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Église Saint-Sabin

L'Eglise Saint-Sabin se situe dans la commune de Blanquefort.
L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS
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L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS

Située hors-les-murs du bourg de Verfeil, l'église de Saint-Sernin-des-Rais était une annexe de l'église paroissiale Saint-Blaise. Les vicissitudes de l’histoire ont failli avoir raison de cette église édifiée au 15ème siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, l’Eglise Saint–Blaise, le Château de la verte feuille, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE

L’église, dessinée par l’architecte Auguste Virebent, fut construite entre 1841 et 1852. Dans la région toulousaine la famille Virebent est bien connue pour avoir été spécialiste des décors de terre cuite. Venez en découvrir de beaux exemplaires à l’église de Ondes : statues, colonnes, chapiteaux, consoles etc. qui forment un ensemble très harmonieux et original qui a permis le classement de l’édifice.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent date de la fin du 15ème siècle. Un porche reconstruit au 19ème siècle protège l’entrée. Le vaste ensemble de peintures murales du chœur date des années 1490.
LOUBENS-LAURAGAIS
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LOUBENS-LAURAGAIS

Bâti sur une motte castrale, Loubens-Lauragais est un charmant village marqué par la période de "l’or bleu", autrement dit le commerce du pastel, cette teinture d'un bleu profond qui fit la richesse du Lauragais au XVIème siècle. Fondé par l'antique famille de Loubens, le château est remanié au XVIème siècle. Le château se visite pour les individuels lors des Journées Européennes du Patrimoine. Le parc, classé "Jardin remarquable de France" se visite gratuitement lors des "Rendez-vous au jardin" le premier week-end de juin. Vous prendrez plaisir à vous promener dans les ruelles du village qui ont gardé tout leur charme d'antan. Une boucle de randonnée pédestre de 10km part du cœur du village et vous emmène au village voisin, Le Faget.
AURIAC-SUR-VENDINELLE
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AURIAC-SUR-VENDINELLE

Le village d’Auriac-sur-Vendinelle nait du propriétaire romain de ces terres. En effet, il existait une villa romaine à peu près à l’emplacement du lieu-dit la Durande (au sud-est du village actuel). Cette villa, premier signe d’habitat organisé à Auriac, était probablement propriété d’un seigneur local nommé Aurius, qui donnera son nom au village. La référence textuelle à Auriacum la plus ancienne remonte au XIème siècle. Elle nous apprend la présence d’un château, propriété de plusieurs seigneurs, protégeant le passage d’un gué. Un gué est un endroit situé sur une rivière ou il est possible de la traverser à pied. Et le gué d’Auriac était un gué important, sur une route commerciale très empruntée. Il était le point de passage de la vendinelle sur la route reliant Toulouse à Revel, en passant par Caraman. La ville connaitra son âge d’or à cette époque-là, la fin du Moyen-âge. Elle sera élevée au rang de baronnie à ce moment-là, dépendant du comté de Caraman. Mais le destin de la cité va être bousculé au XVIème siècle, et à plusieurs reprises. Auriac va souffrir énormément des guerres de religion, entre les protestants et catholiques. En 1563, des protestants venus de Puylaurens s’attaquent à Auriac et pillent la ville et ses habitants. C’est un coup dur pour les auriacais. D’autant qu’en 1568, à peine remise de ce premier raid, la ville est à nouveau attaquée par des huguenots. Cette fois-ci, c’est une armée de plus de 1000 hommes qui s’attaque à Caraman et à toutes les églises du comté. Et à nouveau en 1570, cette fois-ci pour s’installer plus durablement sur place. Fort heureusement, cette fois-ci, les habitants avaient été prévenus et ont pu évacuer la ville. Cette fois-ci définitivement passé du côté des protestant, alors que les habitants sont plutôt catholiques, quelques années d’apaisement se profilent. Jusqu’en 1591, ou cette fois-ci ce sont les troupes catholiques qui viennent s’attaquer au comté de Caraman et à Auriac. Venue de Joyeuse, elles ravageront la ville, ses habitations, son château et … ses archives. Repassée sous giron catholique en 1622, le château sera détruit pierre par pierre en 1625 sur ordre du roi. De cet édifice il ne reste que son donjon, qui sert aujourd’hui de clocher à l’église Sainte-Madeleine. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que le village renaisse de ses cendres. En effet, c’est grâce au développement de la culture du blé qu’Avignonet et le Lauragais vont connaitre un autre âge d’or. L’évolution des techniques agricoles transformeront la région en « Grenier à blé de Toulouse ». C’est à cette période que sera édifiée la halle du village, que vous pouvez toujours admirer aujourd’hui. C’est également à ce moment là que la rue Major se garnira de multiples commerces afin de permettre à ce nouvel afflux d’habitants de pouvoir vire à Auriac. La ville atteindra les 2000 habitants à la fin du XIXe siècle. Symbole de ce renouveau, le célèbre « petit train noir », une ligne ferroviaire reliant Toulouse à Revel au cœur du Lauragais traversera Auriac dès son ouverture en 1906. Véritable lien entre les villages de la région, ce train permettait le transport des voyageurs, mais aussi des productions agricoles locales. Très utilisé par les habitants, il a durablement marqué la vie quotidienne du village. Aujourd’hui encore, l’ancienne gare, proche du terrain de football, témoigne de cette époque où le chemin de fer participait au dynamisme et à l’ouverture du Lauragais sur les villes voisines. Aujourd’hui prospère et vivante, Auriac-sur-Vendinelle (le lien avec la vendinelle à été ajouté en 1927 pour différencier la commune des 8 autres communes portant le même nom en France), est une commune dans laquelle il fait bon vivre. Le Marché s’y tient le mardi, et de nombreux évènement animent la vie communale comme le Festival des Ruelles au début du mois de mai. Vous pourrez également faire le plein de produits régionaux dans la boutique "Les moulins de Perrine", situé un peu à l'écart du village. Un peu plus loin, la chapelle de Noumérens est un petit bijou de l'art roman vaut le déplacement.
L'EGLISE SAINT-JULIEN
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L'EGLISE SAINT-JULIEN

Fondée par l’ordre bénédictin, l'église Saint-Julien devient la possession du prieuré de Notre-Dame-de-Pinel (Ordre de Grandmont) vers 1220. Reconstruite au 17ème siècle, l’église a été largement réaménagée au 19ème siècle et présente aujourd’hui une architecture néogothique caractérisée notamment par ses tourelles pentagonales. L'église a la particularité d'accueillir dans ses anciennes dépendances un musée archéologique. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Villariès : le Colombier du XIXème siècle, le Lavoir/Abreuvoir, le Chêne de Sully, le Musée Archéologique
ÉGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL D'ARDIÈGE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL D'ARDIÈGE

Lorsque l'ancienne église fut rasée, de nombreux autels votifs, des fragments de sculptures et de statues, des dalles en marbre, des chapiteaux de tailles et de formes diverses, des colonnes et un grand nombre d'inscription dédié au dieu Leheren ont été découverts.
L'EGLISE SAINT-BARTHELEMY
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L'EGLISE SAINT-BARTHELEMY

L’Eglise Saint-Barthélemy a été construite sur une ancienne église du 18ème siècle. Cette église est remarquable depuis sa récente restauration, sa décoration intérieure et son orgue datent du 19ème siècle. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Montastruc-La-Conseillère : la Mairie et sa place, la Distillerie
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Eglise dominant le village.
CHATEAU
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CHATEAU

Situé à Castelnau-d'Estrétefonds (31620)
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

Situé à Bouloc (31620) au Place de la Résistance.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Elle est mentionnée dès le début du XVIIIe siècle sur la carte du diocèse de Comminges dressée par Alexis Hubert Jaillot vers 1700, et figure également sur la carte de Cassini, attestant de la stabilité de son emplacement. Sous l’impulsion du curé Bernadet, l’église connaît d’importants travaux avec notamment en 1834 la construction de clocher. Grâce à ces transformations, l’église Saint-Jean-Baptiste devient un lieu emblématique de la vie religieuse locale, mêlant héritage ancien et rénovations ambitieuses du XIXe siècle. Elle constitue aujourd’hui un élément fort du patrimoine de la commune.
CHATEAU DE SAINT-FELIX
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CHATEAU DE SAINT-FELIX

Surplombant la plaine, ce château a été détruit, reconstruit, modifié et agrandi au fil des siècles et des envies de ses propriétaires successifs. Ainsi, vous avez la possibilité d'entrer dans la cour, les te rrasses et les rez-de-chausée du château et notamment de voir la superbe salle de la mosaïque, l'ancienne cuisine dans le donjon, la tour des Gardes, les salons notamment celui où se trouve le Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Là, de superbes stucs Louis XVI ornent les dessus de portes et le dessus des miroirs. Chaque salon a son type de parquet également. Ces salons accueillent des exposition d'avril (à partir de la fête de la Cocagne) jusqu'à fin septembre. Jouissez ensuite de la vue panoramique sur la campagne (photos fortement recommandées) et baladez-vous à la manière des nobles tout autour du château. Le château est ouvert lors des horaires d'ouvertures du Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Visite guidées disponibles sur réservation pour les groupes.
Eglise de Saint-Lizier d'Ustou
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Eglise de Saint-Lizier d'Ustou

Eglise baroque qui conserve un portail roman
Eglise de Senesse de Senabugue
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Eglise de Senesse de Senabugue

L’actuelle église de Senesse de Sénabugue, dédiée à Saint-Pierre et Saint-Paul a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle.
Château de Roquefort-les-Cascades
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Château de Roquefort-les-Cascades

Les vestiges du château, soit un mur conséquent et quelques constructions que l’on ne soupçonne pas du village de Roquefort les Cascades, sont accessibles après une petite randonnée.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Démolie en 1863 faute d'entretien, l'église de Saint-Rustice a été reconstruite suivant les plans de l'ancienne bâtisse. Elle est classée aux Monuments historiques pour ses chapiteaux et encadrements de baies romanes provenant de l’ancienne église. C'est une des rares églises de la région à posséder deux clochers.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

L'église Notre-Dame-de-l ‘Assomption occupe une place centrale dans l’urbanisation originale du bourg de Paulhac, dite en « circulade ». Elle a fait l’objet d’une récente et importante campagne de rénovations, portant à la fois sur ses intérieurs et extérieurs, redonnant toute sa splendeur à l’édifice. Riche d’un remarquable patrimoine campanaire, on peut y entendre à ses abords des mélodies traditionnelles jouée par ses cloches. Un d'entre elles est d'ailleurs classée aux monuments historiques au titre d'objet. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Paulhac : le Monument aux morts, le Chêne de Paulhac
Église Saint-Étienne de Belcastel
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Église Saint-Étienne de Belcastel

L'Église Saint-Étienne est remarquable, avec son clocher fort (XVe), sa porte Renaissance.
CHÂTEAUX DU 16ÈME ET 18ÈME SIÈCLE
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CHÂTEAUX DU 16ÈME ET 18ÈME SIÈCLE

Le château repose sur des substructions anciennes (manoir du 9e siècle). Tours du 15e siècle, ainsi qu'une aile. Corps de logis et porte des 17e et 18e siècles. Un donjon menaçant ruine a été rasé en 1842. La construction massive se compose de deux ailes, dont l'une flanquée de tours carrées. Fenêtres à meneaux. L'aile ancienne est percée d'une porte du 15e ou 16e siècle, ornée de monogrammes et de sculptures. L'aile du 18e s'ouvre par une porte surmontée de deux blasons de bois.
PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA
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PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA

L'église, bâtie sur un rocher, fut restaurée grâce au don d'un somme colossale de Marguerite de Valois. Elle présente un clocher-mur dit en éventail composé de deux niveaux supportant 5 cloches de grande valeur. La plus grosse est la plus ancienne de la région et date de 1396. Elles furent soigneusement cachées en 1793 pour ne pas être fondues et transformées en canons. La porte du Cers, construite en pierre perçait les remparts du village qui furent démantelés à la suite d'une épidémie de cholera dans les années 1850. Il reste quelques vestiges des fortifications en plus de la porte de Cers : la mare voisie (anciennes douves) et un bout de rempart à l'opposé de la porte de Cers. Elle est classée aux monuments historiques, de même que l'église.
église Saint-vincent
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église Saint-vincent

Elle trône au centre du village médiéval. L'église Saint-Vincent, de style gothique méridional, a été édifiée en belles pierres de taille à partir du XIIIe siècle et agrandie à la fin du règne d'Henri IV.
VESTIGES DE LA CHAPELLE DE BRISSAN
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VESTIGES DE LA CHAPELLE DE BRISSAN

Ce site dont il ne reste qu’un pan de mur, a fait l'objet d'une étude archéologique. Les fouilles ont mis à jour d’anciennes sépultures de différentes époques, quelques tessons de poteries, quelques pièces de monnaie et divers objets.
Château de Roquefixade
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Château de Roquefixade

Juché au sommet d'une impressionnante falaise, la forteresse de Roquefixade, depuis le XIème siècle, fait face à celle de Montségur. Longue de plus de 100 mètres, cette forteresse est divisée en deux enceintes. Son accès est libre et gratuit.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

L'église de Montréjeau a certainement été construite dès la création de la bastide royale (XIIIe siècle). A cette époque, elle ne ressemblait sans doute pas à celle que nous connaissons aujourd'hui car l'édifice a subi de nombreuses modifications durant les siècles. Cette église a deux Saint Patrons : Saint Jean-Baptiste et Saint-Barthélémy. Elle raconte sept siècles d'histoire de la vie de cette cité avec ses soucis de sécurité, ses heures de prospérité et ses richesses sauvées de l'oubli.
ÉGLISE SAINT-FÉLIX
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ÉGLISE SAINT-FÉLIX

L'église Saint-Félix a été construite au XIIe siècle, dans le style roman. Elle présente une nef unique et un clocher datant du XIIe siècle, qui constitue un élément remarquable de l’édifice. Ce clocher est construit en pierre de taille et surmonté d’une flèche en charpente couverte d’ardoises. Elle est classée au titre des monuments historiques.
ÉGLISE
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ÉGLISE

En passant par le village de Ore, pensez à vous arrêter pour découvrir les peintures de style roman sur les murs extérieurs de l'église.
ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN
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ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN

Construite en 1848 grâce au soutien du Baron de Lassus, elle est surmontée d’un clocher semi-octogonal original, coiffé d’une terrasse, qui lui confère une silhouette singulière dans le paysage local. À l’intérieur, l’église abrite un superbe retable du XIXe siècle représentant Saint-Bertrand en adoration devant la Vierge à l’Enfant, avec en arrière-plan la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges. L’ensemble est richement décoré et orné de plusieurs objets liturgiques classés à l’inventaire des Monuments Historiques, tels qu’un tableau, une chasuble, une chape ou encore un baptistère en marbre.
ÉGLISE PAROISSIALE
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ÉGLISE PAROISSIALE

Son architecture sobre est typique des petites églises rurales de la région. Bien intégrée au tissu villageois par son emplacement au cœur du village, elle témoigne de la vie spirituelle locale et de l’ancrage religieux profond de la vallée à travers les siècles.
BASILIQUE SAINT-JUST DE VALCABRERE
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BASILIQUE SAINT-JUST DE VALCABRERE

A proximité du village de Saint-Bertrand-de-Comminges, isolée dans les champs, cette charmante église romane terminée au XIIe siècle a été construite à proximité d'une des nécropoles de l'ancienne ville romaine de Lugdunum. On trouve par conséquent dans ses murs de nombreux remplois de l'époque romaine, principalement funéraires. Elle présente un beau portail sculpté et un clocher carré du XIVe siècle. Située sur plusieurs voies vers Compostelle (Chemin du Piémont, Via Garona) la basilique Saint-Just est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. En marchant quelques centaines de mètres, ne manquez pas le point de vue qui embrasse d'un seul coup d’œil la basilique Saint-Just et la cathédrale Sainte-Marie.
DOMAINE DE VALMIRANDE
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DOMAINE DE VALMIRANDE

La vue qui m'émerveille. Le Château de Valmirande, édifié par le Baron Bertrand de Lassus, est une création ex-nihilo de la fin du XIXe siècle. En 1892, il fait l'acquisition de 10 parcelles d'un seul tenant, d'une surface d'environ 41 hectares, afin d'y implanter le château, entouré d'un parc paysager. La conception du château est confiée à Louis Garros, architecte bordelais. Pour le parc, le Baron de Lassus fait appel aux frères Bülher, créateurs du parc de la tête d’Or à Lyon, du parc Borély à Marseille de la propriété de Talleyrand à Valençay... En 1902, le château a été prolongé à l’est par une chapelle dont on peut admirer les vitraux, les marbres, le Sacré-Cœur de L. Barrias. En 1912, le paysagiste René Édouard André insère deux parterres à la française : l’un au nord du château, l’autre au sud à partir duquel on découvre la vue sur la chaîne des Pyrénées, tant aimée de Bertrand de Lassus. Les visites guidées historiques du site permettent de découvrir le parc, les écuries classées aux Monuments Historique et la chapelle. L’intérieur du château, demeure privée, ne se visite pas.
CARRIÈRE DE MARBRE
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CARRIÈRE DE MARBRE

Autels votifs et carrières de marbre témoignent de l'occupation romaine à Saint-Béat-Lez (ex Passus-Lupi). La carrière romaine, l'une des seules en Europe, gardée en l’état, dite "Brèche romaine", où l'on peut encore observer les traces d'extraction.
CHÂTEAU FÉODAL
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CHÂTEAU FÉODAL

Le château fort est symbolisé par sa tour seigneuriale de défense construite au XIIe siècle. Elle servait à alerter le Comté de Comminges lors des possibles invasions venues d'Espagne, dû à la position stratégique de Saint-Béat par rapport à la frontière. Elle a été construite par les seigneurs de Saint-Béat et était tenue par des capitaines d'armes jusqu'au XVIe siècle. A cette époque, Henri IV (règne 1589 - 1610) y fit ajouter les portes et les murailles. Cependant, le château ne subit pas d'attaques directement ce qui lui permit de traverser les siècles. Dans les années 2000, il a été restauré. Saint-Béat est devenue ville royale en 1454. En effet, sa position stratégique lui valut l'appellation de "Clef de France" pour services rendus lors de différents sièges. On retrouve ces clefs sur les armoiries du village. La statue à l'entrée de Saint-Béat-Lez reprenant l'appellation de Passus Lupi et les clés a été réalisée par Serge Sallan et Michel Lamoureux en marbre de Saint-Béat lors du 4e Festival de la sculpture et du marbre. Elle a été volée en 2006 et retrouvée en 2018. Le village pu ainsi bénéficier de privilèges spéciaux, comme de commercer pendant la guerre ou de ne pas payer certaines taxes pendant les foires. Elle bénéficiait également d'accords de lies et passeries, conclus de vallée à vallée qui assuraient en premier lieu la paix entre communautés (vivant de part et d'autre de la frontière franco- espagnole) et la jouissance des pâturages d'altitude. Le château offre une vaste vue sur le village, la Garonne et les montagnes. Il possède un escape game avec un carnet d'énigme et une récompense à la fin. Avis aux amateurs d'observation et de trouvailles ! La chapelle accolée et actuellement en réparation, date du XIXe siècle. Elle aurait été construite par un médecin qui habitait le village à la suite d'une épidémie de choléra. Il y a fait ériger également une grande statue de vierge protectrice pour veiller sur le village et la vallée. La statue vient juste d'être rénovée.
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY
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ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY

L’église Saint-Barthélemy et son linteau en accolade du mur nord et le tympan de la porte est un témoignage discret mais précieux du patrimoine rural pyrénéen. D’origine romane, elle se distingue par son architecture simple et harmonieuse.
CHATEAU DE VILLAUDRIC
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CHATEAU DE VILLAUDRIC

Le château de Villaudric, à l’architecture sobre et élégante, recèle de nombreux trésors…Le temps d’une visite guidée, entrez dans cette belle demeure chargée d’histoire. Infos et réservations à l’Office de Tourisme du Vignoble de Fronton : 05 61 74 80 69. Pour les groupes, visites sur réservation auprès de l'Office de Tourisme