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Monuments à faire autour de Villemur-sur-Tarn (31) Tout afficher

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Abbaye de Marcilhac sur Célé
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Abbaye de Marcilhac sur Célé

Longtemps ignorée des touristes, l'abbaye de Marcilhac vous émerveillera par ses fascinants atours. S'inscrivant dans un contexte gallo romain, l'histoire de l'abbaye est connue à partir du Vè siècle grâce à la présence de St Pallais. Ultime témoin de l'abbaye carolingienne, vous pourrez découvrir le 2eme plus vieux tympan d'Europe encastré dans les fascinants restes romans laissés à ciel ouvert.
Dolmen du Pech Laglaire
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Dolmen du Pech Laglaire

Classé Monument Historique en 1978 et propriété communale, le dolmen de Pech Laglaire 2 est inscrit depuis 1998 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France. Le dolmen se situe sur le GR65, sur le tronçon de Faycelles à Cajarc , inscrit au même titre. C’est l’exemple type du dolmen caussenard. Son risque d’effondrement a nécessité sa consolidation en 2013.
Eglise du Sacré Cœur de Bonnecousse
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Eglise du Sacré Cœur de Bonnecousse

Église inscrite aux Monuments historiques label XXème siècle depuis 2001.
Château du Crabillé
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Château du Crabillé

Château du XIXème siècle. L'édifice présente une disposition en U, avec deux ailes en retour donnant sur une terrasse dominant un jardin dont l'accès se fait par un escalier à deux volées. Il est construit sur des salles voûtées, aménagées en chambre ou pièce de réception. Le château est accompagné d'un pigeonnier, d'une grange et d'annexes agricoles, four élevé en pierres placées en encorbellement et poulaillers.rCe château est une propriété privée, ne se visite pas. Visible de l'extérieur uniquement.
Eglise Saint Pierre ès Liens
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Eglise Saint Pierre ès Liens

Construite au XIIIe siècle, c’est un édifice modeste, doté d’une nef unique et d’une abside en « cul-de-four ». Le clocher a subi plusieurs modifications aux XVIIe et XIXe siècles et les murs massifs de l’époque romane ont été percés de larges ouvertures. A la fin du XVe siècle, l’intérieur a été décoré d’un ensemble de peintures murales exceptionnellement riche et complet qui nous éclaire avec précision sur les mentalités religieuses du temps.
Site de Saint-Clair de Verdun
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Site de Saint-Clair de Verdun

Très tôt, les hommes semblent avoir été attirés par le site de Verdun, dont le nom d'origine celtique évoque un promontoire fortifié. Des vestiges de cette vocation militaire sont toujours là. Ils ne remontent pas à une époque aussi lointaine : la tour et les murailles encore visibles ont été élevées au Moyen-Age. Le point d'orgue de la découverte du site est sans nul doute la chapelle Saint-Clair, classée monument historique. Bâtie à la fin du premier millénaire de notre ère, elle est décorée de peintures murales exécutées dans le style gothique flamboyant au XVème siècle. Fréquentée pendant longtemps par les pèlerins venant prier Saint-Clair, elle a été délaissée vers 1950. Après de longues années d'abandon, le lieu reprend vie sous l'impulsion de l'association Saint-Clair de Verdun, qui se consacre à la restauration et à l'animation du site. Pour les enfants, une chasse au trésor leur permettra de découvrir le site quand la chapelle est ouverte. L'association St Clair de Verdun est membre de l'Union Sauvegarde du Rouergue. Elle propose aussi la visite de la chapelle St Vincent de Lugan. Accès : parking en bord de route, dans un renfoncement. Vous aurez ensuite 200m à faire à pied. Plan de visite disponible ci-joint ou en version imprimée à l'office de tourisme. Découvrez nos autres sites avec plan de visite : Sauveterre-de-Rouergue, Naucelle, Boussac, Baraqueville & Gramond. ________________________________________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le sentier jusqu'au site est en légère pente. Un fauteuil tout terrain peut convenir pour faire le trajet. Pour rentrer dans la chapelle, il y a une marche. La partie en contrebas de la chapelle et du château est uniquement accessible via un escalier en pierres avec des marches inégales. Les toilettes sèches présentes sur place ne sont pas handi-accessibles.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Au Haut Moyen Age, Prévinquières est donné à l'Abbaye de Conques qui fait construire autour de l'église et de son cimetière un prieuré ceinturé de murs. Notre église a fait l’objet d’une étude concernant : "Le groupe des églises pré-romanes à angles arrondis en Rouergue". Ultérieurement, deux agrandissements sont réalisés, le premier en 1828 et l’on déplace le cimetière, le second en 1848. Notre église étant vouée à Saint Martin (l’évangélisateur des campagnes), cela témoigne de voies de communication très anciennes. L’histoire de Saint Martin : Saint Martin était un tribun militaire au service de Rome, né en Hongrie, qui se convertit au christianisme, évangélisa la France et devint évêque. Il avait l'habitude de donner sa solde aux pauvres mais un jour où il ne lui restait plus rien, il partagea de son épée son manteau avec un miséreux. Notre blason se réfère à cet évènement.
Musée Jean Marrane
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Musée Jean Marrane

"Fragments d'histoire" est une exposition permanente qui couvre 2000 ans d'histoire de Duravel et ses communes avoisinantes. Le musée expose deux mille ans d’histoire sur quelques mètres carrés. Sous forme de vestiges et documents, les différentes époques sont représentées. Si l’antique Diolindum et la ville médiévale d’Orgueil occupent une large place, de nombreuses évocations du riche passé rendront votre visite attrayante. 2 jeux de pistes sont disponibles gratuitement pour découvrir le village.
Eglise Saint-Hilarion et crypte
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Eglise Saint-Hilarion et crypte

L'église Saint-Hilarion, considérée comme un monument majeur de l'art Roman en Quercy, abrite un sarcophage contenant les corps sanctifiés de trois ermites orientaux. Le sous-sol de l'église recèle une crypte très ancienne, abritant des chapiteaux sculptés d'une grande variété stylistique.
Château de Larroque-Toirac
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Château de Larroque-Toirac

Accroché au flanc d’une haute falaise munie de grottes occupées dès le néolithique, dans un site exceptionnel de défense, le Château de Larroque-Toirac, qui fut à plusieurs reprises pris par les Anglais, a conservé dans sa partie médiévale tout son système défensif. La demeure seigneuriale, où subsiste la cuisine d’origine, comporte de très belles cheminées du XVème siècle ainsi que des fresques du XVIème siècle.
Château de Larroque-Toirac
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Château de Larroque-Toirac

La demeure seigneuriale, où subsiste la cuisine d'origine, comporte de très belles cheminées du XVème siècle ainsi que des fresques du XVIème siècle. Le château a toujours été habité. Classé Monument Historique. Les grottes dans la falaise derrière le château abritent les restes d'un habitat trogloditique très ancien. Le château a servi de Mairie et d'Ecole dans sa partie supérieure de 1816 à 1924. Château meublé et habité.
HALLE
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HALLE

À l'origine 1602, l'édifice était protégé par une superbe charpente de bois recouverte de tuiles, et soutenue par des piliers de pierre. L'édifice menaçant de s'effondrer, elle fut démolie et remplacé par la construction actuelle en 1904. La nouvelle Halle de l'architecte Cazèrien Hector d'Espouy, tout en métal dans le style de l'époque « glorifié par Eiffel ». La Halle fut agrémentée de deux magnifiques statues du sculpteur Cazèrien Frédéric Tourte « Le Semeur et Pomone »(1905) Le Semeur « côté Nord » avec la devise « si je donne du bon blé, donnez-moi du bon pain » - traduction de l'occitan. Côté Sud, Pomone, « déesse des fruits et du jardin » dans sa plantureuse nudité, qui à l'époque, fit scandale, car placée devant le presbytère et à la sortie de l'église.
GARGOUILLE DU CHATEAU FEODAL
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GARGOUILLE DU CHATEAU FEODAL

Deux belles gargouilles sont visibles sur le haut de la façade, rue de l'hôtel de ville. Elles sont les vestiges du château féodal du XVIe siècle qui se trouvait rue du Château.
Eglise du village d’Hautpoul
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Eglise du village d’Hautpoul

Église en ruines, primitive des paroisses de Mazamet, érigée sur une colline enserrée dans un méandre de la rivière Arnette entre la Ville et le Moulin de l'Oule.
Visitez Boussac
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Visitez Boussac

Une église bien campée sur le sol... Bâtie dès le XIIIe siècle, puis fortifiée par ses habitants au cours des XIVe et XVe siècles en vue de se protéger de l'invasion anglaise, sa base en atteste : 1 mètre d'épaisseur ! Egalement, créneaux, meurtrières et mâchicoulis témoignent aujourd'hui encore de la vocation défensive de l'édifice. Il fut même aménagé 3 étages de chambres et logements au-dessus de la nef en prévision de sièges prolongés. Entrez dans l'église, admirez la force de ses piliers, scrutez le magnifique retable en bois doré du XVIe siècle pour identifier les différents personnages représentés... et essayez de repérer l'emplacement du conduit prévu pour communiquer avec les étages et ses occupants ! Le 16 août, a lieu le pèlerinage de Saint-Roch à l'église de Boussac. En 1989, année de grande sècheresse, les habitants vinrent implorer ce saint pour demander la pluie. ... accompagnée de sa petite légende locale : A la confluence des ruisseaux du Couffignan et du Lézert, au lieu-dit Le Gourg Nègre, il serait possible d'entendre certaines nuits le tintement d'une cloche tombée au fond de l'eau. Celle-ci se serait détachée du clocher de l'église une nuit de Noël et aurait dévalé la pente jusqu'au Lézert. Passionnés de retables ? Consultez le pdf ci-après intitulé "Les retables en Aveyron - Itinéraire Ségala-Lévezou" et parcourez le Ségala à la découverte des autres églises citées ! Découvrez nos autres sites avec plan de visite : Naucelle, St Clair de Verdun, Baraqueville, Sauveterre-de-Rouergue et Gramond.
EGLISE DE SAINT-LAURENT
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EGLISE DE SAINT-LAURENT

Joyau gothique médiéval daté de Saint-Louis, on est subjugué par l'oeuvre de René Gaston-Lagorre représentant le Martyre de Saint-Laurent. Dans l'église, une série de tableaux du même peintre, dont ceux sur le chemin de croix. Église inscrite en totalité aux Monuments Historiques en 2001.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Les deux anciennes communautés de Moncorneil Grazan résulteraient d'un partage féodal au XIVème siècle.r L'église actuelle de Moncorneil derrière, serait la chapelle du château féodal à l'emplacement duquel se trouve le château moderne.
Église Notre-Dame-du-Camp
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Église Notre-Dame-du-Camp

Un des immanquables de Pamiers : l'église Notre Dame du Camp.
Château de Peyrilles
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Château de Peyrilles

Dominant le village, le château de Peyrilles, édifice médiéval restauré avec passion, ouvre ses portes à la visite guidée. Partez à la découverte de ce château, témoin de l'histoire locale et de la vie seigneuriale d'autrefois. Laissez-vous porter par l'imaginaire en explorant ses salles et plongez dans l'atmosphère unique de ce site !
EGLISE SAINT JEAN
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EGLISE SAINT JEAN

Au centre du village, l’église Saint-Jean-Baptiste attire immédiatement le regard avec son impressionnant clocher-mur crénelé. Édifiée au XIVᵉ siècle dans un style gothique, elle recèle de véritables trésors architecturaux et artistiques. Pour découvrir l’intérieur de l’église, il vous suffit de contacter la mairie : une visite guidée ou la remise de la clé vous ouvrira les portes de ce lieu chargé d’histoire. Admirez le portail gothique, ses arcs sculptés, appelés voussures, sont décorés de chimères mi-oiseaux, mi-reptiles – des créatures inspirées du basilic de la mythologie grecque. L’intérieur de l’église se compose d’une large nef prolongée par un chœur pentagonal voûté d’ogives. Sous une architecture sobre se cache un décor peint exceptionnel, réalisé à la fresque au début du XVIᵉ siècle. Sur le mur nord de la nef, une série de quinze scènes illustre les moments clés de la Passion du Christ, depuis l’entrée à Jérusalem jusqu’à la mise au tombeau. Plus lumineux, l’arc triomphal du chœur offre quant à lui une scène d’Annonciation. Une bande noire ponctuée de blasons, appelée litre funéraire, court le long des murs intérieurs. Elle rend hommage au seigneur de Villemur, décédé à Montaut en 1571, dont les armes figurent sur la clé de voûte du chœur. Sur la voûte centrale trône le Christ en gloire, entouré du Tétramorphe – les quatre symboles des évangélistes : lion, taureau, aigle et homme ailé. Le mur du fond met à l’honneur les deux saints Jean : l’Évangéliste et le Baptiste, dominant une représentation de la Cène. Sur le mur sud, plusieurs scènes de la vie de saint Jean-Baptiste sont illustrées, depuis sa naissance jusqu’à son martyre.
Église St-André des Arques et ses Peintures
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Église St-André des Arques et ses Peintures

Souvent désignée « chapelle » en raison de ses dimensions modestes, elle est classée Monument Historique depuis 1979. Sa nef unique se termine par une abside « en cul-de-four », couverte de lauzes, selon un plan simple de tradition préromane. Une arcature ménagée dans la partie haute du pignon ouest, abrite une cloche datée de 1788, réalisée par le fondeur Delsuc. Les peintures murales (et non « fresques »), auraient été exécutées autour de 1480. Masquées d’un badigeon au XVIIIe siècle, elles furent redécouvertes en 1954 par le curé Latapie qui, encouragé par l’artiste Ossip Zadkine, entreprit d’enlever délicatement l’enduit avec son canif.
COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE
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COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE

Le village de Martres-Tolosane semble faire écho par sa forme ronde aux courbes douces du pays des collines et terrasses qui l’environnent. A l’orée du piémont pyrénéen, une soixantaine de kilomètres seulement sépare la Cité artiste- Cité faïencière de la ville rose, l’ardente Toulouse. Ici, ondulent les courbes pacifiées de la Garonne, le vif torrent libéré de l’emprise de la montagne et métamorphosé en belle rivière. Martres-Tolosane, c’est un mystérieux royaume, miraculeusement préservé. Cette bastide singulière circulaire abrite un riche héritage : la luxueuse villa gallo romaine Chiragan qui a révélé de nombreux vestiges, un donjon, une église construite sur une nécropole paléochrétienne (présence de nombreux sarcophages) et surtout un patrimoine faïencier unique en France. Cette continuité se traduit aujourd’hui par la présence de plusieurs ateliers, héritiers de ce patrimoine. Notre terre, C’est tout un Art !
PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES
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PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES

Au cœur de la bastide d'Alan, le palais est l'ancienne résidence des évêques du Comminges. À la fin du XVème siècle, l'évêque Jean de Foix de Grailly transforme sa demeure en un palais décoré de fresques. La tour octogonale abritant un escalier à vis est un chef-d'œuvre de l'art gothique flamboyant, avec son tympan orné d'une vache monumentale sculptée, vache que vous pourrez admirer directement depuis la cour.
Château de Bonaguil
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Château de Bonaguil

Bâti essentiellement de 1480 à 1520 par Bérenger de Roquefeuil, un puissant baron du midi de la France, le château fort de Bonaguil est un exemple parfait de l’architecture militaire en France à la fin du XVème siècle. Il constitue le dernier témoignage de la fortification médiévale en même temps qu’il annonce un nouveau type de défense reposant sur l’utilisation des armes à feu. Ce grandiose et féerique ensemble, que la guerre épargnera mais que la Révolution déflorera, peut être considéré de nos jours comme un témoignage capital de la France féodale. Son charme exceptionnel, dû à sa situation isolée au cœur d’un arrière-pays où l’arbre est roi, en fait un vrai château de rêve.
Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc
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Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc

En arrivant à Peyrusse, face à la Salle des fêtes, arrêtez-vous à la Maison de l'Albine pour écouter l'histoire de quelques femmes qui faisaient jaser dans le pays... On disait d'ailleurs qu'Albine était une sorcière... Puis descendez la rue qui se trouve à votre gauche. Face au café/restaurant, une pompe à eau... Ils se souviennent du temps où l'on allait chercher l'eau. Quant aux enfants, les élèves de Montbazens partagent leurs expériences pour comprendre le fonctionnement de cette pompe. Suivez les panneaux d'indications pour vous rendre au coeur du village, sur la place. A l'église, le sonneur raconte son métier et fait sonner les cloches. Les enfants eux, ont imaginé pourquoi les cloches existent. A votre gauche, un porche... le sculpteur et ses stagiaires vous feront revivre les années 70 ... Puis vous partirez dans l'ancien village... Et au tombeau du roi, vous retrouverez Mr Vernhes, le sculpteur. Il vous fera partager son rêve d'enfant, vous comprendrez comment Peyrusse est devenu ce qu'il est aujourd'hui. Les enfants écouteront la légende de Peyrusse ... Descendez toujours... Vous arriverez à la chapelle. Ici dans les années 60 on y amenait les enfants agités... Le parcours comprend six arrêts. A chaque point d'écoute, une signalétique vous indiquera où vous arrêter. Les points d'écoute sont indépendants, vous êtes libres de choisir l'ordre et le nombre d'écoute. Vous pouvez aussi choisir de passer d'un village à un autre en privilégiant une thématique comme l'eau, la religion, les bastides, les sauvetés et castrums. Des QR codes sont présents sur la signalétique, flashez les avec votre téléphone mobile et vous accéderez directement aux documents sonores. Vous pouvez aussi télécharger les sons et le google map sur le site internet ou encore emprunter un audioguide au bureau d'information touristique. Si vous souhaitez poursuivre votre balade sonore, le village équipé le plus proche est Salles-Courbatiès. 18 communes sont désormais équipées des parcours sonores Oreilles en balade, alors n'hésitez à découvrir d'autres pépites : Sauveterre-de-Rouergue, Rieupeyroux, la Salvetat-Peyralès, Le Bas-Ségala (Saint-Salvadou, La Bastide-L'Evêque, Vabre-Tizac), Prévinquières, Montsalès, Sanvensa, Sainte Croix, Quins, Viviez...mais aussi Villefranche-de-Rouergue, Najac, le Viaduc du Viaur et le chemin du sculpteur Pierre Prévost sur la commune de La Rouquette.
Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)
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Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)

En mai 767, Peyrusse est sous la coupe de Pépin-le-Bref, roi de France, qui l'arrache à Waïfre, son Seigneur Wisigoth. Dès lors, Peyrusse suit l'histoire du Comté de Toulouse, puis devient au 13ème siècle le plus grand bailliage du Rouergue. La ville se développe et connaît un bel essor économique et démographique. Elle compte 700 feux soit environ 3 500 habitants. Elle devient une place de guerre très forte. Le Bailli, procureur du Roi et quatre Consuls élus l'administrent. La guerre de Cent Ans, les guerres de religion et le démantèlement de ses murailles au 17ème siècle l'affaiblissent. Elle perd son titre de chef-lieu de bailliage en 1719. Le déclin de Peyrusse est alors inéluctable. L'ampleur et la splendeur de ce site médiéval donneront aux visiteurs des sensations inoubliables. La sévérité des murailles contrastes ici avec la végétation luxuriante. A visiter : la Barbacane, le Beffroi, le Tombeau du Roi, l'Eglise Notre Dame de Laval, l'Hôpital et les impressionnantes tours du Roc del Thaluc. Nous vous conseillons de vous équiper de chaussures de marche pour la visite du site médiéval (dénivelé de 150m). 2 circuits possibles 45mn ou 1h30 - guide de visite en vente (3€) - audio-guide gratuit.
Le Roc d'Anglars et Le Lourdou
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Le Roc d'Anglars et Le Lourdou

À seulement 900 mètres en amont du village de Belcastel, perché au-dessus de la grotte du Lourdou, se cachent les vestiges remarquables d’un ancien fort datant probablement du Ve siècle. Ce site historique méconnu est l’un des rares exemples de fortifications de cette époque encore visibles dans la région. Installé à 50 mètres au-dessus de la rivière Aveyron, ce système de défense d’environ 20 mètres de diamètre était composé de plusieurs compartiments, plateformes et fossés, formant un véritable rempart contre les invasions. Il surveillait et protégeait la vallée, bien avant la construction de la célèbre forteresse de Belcastel, dont il servit plus tard de poste avancé. Le sanctuaire du Lourdou quant à lui, est une grotte dans laquelle un autel est aménagé. Une statue de Notre-Dame de Lourdes domine le site religieux d’où le nom de « petit Lourdes » (Lourdou en Occitan).
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Construite au XVe siècle par le seigneur Alzias de Saunhac, l’église abrite son tombeau orné d’un remarquable gisant. On peut y admirer le blason de la famille de Saunhac, une statue de Saint Christophe, ainsi que quatre statues classées monuments historiques. Un chemin de croix contemporain, signé Casimir Ferrer, y est également exposé.
Les chaises du Seigneur
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Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
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CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
VISITE DU CHATEAU DE LA NINE
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VISITE DU CHATEAU DE LA NINE

Le château de La Nine, à Boussan, a été bâti à la fin du 17ème siècle à l’occasion du mariage d’Emmanuel de Timbrune-Valence avec Charlotte de Fontenilles, fille du seigneur de Boussan. Le corps principal, en rez-de chaussée, est un carré de 1000m² traversé de bout en bout par 2 larges galeries de 32m. de long se croisant à angle droit en leur milieu sous une coupole de 7m. de haut, avec dallage d’époque et voute en anse de panier. Au nord, la cour d’arrivée, bordée de communs à étages, présente un portail d’entrée imposant en pierres de taille, tandis qu’en facade sud, deux terrasses étagées - avec vue sur les Pyrénées- sont bordées par un chemin de ronde plus ancien. Le dernier Valence propriétaire de La Nine a commandé le centre de l’armée française à la bataille de Valmy, centre dont la résistance a décidé de la victoire. La Nine appartient depuis 1886 à une famille d’origine pyrénéenne très liée au milieu des grands compositeurs français du 19ème siècle.
Peintures Murales de l'Église St-Pierre-ès-Liens à Rampoux
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Peintures Murales de l'Église St-Pierre-ès-Liens à Rampoux

L’Église Saint Pierre du XIIe s. présente un petit édifice compact, avec des ardoises en écaille. Une abside romane dans un agrandissement postérieur (nef plus haute, fort transept épaulé de contreforts, clocher carré à la croisée). Décor du portail achevé fin XVe. s. Chapelle sud : ensemble de peintures murales début XVIe ou XVe (bien restaurées) : scènes de la vie du Christ, Annonciation, Flagellation, Crucifixion, Mise au tombeau. Sur le grand arc, anges portant instruments de la Passion. Voûte du chœur : symboles des 4 évangélistes. Peintures originales : panneaux, voûte divisée en 4 par 2 arceaux.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Appuyée au nord et à l’est sur les remparts de la ville médiévale du 13ème siècle, l’église fait partie du système défensif d’Aurignac. Sa position dominante l’a mise à l’abri des remous de l’histoire et de la démolition. Accolée à l’Eglise, une massive tour défensive permet d’accéder à la cité et abrite aujourd’hui le clocher. L’accès à l’église, côté sud, se fait par un porche orné de 4 magnifiques colonnes torses, lesquelles reposent sur un muret au bas-relief sculpté de motifs gothiques flamboyants. Ce porche est inscrit aux monuments historiques. Dans l’église, un oculus permet de faire entrer la lumière du jour. La voute en plâtre peint ainsi que les fresques, datent du 19ème siècle. À gauche de l’entrée, se trouve la chapelle des pénitents bleus, confrérie de laïques ultra religieux à qui l’on doit la réhabilitation de cette église.
ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC
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ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC

Découvert par hasard en 1852 sur la commune d'Aurignac, cet abri a été fouillé en 1860 par le célèbre paléontologue Edouard Lartet. Des restes d'animaux, des outils et des armes de chasse datant du tout début du Paléolithique supérieur y ont été découverts. Ce site est depuis 1913 le site éponyme de l'Aurignacien.
Eglise Sainte Colombe Les Issards
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Eglise Sainte Colombe Les Issards

Connue pour les fresques de Nicolaï Greschny, découvrez l'église des Issards.
Château de Vaillac
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Château de Vaillac

Le château de Vaillac, monument remarquable du 15e et 17e siècle vous ouvre ses portes pour une visite au cœur de l'histoire pendant une partie de l'été (Voir ci-dessous les jours d'ouverture). Exemple emblématique des châteaux militaires de la fin du Moyen-âge dans le Quercy, la visite vous permet de revivre l'histoire des seigneurs de Vaillac pleine d'anecdotes, et découvrir un ensemble de bâtiments et en particulier les anciennes écuries fortifiées, où se déroulait la vie seigneuriale d'autrefois. Rare peinture murale du Moyen-Age. A l'extérieur, circuit de visite avec panneaux descriptifs. A l'intérieur, visite commentée.
Château de Fiches
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Château de Fiches

Laissez-vous surprendre par une maison de famille ! r A 15 minutes de Foix, le château de Fiches, dont l’histoire remonte à plus de 500 ans, abrite une œuvre unique et exceptionnelle : un bestiaire peint datant du début du XVIIe siècle.
CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL
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CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL

Situé à l'ouest du département de l'Aveyron, entre Rodez et Villefranche de Rouergue, le château de Bournazel par son architecture novatrice et la qualité de son décor sculpté est l'un des plus remarquables châteaux Renaissance d'Occitanie. Après 15 ans d’une restauration exemplaire couronnée par l’obtention du Grand Trophée Dassault Histoire et Patrimoine, il est considéré comme le plus beau château-musée Renaissance du sud de la France, abritant une riche collection de peintures, de meubles et d'objets d'art des XVIe et XVIIe siècles. Fruit d'un long travail en archives et d'une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins de Bournazel offre un des rares exemples de jardin Renaissance en France. Le jardin clos comprenant neuf parterres thématisés sur l'éducation d'un prince fortuné et l'énigme de la vie, fontaines, vases, polyandrion, jardins de chambre aux cloisons de charmilles, verger, "Hortus Conclusus", labyrinthe, tonnelles et terrasses, pièce d'eau, dont l'organisation symbolique, littéraire et intellectuelle rappelle les ambitions de la Renaissance. Classé Jardin Remarquable depuis 2019. Visite Renaissance : la « Visite Renaissance » est l’occasion idéale pour découvrir l’intérieur et la collection. Menée par un guide, cette visite d’une heure plonge le visiteur dans l’atmosphère d’un âge d’or disparu. Après la visite, une promenade libre permet aux visiteurs de découvrir le jardin Renaissance. Visite Médiévale & Renaissance : en plus de la « Visite Renaissance », cette visite donne accès à la tour médiévale et à son musée de la restauration du château. Visite des extérieurs : les visiteurs peuvent ne visiter que les extérieurs et le jardin grâce à un plan du site et à des bornes munies de codes QR. Visite de l'intérieur uniquement en visite guidée. Temps moyen passé sur place : 2h – 2.5h Des visites guidées privées en dehors des heures d'ouverture sont disponibles toute l'année pour les groupes de 20 personnes et plus.
Ville de Cap d'Astarac
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Ville de Cap d'Astarac

Sur le plan historique, Saint-Blancard est l’une des communes du canton les plus riches.
Château de Lantis
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Château de Lantis

Mentionné dans les archives du Lot dès le 15e siècle, le château de Lantis apparait comme maison forte. Remanié au 18e siècle, puis abandonné à la Révolution, il a retrouvé toute sa splendeur après des années de restauration et dévoile ses éléments architecturaux d'exception comme sa porte Renaissance, parfaitement conservée, ainsi que son dallage en escarboucle unique. Des expositions thématiques et animations sont organisées régulièrement. Locations de salles pour séminaires ou mariages. Jardin Renaissance - 4 parterres de buis en forme de pointe de diamant magnifient la façade du château. Plantation d'un arboretum participatif dans le parc autour du château ouvert à la visite.
Dolmen de Pierre-Martine
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Dolmen de Pierre-Martine

C’est le dolmen le plus monumental du Quercy. Ses dimensions sont impressionnantes : plus de 7 mètre de long, la table est estimée a plus de 22 tonnes ! Celle-ci s’étant brisée en 2 en 1948, le dolmen a été restauré. Aujourd’hui la table est soutenue pour partie par des piliers. A quelques dizaine de mètres en amont du monument, à travers bois, on peut voir la carrière d’extraction des pierres utilisées pour la construction du dolmen.
EGLISE DE CIADOUX
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EGLISE DE CIADOUX

-la Piétât : statue polychrome dorée XVeme classée M.H -marie madeleine : statue polychrome XVeme classée M.H -colonnettes de support XIIIeme classée M.H -croix en cristal de roche XVeme classée M.H -mise au tombeau XVIeme classée M.H -mausolée tombeau des d'Ornezan classée M.H -fresques murales du début XVIeme -gisant de Savaric d'Ornézan
Musée Champollion - Les Ecritures du Monde
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Musée Champollion - Les Ecritures du Monde

Installé dans la maison natale de Jean-François Champollion, le musée se consacre, derrière sa « façade aux mille lettres », à l’histoire des écritures du monde. A partir des travaux du célèbre déchiffreur des hiéroglyphes, les collections racontent la fabuleuse aventure de l’écriture et invitent à un voyage à travers les cultures du monde entier : du Mexique à la Chine en passant par l’Égypte et le Proche-Orient, des objets inscrits au pinceau, au calame ou à la plume évoquent cette histoire qui a commencé il y a 5300 ans.
Les Salons du Collège du Puy / Le Musée d'histoire
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Les Salons du Collège du Puy / Le Musée d'histoire

À la fin du XVIIe siècle, le collège-séminaire du Puy était l’un des principaux monuments de Figeac. Aujourd’hui, les appartements du supérieur révèlent leur riche décor de boiseries sculptées et de toiles peintes. Compositions religieuses, paysages ou scènes pastorales témoignent de l’inspiration des artistes des XVIIe et XVIIIe siècles. Le musée d’histoire de Figeac incarne la mémoire de la Ville mais témoigne aussi des voyages lointains qu’ont effectués ses donateurs. Aménagé en partie dans l’esprit des cabinets de curiosités, on y découvre des œuvres du peintre Pierre Daura, des cadeaux du président Georges Pompidou, de l’outillage préhistorique, des armes à feu ou encore des portraits.
Église St-Jacques-le-Majeur à Salviac
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Église St-Jacques-le-Majeur à Salviac

Situé à Salviac (46340) au Place de la Mairie.
Eglise Notre Dame d'Aubin
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Eglise Notre Dame d'Aubin

Classée aux Monuments Historiques, cette église ravit les amateurs d'art roman. En effet, même si dans son architecture le style gothique prédomine, elle séduit le visiteur par ses trésors romans : un christ en bois polychrome, un chapiteau historié, un autel, une cuve baptismale en plomb. Elle s'inscrit aussi dans le XXIème siècle avec un ensemble de vitraux contemporains, oeuvre du peintre Daniel Coulet et du maître verrier Dominique Fleury. Les douze vitraux, réalisés entre 1996 et 2004, illustrent des épisodes de la vie de deux personnages qui bénéficient d'une grande dévotion dans la région: le Père Marie Eugène de l'Enfant Jésus, né à Aubin, et Sainte Émilie de Rodat, fondatrice d'une maison à Aubin de la Congrégation de la Sainte Famille. Les vitraux de Daniel Coulet font partie du parcours "Art dans l'espace public en Aveyron". Un dépliant de visite libre ainsi que la clé sont disponibles auprès du bureau d'information touristique de Cransac-Les-Thermes. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées de l'église avec en bonus l'éclairage de l'édifice et les secrets des vitraux dévoilés.
Château de Crampagna
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Château de Crampagna

Du XIIIe au XIXe siècle, le château de Crampagna a été le témoin des bouleversements qui agitèrent la région : épopée cathare, guerre contre les Protestants, Révolution française, industrialisation. Chaque époque a laissé sa marque sur cette belle bâtisse
Château d'Assier
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Château d'Assier

Le château d’Assier est un témoignage exemplaire de la diffusion de l’art de la Renaissance hors du Val de Loire. Construit entre 1518 et 1535 dans le style des nouveaux châteaux de plaisance, il est l’oeuvre d’un gentilhomme richissime, Galiot de Genouillac, Grand Ecuyer de France, Grand Maître d’Artillerie de François 1er. Il se composait d’un vaste plan en quadrilatère, dont il subsiste l’aile d’entrée percée d’un portail spectaculaire à portiques, loggias et frontons. La façade sur cour est ornée de travées de fenêtres et de deux larges frises, richement sculptées d’emblèmes qui font référence aux fonctions militaires de Galiot de Genouillac et à la légende d’Hercule.
Eglise de Senesse de Senabugue
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Eglise de Senesse de Senabugue

L’actuelle église de Senesse de Sénabugue, dédiée à Saint-Pierre et Saint-Paul a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle.
Plateau des Forges du Gua (groupes)
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Plateau des Forges du Gua (groupes)

Le quartier du Gua est né de l'installation des forges et l'exploitation des mines de charbon. Sur les plateaux où se dressaient les anciennes forges nous sont parvenues les cheminées à têtes ouvragées (inscrites aux Monuments Historiques), le plan d'eau, les Arcades (ancien siège de l'administration des forges) et un patrimoine religieux et civil : l'église Notre Dame du Gua et sa charpente métallique (inscrite aux Monuments Historiques), l'école Jules Ferry, véritable palais scolaire (inscrite aux Monuments Historiques). Un mémorial, inauguré en 2009, rend hommage aux victimes de la fusillade de 1869 lors d'un mouvement de grève. Table d'orientation.
ABBAYE DE BONNEFONT
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ABBAYE DE BONNEFONT

De sa création en 1136 jusqu'à son démantèlement au XIXème siècle, l'Abbaye de Bonnefont fut un des acteurs religieux et économiques des plus importants du Sud toulousain. On lui doit notamment la création de nombreuses bastides telles que Boussens, Carbonne ou Plaisance du Touch. Ses bâtiments furent en grande partie revendus suite à la Révolution, ce qui explique que de nos jours le site se compose uniquement de la Porterie, du Bâtiment des convers, du Lavabo et de quelques autres pièces architecturales. Une riche programmation culturelle (concerts, ateliers, conférences…) est proposée tout au long de l'été par le Syndicat Mixte de l'Abbaye de Bonnefont, constitué du Conseil Départemental de la Haute-Garonne et de la Communauté de communes Cagire Garonne Salat. Visites guidées historique et du jardin médiéval au cours des après-midis d'ouverture (horaires en fonction de la période, consulter le programme des animations) Visite libre en dehors des créneaux des visites guidées. Des visites thématiques du jardin sont organisées tous les dimanches à 15h00 au cours de la saison.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.