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Monuments à faire autour de Toulouse (31) Tout afficher

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ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES
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ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES

Basilique funéraire à la fin de l’Antiquité, puis église paroissiale et finalement prieuré clunisien de Moissac au XIe siècle, l’église s’est transformée, agrandie, remodelée à travers l’histoire. Aujourd’hui, l’église Saint-Pierre-des-cuisines a été réaménagée en auditorium pour le conservatoire. De ce lieu désormais dédié à la musique, on peut toujours visiter la crypte archéologique : un parcours souterrain au cœur d’une nécropole témoignant des rites d’inhumation. Par contre, on ne sait toujours rien de son nom mystérieux, qui fait peut-être allusion à de modestes artisans ou à la présence d’un four public : l’énigme reste entière ! L'ancienne église se visite uniquement dans le cadre de visites commentées au départ du musée Saint-Raymond et est également ouverte ponctuellement lors des Journées européennes de l'Archéologie ou des Journées européennes du Patrimoine.
EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX
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EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX

Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom aux moines chartreux, qui l’édifièrent au début du XVIIe siècle. Après avoir traversé l’atrium qui éloigne l’église du bruit de la rue, on trouve deux chœurs séparés par un maître-autel biface en marbre. Celui-ci est orné d’une magnifique sculpture représentant les Anges couronnant le Saint Sacrement réalisée par François Lucas, sculpteur toulousain, en 1785. La nef des fidèles est ornée de nombreux tableaux. Dans le chœur des chartreux, 62 stalles sculptées sont surmontées de fresques et de bas-relief en stuc. Et il ne faut surtout pas manquer la chapelle Sainte-Croix qui présente d’exceptionnelles sculptures sur bois.
COUVENT DES JACOBINS
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COUVENT DES JACOBINS

Le couvent des Jacobins est un joyau de l’art médiéval, son jardin est une oasis de calme et de sérénité dans l'agitation de la ville. L'église est unique en son genre : d’aspect austère à l’extérieur, elle frappe à l’intérieur par sa luminosité, la légèreté de ses voûtes et sa double nef qui se termine par un spectaculaire palmier de pierre à 22 nervures. Sous son autel sont conservés les reliques du Dominicain saint Thomas d’Aquin. Ses murs sont entièrement peints en trompe-l'œil pour imiter le marbre, plus noble que la brique. Le cloître, l’ancien réfectoire, la chapelle de la Vierge et la chapelle Saint-Antonin, escales de fraîcheur et de tranquillité, accueillent également des concerts et des expositions. De nombreuses animations et visites guidées permettent de découvrir le monument, son architecture, son histoire et le Moyen Âge.
NOTRE-DAME DE LA DALBADE
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NOTRE-DAME DE LA DALBADE

Édifiée vers le VIe siècle, cette église fut entièrement reconstruite à la fin du XVe suite à un incendie. À l’origine, l’extérieur était recouvert de chaux, lui conférant une blancheur immaculée, hommage à la Vierge. Aujourd’hui, si le blanc a laissé place au rouge brique au dehors, on le retrouve toutefois à l’intérieur. Son clocher fut longtemps le plus haut de la ville avec ses 81 mètres mais s'écroula brutalement en 1926. Malgré ces mésaventures, elle est encore debout, accueillant fièrement ses visiteurs avec son portail Renaissance et son superbe tympan en céramique colorée, réalisé en 1878 par Gaston Virebent, célèbre céramiste, qui s’inspira du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico.
NOTRE-DAME DU TAUR
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NOTRE-DAME DU TAUR

Au IIIe siècle, l’histoire de Toulouse fut bouleversée. Saturnin ou Sernin, premier évêque de la ville, est martyrisé par les Romains. On l’attache à un taureau qui le traîne à travers la ville antique. Il franchit le rempart et suit la voie romaine, l’actuelle rue du Taur (ou taureau), au bout de laquelle se dresse la basilique Saint-Sernin. Notre-Dame du Taur aurait été édifiée à l’endroit même où le corps du martyr se serait détaché du taureau. Intéressante surtout par son histoire, qui est racontée à travers une fresque dorée au-dessus de l’autel, l’église très sobre abrite une belle vierge noire, Notre-Dame du Rempart, habillée de brocart.
EGLISE SAINT JEROME
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EGLISE SAINT JEROME

Ancienne chapelle des Pénitents Bleus, cette église toute en courbes fut construite au XVIIe siècle, sous Louis XIII, premier roi de France membre de la confrérie. Si l’extérieur est discret – les portes d’accès sont un peu austères, la façade assez banale – l’intérieur baroque surprend. On admire notamment la chaire et son ange en vol, les bas-reliefs représentant vertus, anges musiciens et trophées et les deux orgues. Le plancher de bois apporte beaucoup de chaleur à ce havre de paix et de piété dans la ville. Mais le plus surprenant, c’est le passage semi-circulaire qui arbore de nombreuses vitrines d’expositions et permet d’aller d’une rue à l’autre sans même traverser l’église.
LA BASILIQUE SAINT-SERNIN
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LA BASILIQUE SAINT-SERNIN

Depuis quelques jours la Basilique Saint-Sernin a retrouvé sa splendeur et s'est dotée d'une rosace contemporaine dont le vitrail laisse pénétrer la lumière et inonde désormais la nef d'une multitude de couleurs. Venez admirer cette oeuvre monumentale conçue par l'artiste Jean-Michel Orthoniel. Plus grande église romane de France, ce joyau monumental inscrit au patrimoine par l’Unesco accueille depuis des siècles les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle. L’un des symboles de Toulouse, cette basilique de brique et de pierre en impose. Majestueuse, lumineuse, elle a été élevée entre le XIe et le XIVe siècle en l’honneur de saint Saturnin (ou Sernin), premier évêque de la ville. Étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle invite au recueillement et ses vastes proportions sont propices à la déambulation parmi les nombreux reliquaires. Une nef de 21 mètres de haut dont la voûte en berceau repose sur des chapiteaux richement sculptés mène vers le chœur et son baldaquin de bois doré et de marbre. Dans les transepts richement décorés, on découvre des fresques médiévales émouvantes. On peut également accéder aux cryptes où il est notamment possible d’admirer le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, en forme de sarcophage.
EGLISE DU GESU
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EGLISE DU GESU

L'Eglise a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle (à partir de 1855) par l'architecte Henri Bach pour les Jésuites. De style néo-gothique, peinte et richement décorée, vitraux de L. V Gesta. L'orgue construit en 1864 et classé Monument Historique en 1972 est un chef d’œuvre du célèbre facteur d'orgues Cavaillé-Coll. Les connaisseurs apprécieront les 24 jeux répartis entre deux claviers manuels et un pédalier. Eglise fermée au public en dehors des manifestations qui s'y déroulent.
LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE
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LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

Insolite, complexe, éclectique : autant d’adjectifs qui définissent le style de cette cathédrale existant dès le Ve siècle. L'édifice actuel a été construit essentiellement au XIIIe siècle. Cette incroyable construction "inachevée" réunit deux styles gothiques : le gothique méridional massif, puissant et le gothique septentrional élancé, lumineux. On est séduit par les stalles richement sculptées, le maître-autel baroque, les grilles et l’ensemble des vitraux. Les chapelles décorées de retables, tableaux et reliquaires forment une suite de petits musées. Impressionnant, le buffet d’orgue début XVIIe, suspendu « en nid d’hirondelle », est le plus ancien de la ville. C’est ici qu’est enterré Riquet, célèbre concepteur du canal du Midi.
EGLISE SAINT EXUPERE
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EGLISE SAINT EXUPERE

8 Septembre 1623 : Consécration de la 1ère chapelle des Carmes Déchaux 25 mai 1665 : Consécration de la Chapelle des Carmes dans ses dimensions actuelles. 1789, Révolution Française : la chapelle est désaffectée et devient un entrepôt. 9 avril 1806 : Par décret impérial, la chapelle est rendue au culte catholique 2 janvier 1807 : Une ordonnance de l'archevêque de Toulouse la consacre église paroissiale sous le vocable de Saint-Exupère.
EGLISE SAINT-AUBIN
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EGLISE SAINT-AUBIN

Cette église est mise en œuvre à la suite de l’organisation d’un concours anonyme. Malgré la participation du célèbre Henri Labrouste, ce concours est un échec, voire un triple échec. Trente-deux projets arrivent à la mairie de Toulouse en juillet 1844. Ils sont exposés deux dimanches à la vue du public, ce qui permet aux journalistes et aux autres critiques de mener une campagne d’opinions. La plupart des projets sont soit trop chers, soit trop compliqués à réaliser ou entachés de graves fautes. Ils sont alors renvoyés à leurs expéditeurs. Seulement sept projets ont été retenus. Et c’est celui de Jean-Marie-Thérèse-Auguste Delort qui est accepté. L’église étant construite sur un ancien cimetière, l’architecte a dû préserver une église souterraine. Le cimetière présent à cet endroit a été déplacé à l’actuelle Terre Cabade. L’église est financée par la municipalité qui n’accorde que 400 000 francs pour la réaliser. Le conseil municipal n’en octroie que 25 %. Avec le peu d’argent qu’a reçu l’architecte, il n’a jamais pu finir son œuvre. La première pierre fut consacrée le 4 mars 1847. Dans la même année, malgré ses murs aveugles et son toit provisoire, l’édifice fut donné au culte. En 1929, la somme des rénovations pour essayer de le finir s’élevait à 900 000 francs, même s’il manquait toujours à cette époque les voûtes, la façade, le clocher et tout le décor. Cette église, qui, au départ, devait être un grand projet, a finalement été beaucoup simplifiée au grand désespoir de M. Delort. La vision que l’on a dès l’entrée des voûtes de la nef inachevée est très parlante.
EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS
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EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS

Eglise Sainte Marie des Anges dite des Récollets.
EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY
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EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY

Paroisse fondée en 1858, l'année où la Vierge Marie est apparue à Lourdes. A côté de l'église construite en 1898, le père Ravary décide de reconstruire le lieu des apparitions de Lourdes, embelli plus tard par le chanoine Barthas. C'est donc une grotte en miniature qui sort de terre. Sa particularité : elle dispose de plusieurs pierres venues de Lourdes.En creusant, une petite source avait été découverte et pendant l'Occupation le chanoine Barthas avait demandé à Gérard Haon, maire de l'époque désigné par Vichy l'autorisation d'ériger une fontaine publique. Connu pour être proche des résistants, il se verra refuser le permis de construire. Il se doutait de ce refus et avait pris les devants.
AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY
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AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY

Seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité, l’amphithéâtre romain de Purpan a été construit vers le milieu du 1er siècle de notre ère. C’était un cadre parfait pour les jeux de gladiateurs jusqu’à la fin du IVe siècle. Certes, il n’en reste que quelques vestiges, mais on imagine assez bien l’arène. Quant aux thermes et à la piscine d’Ancely, c’est sous un immeuble d’habitation de la cité qu’on y accède. La piscine, de 13 m x 19 m, était réservée à la natation, et l’ensemble constitue certainement le vestige romain le plus inattendu de la ville. Le site est ouvert uniquement dans le cadre des visites commentées organisées par le musée Saint-Raymond (informations sur le site internet du musée).
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Dès l’entrée, on remarque le tympan du portail : un haut-relief représentant l’adoration des Mages, classé comme « groupe sculpté » aux Monuments Historiques. A l’intérieur de l’église, on peut admirer des fresques néo-gothiques réalisées par le peintre toulousain Bernard Bénezet à la fin du XIXème siècle et racontant la vie de Saint-Nicolas. Ce dernier était le saint patron de « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage », rappelant que le quartier a souvent été victime des crues de la Garonne dont celle, historique, de 1875. On remarque également une fresque du XVIème siècle, mise à jour en 2014 ainsi que le retable réalisé par l’artiste toulousain Jean Baptiste Despax. L’orgue, quant à lui, date de 1848, mais il a été restauré en 2004 par le facteur Jacques Nonnet. Il comporte 3 claviers manuels et un pédalier droit à l’allemande ainsi qu’un buffet d’orgue de style néo-gothique. Il est classé aux monuments historiques.
ORATOIRE DE SAINT-EXUPERE
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ORATOIRE DE SAINT-EXUPERE

Mort à Blagnac vers 430, saint Exupère est inhumé dans un petit oratoire, auquel succède une chapelle à l'époque gothique. Les peintures qui l'ornent datent du XVe siècle. Éléments protégés : la chapelle ouvrant sur l'oratoire ainsi que le hangar et la fosse y attenant.
CHATEAU DE THEGRA
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CHATEAU DE THEGRA

Le château de Thégra, construit en 1584 par un Capitoul, ouvre ses portes pour la visite des plafonds peints, des fresques et cheminées monumentales.
CHATEAU DE LAUNAGUET
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CHATEAU DE LAUNAGUET

Le château actuel a été construit en 1845 sur les ruines d’un manoir incendié en 1805. Le domaine avait été acheté en décembre 1843 par Jasques-Henry Dufay, Baron de Launaguet, Préfet de Montauban, puis Maître des requêtes au Conseil d’État. Ce château a été restauré par un architecte installé à Launaguet, Auguste Virebent. Suite à la volonté du conseil municipal de l’époque, le château de Launaguet est devenu patrimoine communal en septembre 1991, et classé monument historique le 11 février 1993. Des visites guidées du château et des conférences sont organisées chaque année en septembre à l’occasion des « Journées Européennes du Patrimoine ».
EGLISE SAINT BARTHELEMY
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EGLISE SAINT BARTHELEMY

L’église Saint Barthélemy de Launaguet, telle qu’elle est actuellement, fut construite au XIXe siècle. L’intérieur de l’église est entièrement décoré par Gaston Virebent, fils d’Auguste Virebent. Il oriente la fabrique familiale vers une production plus artistique, jouant sur la couleur. Quelques pièces présentes sont réalisées par d’autres artisans de la terre cuite comme Moudenc et Giscard.De nombreux objets classés monuments historiques par Arrêté du 8 avril 1991 sont toujours en place dans l’église.
MANOIR D'EN PAULET
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MANOIR D'EN PAULET

Le nom du château est rattaché au nom du village de Saint-Paulet dans l'Aude qui eut le même seigneur, la famille De La Tour. La date de construction du château reste inconnue mais n'est pas antérieure à 1600. Il se caractérise par ses tours rectangulaires situées aux deux extrémités de sa façade principale. À la révolution, le château fit face à de nombreuses destructions, notamment de sa chapelle. Une légende locale porte à croire qu'un souterrain existait, ce que laisse penser un puits situé au centre de la cour d'honneur du château. Mais rien ne le prouve, et ce puits servait plus certainement à alimenter en eau les habitants du château ! Ce château serait le plus ancien d'Auzeville (avec le Manoir Saint-Louis).
EGLISE SAINT-EXUPERE
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EGLISE SAINT-EXUPERE

Saint Exupère, évêque de Toulouse au Vème siècle, est le patron de l'église. L'église date de 1875, le clocher-tour de 1892. Il ne reste plus rien de la chapelle Saint-Exupère édifiée du temps où Saint Alban s’appelait Matepezoul entre le 11è et 13è siècle et dépendait du Prieuré de Saint-Sernin ; ni de l’église reconstruite sur le site de Gafelasse, nom de St Alban au 16è siècle, qui fut incendiée fin janvier 1570 par les huguenots au temps des Guerres de religion. L’emplacement de cette église primitive est aujourd’hui symbolisé par une statue de la vierge, rue de Mathe, face à la Halle. Longtemps dépendante de l’église de Castelginest -avec moult conflits entre les deux communes pour son entretien- l’église actuelle de Saint-Alban fut construite en 1875. Elle est restée dépendante de la paroisse de Castelginest pendant près d’un siècle avant l’arrivée de son premier curé, l’abbé Gouzi, qui entra en fonction le 2 juillet 1878. Par la suite, un clocher sera construit en 1892 et l’église de Saint-Alban aura son aspect définitif le 11 novembre 1893 ; tel qu’on la connaît à l’heure actuelle. Son saint patron est saint-Exupère, que l’on fête le 28 septembre. Contemporain de saint-Jérôme, saint-Exupère est né à Arreau dans les Hautes-Pyrénées, il avait le souci des plus pauvres et est connu également pour avoir protégé sa ville des invasions Barbares. Il fut évêque de Toulouse au 5ème siècle et entreprit la construction de la basilique Saint-Sernin. Il est également saint patron de la ville de Blagnac où il avait fait construire sa propre maison à l’emplacement de l’église actuelle. C’est dans cette ville qu’il est mort et inhumé en 415. Une partie de ses reliques a été donnée à l’église d’Arreau.
MANOIR DES FRÈRES TAILLEURS
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MANOIR DES FRÈRES TAILLEURS

Les recherches d'archives ne trouvent pas trace de sa date de construction. Néanmoins, les éléments architecturaux, notamment la façade nord-ouest, peuvent avancer l'hypothèse qu'il ai pu être érigé au cours du XVIe siècle. Le manoir des Frères Tailleurs, dont le nom vient de la communauté de religieux, frères tailleurs, se distingue par une emprise au sol limitée et un développement important des élévations. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1976. Ce château est l'un des trois châteaux situés au-dessus du village.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Édifiée aux 14ème et 15ème siècles, elle mérite le détour et réserve quelques très belles surprises. Son portail d’abord, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 mai 1953. Mais elle abrite également de nombreux joyaux historiques, classés Monuments Historiques au titre d’objet. Les fonts baptismaux en plomb du XVIIe siècle ont été classés le 30 octobre 1914, la cloche en bronze de 1558, le 2 décembre 1922 et l’ensemble du maître-autel et des autels secondaires datant du XVIIe siècle (retable, tableau, 2 statues, 2 retables) le 10 février 1923. Quatre chandeliers de bois sculptés et argentés de l’époque Louis XV ont été classés le 8 mars 1924. Le missel en parchemin du XVe et XVIIe siècle (reliure du XVIIe siècle) est classé au titre d’objet à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis le 8 mars 1924. L’orgue de l’église Saint-Martin de Portet-sur-Garonne fut construit à l’origine pour la chapelle du pensionnat Saint-Joseph, autrefois rue Caraman à Toulouse. Il fut réalisé par Baptiste Puget et inauguré le 13 février 1879. Dans les années 1950, les Frères des Écoles Chrétiennes, ne pouvant assumer sa restauration, le mettent en vente. Le Curé de Portet, l’Abbé de l’Estoile, s’en porte acquéreur. L’orgue est remonté dans le chœur de l’église, mais pas vraiment restauré. Dans le cadre de sa politique patrimoniale et mémorielle, la Ville a engagé en 2020 la restauration de l’orgue, afin que cet instrument puisse de nouveau donner du corps et résonner, qu’il soit le cœur de rassemblement de mélomanes, d’amoureux du patrimoine, qu’il offre ses gammes aux différentes cérémonies qui se déroulent à l’église… Le carillon de Portet-sur-Garonne est un instrument unique, il serait le seul carillon français n'utilisant pas des cloches mais des timbres.
CHATEAU DE PORTET
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CHATEAU DE PORTET

Situé au cœur du village, dans un cadre naturel unique, le Château de Portet est un ouvert à tous, un espace de rencontre, de partage, d’écoute et d’information, dédié à la culture et aux pratiques artistiques, au service de la population. Il accueille des expositions, conférences ou encore, dans sa cour ou son parc, des spectacles et concerts. Edifice emblématique de la commune, situé près de l’église dans le cœur historique de la ville, le Château de Portet s’élève en bordure d’un vaste parc de plus d’un hectare et demi. Il accueille le service Culture et animations urbaines de la ville, le service Patrimoine, l’école de musique et la Police municipale dans un bâtiment adjacent nouvellement sorti de terre. Presque 300 ans d’histoire Au XVIIe siècle, le Château appartenait à un avocat du Parlement, Maître Belly qui possédait d’autres terres voisines. Ces lieux étaient nommés Les Mouscaillous, en raison des moustiques qui envahissaient le secteur. L’édifice apparaît sur le cadastre Napoléonien de 1809 mais son plan diffère de l’actuel. Son aspect dénote de ses différentes périodes de construction qui se traduisent par des différences de style et de volumes. La volumétrie simple du bâtiment d’origine se complexifie, avec l’adjonction d’éléments en avancée, de tours et tourelles qui créent décrochement de volumes et de hauteurs. On trouve au château de nombreuses valeurs patrimoniales, qui ont été conservées dans le cadre de sa réhabilitation : boiseries, gypseries, cheminées, quincailleries, plafonds à solives, serrureries…
EGLISE
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EGLISE

La date exacte de la construction de cette église est inconnue, mais des documents de la fin du XVIe siècle la signalent comme église principale. L'église actuelle fut reconstruite avec l'aide des habitants de la commune, puisque ceux-ci voulaient une église la plus grande qui soit, la plus belle mais aussi la moins chère. Donc, le soir venu (après le travail) ou le dimanche, ils participèrent en transportant les matériaux depuis la briqueterie de Borde Rouge, près du canal. Cette église ne comprend qu'une nef.
CHATEAU DE LA CREUSE
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CHATEAU DE LA CREUSE

Période de construction : XVIème siècle/ XVIIIème siècle. Demeure du général Ritay, baron d'Empire, bâtie ou transformée vers 1585 par Guillaume Mestre.
EGLISE SAINT-MEDARD
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EGLISE SAINT-MEDARD

Eglise de brique (12ème/17ème). Chapelle Notre-Dame (1677/1678). Chapelle Saint-Médard (1691-1692) : dans cette chapelle, retable de St Médard posé dans la chapelle en 1714 (classé au Patrimoine de France depuis 1931) et statue de St Médard. Le reliquaire conserve le fragment d’un doigt de St Médard.
CHATEAU DE SAINT-GENIES-BELLEVUE
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CHATEAU DE SAINT-GENIES-BELLEVUE

Aux portes de Toulouse, le château du XVIe siècle reste le témoin de la Renaissance dans la région. Le château a conservé en particulier de cette époque, sa grande salle de justice et son admirable cheminée.
CHATEAU DES CONFLUENCES
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CHATEAU DES CONFLUENCES

Historiens et spécialistes du patrimoine sont unanimes : le château des Confluences, anciennement Château Bertier, est l’un des témoins les plus emblématiques de l’architecture du XVIIIème siècle. Elégant, malgré ses dimensions imposantes, original avec ses longues remises et dépendances qui encadrent avec symétrie le bâtiment principal, l’ensemble destiné à accueillir le Château des Confluences mérite amplement le titre de « site d’exception ».
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

En 2006, la restauration de l’église Saint-Pierre de Pinsaguel a permis de reconstituer une chronologie précise de sa construction. Sa forme originelle, une chapelle rectangulaire aux modestes dimensions, serait antérieure au XIème siècle. Le sanctuaire actuel est daté de la période comprise entre 1080 et 1120, et présente les caractéristiques de l’art Roman. L’assemblage du mur sud est caractéristique de la région : sa partie inférieure présente des rangées alternées de moellons de pierres taillées et de briques foraines (ou briques pleines), tandis que la partie supérieure est un empilement de briques cuites. Ces moellons de pierre, acheminés par la Garonne, proviennent des carrières de gré calcaire du Salat. L’entrée dans l’église se fait par un magnifique porche roman. Une crue dévastatrice détruisit une grande partie du village, les 22 et 23 juin 1875, mais l’église tint bon bien que le niveau de l’eau ait atteint près de deux mètres. La plupart des décorations sont postérieures à l’inondation. L’intérieur du monument renferme toutefois des trésors historiques, tels qu’un retable du 18ème siècle, peint en trompe-l’œil, ainsi qu’un tabernacle en bois doré provenant de l’abbaye d’Eaunes, daté de la même période. (sources : Mairie Pinsaguel)
EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN
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EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN

Église du XVIIIème siècle bâtie en lits alternés de briques et de galets laissés apparents sur toutes les façades. Une première niche dans la chapelle à gauche contient unes tatue en bois de Saint-Martin, patron de la paroisse. On peut également y voir une vierge de Pitié datant du XVIème siècle en bois sculpté, peint et doré, classée aux Monuments Historiques en 2004. La forme du clocher mur de l'église lui permettrait d'éviter la prise au vent d'autan alors appelé "démon Pazuzu" (divinité secondaire de la Mésopotamie du I millénaire av. J.-C. , le roi des démons du vent.) (Sources : Mairie de Roques)
L'EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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L'EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Au fil des temps, l'Eglise Notre-Dame-de-l ‘Assomption a fait l’objet de nombreuses restaurations. Les plus marquantes sont celles entreprises au 19ème siècle : sa voûte, ses chapelles latérales, son clocher-mur, son mobilier… La famille Virebent, célèbre dynastie d'ornementalistes toulousains, a laissé dans l'église l’empreinte de son savoir-faire en matière de terre cuite avec la présence de nombreuses œuvres sacrées issues de sa manufacture. Présence d’un panneau patrimonial sur le site.
CHATEAU D'AUZIELLE
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CHATEAU D'AUZIELLE

Château de brique et de pierre édifié au XVe siècle, en plein âge d'or du Pastel, par Pierre de Roquette, seigneur d'Auzielle et capitoul. Les angles sont flanqués de deux tours rondes au sud et carrées au nord, datant de la fin du XVIe. Le rez-de-chaussée et le premier étage sont remaniés au XVIIe siècle avec notamment la façade principale. A l'origine, le château est entouré de douves franchissables au sud et au nord par des ponts dormants, et à l'est par un pont levis. Il est passé dans les mains de plusieurs propriétaires, dont l'un des plus illustres était François du Périer (dont les descendants sont les propriétaires actuels). Le château, propriété privée, ne se visite pas.
CHÂTEAU DES DEMOISELLES
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CHÂTEAU DES DEMOISELLES

Seigneurie mentionnée dès le 16e siècle. Résidence de campagne du 18e siècle composé d'une maison d'habitation jouxtée de communs disposés autour d'une cour. A l'est se trouve une orangerie et, au nord-est, un pigeonnier carré sur huit piliers. Le château rectangulaire est à un étage. La façade de l'avant-corps central est surmonté d'un fronton triangulaire. Une tour a été élevée au 19e siècle pour abriter un réservoir. Au rez-de-chaussée, décor de gypseries dans le petit salon de la salle-à-manger, une pièce servant de débarras et le grand salon. Le décor de gypserie fait le tour de la pièce, associé à cinq dessus de porte dont les peintures datent sans doute du début du siècle. (Sources : plateforme ouverte du patrimoine)
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Eglise du XIXème siècle, rénovée récemment. L’église Notre-Dame de l’Assomption de Gagnac est fermée en dehors des célébrations.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

L’église est bâtie sur les restes d’un fort médiéval, comme en témoignent sa situation, l’épaisseur de ses murs, et son porche qui est celui de l’ancienne demeure fortifiée. Elle aurait été la chapelle du château originel avec lequel elle communiquait par une petite porte (à droite de l’autel, devenue la niche de la statue du Saint Patron de la paroisse). À l’ouest, se trouve le clocher rectangulaire à deux étages percé de baies cintrées et terminé en pointe (milieu XVIe s.). Il se distingue des clochers-murs des autres églises construites à la même époque dans le Lauragais. C’est donc un ouvrage de prestige qui témoigne de l’importance qu'Auzielle avait à cette époque. Dévastée trois fois lors des guerres de religion puis à la Révolution, l’église a été régulièrement remise en état au cours des siècles.
RETABLE DU XVII ÈME
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RETABLE DU XVII ÈME

De style baroque, le retable de l’église Saint Bruno de Roquettes provient de l’église Saint Pierre des Chartreux, rue Valade à Toulouse, où il s’élevait à la croisée des 2 nefs sous le dôme. C‘est pour cette raison qu’il a la particularité rare d’être sculpté et décoré à l’identique sur les 2 faces : une face visible par les fidèles de la nef et l’autre face par les moines, côté chœur. Il fut conçu et réalisé par Jacques de la Carrière, maître peintre de la ville de Toulouse. Le retable de Roquettes a été classé par arrêté du 8 mars 1924. Il fut restauré en 1959. Le soubassement du retable a été rénové en 2018. Le retable peut être visité lorsque l’Eglise est ouverte. Outre lors des journées du patrimoine, l’Eglise de Roquettes est désormais ouverte tous les mercredis de 15h30 à 18h00.
EGLISE SAINT GERMIER
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EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
CHÂTEAU MONTBEL
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CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
EGLISE SAINTE-QUITTERIE
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EGLISE SAINTE-QUITTERIE

Cette église n'apparaît dans les textes de d'archives qu'à partir de 1538. Dédiée à sainte Quitterie, Notre Dame et saint Antoine, elle fut brûlée lors des guerres de religion en 1570 et reconstruite en 1596. Restaurée plusieurs fois, elle permet d'accueillir plus de 100 personnes en rez-de-chaussée et 30 en gradin. Des travaux intérieurs et extérieurs se sont achevés en 2009. Le clocher-mur supporte 5 cloches dont la plus ancienne date de 1631.
L'EGLISE SAINT-LAURENT
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L'EGLISE SAINT-LAURENT

L'architecture actuelle de l’église Saint-Laurent s'inspire du style gothique. Son clocher octogonal bénéficie d’un éclairage nocturne bleu mettant en valeur son clocher et sa flèche. Il reste encore des traces de l'ancienne église parmi lesquelles les voûtes de sa chapelle, décorées par le blason des seigneurs de la Lavalette et une croix de Malte, référence probable à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Lavalette : « Lavalette, Hier et Aujourd'hui » sur le sentier de Jeanine
EGLISE SAINTE BARBE
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EGLISE SAINTE BARBE

Elle contient un tableau du XVIIeme siècle intitulé Barthélémy de Pins et sainte Barbe, classé monument historique au titre objet depuis 1908.
EGLISE
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EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

L’Eglise Notre Dame de Saubens fut fondée à la fin du XIIème siècle par les Bénédictins de la Daurade de Toulouse. De style roman, elle est classée monument historique depuis 1995. Le clocher-mur actuel abrite une cloche de 1473, classée monument historique depuis le 1914, décorée de trois bas-reliefs représentant le christ en pitié, une Vierge à l’enfant, et Saint-Michel terrassant le démon ; sous un bandeau de feuilles triangulaires, l’inscription : « je fus faite au temps de noble Bernard de Gramont et noble Castelmaricitart seigneur et dame de Saubens » on peut également voir un sceau avec une cloche et un écusson, une cordelière guillochée ornée de roses et l’inscription AVE MARIA. Au moment de la révolution, l’église est devenue, comme bien d’autres, « Temple de la Raison », la cloche est descendue pour être fondue mais ne sera pas transformée en canon…Au début du XIXème siècle, l’église rendue au culte est en bien mauvais état. Au début du XXème siècle, un prêtre de la paroisse, l’abbé Colombe, peint entièrement au pochoir les murs intérieurs de l’édifice : nef et chapelles. Ces peintures ont été restaurées avec l’aide de l’école des Beaux-Arts de Toulouse et fait l’objet d’une inscription aux monuments historiques. (Sources : Mairie de Saubens)
L'EGLISE SAINT-VINCENT
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L'EGLISE SAINT-VINCENT

Reconnaissable par son clocher-mur, typique du Lauragais, l’église Saint-Vincent a été construite sur l’emplacement de la chapelle de l’ancien château. Le monument fut immortalisé sur toile par l’artiste peintre de renom Édouard Debat-Ponsan qui venait passer ses vacances à Gragnague dans la propriété familiale. Une de ses cloches est classée aux monuments historiques au titre d'objet. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Gragnague : la Fontaine
EGLISE SAINT BLAISE
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EGLISE SAINT BLAISE

Villate sous la protection de Saint-Blaise Blaise s'étant signalé par sa mansuétude et sa sainteté, les chrétiens de Sébaste en Cappadoce le choisirent comme évêque. Lorsque les persécutions de l'empereur Dioclétien l'eurent forcé à quitter son évêché, il se réfugia dans une caverne et y mena une vie d'ermite. Les oiseaux lui apportaient sa nourriture, venaient en foule vers lui et ne s'envolaient pas avant qu'il les eu bénis. Lorsque l'un d'entre eux était malade, il venait à lui et recouvrait la santé. Blaise prodigua aussi ses soins aux hommes et, notamment, il sauva un petit garçon qui avait avalé une arête de poisson. Mais Blaise refusa d'honorer les dieux et le gouverneur de Cappadoce le fit jeter en prison et ordonna de le suspendre à un arbre et de déchirer son corps avec des peignes de fer. Son histoire est illustrée par les attributs qui figurent sur les statues le représentant : la crosse, la mitre, l'oiseau, les peignes à carder. Il est invoqué pour les maladies de gorge. La paroisse de Villate était autrefois placée sous l'invocation de Saint-Sernin. C'est à la fin du XVI ème siècle ou au début du XVII ème siècle que la paroisse fut placée sous le vocable de Saint-Blaise et rattachée à la cure de Saubens. (Sources site Mairie de Villate)
L'EGLISE SAINT-PIERRE
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L'EGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre bénéficie d’un cadre paysager préservé. Les deux angelots dominants son porche méridional annoncent l’entrée dans un espace sacré. A l'intérieur, le décor peint est remarquable par l’originalité du thème de certaines de ses fresques, racontant le Jugement dernier. Cette particularité justifie son inscription au titre des Monuments Historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Marcel-Paulel : le Moulin de Nagen et sa briqueterie, l’Atelier Ficat
L'EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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L'EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Érigée dans la première moitié du 16ème siècle, l'église Saint-Jean-Baptiste est née de la décision conjointe des autorités locales, impliquant notamment le commandeur de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem de Garidech. A l’issue de près de quarante ans de construction, le remarquable clocher-mur de type toulousain fut enfin dressé. Il abrite encore trois cloches de 1596 et 1654 classées au titre des Monuments Historiques. L'église est également inscrite. Lors des 500 ans de l'église en 2024, deux cloches ont été coulées et complètent le clocher. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Garidech : la Commanderie, le Lavoir.
L'ABREUVOIR, PAUSE DU CHEMIN DU POUTOU
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L'ABREUVOIR, PAUSE DU CHEMIN DU POUTOU

Les vestiges de l'abreuvoir de Bazus bordent "le chemin du Poutou", itinéraire emprunté dès le Moyen-âge pour se rendre à Toulouse depuis la campagne. Ce lieu est une halte idéale pour les randonneurs. Il est possible de s’y rendre directement depuis le village de Bazus au lieu-dit l'Abreuvoir. Long de 21 kilomètres, « le chemin du Poutou » appartient à la sélection "Échappées Belles" proposée par Tourisme Coteaux du Girou. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Bazus : le Poids public, le Lavoir, l’Eglise Saint-Pierre
L'EGLISE SAINT-PIERRE
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L'EGLISE SAINT-PIERRE

Reconstruite au 16ème siècle, l'église Saint-Pierre a conservé son style gothique méridional du 18ème siècle. Ses voûtes aux tons bleus et or ainsi que son décor saint-sulpicien en bois et en marbre en font sa singularité. Ces retables sont inscrits au titre des Monuments Historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur ce site. A voir sur la commune de Bazus : le Poids public, le Lavoir, l’Abreuvoir
EGLISE SAINT ANDRE
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EGLISE SAINT ANDRE

En 1897, la municipalité, avançant la vétusté et l'insécurité que présentait le vieil édifice religieux, fait construire une nouvelle église.
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

Le clocher de l’église est un Monument Historique du XIVème siècle, qui fut utilisé, comme au XVIIème siècle, comme tour de défense, en plaçant trois petits canons. De forme octogonale, le clocher s’inspire des grands clochers toulousains de brique, et il est coiffé d’une flèche. Le reste de l’église, de style néo-gothique, date du XIXème, et possède un très bel ensemble de vitraux.