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Monuments à faire autour de Toulouse (31) Tout afficher

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CHÂTEAU DE MERVILLE
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CHÂTEAU DE MERVILLE

Le château fut construit en 1743 par le Marquis de Chalvet Rochemonteix, sénéchal royal de Louis XV. Les propriétaires actuels, descendants direct du constructeur ont entrepris il y a quelques années un vaste programme de restauration pour mettre en valeur le château, son décor et son mobilier. Dans les salons les visiteurs découvrent le bureau du Marquis de Chalvet, de splendides tapisseries flamandes du XVI et XVII ème siècle ainsi que le salon chinois avec ses boiseries peintes .... Le jardin de buis est classé. Il abrite un labyrinthe de 6km - le plus long d’Europe - sur une surface de 5 ha. Un parcours historique vous est proposé : une déambulation dans une partie du Labyrinthe ponctuée d'anecdotes historiques sur le château et le parc avec l'aide d'une application mobile. Téléchargez l'application mobile sur votre smartphone: 9 bornes interactives vous sont proposées pour découvrir l'Histoire du château et du parc de Merville. 250 ans d'histoire familiale s'offrent à vous.
MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)
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MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)

Les ruines de la Chapelle Saint-Marcet, dites “mur des lépreux”, datent du XIIème siècle. D’abord lazaret, devenu hôpital pour contagieux, cette paroisse accueillait depuis la fin du XIIème siècle. les malades et indigents de la ville. Là, ils furent soignés par des moines franciscains jusqu’au XVIIIème siècle.
L'EGLISE SAINT-JULIEN
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L'EGLISE SAINT-JULIEN

Fondée par l’ordre bénédictin, l'église Saint-Julien devient la possession du prieuré de Notre-Dame-de-Pinel (Ordre de Grandmont) vers 1220. Reconstruite au 17ème siècle, l’église a été largement réaménagée au 19ème siècle et présente aujourd’hui une architecture néogothique caractérisée notamment par ses tourelles pentagonales. L'église a la particularité d'accueillir dans ses anciennes dépendances un musée archéologique. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Villariès : le Colombier du XIXème siècle, le Lavoir/Abreuvoir, le Chêne de Sully, le Musée Archéologique
L'EGLISE SAINT-LOUP
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L'EGLISE SAINT-LOUP

Edifiée à la fin 19ème siècle, l'église Saint-Loup est inspirée de l'art gothique méridional. Elle porte le vocable de l’ancienne chapelle du château de Bonrepos, déjà disparue à la construction de l’église. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Bonrepos-Riquet : le Château de Pierre Paul Riquet.
DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET
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DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET

En 1652, Pierre-Paul Riquet, enrichi par sa charge de sous-fermier Général des Gabelles du Languedoc, acquit la seigneurie de Bonrepos. Il dut faire preuve de tous ses talents de négociateur pour obtenir des Consuls la propriété «pleine et perpétuelle» de l’édifice alors que le fort est en déshérence et s’engagea à le remettre en état de défense et à accueillir la population locale en cas de menace. Dans le vallon de la Garenne qui jouxte sa demeure et ses 29 hectares de parc, Riquet aménagea ses "bassins d'essais”. C’est autour de cet ensemble expérimental, s’étendant sur près de 2 hectares, que Riquet étudia, à grandeur nature et pendant une dizaine d’années, l’alimentation en eau de son futur Canal du Midi. Les trois bassins étagés (bassin de décharge, bassin réservoir, bassin canal), édifiés de terre et de maçonneries de brique fonctionnent comme des vases communicants. Ces bassins sont alimentés par deux rigoles et des eaux saisonnières. L’ouvrage hydraulique de dimension exceptionnelle pour l’époque fut propice à Pierre-Paul Riquet pour la conceptualisation de son projet de canal du Midi. Des observations de l’expérimentateur autodidacte aux traits d’audace de l’homme d’affaires, le Domaine de Bonrepos et ses bassins d’essais laissent entrevoir un portait inédit de Pierre-Paul Riquet au temps de ses premières cogitations. Une plongée passionnante et encore méconnue dans « l’archéologie » du pharaonique projet du canal du Midi. Après la restauration de la grotte de fraicheur (Tranche I), c'est à présent l'orangerie et ses dépendances qui font peau neuve à l'issue d'un important programme de restauration et de réhabilitation. Récemment inauguré, l'ensemble bâti accueille un espace réceptif polyvalant (exposition, séminaire et reception) dans ce magnifique écrin.
L'EGLISE SAINT-MARTIN
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L'EGLISE SAINT-MARTIN

Le clocher-mur, flaqué de ses deux tours circulaires, donne une allure fortifiée à l’église Saint-Martin. Restauré au 19ème siècle, l’édifice a servi de refuge durant la révolution Française. On ignore toujours la signification du linteau sculpté de sa porte latérale daté de « 1542 ». Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Pierre : Une terre indienne
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
EGLISE SAINT-JACQUES
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EGLISE SAINT-JACQUES

L’église St Jacques est à l’origine de style roman. Son clocher est de style gothique languedocien (XIVème siècle). Elle est classée aux Monuments historiques depuis 2005. Elle renferme de nombreux trésors : peintures (Despax, Gamelin,...) des œuvres d'Art et une crypte où se cachent d'autres merveilles du patrimoine muretain. Au vue d'une remarquable rénovation, ce splendide édifice de neuf siècles est un gage de fierté du patrimoine muretain. A l’intérieur, vous pourrez notamment apprécier la chapelle romane du Rosaire qui rappelle la bataille de Muret de 1213. Son orgue est classé aux Monuments Historiques. La crypte fut construite en 1548 lorsqu’un chœur voûté fut raccroché à la nef gothique, pour abriter les reliques de Saint-Germier. Aujourd’hui, elle conserve le trésor de l’église, composé de 31 œuvres, dont 17 protégées au titre des monuments historiques, provenant des églises de Muret, d’Ox et Estantens.
L'EGLISE SAINT-BARTHELEMY
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L'EGLISE SAINT-BARTHELEMY

L’Eglise Saint-Barthélemy a été construite sur une ancienne église du 18ème siècle. Cette église est remarquable depuis sa récente restauration, sa décoration intérieure et son orgue datent du 19ème siècle. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Montastruc-La-Conseillère : la Mairie et sa place, la Distillerie
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
CHÂTEAU DE RUDELLE
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CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
L'EGLISE SAINT-BLAISE
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L'EGLISE SAINT-BLAISE

Situé dans le centre historique de Verfeil, l’Eglise Saint-Blaise a été construite au 16ème siècle sur l'emplacement d'anciennes églises. L’intérieur de l’église est décoré par des peintures de l’italien CERONI et de Gabriel BERINGUIER. L'église Saint-Blaise est inscrite Monuments Historiques en 1979. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, le Château de la verte feuille, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE
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LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE

En vous promenant dans le centre historique de Verfeil, cité de la Verte Feuille, vous ferez face aux imposants vestiges des fortifications du château dont on peut relater l’histoire depuis le 8ème siècle. Peu après la révolution, le château fut condamné à la démolition. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Vauraise, la Porte Tolosane, la Porte du Loup, l’Eglise Saint-Blaise, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

L'église Notre-Dame-de-l ‘Assomption occupe une place centrale dans l’urbanisation originale du bourg de Paulhac, dite en « circulade ». Elle a fait l’objet d’une récente et importante campagne de rénovations, portant à la fois sur ses intérieurs et extérieurs, redonnant toute sa splendeur à l’édifice. Riche d’un remarquable patrimoine campanaire, on peut y entendre à ses abords des mélodies traditionnelles jouée par ses cloches. Un d'entre elles est d'ailleurs classée aux monuments historiques au titre d'objet. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Paulhac : le Monument aux morts, le Chêne de Paulhac
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

Situé à Bouloc (31620) au Place de la Résistance.
EGLISE
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EGLISE

Situé à Eaunes (31600) au 5 Place des Tambours.
L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS
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L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS

Située hors-les-murs du bourg de Verfeil, l'église de Saint-Sernin-des-Rais était une annexe de l'église paroissiale Saint-Blaise. Les vicissitudes de l’histoire ont failli avoir raison de cette église édifiée au 15ème siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, l’Eglise Saint–Blaise, le Château de la verte feuille, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Eglise dominant le village.
CHATEAU
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CHATEAU

Situé à Castelnau-d'Estrétefonds (31620)
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
CHATEAU DE CADEILHAC
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CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L’église construite au XIVe siècle par l’Abbaye cistercienne de Grandselve, a été remaniée au XIX° siècle. Son clocher octogonal de brique s’inspire des célèbres clochers toulousains. Elle possède un ensemble exceptionnel de tableaux des XVII° et XVIII° siècles, un superbe retable baroque, des lustres de bois doré ainsi qu’un orgue Cavaillé-Coll.
EGLISE DE LARMONT
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EGLISE DE LARMONT

Cette petite église est coiffée d’un clocher octogonal de brique. Elle abrite deux belles statues de la fin du 15ème siècle : la Vierge du Calvaire et Saint-Jean du Calvaire.
Château de Lartus
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Château de Lartus

Le Château Lartus est un lieu chargé d'Histoire. Bâti au XIX° siècle, cette bastide toulousaine fut notamment la propriété du célèbre ténor d'Opéra Victor Capoul.
EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE

L’église, dessinée par le célèbre architecte Auguste Virebent, fut construite entre 1841 et 1852. C’est la manufacture de la famille Virebent, spécialisée dans les décors de terre cuite, qui fournit l’ensemble des décors. Dans cet édifice de style classique vous découvrez des colonnes feuillagées, des chapiteaux dorés et un bel ensemble de sculptures.
CENTRE HISTORIQUE DE BOURG SAINT-BERNARD
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CENTRE HISTORIQUE DE BOURG SAINT-BERNARD

Ne manquez pas l'église du XV-XVIème siècle, financée avec l'argent du pastel, cette plante tinctoriale qui fit, à la Renaissance, la richesse du Lauragais. A l'intérieur, vous y découvrirez la statue de St Bernard de Clairvaux, des tableaux du peintre Sieurac, et une Piéta du XVème siècle. L'ensemble est très harmonieux. Puis, faites le tour du village, un ancien fort entouré de fossés et de remparts dont il ne reste malheureusement aucun vestige. Vous y découvrirez quelques jolies maisons à pans de bois et les anciennes mesures à grains. Bourg Saint Bernard célèbre tous les lundis de Pentecôte, une des plus vieilles fêtes de France: la fête du pré de la Fadaise. Démonstration équestre, défilé de chars, bal traditionnel, ramassage de l'herbe d'amour...ce sont au total cinq jours de festivité ! Visite guidée toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
CHÂTEAU DE LARRA
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CHÂTEAU DE LARRA

Le Château de Larra est une demeure de plaisance du XVIIIème siècle, construite pour Jean-François Tournier De Vaillac, Président du Parlement de Toulouse. Le château a conservé son décor d'origine, avec ses stucs et tableaux de famille. Ses jardins abritent de beaux ornements de terre cuite.
Église Saint-Brice
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Église Saint-Brice

L'église Saint-Brice est une église dédiée à Sainte Pudentienne au cœur du village de Pujaudran.
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

Ne se visite pas
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
EGLISE
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EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Démolie en 1863 faute d'entretien, l'église de Saint-Rustice a été reconstruite suivant les plans de l'ancienne bâtisse. Elle est classée aux Monuments historiques pour ses chapiteaux et encadrements de baies romanes provenant de l’ancienne église. C'est une des rares églises de la région à posséder deux clochers.
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.
Ancien château de Lias
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Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

Les matériaux de l'ancienne église furent réutilisés et les travaux s'achevèrent en 1785. Constituée d'une nef unique, d'une chapelle et d'un clocher mur à 3 baies campanaires, elle est ornée d'un plafond à caissons réalisés en 1897 par l'architecte Robert.
CHATEAU DE MOURVILLES
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CHATEAU DE MOURVILLES

Le château de Mourvilles Basses est établi au bord de la vallée de la Marcaissonne et fut édifié au XVIIème siècle. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, ce fut un lieu d’habitation pour Joseph de Villèle qui fut maire de Toulouse en 1815 et président du conseil en 1822. Les propriétaires vous accueillent une partie de l'été, sur rendez-vous uniquement : . du 6 au 26/07/2025 . du 11 au 31/08/2025 Visite des parties extérieures du château/ communs et de la chapelle.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

L’église Saint-Julien date du XIVème siècle, rénovée au XVIème et XIXème, elle sera restaurée au XXème siècle (1985). Elle est édifiée sur un plan rectangulaire qui comprend : des murailles peu élevées contrebutées, une porte en arc brisé, un clocher triangulaire percé de trois rangées d’ouverture abritant cinq cloches. A l'intérieur, la chapelle de l’ange gardien, à droite, présente un buste de bois doré de Saint-Julien remplace un ancien buste en argent disparu. Sur le côté, un beau lutrin en bois sculpté avec un pied triangulaire orné de rosaces, de fleurs, date du XVIIIème siècle. Les stalles du XIXème siècle et les panneaux de lambris qui le dominent, dissimulent les niches gothiques. D'autres trésors patrimoniaux sont visibles dans l'église : une cuve baptismale en pierre, le Christ en croix, quatre tableaux ornant les murs représentant l’adoration des Mages, l’adoration des Vierges, la résurrection du Christ, le martyre Saint-Julien.
EGLISE SAINT-ANDRE
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EGLISE SAINT-ANDRE

L' Église est de style gothique médiéval, bien que conservant quelques ouvrages romans. Détruite en très grande partie lors de la guerre de 100 ans, elle fut reconstruite à partir de 1527, puis de 1844 à 1848. Elle compte plusieurs objets remarquables : une cloche fendue en 1960 déposée au fond de la nef datant du XVe siècle, des fresques du XVe siècle dans l'une des 3 chapelles, une superbe Pietà du XVIIIe siècle récemment restaurée, des stalles en bois du XVIIe siècle avec des sculptures du bestiaire fantastique avec un très beau diable tirant la langue.
EGLISE SAINT PIERRE LES LIENS
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EGLISE SAINT PIERRE LES LIENS

Le clocher-mur fut construite en 1818 sur les plans de l'architecte Constans et remanié en 1852. Le mélange de galets et de briques, technique très utilisée dans la région constitué la base de la construction. Le presbytère est attenant à l'église.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Une première église existait dès la fin du XIIème siècle, sans doute consolidée, étoffée par Raymond VII au milieu du XIIIème siècle, avant d'être en partie détruite par les guerres du XVIème siècle et rebâtie autour de la tour de guet originelle. La façade, en brique de Toulouse, est décorée de soixante-deux trous de boulin. La tour de guet, qui conserve des traces de coups d'arquebuse sur ses flancs, possède des murs de trois mètres d'épaisseur. Le clocher a un aspect "fénestrel" ("à petites ouvertures", en architecture). Il est octogonal et présente trois étages multipores. Sa hauteur est de dis-hui mètres, ce qui fait une hauteur totale de quarante-trois mètres pour la tour plus le clocher. Cette architecture n'est pas sans rappeler celle de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse, construite, elle, durant tout le XIIème siècle, au point que certains n'hésitent point à qualifier l'église de Buzet de "petit Saint-Sernin". L'ensemble du bâtiment est d'apparence massive, mais de style gothique. Vous pouvez retrouver sur place tout un parcours historique qui vous fera découvrir l'histoire de Buzet dont son Eglise. L'Office de Tourisme ainsi que l'association du patrimoine de la commune proposent des visites guidées. Toutes les informations sont disponibles auprès de l'Office de Tourisme.
CHATEAU DE VILLAUDRIC
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CHATEAU DE VILLAUDRIC

Le château de Villaudric, à l’architecture sobre et élégante, recèle de nombreux trésors…Le temps d’une visite guidée, entrez dans cette belle demeure chargée d’histoire. Infos et réservations à l’Office de Tourisme du Vignoble de Fronton : 05 61 74 80 69. Pour les groupes, visites sur réservation auprès de l'Office de Tourisme
CENTRE HISTORIQUE DE MONTESQUIEU-LAURAGAIS
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CENTRE HISTORIQUE DE MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Au XIIIème siècle, c'est le refuge des Bons Hommes et Bonnes Femmes (les cathares) qui possédaient une dizaine de maisons dans le village. D'après les textes, il y avait même à Montesquieu un des cinq cimetières cathares du Lauragais ! A cette époque, le village était protégé par des remparts et des fossés dont on peut deviner le tracé en se promenant dans les rues. Au XVIème siècle, les seigneurs de Montesquieu épousent la cause du protestantisme. Les habitants se convertissent à cette nouvelle religion. Au bout de dix ans, le 3 juillet 1586, le village est assiégé par les catholiques menés par le duc de Joyeuse. Il est réduit en cendres et il est formellement interdit aux habitants de revenir. Cependant, malgré cette interdiction, le ville se reconstruit peu à peu. L’église Saint-Jacques date de 1600. Elle présente un beau clocher-mur à 5 baies qui domine la plaine. Traversée par le canal du Midi, la commune abrite en contrebas l’intéressante écluse de Négra. Cette dernière était autrefois une halte obligatoire pour la "dinée" (le déjeuner) des passagers de la barque de Poste. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
CHÂTEAU DE LAUNAC
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CHÂTEAU DE LAUNAC

Ce château du XII° siècle a été reconstruit au XV° siècle sur plan rectangulaire avec quatre tours d'angle. Il était entouré de fossés avec un pont-levis. Modernisé par les Capitouls qui en ont fait leur maison de campagne, il offre de superbes et lumineuses salles de réception. Il est encore possible aujourd’hui d'admirer la tour la plus ancienne ainsi que deux ailes avec une rangée de mâchicoulis et un chemin de ronde.
CHÂTEAU LACASSE
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CHÂTEAU LACASSE

Un plan cadastral de la communauté de LACASSE, datant de 1570, reproduit le dessin du château situé au milieu d’une végétation marécageuse avec "enclos et jardin, basse-cour et verger du Seigneur de La CASSE". Ce château était constitué d’un bâtiment rectangulaire construit sur pilotis, flanqué d’une tour carrée peu élevée, surmontée d’une sorte de chemin de ronde. L’importance des bâtiments, habitation et dépendances se justifie par l’activité agricole de ce domaine appartenant au Roi. En effet, ce domaine fut inféodé par bail « consenti » à Gilles VARES, seigneur de cette commune, le 7 juin 1627. Le château fut certainement reconstruit au cours du XVII ème siècle. Le plan cadastral de 1813 donne l’implantation au sol du nouveau château : bâtiments en briques, habitation et dépendances, le tout disposé en U.
EGLISE ST JEAN BAPTISTE
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EGLISE ST JEAN BAPTISTE

Elle date des XV et XIXème siècles. En 1883, elle est restaurée et agrandie. Son clocher toulousain octogonal, dont une cloche est cassée, date de 1593. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis 2002.
Église Saint-Étienne de Belcastel
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Église Saint-Étienne de Belcastel

L'Église Saint-Étienne est remarquable, avec son clocher fort (XVe), sa porte Renaissance.
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)