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Monuments à faire autour de Toulouse (31) Tout afficher

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Château du Castella
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Château du Castella

Sur la motte castrale, dans un bel écrin de verdure, sont conservées les ruines du donjon et de la chapelle de l'ancien château fort construit vers 1240 par le seigneur albigeois Sicard Alaman. Un site Idéal pour profiter d'une petite balade tranquille.
Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

L’église collégiale Saint-Martin de L'Isle-Jourdain est la quatrième élevée en ce lieu. La première était un prieuré attesté en 1177.
LOUBENS-LAURAGAIS
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LOUBENS-LAURAGAIS

Bâti sur une motte castrale, Loubens-Lauragais est un charmant village marqué par la période de "l’or bleu", autrement dit le commerce du pastel, cette teinture d'un bleu profond qui fit la richesse du Lauragais au XVIème siècle. Fondé par l'antique famille de Loubens, le château est remanié au XVIème siècle. Le château se visite pour les individuels lors des Journées Européennes du Patrimoine. Le parc, classé "Jardin remarquable de France" se visite gratuitement lors des "Rendez-vous au jardin" le premier week-end de juin. Vous prendrez plaisir à vous promener dans les ruelles du village qui ont gardé tout leur charme d'antan. Une boucle de randonnée pédestre de 10km part du cœur du village et vous emmène au village voisin, Le Faget.
EGLISE SAINT ORENS
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EGLISE SAINT ORENS

Le regain d'intérêt pour le Moyen-Age à cette époque explique le choix du style néogothique de l'église. Dans la chapelle de la Vierge, le chapiteau datant du XIV ou XV ème siècle semble être le dernier témoignage de l'ancienne église gothique. Les peintures du chœur réalisées pour l'Abbé Moussié représentent la cour céleste : le christ, la Vierge et les Saints qui sont les portraits des paroissiens de l'époque.
CHATEAU
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CHATEAU

Le château, privé, fut construit à la fin du XVIe siècle par les Lambes, il devient par la suite la demeure de la famille italienne Cathala (ou Catellan). François Cathala est d'ailleurs en 1607 seigneur d'Empeaux et de Lamasquère. Plus tard ce château sera occupé par la famille Doujat. Jean Doujat est célèbre pour son esprit et mainteneur des jeux floraux. Il entre à l'Académie Française en 1650. Henri-Joseph Doujat, fils du baron d'Empeaux et de Claire le Comte, dame de Saiguède, est officier et seigneur d'Empeaux pendant la Révolution. Le Château est remanié dans le goût médiéval “Viollet-le-duc” dans la seconde moitié du XIXe siècle par le bijoutier Toulousain Lautier. Les Lambes et la moitié de Saiguède constituent une baronnie dont le centre et le château se fixent à Empeaux. Les barons sont les Cathalas, conseillers du rois, puis les Doujat qui possèdent 115 hectares de terres. Le hameau de la Rivière, au nord, regroupe les maisons des brassiers. Empeaux a 186 habitants en 1893. (Sources : mairie Empeaux)
EGLISE SAINT SABIN
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EGLISE SAINT SABIN

L'église Saint Sabin, possède un clôcher-mur sur une façade sobre. Toutefois le charme de cette église réside dans les volutes ornant ses côtés et venant adoucir la silhouette de l'édifice.
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE
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FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE

Découvrez la collection d’objets de la préhistoire à l’époque romaine retrouvée lors de fouilles archéologiques à Auterive ! Ce fonds archéologique est accessible sur les trois niveaux de la médiathèque Dominique Baudis à Auterive. Les panneaux de médiation vous guident dans la compréhension des fouilles, l’usage passé des vestiges et les us et coutumes de nos ancêtres… Trois étages, trois époques : découvrez des outils préhistoriques au rez-de-chaussée, des vestiges gaulois au premier étage et des objets romains raffinés au deuxième étage. Le passé d’Auterive n’aura plus de secrets pour vous !
EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

La reconstruction de l’ancienne église (de 1882 à 1892) qui reçoit deux confréries vouées au rosaire et à saint Thomas, est décidée par la bourgeoisie locale. L’imposant chantier revient à 10 000 francs. La nouvelle église et son clocher haut de 57 mètres impressionnent les Savèsiens . Cette église est construite sous impulsion de l’abbé Gaubert , enfant du Savès puisqu’il naît à Cambernard en 1854. Curé de Saint-Thomas de 1881 à 1901, il meurt à Toulouse en 1902. En 1892, il reçoit avec une grande émotion le cardinal Desprex pour l’inauguration de l’église. Le clocher tinte de ses onze cloches qui sont entendues de loin dans la contrée. Composé de multiples tourelles à sa base, ce clocher est caractéristique de la fin du XIXième siècle, période qui s’inspire du Moyen Age. Le vocabulaire ornemental vient du gothique avec des flèches, des tourelles, des arcatures et des pinodes à fleuron, le tout mis au goût du XIXième siècle. (Sources : Mairie de Saint-Thomas)
EGLISE SAINT MICHEL
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EGLISE SAINT MICHEL

Quatrième sanctuaire construit en ce lieu, l'église a souffert des guerres de religions. Après son pillage par les Huguenots, il a fallu la fermer au culte pendant plusieurs décennies. La reconstruction qui s'imposait en 1856 s'est accompagnée d'un agrandissement nécessaire à l'accueil d'une paroisse en pleine expansion, suivi de la pose des vitraux et la construction de la voûte. Bernard Bénézet, peintre toulousain, a été appelé pour décorer les murs du choeur, et Sicardou, sculpteur toulousain, a réalisé l'autel de marbre et d'onyx. Quand au lambris de bois qui entoure le choeur, il a été réalisé par un artisan villemurien. Le clocher, édifié en 1875, reçut alors la grosse cloche appelée "le souc" sans doute en raison de son énorme contre poids de bois. C'est la pièce la plus ancienne du monument, car elle provient de l'église précédente. Le clocher abrite aujourd'hui 3 cloches nommées "Germaine", "Monseigneur" et "Alain-Marie".
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne chapelle du château seigneurial, l'église Saint-Pierre est l'actuelle église du village de Auradé.
GARDOUCH
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GARDOUCH

Nichée au cœur du Lauragais, la commune de Gardouch – autrefois appelée « Gardog » puis « Gardubium » à l’époque gallo-romaine – tire son nom d’un terme occitan évoquant l’idée de surveillance. Cette origine n’est pas anodine : le village s’est développé dès l’Antiquité sur un site stratégique dominant vallées et voies de passage, ce qui en fit très tôt un lieu de guet privilégié. Au Moyen Âge, Gardouch s’organise autour de plusieurs points fortifiés. Sur la colline de la Pécholière se dressait le « Fort supra », véritable vigie contrôlant l’axe du Lauragais et les vallées de l’Hers et du Gardijol. En contrebas, un « Fort de plaine » protégeait un passage essentiel près d’un gué. Ces positions témoignent aujourd’hui encore de l’importance défensive du site, même si les édifices ont en grande partie disparu. Autour du château du Pech et de sa chapelle dédiée à Saint-Martin s’est peu à peu formé le village originel, sous la protection des seigneurs locaux et des comtes de Toulouse. Le patrimoine historique de Gardouch est ainsi marqué par la présence de la puissante famille de Varagne, ancienne noblesse du Languedoc. Ces seigneurs possédaient plusieurs fortifications sur le territoire, organisées de manière à surveiller et défendre les terres environnantes. Du château féodal autrefois dressé sur la colline du Pech, détruit puis reconstruit durant la guerre de Cent Ans, il ne subsiste aujourd’hui que quelques vestiges de murailles. D’autres éléments défensifs, comme le « Fort du Bas » ou le donjon d’Ornolac, évoquent encore la structuration militaire du paysage médiéval. À partir du XVIe siècle, Gardouch connaît une période de prospérité liée au commerce du pastel, plante tinctoriale qui fit la richesse du « Pays de Cocagne ». Le village s’étend alors et se dote de nouveaux quartiers, tandis que des moulins pasteliers se multiplient : on en comptait plus d’une vingtaine, signe d’une activité économique intense. Cette prospérité s’illustre notamment par la construction de demeures seigneuriales, comme le château Renaissance à quatre tours édifié sur le Pech. Plus tard, au début du XVIIIe siècle, un château de style classique vient encore embellir le bourg, bien que ces édifices aient aujourd’hui disparu. Parmi les témoins visibles du passé, le « poids public » occupe une place singulière au centre du village. Ce petit monument rappelle l’organisation du commerce local, lorsque les marchandises et les animaux étaient pesés officiellement avant leur vente. Héritier des réformes instaurées à la Révolution, il symbolise le passage à un service public structuré et à l’unification des mesures. Enfin, le moulin de l’Herqule constitue l’un des éléments patrimoniaux les plus emblématiques de Gardouch. Construit en 1850 sur une hauteur, il domine le paysage du Lauragais. Unique survivant des anciens moulins qui jalonnaient la crête, il conserve ses meules d’origine et témoigne de l’activité agricole et artisanale de la région. Restauré au XXe siècle, il offre aujourd’hui un point de repère remarquable pour les visiteurs. Ainsi, à travers ses vestiges médiévaux, ses traces de prospérité du pastel et ses monuments encore visibles, Gardouch dévoile une histoire riche où géographie, défense et économie se mêlent, invitant le promeneur à explorer un patrimoine discret mais profondément ancré dans le paysage lauragais.
NAILLOUX
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NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
Église Saint-Sébastien
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Église Saint-Sébastien

L'église Saint-Sébastien est une église dédiée à Sainte Anne puis Saint Sébastien, entouré de son cimetière, au cœur du hameau de Cassemartin, commune de L'Isle-Jourdain.
CHATEAU DE CAMBIAC
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CHATEAU DE CAMBIAC

Le château fut construit comme lieu d'habitation pour le Sieur Milhau nommé connétable de la région de Montauban par la reine Marguerite de Navarre. Toute la partie de l'édifice datant du XVIe siècle est intacte. Au XIXe siècle, d'importants travaux d'agrandissement et d'embellissement furent entrepris avec notamment l'adjonction d'une importante tour quadrangulaire. Dans le parc du château, une orangerie du XVIII siècle et un petit puits du XIX siècle complètent cet ensemble architectural. Dans le parc, deux arbres sont classés Arbres Remarquables de Haute-Garonne. Ouverture de juillet à septembre sur réservation au 05 61 83 12 61 Visite sur demande pour les groupes de plus de 10 personnes.
EGLISE SAINT SULPICE
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EGLISE SAINT SULPICE

L’église aurait été construite vers 1257. Exclue de l’enceinte fortifiée, elle était collée à un rempart comme en témoignent la partie inférieure du clocher bâti en pierre ainsi qu’un escalier menant au premier étage. Elle est reconstruite dans un style gothique méridional au XVe siècle. Le clocher a été reconstruit au XVIe siècle. C’est sous cette apparence qu’on peut la contempler aujourd’hui encore. Elle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1974. Des visites guidées sont programmées l'été. Contacter l'Office de Tourisme du Volvestre
CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES
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CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES

Château visible uniquement de l'extérieur. Le Château de Longages-Comminges, dont l’historique est représentatif des luttes du pouvoir royal contre les féodaux méridionaux, est le seul édifice ancien de la commune dont l'espace arboré est ouvert au public et qui soit resté dans sa configuration d’origine. Le Château de Longages-Comminges a été fondé à la fin du XV° siècle par les comtes de Comminges. Plusieurs grandes familles l’ont rénové au cours des siècles d’où ses façades de styles différents, à noter la façade est de style Renaissance. Le château est rectangulaire avec une base de 15 mètres par 16 mètres avec 4 tours de 25 mètres. Les tours sont surmontées de créneaux et de mâchicoulis rappelant les châteaux forts. Le portail défensif comporte un passage de herse et est constitué de briques et de pierre en damier (fin XV° siècle, remanié au XVII° siècle), il a été classé aux Monuments Historiques en 1984. Le portail côté sud est constitué de 2 colonnes provenant de l’ancien couvent de Longages des soeurs de l’ordre de Fontevraud. Le château peut se visiter à l’occasion de manifestations culturelles ou lors des Journées Européennes du Patrimoine.
CHÂTEAU DE DRUDAS
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CHÂTEAU DE DRUDAS

Le château était la résidence d'été de la famille de Rességuier. A l'origine de cette lignée toulousaine, François Marie Louis de Rességuier (1719-1769), marquis de Miremont, qui fût président du Parlement de Toulouse. Achevé en 1774, le bâtiment a été entièrement rénové, dans le respect du style de l'époque. Stucs, ornements, frises, fresques, parquets d'époque et précieuses tentures confèrent au lieu un charme authentique.
CHATEAU DE VALEGUE
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CHATEAU DE VALEGUE

Le château se compose de la juxtaposition d'éléments réaménagés à différentes époques depuis le XIVème siècle et doit son unité à la longue façade de 70 mètres qui, avec ses deux tours, offre l'aspect bien préservé d'une imposante fortification médiévale. Toute la façade nord est contrebutée par deux contreforts-tourelles ainsi que de deux tours d'angle, équipées d'archères sur trois niveaux. A la fin du XVIIème siècle, de grands travaux ont été entrepris pour transformer cette forteresse médiévale en agréable et confortable logis.
Église de la Nativité-de-Notre-Dame
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Église de la Nativité-de-Notre-Dame

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame est une église dédiée à la Nativité de Notre-Dame au cœur du village de Clermont-Savès.
AURIAC-SUR-VENDINELLE
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AURIAC-SUR-VENDINELLE

Le village d’Auriac-sur-Vendinelle nait du propriétaire romain de ces terres. En effet, il existait une villa romaine à peu près à l’emplacement du lieu-dit la Durande (au sud-est du village actuel). Cette villa, premier signe d’habitat organisé à Auriac, était probablement propriété d’un seigneur local nommé Aurius, qui donnera son nom au village. La référence textuelle à Auriacum la plus ancienne remonte au XIème siècle. Elle nous apprend la présence d’un château, propriété de plusieurs seigneurs, protégeant le passage d’un gué. Un gué est un endroit situé sur une rivière ou il est possible de la traverser à pied. Et le gué d’Auriac était un gué important, sur une route commerciale très empruntée. Il était le point de passage de la vendinelle sur la route reliant Toulouse à Revel, en passant par Caraman. La ville connaitra son âge d’or à cette époque-là, la fin du Moyen-âge. Elle sera élevée au rang de baronnie à ce moment-là, dépendant du comté de Caraman. Mais le destin de la cité va être bousculé au XVIème siècle, et à plusieurs reprises. Auriac va souffrir énormément des guerres de religion, entre les protestants et catholiques. En 1563, des protestants venus de Puylaurens s’attaquent à Auriac et pillent la ville et ses habitants. C’est un coup dur pour les auriacais. D’autant qu’en 1568, à peine remise de ce premier raid, la ville est à nouveau attaquée par des huguenots. Cette fois-ci, c’est une armée de plus de 1000 hommes qui s’attaque à Caraman et à toutes les églises du comté. Et à nouveau en 1570, cette fois-ci pour s’installer plus durablement sur place. Fort heureusement, cette fois-ci, les habitants avaient été prévenus et ont pu évacuer la ville. Cette fois-ci définitivement passé du côté des protestant, alors que les habitants sont plutôt catholiques, quelques années d’apaisement se profilent. Jusqu’en 1591, ou cette fois-ci ce sont les troupes catholiques qui viennent s’attaquer au comté de Caraman et à Auriac. Venue de Joyeuse, elles ravageront la ville, ses habitations, son château et … ses archives. Repassée sous giron catholique en 1622, le château sera détruit pierre par pierre en 1625 sur ordre du roi. De cet édifice il ne reste que son donjon, qui sert aujourd’hui de clocher à l’église Sainte-Madeleine. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que le village renaisse de ses cendres. En effet, c’est grâce au développement de la culture du blé qu’Avignonet et le Lauragais vont connaitre un autre âge d’or. L’évolution des techniques agricoles transformeront la région en « Grenier à blé de Toulouse ». C’est à cette période que sera édifiée la halle du village, que vous pouvez toujours admirer aujourd’hui. C’est également à ce moment là que la rue Major se garnira de multiples commerces afin de permettre à ce nouvel afflux d’habitants de pouvoir vire à Auriac. La ville atteindra les 2000 habitants à la fin du XIXe siècle. Symbole de ce renouveau, le célèbre « petit train noir », une ligne ferroviaire reliant Toulouse à Revel au cœur du Lauragais traversera Auriac dès son ouverture en 1906. Véritable lien entre les villages de la région, ce train permettait le transport des voyageurs, mais aussi des productions agricoles locales. Très utilisé par les habitants, il a durablement marqué la vie quotidienne du village. Aujourd’hui encore, l’ancienne gare, proche du terrain de football, témoigne de cette époque où le chemin de fer participait au dynamisme et à l’ouverture du Lauragais sur les villes voisines. Aujourd’hui prospère et vivante, Auriac-sur-Vendinelle (le lien avec la vendinelle à été ajouté en 1927 pour différencier la commune des 8 autres communes portant le même nom en France), est une commune dans laquelle il fait bon vivre. Le Marché s’y tient le mardi, et de nombreux évènement animent la vie communale comme le Festival des Ruelles au début du mois de mai. Vous pourrez également faire le plein de produits régionaux dans la boutique "Les moulins de Perrine", situé un peu à l'écart du village. Un peu plus loin, la chapelle de Noumérens est un petit bijou de l'art roman vaut le déplacement.
EGLISE SAINTE FOY
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EGLISE SAINTE FOY

Sa façade fortifiée possède de faux mâchicoulis et, à l'angle sud, la tourelle ronde renferme un escalier qui mène au clocher pigeonnier. A l'intérieur, les clefs de voûte sont marquées d'un blason datant de 1682. La décoration du chœur de l'église se compose d'arcs biseautés soutenus par des colonnettes à chapiteaux feuillagés ou historiés.
Cathédrale Saint-Alain
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Cathédrale Saint-Alain

On ne reste pas indifférent devant la majesté de la cathédrale Saint-Alain, son buffet d'orgue Renaissance et son célèbre Jacquemart ! En pénétrant à l'intérieur, vous découvrirez la beauté des restaurations de ses décors peints au 19e siècle.
MONTGEARD
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MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
église de l'Exaltation de la Sainte-Croix
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église de l'Exaltation de la Sainte-Croix

L’église de l’Exaltation de la Sainte-Croix de Seysses-Savès a été construite au XVIᵉ siècle sur les bases d’une ancienne église incendiée. Elle est considérée comme l’une des plus belles églises du Savès.
Église Sainte-Quitterie
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Église Sainte-Quitterie

L'église Sainte-Quitterie est une église du XVIIIème siècle située dans le village de Marestaing.
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
Église Saint-Germier
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Église Saint-Germier

L'église Saint-Germier est une église avec un clocher-mur au cœur du village d'Endoufielle.
RENNEVILLE
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RENNEVILLE

Situé au cœur du Lauragais, le village de Renneville se déploie sur un éperon culminant à environ 220 mètres d’altitude, dominant les vallées de l’Hers et du Marès. Cette position privilégiée, renforcée par la présence du Canal du Midi, a longtemps conféré au site une importance stratégique, dont témoignent encore aujourd’hui les traces de son patrimoine. Le cœur historique du village s’organise autour de la rue de la Commanderie, où se concentrent plusieurs éléments remarquables. L’église Saint-Jacques, actuelle église paroissiale, constitue un point central de cette découverte. Édifiée en remplacement de l’ancienne église Saint-Sernin, jugée trop excentrée, elle se trouve sur un ancien chemin de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Son architecture, marquée par un clocher-mur typique de la région, a été en partie reconstruite après l’effondrement provoqué par une tempête en 1992. Aujourd’hui, sa façade rythmée de baies campanaires et surmontée d’un pignon triangulaire en fait un édifice emblématique du paysage local. À proximité immédiate, le château rappelle l’importance seigneuriale de Renneville au fil des siècles. Bien que transformé et abaissé, il conserve des traces anciennes, notamment une structure qui pourrait correspondre à une tour d’origine antique. Des vestiges archéologiques, comme des monnaies ou un casque, évoquent même une occupation remontant à l’époque romaine. En descendant la rue, le visiteur découvre une fontaine construite en 1884, surmontée d’un buste de Marianne. Ce monument symbolise l’intervention de la République dans la vie quotidienne des habitants, notamment par l’accès à l’eau potable, signe de progrès et d’amélioration des conditions de vie. Plus bas, l’ancienne ferme de Tarabel et son élégant pigeonnier sur piliers témoignent de l’architecture rurale traditionnelle du Lauragais. La Place de la Liberté recèle également un élément singulier : une clé de voûte sculptée représentant un agneau, probablement issue de l’ancienne église Saint-Sernin. Ce vestige rappelle l’ancienneté du patrimoine religieux du village et son lien avec les grandes institutions ecclésiastiques régionales. Non loin de là, la place des Canons, devant l’ancienne mairie, attire l’attention par la présence de deux obusiers allemands datant de la Première Guerre mondiale. Offerts à la commune en hommage à ses habitants tombés au combat, ces pièces d’artillerie constituent un témoignage rare et impressionnant de la mémoire locale. L’histoire de Renneville est également fortement marquée par la présence des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Installés dès le XIIIe siècle, ces moines-soldats ont structuré le territoire à travers leur commanderie, dont dépendaient terres, moulins et activités agricoles. Leur influence se retrouve dans l’organisation du village, ses anciennes fortifications aujourd’hui disparues, et certaines règles de vie qui régissaient autrefois la communauté. Enfin, le paysage environnant, anciennement ponctué de moulins à vent et à eau, rappelle le rôle économique du territoire, notamment lors de la culture du pastel, puis de l’agriculture céréalière. Les noms de hameaux, comme celui de la Fontaine ou du Moulin, conservent la mémoire de ces activités et du quotidien des habitants. Ainsi, Renneville offre aux visiteurs un patrimoine discret mais riche de sens, où chaque pierre et chaque lieu racontent une histoire mêlant spiritualité, défense et vie rurale.
Balade historique Rabastens
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Balade historique Rabastens

Halte sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle, Rabastens est une cité où il fait bon se promener.
COMMUNE DE CADOURS
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COMMUNE DE CADOURS

Situé dans la campagne toulousaine, Cadours est un village du Sud-Ouest de la France, qui est placé au milieu de paysages vallonnés. On y apprécie des points de vue dégagés, vers la chaîne des Pyrénées. Ces paysages sont ponctués de fermes et de villages, placés au sommet des collines. C’est un pays d’argile, qu’on appelle ici la boulbène, et qu’on retrouve dans l’architecture, avec la brique et les toits de tuile. Cette terre est aussi à l’origine de l’activité agricole, qui a marqué l’histoire de Cadours. On cultive, avec des techniques ancestrales, l’Ail Violet de Cadours, dont les qualités ont été reconnues par une AOP. Les produits de terroir contribuent à la gastronomie locale, on les retrouve chez les producteurs, sur le traditionnel marché du mercredi matin et dans les commerces du village. Dans ce cadre verdoyant, Cadours propose une offre “loisirs nature” pour un large public : randonnée pédestre et tourisme équestre, mais aussi, découverte de la faune et de la flore. C’est aussi une destination plébiscitée par les familles, avec plusieurs hébergements et sites de loisirs, dont les services sont adaptés à ce public. Une offre culturelle de qualité est accessible à tous !
Château d'en Clauzade - Institut bouddhiste "Vajra Yogini"
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Château d'en Clauzade - Institut bouddhiste "Vajra Yogini"

Situé à quelques km de Lavaur, l'Institut bouddhiste "Vajra Yogini" est un centre d'études et de méditation de l'école guélouk du bouddhisme tibétain. r Venez vous détendre et profiter de l'ambiance spirituelle et du calme qui règne sur ce site...
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

L'église Saint-Michel est une église du XVIIIe siècle construite avec des briques plates dans le village de Beaupuy.
CHAPELLE DE NOUMERENS
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CHAPELLE DE NOUMERENS

La chapelle Notre-Dame de Noumérens date du XIème siècle avec des maçonneries archaïques provenant d’un édifice antérieur ainsi qu'une porte à demi-enterrée. Remarquons un très beau chrisme roman au dessus du portail d'entrée, c’est à dire les lettres ki et ro, les premières de “christos” et le très beau clocher mur percé de 3 baies campanaires. Au Moyen-Age, cet édifice était situé sur la route du sel et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui va d'Arles à Toulouse. Cette chapelle a fait l'objet d'une campagne de restauration à partir de 2005. Elle était en effet très délabrée au milieu des années 80, et le toit avait même fini par s'effondrer. C'est une poignée de bénévoles, attachés à leur patrimoine qui ont, petit à petit, fait en sorte que cette jolie chapelle soit à nouveau visitable. L'église est situé au milieu de la campagne Lauragaise : un chemin de terre permet d'y accéder (en cas de pluie, ne pas s'y aventurer en voiture !)
Église Notre-Dame-de-la-Nativité
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Église Notre-Dame-de-la-Nativité

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est une église du XVIIIème siècle, partiellement restaurée en 2008, accompagnée de son cimetière et de majestueux chênes centenaires âgés de 250 ans.
Château de Caumont
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Château de Caumont

Le château de Caumont, situé à Cazaux-savès, est un monument historique classé de la Renaissance restauré par des générations de propriétaires passionnés.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Castillon-Savès est une église récente.
CHÂTEAU DE LARÉOLE
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CHÂTEAU DE LARÉOLE

Les visites guidées sont organisées toute l'année sur réservation à l'attention des groupes. Du 9 juillet jusqu'au 30 août, le château, le parc et la cour du château sont ouverts librement du jeudi au lundi . (fermé le mardi), le mercredi seul le parc est ouvert. Des visites guidées gratuites et sur réservation d'une durée d'environ 1h15 sont organisées à 10h30 , à 13h30 et à 15h30. Pour réserver rendez-vous sur le lien ci-dessous: https://www.hautegaronnetourisme.com/visites-lareole/ En 1579, Pierre de Cheverry, grand marchand de pastel et personnage d’exception fait appel à l’architecte le plus en vue de la Renaissance toulousaine : Dominique Bachelier, pour entreprendre la construction du Château de Laréole. L’édification de Laréole, comme lieu de villégiature, est réalisé dans des délais très brefs (3 ans à peine), que permettent les grands moyens du propriétaire. Le Château de Laréole a l’aspect sévère d’un château construit pendant les guerres de religion (fossés, corps de garde, tours). Mais le caractère défensif est adouci par une polychromie de pierres et de briques, spécificité de Laréole. Lorsqu’on pénètre dans la cour, la forteresse est totalement oubliée. Le décor sobre et la coursière donnent à l’ensemble un charme hérité de la Renaissance italienne. Toute l’originalité de l’architecture de Laréole tient dans cette transition entre Moyen-Age et Renaissance, entre fortification et demeure de plaisance. Le corps de logis est l’exemple de l’avant-garde architecturale de l’époque. Témoin des goûts de luxe de Cheverry, il présente une disposition moderne associant grande salle de réception et appartements. Pierre de Cheverry a voulu un bâtiment dans la plus "belle tradition française". La propriété reste dans la famille Cheverry jusqu’en 1707, date à laquelle un riche banquier toulousain : Jean-Pierre Colomès, s’en rend acquéreur. Il fait effectuer des travaux d’embellissements du château (perron, galeries ornées de gypseries), mais surtout, il fait entreprendre dans la plus grande tradition des jardins du 18ème siècle, avec un parc de plus de 20 hectares. Cet aménagement, sur le principe des "jardins à la française", est un équilibre parfait entre grandes perspectives, parterres plantés et masses boisées.
Église Saint-Louis
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Église Saint-Louis

L'église Saint-Louis est une église ancienne du XIVe siècle qui se situe au cœur du village de Monferran-Savès.
CHATEAU DE CAUMONT
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CHATEAU DE CAUMONT

Le Château de Caumont, d’où l’on peut jouir d’une superbe vue sur la chaîne des Pyrénées, se compose de deux édifices : • L’ancien château bâti sur l’emplacement d’un château fort ayant appartenu à Gaston Phébus ; c’est la partie la plus ancienne, d’une architecture plus typiquement médiévale, date du xve siècle. Elle est ce qui demeure du château fort d’origine. Cette partie recouvre aujourd’hui les salles de réception et l’accueil boutique • Et l’actuel château Renaissance dont l’édification dura de 1525 à 1535. Ce bâtiment doit son surnom de « château de la Loire en Gascogne » à son architecture si particulière, emblématique des châteaux de la Loire. En effet, ce joyau Renaissance a été édifié par Pierre de Nogaret de La Valette à son retour des guerres d’Italie qu’il fit avec François 1er en s’inspirant de la Renaissance italienne Caumont a vu naître Jean-Louis de Nogaret de la Valette en 1554, qui devint Duc d’Epernon par la grâce d’Henri III qu’il servit avant Henri IV et Louis XIII. Il embellit Caumont qui devint un témoin de sa puissance. Henri IV vint d’ailleurs lui rendre visite à plusieurs reprises et on a conservé la chambre dans laquelle il dormit. Caumont a d’ailleurs perpétué cette tradition d’accueil de souverains en recevant la visite de la reine d’Angleterre, Queen Mum en 1988. Caumont porte le témoignage d’un château encore défensif avec ses deux niveaux de souterrains voûtés et ses quatre fortes tours losangées mais déjà tourné vers la plaisance et l’apparat avec de grandes ouvertures, son escalier à la mode florentine orné des trois ordres classiques grecs, ou sa galerie de réception au sol de mosaïques. La structure est un appareil de briques et pierres à bandes alternées qui permet à la lumière de donner cette teinte blonde si particulière. Trois ailes en « U » entourent une magnifique cour d’honneur récemment restaurée.
Château de Saint Géry
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Château de Saint Géry

Édifié entre le XIIIe et le XVIIIe siècle, il surplombe le Tarn et dévoile une architecture aux multiples visages, avec des décors d'époque bien conservés. Le domaine s’étend sur 100 hectares, avec une orangerie et un parc aux arbres tricentenaires.
EGLISE SAINT LAURENT
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EGLISE SAINT LAURENT

L'église Saint-Laurent à clocher-tour. Fondée au XIVe siècle au cœur de la première bastide, l'église connaîtra de nombreux aménagements. A voir : le chœur de style baroque, le retable en bois doré et quelques objets et tableaux d'artistes locaux qui ne manquent pas d'intérêt.
CALMONT
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CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
CAIGNAC
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CAIGNAC

Au cœur du Lauragais, le village de Caignac dévoile un patrimoine profondément marqué par l’histoire des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire né au Moyen Âge pour accueillir et protéger les pèlerins en Terre Sainte. Dès le XIIe siècle, cette communauté va façonner durablement le paysage et l’organisation du village, dont elle devient le principal acteur. Caignac entre dans l’histoire en 1140, lorsque les seigneurs de Laurac confient le village et son église à l’ordre des Hospitaliers. Ce don, motivé autant par la foi que par la recherche du salut spirituel, est rapidement suivi de nombreuses donations. Pendant près d’un siècle, terres, maisons et droits seigneuriaux affluent au profit de la commanderie, faisant de Caignac un centre important du réseau hospitalier régional. Cette richesse permet la mise en place d’un véritable domaine structuré, combinant fonctions religieuses, agricoles et défensives. Le cœur du patrimoine de Caignac s’articule autour de l’église Saint Étienne. D’origine romane, elle conserve encore quelques éléments anciens, notamment dans ses murs et son clocher. Reconstruite au début du XVIe siècle sous l’impulsion du commandeur Géraud de Massas, elle mêle sobriété architecturale et symboles de l’ordre, comme la croix de Malte visible dans l’édifice. À l’intérieur, certains vestiges témoignent du passé prestigieux de l’église, bien que de nombreux décors et armoiries aient été endommagés lors de la Révolution. Des fresques plus récemment mises au jour évoquent toutefois l’histoire de l’ordre et redonnent vie à ce patrimoine. À proximité de l’église, les vestiges du château de la commanderie constituent un autre point d’intérêt majeur. Construit et remanié au XVIe siècle, cet édifice fortifié témoigne de la puissance des Hospitaliers. Il se composait d’un bâtiment rectangulaire flanqué de tours, dont certaines subsistent encore aujourd’hui. La tour d’escalier hexagonale, les fenêtres à meneaux et les épais murs rappellent à la fois la vocation résidentielle et défensive du site. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques, le château, bien que partiellement détruit après la Révolution, reste un témoignage précieux de l’architecture seigneuriale de l’époque. Le village lui même était autrefois entouré de murailles, protégeant la commanderie et les habitants. Son organisation reflète l’activité économique et agricole intense du Moyen Âge, avec la présence de moulins à vent et à eau, de fours à pain et de greniers. Le développement des cultures, notamment céréalières et viticoles, a contribué à l’essor du bourg, qui comptait plus d’une centaine de foyers dès le XIIIe siècle. D’autres éléments patrimoniaux, comme la rue du Couvent, rappellent l’existence d’établissements religieux ou sociaux ayant accueilli et encadré la population, notamment des femmes en difficulté. Ces lieux témoignent d’une organisation sociale étroitement liée à la gestion du domaine par les Hospitaliers. Aujourd’hui, malgré les épreuves traversées — épidémies, conflits ou Révolution — Caignac conserve les traces de ce passé prestigieux. À travers son église, les vestiges de sa commanderie et son organisation villageoise, le visiteur découvre un site où l’histoire médiévale et l’influence des ordres religieux ont profondément façonné le patrimoine et le paysage.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est une église gothique du XIVème siècle qui possède un clocher-mur et se situe dans le village de Frégouville.
AVIGNONET LAURAGAIS
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AVIGNONET LAURAGAIS

Avignonet-Lauragais est situé sur un promontoire. C'est une étape du chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Arles, Via Tolosa), le GR 653. Le canal du Midi s’étire au pied du village qui abrite deux jolies écluses (« En Cassan » et « Emborel ») ainsi qu'un petit port de plaisance (Port-Lauragais). Outre la magnifique église gothique Notre Dame des Miracles (XIV°-XVI° siècles), Avignonet-Lauragais possède un patrimoine historique intéressant, témoin de son riche et tumultueux passé : les vestiges des remparts (XIII° et XV° siècle) et du château fort (XI° siècle) et la tour en poivrière du XIIIème siècle qui autrefois faisait partie du système de fortification. Promenez vous dans le village : dans la Grand'Rue, vous découvrirez les belles demeures du XVIII° et XIXème siècle. Le village est aussi le point de départ de plusieurs belles balades, soit vers le canal du Midi ou soit vers Fanjeaux par l'itinéraire des Collines du Vent. Visites pour les groupes sur demande toute l'année : suivez le guide qui vous racontera toute l'histoire de ce petit village tranquille du Lauragais...
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin de l'ancien village de Garbic est une église du XIXe siècle.
PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA
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PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA

L'église, bâtie sur un rocher, fut restaurée grâce au don d'un somme colossale de Marguerite de Valois. Elle présente un clocher-mur dit en éventail composé de deux niveaux supportant 5 cloches de grande valeur. La plus grosse est la plus ancienne de la région et date de 1396. Elles furent soigneusement cachées en 1793 pour ne pas être fondues et transformées en canons. La porte du Cers, construite en pierre perçait les remparts du village qui furent démantelés à la suite d'une épidémie de cholera dans les années 1850. Il reste quelques vestiges des fortifications en plus de la porte de Cers : la mare voisie (anciennes douves) et un bout de rempart à l'opposé de la porte de Cers. Elle est classée aux monuments historiques, de même que l'église.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Eglise du XIXe siècle, fresques de Nicolaï Greschny, retable. Musée d'Art Sacré. Trésor avec croix processionnelle classée par les Monuments Historiques et Vierge à l'enfant du XIIIe siècle.
Château d'Aguts
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Château d'Aguts

Une forteresse médiévale, incendiée pendant les guerres de religion. r Un château réaménagé aux XVII et XVIIIe siècles. Portes ouvertes avec exposition pour les journées européennes du Patrimoine. r Visites sur rendez-vous au 06 82 17 61 74
CHATEAU DE SAINT-FELIX
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CHATEAU DE SAINT-FELIX

Surplombant la plaine, ce château a été détruit, reconstruit, modifié et agrandi au fil des siècles et des envies de ses propriétaires successifs. Ainsi, vous avez la possibilité d'entrer dans la cour, les te rrasses et les rez-de-chausée du château et notamment de voir la superbe salle de la mosaïque, l'ancienne cuisine dans le donjon, la tour des Gardes, les salons notamment celui où se trouve le Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Là, de superbes stucs Louis XVI ornent les dessus de portes et le dessus des miroirs. Chaque salon a son type de parquet également. Ces salons accueillent des exposition d'avril (à partir de la fête de la Cocagne) jusqu'à fin septembre. Jouissez ensuite de la vue panoramique sur la campagne (photos fortement recommandées) et baladez-vous à la manière des nobles tout autour du château. Le château est ouvert lors des horaires d'ouvertures du Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Visite guidées disponibles sur réservation pour les groupes.
CATHEDRALE SAINTE-MARIE ET TRESOR EPISCOPAL RIEUX
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CATHEDRALE SAINTE-MARIE ET TRESOR EPISCOPAL RIEUX

Les horaires d'ouverture de la cathédrale gothique méridionale sont associés à ceux de l'Office de Tourisme Intercommunal du Volvestre. Contacter le 05 61 87 63 33 pour des informations complémentaires. Bijou de la cathédrale fortifiée Sainte-Marie de Rieux-Volvestre (XIVe - XVIIe siècle), le Trésor épiscopal se dévoile, caché dans des armoires classées XIVe-XVe siècles, magnifique écrin pour cette collection exceptionnelle d'ornements liturgiques : chasubles, chapes, calices classés du XVIIe siècle, bustes reliquaires, croix processionnaires... . Curiosité : le buste reliquaire de Saint Cizi recouvert de 5 kilos d'argent. Visite du trésor épiscopal en période estivale (juillet et août).