Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Auterive (31) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE
explore 1.4 km

FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE

Découvrez la collection d’objets de la préhistoire à l’époque romaine retrouvée lors de fouilles archéologiques à Auterive ! Ce fonds archéologique est accessible sur les trois niveaux de la médiathèque Dominique Baudis à Auterive. Les panneaux de médiation vous guident dans la compréhension des fouilles, l’usage passé des vestiges et les us et coutumes de nos ancêtres… Trois étages, trois époques : découvrez des outils préhistoriques au rez-de-chaussée, des vestiges gaulois au premier étage et des objets romains raffinés au deuxième étage. Le passé d’Auterive n’aura plus de secrets pour vous !
NAILLOUX
explore 11.4 km

NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
MONTGEARD
explore 12.2 km

MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
EGLISE SAINT ANDRE
explore 13.2 km

EGLISE SAINT ANDRE

En 1897, la municipalité, avançant la vétusté et l'insécurité que présentait le vieil édifice religieux, fait construire une nouvelle église.
EGLISE
explore 13.2 km

EGLISE

Petite église de village au charme rural, elle témoigne du patrimoine religieux local. Accès : généralement ouverte ponctuellement ou lors d’événements, sinon visible de l’extérieur.
EGLISE SAINT SULPICE
explore 13.4 km

EGLISE SAINT SULPICE

L’église aurait été construite vers 1257. Exclue de l’enceinte fortifiée, elle était collée à un rempart comme en témoignent la partie inférieure du clocher bâti en pierre ainsi qu’un escalier menant au premier étage. Elle est reconstruite dans un style gothique méridional au XVe siècle. Le clocher a été reconstruit au XVIe siècle. C’est sous cette apparence qu’on peut la contempler aujourd’hui encore. Elle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1974. Des visites guidées sont programmées l'été. Contacter l'Office de Tourisme du Volvestre
MONTESQUIEU-LAURAGAIS
explore 13.9 km

MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Perché sur les hauteurs du Lauragais, le village de Montesquieu-Lauragais invite aujourd’hui à un véritable voyage dans le temps, au cœur d’un paysage façonné par plus de mille ans d’histoire. Dès votre arrivée, le relief du promontoire rappelle la naissance du village autour de l’an 1000, lorsqu’une motte castrale fut aménagée sur ce « mont sauvage » — Mont Esquiu. Ce premier noyau fortifié constituait alors un poste stratégique, veillant sur la vaste forêt lauragaise, et abritait co-seigneurs et gardes chargés de protéger le territoire. Au fil des ruelles, l’empreinte médiévale demeure omniprésente. Aux XIIe et XIIIe siècles, Montesquieu était un centre important du catharisme, accueillant plusieurs maisons et ateliers d’artisans. Cette période intense prit fin après les troubles religieux du XIIIe siècle, lorsque le village prêta allégeance à l’Église et au roi, tournant ainsi une page marquante de son histoire. En parcourant le village, imaginez ensuite Montesquieu intégré au domaine royal à partir de 1271. Les siècles suivants furent contrastés : malgré la protection de ses fossés et murailles, le bourg subit les ravages de la guerre de Cent Ans et les passages de compagnies armées, laissant derrière elles un territoire fragilisé et une population éprouvée. Mais c’est au XVIe siècle que le village connaît son épisode le plus spectaculaire. Durant les guerres de Religion, Montesquieu est assiégé, pillé à plusieurs reprises, puis presque entièrement détruit en 1586 sous les assauts de l’armée royale. Plus de mille coups de canon anéantissent alors le castrum, laissant place à des ruines… dont renaîtra pourtant le village. Car Montesquieu est aussi une histoire de résilience. Dès la fin du XVIe siècle, les habitants reviennent reconstruire leurs foyers. Peu à peu, un nouveau bourg émerge, et l’église Saint-Jacques, aujourd’hui emblématique, est rebâtie entre 1600 et 1621. Elle redevient une étape accueillante pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ajoutant une dimension spirituelle à votre visite. Au XVIIe siècle, la vie s’organise autour des seigneurs influents et des grandes figures locales. Le village profite également d’un regain d’activité grâce à ses halles et marchés, reconstruits et animés dès 1671. Flânez sur la place : elle fut autrefois un centre économique dynamique, en lien avec la prospérité agricole du Lauragais, surnommé le « grenier à blé du Languedoc ». À proximité, le Canal du Midi, inauguré en 1681, contribue à cet essor en facilitant le transport des céréales. Pendant près d’un siècle, Montesquieu profite pleinement de cet âge d’or, avant que le XIXe siècle n’apporte de nouveaux défis avec la concurrence internationale et l’arrivée du chemin de fer. Aujourd’hui, en vous promenant dans Montesquieu-Lauragais, vous découvrirez un village où chaque pierre raconte une renaissance. De son passé féodal à ses transformations modernes — écoles, mairie installée dans l’ancien château, vestiges agricoles — le village a su préserver son authenticité tout en s’adaptant au temps. Entre histoire, patrimoine et douceur de vivre, Montesquieu offre aux visiteurs une immersion unique dans l’âme du Lauragais. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
CALMONT
explore 14.0 km

CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
EGLISE SAINT BLAISE
explore 15.7 km

EGLISE SAINT BLAISE

Villate sous la protection de Saint-Blaise Blaise s'étant signalé par sa mansuétude et sa sainteté, les chrétiens de Sébaste en Cappadoce le choisirent comme évêque. Lorsque les persécutions de l'empereur Dioclétien l'eurent forcé à quitter son évêché, il se réfugia dans une caverne et y mena une vie d'ermite. Les oiseaux lui apportaient sa nourriture, venaient en foule vers lui et ne s'envolaient pas avant qu'il les eu bénis. Lorsque l'un d'entre eux était malade, il venait à lui et recouvrait la santé. Blaise prodigua aussi ses soins aux hommes et, notamment, il sauva un petit garçon qui avait avalé une arête de poisson. Mais Blaise refusa d'honorer les dieux et le gouverneur de Cappadoce le fit jeter en prison et ordonna de le suspendre à un arbre et de déchirer son corps avec des peignes de fer. Son histoire est illustrée par les attributs qui figurent sur les statues le représentant : la crosse, la mitre, l'oiseau, les peignes à carder. Il est invoqué pour les maladies de gorge. La paroisse de Villate était autrefois placée sous l'invocation de Saint-Sernin. C'est à la fin du XVI ème siècle ou au début du XVII ème siècle que la paroisse fut placée sous le vocable de Saint-Blaise et rattachée à la cure de Saubens. (Sources site Mairie de Villate)
EGLISE SAINT JULIEN
explore 15.9 km

EGLISE SAINT JULIEN

L’église Saint-Julien date du XIVème siècle, rénovée au XVIème et XIXème, elle sera restaurée au XXème siècle (1985). Elle est édifiée sur un plan rectangulaire qui comprend : des murailles peu élevées contrebutées, une porte en arc brisé, un clocher triangulaire percé de trois rangées d’ouverture abritant cinq cloches. A l'intérieur, la chapelle de l’ange gardien, à droite, présente un buste de bois doré de Saint-Julien remplace un ancien buste en argent disparu. Sur le côté, un beau lutrin en bois sculpté avec un pied triangulaire orné de rosaces, de fleurs, date du XVIIIème siècle. Les stalles du XIXème siècle et les panneaux de lambris qui le dominent, dissimulent les niches gothiques. D'autres trésors patrimoniaux sont visibles dans l'église : une cuve baptismale en pierre, le Christ en croix, quatre tableaux ornant les murs représentant l’adoration des Mages, l’adoration des Vierges, la résurrection du Christ, le martyre Saint-Julien.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
explore 16.1 km

EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.
CHATEAU DE CADEILHAC
explore 16.3 km

CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
EGLISE SAINTE BARBE
explore 16.4 km

EGLISE SAINTE BARBE

Elle contient un tableau du XVIIeme siècle intitulé Barthélémy de Pins et sainte Barbe, classé monument historique au titre objet depuis 1908.
MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)
explore 17.1 km

MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)

Les ruines de la Chapelle Saint-Marcet, dites “mur des lépreux”, datent du XIIème siècle. D’abord lazaret, devenu hôpital pour contagieux, cette paroisse accueillait depuis la fin du XIIème siècle. les malades et indigents de la ville. Là, ils furent soignés par des moines franciscains jusqu’au XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT-JACQUES
explore 17.7 km

EGLISE SAINT-JACQUES

L’église St Jacques est à l’origine de style roman. Son clocher est de style gothique languedocien (XIVème siècle). Elle est classée aux Monuments historiques depuis 2005. Elle renferme de nombreux trésors : peintures (Despax, Gamelin,...) des œuvres d'Art et une crypte où se cachent d'autres merveilles du patrimoine muretain. Au vue d'une remarquable rénovation, ce splendide édifice de neuf siècles est un gage de fierté du patrimoine muretain. A l’intérieur, vous pourrez notamment apprécier la chapelle romane du Rosaire qui rappelle la bataille de Muret de 1213. Son orgue est classé aux Monuments Historiques. La crypte fut construite en 1548 lorsqu’un chœur voûté fut raccroché à la nef gothique, pour abriter les reliques de Saint-Germier. Aujourd’hui, elle conserve le trésor de l’église, composé de 31 œuvres, dont 17 protégées au titre des monuments historiques, provenant des églises de Muret, d’Ox et Estantens.
EGLISE NOTRE DAME
explore 18.0 km

EGLISE NOTRE DAME

L’Eglise Notre Dame de Saubens fut fondée à la fin du XIIème siècle par les Bénédictins de la Daurade de Toulouse. De style roman, elle est classée monument historique depuis 1995. Le clocher-mur actuel abrite une cloche de 1473, classée monument historique depuis le 1914, décorée de trois bas-reliefs représentant le christ en pitié, une Vierge à l’enfant, et Saint-Michel terrassant le démon ; sous un bandeau de feuilles triangulaires, l’inscription : « je fus faite au temps de noble Bernard de Gramont et noble Castelmaricitart seigneur et dame de Saubens » on peut également voir un sceau avec une cloche et un écusson, une cordelière guillochée ornée de roses et l’inscription AVE MARIA. Au moment de la révolution, l’église est devenue, comme bien d’autres, « Temple de la Raison », la cloche est descendue pour être fondue mais ne sera pas transformée en canon…Au début du XIXème siècle, l’église rendue au culte est en bien mauvais état. Au début du XXème siècle, un prêtre de la paroisse, l’abbé Colombe, peint entièrement au pochoir les murs intérieurs de l’édifice : nef et chapelles. Ces peintures ont été restaurées avec l’aide de l’école des Beaux-Arts de Toulouse et fait l’objet d’une inscription aux monuments historiques. (Sources : Mairie de Saubens)
CHÂTEAU DE RUDELLE
explore 18.1 km

CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
CHÂTEAU LACASSE
explore 18.1 km

CHÂTEAU LACASSE

Un plan cadastral de la communauté de LACASSE, datant de 1570, reproduit le dessin du château situé au milieu d’une végétation marécageuse avec "enclos et jardin, basse-cour et verger du Seigneur de La CASSE". Ce château était constitué d’un bâtiment rectangulaire construit sur pilotis, flanqué d’une tour carrée peu élevée, surmontée d’une sorte de chemin de ronde. L’importance des bâtiments, habitation et dépendances se justifie par l’activité agricole de ce domaine appartenant au Roi. En effet, ce domaine fut inféodé par bail « consenti » à Gilles VARES, seigneur de cette commune, le 7 juin 1627. Le château fut certainement reconstruit au cours du XVII ème siècle. Le plan cadastral de 1813 donne l’implantation au sol du nouveau château : bâtiments en briques, habitation et dépendances, le tout disposé en U.
CHATEAU LAVERNOSE
explore 18.6 km

CHATEAU LAVERNOSE

Bâti à la limite de la bastide (déterminée dans l’acte de paréage de 1259,établi par le Comte de Comminges Bertrand VI d’une part et le prieur de Saint Pierre de VERNOSOL d’autre part), le château primitif a été construit dans un but de protection et de défense. En effet aux XVème et XVIème siècles, l’insécurité règne dans le pays et la région : guerres entre seigneurs (Foix et Armagnac), et guerres de religion se succèdent. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
explore 18.7 km

EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
CAIGNAC
explore 18.9 km

CAIGNAC

Au cœur du Lauragais, le village de Caignac dévoile un patrimoine profondément marqué par l’histoire des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire né au Moyen Âge pour accueillir et protéger les pèlerins en Terre Sainte. Dès le XIIe siècle, cette communauté va façonner durablement le paysage et l’organisation du village, dont elle devient le principal acteur. Caignac entre dans l’histoire en 1140, lorsque les seigneurs de Laurac confient le village et son église à l’ordre des Hospitaliers. Ce don, motivé autant par la foi que par la recherche du salut spirituel, est rapidement suivi de nombreuses donations. Pendant près d’un siècle, terres, maisons et droits seigneuriaux affluent au profit de la commanderie, faisant de Caignac un centre important du réseau hospitalier régional. Cette richesse permet la mise en place d’un véritable domaine structuré, combinant fonctions religieuses, agricoles et défensives. Le cœur du patrimoine de Caignac s’articule autour de l’église Saint Étienne. D’origine romane, elle conserve encore quelques éléments anciens, notamment dans ses murs et son clocher. Reconstruite au début du XVIe siècle sous l’impulsion du commandeur Géraud de Massas, elle mêle sobriété architecturale et symboles de l’ordre, comme la croix de Malte visible dans l’édifice. À l’intérieur, certains vestiges témoignent du passé prestigieux de l’église, bien que de nombreux décors et armoiries aient été endommagés lors de la Révolution. Des fresques plus récemment mises au jour évoquent toutefois l’histoire de l’ordre et redonnent vie à ce patrimoine. À proximité de l’église, les vestiges du château de la commanderie constituent un autre point d’intérêt majeur. Construit et remanié au XVIe siècle, cet édifice fortifié témoigne de la puissance des Hospitaliers. Il se composait d’un bâtiment rectangulaire flanqué de tours, dont certaines subsistent encore aujourd’hui. La tour d’escalier hexagonale, les fenêtres à meneaux et les épais murs rappellent à la fois la vocation résidentielle et défensive du site. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques, le château, bien que partiellement détruit après la Révolution, reste un témoignage précieux de l’architecture seigneuriale de l’époque. Le village lui même était autrefois entouré de murailles, protégeant la commanderie et les habitants. Son organisation reflète l’activité économique et agricole intense du Moyen Âge, avec la présence de moulins à vent et à eau, de fours à pain et de greniers. Le développement des cultures, notamment céréalières et viticoles, a contribué à l’essor du bourg, qui comptait plus d’une centaine de foyers dès le XIIIe siècle. D’autres éléments patrimoniaux, comme la rue du Couvent, rappellent l’existence d’établissements religieux ou sociaux ayant accueilli et encadré la population, notamment des femmes en difficulté. Ces lieux témoignent d’une organisation sociale étroitement liée à la gestion du domaine par les Hospitaliers. Aujourd’hui, malgré les épreuves traversées — épidémies, conflits ou Révolution — Caignac conserve les traces de ce passé prestigieux. À travers son église, les vestiges de sa commanderie et son organisation villageoise, le visiteur découvre un site où l’histoire médiévale et l’influence des ordres religieux ont profondément façonné le patrimoine et le paysage.
RETABLE DU XVII ÈME
explore 18.9 km

RETABLE DU XVII ÈME

De style baroque, le retable de l’église Saint Bruno de Roquettes provient de l’église Saint Pierre des Chartreux, rue Valade à Toulouse, où il s’élevait à la croisée des 2 nefs sous le dôme. C‘est pour cette raison qu’il a la particularité rare d’être sculpté et décoré à l’identique sur les 2 faces : une face visible par les fidèles de la nef et l’autre face par les moines, côté chœur. Il fut conçu et réalisé par Jacques de la Carrière, maître peintre de la ville de Toulouse. Le retable de Roquettes a été classé par arrêté du 8 mars 1924. Il fut restauré en 1959. Le soubassement du retable a été rénové en 2018. Le retable peut être visité lorsque l’Eglise est ouverte. Outre lors des journées du patrimoine, l’Eglise de Roquettes est désormais ouverte tous les mercredis de 15h30 à 18h00.
CHATEAU DE LA CREUSE
explore 19.0 km

CHATEAU DE LA CREUSE

Période de construction : XVIème siècle/ XVIIIème siècle. Demeure du général Ritay, baron d'Empire, bâtie ou transformée vers 1585 par Guillaume Mestre.
EGLISE
explore 19.0 km

EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
EGLISE SAINT-PIERRE
explore 19.4 km

EGLISE SAINT-PIERRE

En 2006, la restauration de l’église Saint-Pierre de Pinsaguel a permis de reconstituer une chronologie précise de sa construction. Sa forme originelle, une chapelle rectangulaire aux modestes dimensions, serait antérieure au XIème siècle. Le sanctuaire actuel est daté de la période comprise entre 1080 et 1120, et présente les caractéristiques de l’art Roman. L’assemblage du mur sud est caractéristique de la région : sa partie inférieure présente des rangées alternées de moellons de pierres taillées et de briques foraines (ou briques pleines), tandis que la partie supérieure est un empilement de briques cuites. Ces moellons de pierre, acheminés par la Garonne, proviennent des carrières de gré calcaire du Salat. L’entrée dans l’église se fait par un magnifique porche roman. Une crue dévastatrice détruisit une grande partie du village, les 22 et 23 juin 1875, mais l’église tint bon bien que le niveau de l’eau ait atteint près de deux mètres. La plupart des décorations sont postérieures à l’inondation. L’intérieur du monument renferme toutefois des trésors historiques, tels qu’un retable du 18ème siècle, peint en trompe-l’œil, ainsi qu’un tabernacle en bois doré provenant de l’abbaye d’Eaunes, daté de la même période. (sources : Mairie Pinsaguel)
CHATEAU DES CONFLUENCES
explore 19.5 km

CHATEAU DES CONFLUENCES

Historiens et spécialistes du patrimoine sont unanimes : le château des Confluences, anciennement Château Bertier, est l’un des témoins les plus emblématiques de l’architecture du XVIIIème siècle. Elégant, malgré ses dimensions imposantes, original avec ses longues remises et dépendances qui encadrent avec symétrie le bâtiment principal, l’ensemble destiné à accueillir le Château des Confluences mérite amplement le titre de « site d’exception ».
CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES
explore 19.6 km

CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES

Château visible uniquement de l'extérieur. Le Château de Longages-Comminges, dont l’historique est représentatif des luttes du pouvoir royal contre les féodaux méridionaux, est le seul édifice ancien de la commune dont l'espace arboré est ouvert au public et qui soit resté dans sa configuration d’origine. Le Château de Longages-Comminges a été fondé à la fin du XV° siècle par les comtes de Comminges. Plusieurs grandes familles l’ont rénové au cours des siècles d’où ses façades de styles différents, à noter la façade est de style Renaissance. Le château est rectangulaire avec une base de 15 mètres par 16 mètres avec 4 tours de 25 mètres. Les tours sont surmontées de créneaux et de mâchicoulis rappelant les châteaux forts. Le portail défensif comporte un passage de herse et est constitué de briques et de pierre en damier (fin XV° siècle, remanié au XVII° siècle), il a été classé aux Monuments Historiques en 1984. Le portail côté sud est constitué de 2 colonnes provenant de l’ancien couvent de Longages des soeurs de l’ordre de Fontevraud. Le château peut se visiter à l’occasion de manifestations culturelles ou lors des Journées Européennes du Patrimoine.
EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN
explore 19.7 km

EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN

Église du XVIIIème siècle bâtie en lits alternés de briques et de galets laissés apparents sur toutes les façades. Une première niche dans la chapelle à gauche contient unes tatue en bois de Saint-Martin, patron de la paroisse. On peut également y voir une vierge de Pitié datant du XVIème siècle en bois sculpté, peint et doré, classée aux Monuments Historiques en 2004. La forme du clocher mur de l'église lui permettrait d'éviter la prise au vent d'autan alors appelé "démon Pazuzu" (divinité secondaire de la Mésopotamie du I millénaire av. J.-C. , le roi des démons du vent.) (Sources : Mairie de Roques)
RENNEVILLE
explore 19.7 km

RENNEVILLE

Situé au cœur du Lauragais, le village de Renneville se déploie sur un éperon culminant à environ 220 mètres d’altitude, dominant les vallées de l’Hers et du Marès. Cette position privilégiée, renforcée par la présence du Canal du Midi, a longtemps conféré au site une importance stratégique, dont témoignent encore aujourd’hui les traces de son patrimoine. Le cœur historique du village s’organise autour de la rue de la Commanderie, où se concentrent plusieurs éléments remarquables. L’église Saint-Jacques, actuelle église paroissiale, constitue un point central de cette découverte. Édifiée en remplacement de l’ancienne église Saint-Sernin, jugée trop excentrée, elle se trouve sur un ancien chemin de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Son architecture, marquée par un clocher-mur typique de la région, a été en partie reconstruite après l’effondrement provoqué par une tempête en 1992. Aujourd’hui, sa façade rythmée de baies campanaires et surmontée d’un pignon triangulaire en fait un édifice emblématique du paysage local. À proximité immédiate, le château rappelle l’importance seigneuriale de Renneville au fil des siècles. Bien que transformé et abaissé, il conserve des traces anciennes, notamment une structure qui pourrait correspondre à une tour d’origine antique. Des vestiges archéologiques, comme des monnaies ou un casque, évoquent même une occupation remontant à l’époque romaine. En descendant la rue, le visiteur découvre une fontaine construite en 1884, surmontée d’un buste de Marianne. Ce monument symbolise l’intervention de la République dans la vie quotidienne des habitants, notamment par l’accès à l’eau potable, signe de progrès et d’amélioration des conditions de vie. Plus bas, l’ancienne ferme de Tarabel et son élégant pigeonnier sur piliers témoignent de l’architecture rurale traditionnelle du Lauragais. La Place de la Liberté recèle également un élément singulier : une clé de voûte sculptée représentant un agneau, probablement issue de l’ancienne église Saint-Sernin. Ce vestige rappelle l’ancienneté du patrimoine religieux du village et son lien avec les grandes institutions ecclésiastiques régionales. Non loin de là, la place des Canons, devant l’ancienne mairie, attire l’attention par la présence de deux obusiers allemands datant de la Première Guerre mondiale. Offerts à la commune en hommage à ses habitants tombés au combat, ces pièces d’artillerie constituent un témoignage rare et impressionnant de la mémoire locale. L’histoire de Renneville est également fortement marquée par la présence des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Installés dès le XIIIe siècle, ces moines-soldats ont structuré le territoire à travers leur commanderie, dont dépendaient terres, moulins et activités agricoles. Leur influence se retrouve dans l’organisation du village, ses anciennes fortifications aujourd’hui disparues, et certaines règles de vie qui régissaient autrefois la communauté. Enfin, le paysage environnant, anciennement ponctué de moulins à vent et à eau, rappelle le rôle économique du territoire, notamment lors de la culture du pastel, puis de l’agriculture céréalière. Les noms de hameaux, comme celui de la Fontaine ou du Moulin, conservent la mémoire de ces activités et du quotidien des habitants. Ainsi, Renneville offre aux visiteurs un patrimoine discret mais riche de sens, où chaque pierre et chaque lieu racontent une histoire mêlant spiritualité, défense et vie rurale.
CHATEAU DE PORTET
explore 20.0 km

CHATEAU DE PORTET

Situé au cœur du village, dans un cadre naturel unique, le Château de Portet est un ouvert à tous, un espace de rencontre, de partage, d’écoute et d’information, dédié à la culture et aux pratiques artistiques, au service de la population. Il accueille des expositions, conférences ou encore, dans sa cour ou son parc, des spectacles et concerts. Edifice emblématique de la commune, situé près de l’église dans le cœur historique de la ville, le Château de Portet s’élève en bordure d’un vaste parc de plus d’un hectare et demi. Il accueille le service Culture et animations urbaines de la ville, le service Patrimoine, l’école de musique et la Police municipale dans un bâtiment adjacent nouvellement sorti de terre. Presque 300 ans d’histoire Au XVIIe siècle, le Château appartenait à un avocat du Parlement, Maître Belly qui possédait d’autres terres voisines. Ces lieux étaient nommés Les Mouscaillous, en raison des moustiques qui envahissaient le secteur. L’édifice apparaît sur le cadastre Napoléonien de 1809 mais son plan diffère de l’actuel. Son aspect dénote de ses différentes périodes de construction qui se traduisent par des différences de style et de volumes. La volumétrie simple du bâtiment d’origine se complexifie, avec l’adjonction d’éléments en avancée, de tours et tourelles qui créent décrochement de volumes et de hauteurs. On trouve au château de nombreuses valeurs patrimoniales, qui ont été conservées dans le cadre de sa réhabilitation : boiseries, gypseries, cheminées, quincailleries, plafonds à solives, serrureries…
EGLISE SAINT MARTIN
explore 20.1 km

EGLISE SAINT MARTIN

Édifiée aux 14ème et 15ème siècles, elle mérite le détour et réserve quelques très belles surprises. Son portail d’abord, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 mai 1953. Mais elle abrite également de nombreux joyaux historiques, classés Monuments Historiques au titre d’objet. Les fonts baptismaux en plomb du XVIIe siècle ont été classés le 30 octobre 1914, la cloche en bronze de 1558, le 2 décembre 1922 et l’ensemble du maître-autel et des autels secondaires datant du XVIIe siècle (retable, tableau, 2 statues, 2 retables) le 10 février 1923. Quatre chandeliers de bois sculptés et argentés de l’époque Louis XV ont été classés le 8 mars 1924. Le missel en parchemin du XVe et XVIIe siècle (reliure du XVIIe siècle) est classé au titre d’objet à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis le 8 mars 1924. L’orgue de l’église Saint-Martin de Portet-sur-Garonne fut construit à l’origine pour la chapelle du pensionnat Saint-Joseph, autrefois rue Caraman à Toulouse. Il fut réalisé par Baptiste Puget et inauguré le 13 février 1879. Dans les années 1950, les Frères des Écoles Chrétiennes, ne pouvant assumer sa restauration, le mettent en vente. Le Curé de Portet, l’Abbé de l’Estoile, s’en porte acquéreur. L’orgue est remonté dans le chœur de l’église, mais pas vraiment restauré. Dans le cadre de sa politique patrimoniale et mémorielle, la Ville a engagé en 2020 la restauration de l’orgue, afin que cet instrument puisse de nouveau donner du corps et résonner, qu’il soit le cœur de rassemblement de mélomanes, d’amoureux du patrimoine, qu’il offre ses gammes aux différentes cérémonies qui se déroulent à l’église… Le carillon de Portet-sur-Garonne est un instrument unique, il serait le seul carillon français n'utilisant pas des cloches mais des timbres.
EGLISE
explore 21.6 km

EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
EGLISE SAINT LAURENT
explore 21.8 km

EGLISE SAINT LAURENT

L'église Saint-Laurent à clocher-tour. Fondée au XIVe siècle au cœur de la première bastide, l'église connaîtra de nombreux aménagements. A voir : le chœur de style baroque, le retable en bois doré et quelques objets et tableaux d'artistes locaux qui ne manquent pas d'intérêt.
Eglise Saint-Michel à Montaut
explore 22.3 km

Eglise Saint-Michel à Montaut

Situé à Montaut (09700) au place de la Mairie.
EGLISE SAINT GERMIER
explore 22.4 km

EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
EGLISE SAINTE ANNE
explore 22.8 km

EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
CHATEAU DE MOURVILLES
explore 23.3 km

CHATEAU DE MOURVILLES

Le château de Mourvilles Basses est établi au bord de la vallée de la Marcaissonne et fut édifié au XVIIème siècle. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, ce fut un lieu d’habitation pour Joseph de Villèle qui fut maire de Toulouse en 1815 et président du conseil en 1822. Les propriétaires vous accueillent une partie de l'été, sur rendez-vous uniquement . Ouverture 2026 : Du 12/07 au 19/7 Du 3/08 au 29/08 Du 16/09 au 20/09 Visite des parties extérieures du château/ communs et de la chapelle.
CHATEAU DE VALEGUE
explore 23.5 km

CHATEAU DE VALEGUE

Le château se compose de la juxtaposition d'éléments réaménagés à différentes époques depuis le XIVème siècle et doit son unité à la longue façade de 70 mètres qui, avec ses deux tours, offre l'aspect bien préservé d'une imposante fortification médiévale. Toute la façade nord est contrebutée par deux contreforts-tourelles ainsi que de deux tours d'angle, équipées d'archères sur trois niveaux. A la fin du XVIIème siècle, de grands travaux ont été entrepris pour transformer cette forteresse médiévale en agréable et confortable logis.
CHÂTEAU MONTBEL
explore 23.8 km

CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
CHÂTEAU DES DEMOISELLES
explore 24.0 km

CHÂTEAU DES DEMOISELLES

Seigneurie mentionnée dès le 16e siècle. Résidence de campagne du 18e siècle composé d'une maison d'habitation jouxtée de communs disposés autour d'une cour. A l'est se trouve une orangerie et, au nord-est, un pigeonnier carré sur huit piliers. Le château rectangulaire est à un étage. La façade de l'avant-corps central est surmonté d'un fronton triangulaire. Une tour a été élevée au 19e siècle pour abriter un réservoir. Au rez-de-chaussée, décor de gypseries dans le petit salon de la salle-à-manger, une pièce servant de débarras et le grand salon. Le décor de gypserie fait le tour de la pièce, associé à cinq dessus de porte dont les peintures datent sans doute du début du siècle. (Sources : plateforme ouverte du patrimoine)
AVIGNONET LAURAGAIS
explore 24.8 km

AVIGNONET LAURAGAIS

Avignonet-Lauragais est situé sur un promontoire. C'est une étape du chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Arles, Via Tolosa), le GR 653. Le canal du Midi s’étire au pied du village qui abrite deux jolies écluses (« En Cassan » et « Emborel ») ainsi qu'un petit port de plaisance (Port-Lauragais). Outre la magnifique église gothique Notre Dame des Miracles (XIV°-XVI° siècles), Avignonet-Lauragais possède un patrimoine historique intéressant, témoin de son riche et tumultueux passé : les vestiges des remparts (XIII° et XV° siècle) et du château fort (XI° siècle) et la tour en poivrière du XIIIème siècle qui autrefois faisait partie du système de fortification. Promenez vous dans le village : dans la Grand'Rue, vous découvrirez les belles demeures du XVIII° et XIXème siècle. Le village est aussi le point de départ de plusieurs belles balades, soit vers le canal du Midi ou soit vers Fanjeaux par l'itinéraire des Collines du Vent. Visites pour les groupes sur demande toute l'année : suivez le guide qui vous racontera toute l'histoire de ce petit village tranquille du Lauragais...
CATHEDRALE SAINTE-MARIE ET TRESOR EPISCOPAL RIEUX
explore 24.9 km

CATHEDRALE SAINTE-MARIE ET TRESOR EPISCOPAL RIEUX

Les horaires d'ouverture de la cathédrale gothique méridionale sont associés à ceux de l'Office de Tourisme Intercommunal du Volvestre. Contacter le 05 61 87 63 33 pour des informations complémentaires. Bijou de la cathédrale fortifiée Sainte-Marie de Rieux-Volvestre (XIVe - XVIIe siècle), le Trésor épiscopal se dévoile, caché dans des armoires classées XIVe-XVe siècles, magnifique écrin pour cette collection exceptionnelle d'ornements liturgiques : chasubles, chapes, calices classés du XVIIe siècle, bustes reliquaires, croix processionnaires... . Curiosité : le buste reliquaire de Saint Cizi recouvert de 5 kilos d'argent. Visite du trésor épiscopal en période estivale (juillet et août).
EGLISE
explore 25.1 km

EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
EGLISE SAINT-VICTOR
explore 25.8 km

EGLISE SAINT-VICTOR

La construction de l'église a été lancée en 1246 et s'est terminée en 1293. Elle est dédiée à saint Victor, un soldat des légions romaines qui a été martyrisé pour sa foi en 303 sous les règne des empereurs Dioclétien et Maximien. Comme la plupart des églises de l'époque, elle est intégrée dans les fortifications de la bastide. Si vous faites attention au sommet de la tour, nous pourrions y voir une similitude avec le clocher de Rieux-Volvestre et celui des Jacobins à Toulouse : un sommet plat, pas de flèche, ce qui révèle l'utilisation du clocher comme "tour de guet". Des trésors vous attendent dans l'église: - La mise au tombeau - Le Girodet, peintre Girodet de Coussy.
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
explore 26.0 km

EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
CHATEAU DE PALAYS
explore 26.2 km

CHATEAU DE PALAYS

Les réceptions à Palays se font dans une aile du château comportant une salle de 100 m2 communicant avec un chapiteau avec parquet et velum de 200 m2 par trois portes-fenêtres : vous pouvez donc accueillir 90 personnes dans la salle et 200 personnes sous le Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires. Vous pouvez louer Palays pour le weekend, du jeudi 16h au lundi 14h. La location comprend : - l’exclusivité des lieux du jeudi 16h au lundi 14h. - L’accès aux 8 chambres avec 5 salles de bain pouvant accueillir 15 personnes. - L’accès au parc ou vous avez la possibilité d’installer des tentes et des camping-cars. - l’accès à la cour ou vous pouvez organiser un diner (si le temps le permet !). - L’accès à la cave et à la pièce de stockage ou 6 réfrigérateurs et 2 congélateurs sont à votre disposition. - La jouissance des lieux sans limitation d’heures pour la musique. Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires.
EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS
explore 26.2 km

EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS

Eglise Sainte Marie des Anges dite des Récollets.
EGLISE SAINT EXUPERE
explore 27.3 km

EGLISE SAINT EXUPERE

8 Septembre 1623 : Consécration de la 1ère chapelle des Carmes Déchaux 25 mai 1665 : Consécration de la Chapelle des Carmes dans ses dimensions actuelles. 1789, Révolution Française : la chapelle est désaffectée et devient un entrepôt. 9 avril 1806 : Par décret impérial, la chapelle est rendue au culte catholique 2 janvier 1807 : Une ordonnance de l'archevêque de Toulouse la consacre église paroissiale sous le vocable de Saint-Exupère.
EGLISE DU GESU
explore 27.3 km

EGLISE DU GESU

L'Eglise a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle (à partir de 1855) par l'architecte Henri Bach pour les Jésuites. De style néo-gothique, peinte et richement décorée, vitraux de L. V Gesta. L'orgue construit en 1864 et classé Monument Historique en 1972 est un chef d’œuvre du célèbre facteur d'orgues Cavaillé-Coll. Les connaisseurs apprécieront les 24 jeux répartis entre deux claviers manuels et un pédalier. Eglise fermée au public en dehors des manifestations qui s'y déroulent.
NOTRE-DAME DE LA DALBADE
explore 27.8 km

NOTRE-DAME DE LA DALBADE

Édifiée vers le VIe siècle, cette église fut entièrement reconstruite à la fin du XVe suite à un incendie. À l’origine, l’extérieur était recouvert de chaux, lui conférant une blancheur immaculée, hommage à la Vierge. Aujourd’hui, si le blanc a laissé place au rouge brique au dehors, on le retrouve toutefois à l’intérieur. Son clocher fut longtemps le plus haut de la ville avec ses 81 mètres mais s'écroula brutalement en 1926. Malgré ces mésaventures, elle est encore debout, accueillant fièrement ses visiteurs avec son portail Renaissance et son superbe tympan en céramique colorée, réalisé en 1878 par Gaston Virebent, célèbre céramiste, qui s’inspira du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico.
LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE
explore 27.9 km

LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

Insolite, complexe, éclectique : autant d’adjectifs qui définissent le style de cette cathédrale existant dès le Ve siècle. L'édifice actuel a été construit essentiellement au XIIIe siècle. Cette incroyable construction "inachevée" réunit deux styles gothiques : le gothique méridional massif, puissant et le gothique septentrional élancé, lumineux. On est séduit par les stalles richement sculptées, le maître-autel baroque, les grilles et l’ensemble des vitraux. Les chapelles décorées de retables, tableaux et reliquaires forment une suite de petits musées. Impressionnant, le buffet d’orgue début XVIIe, suspendu « en nid d’hirondelle », est le plus ancien de la ville. C’est ici qu’est enterré Riquet, célèbre concepteur du canal du Midi.
Église Notre-Dame-du-Camp
explore 28.0 km

Église Notre-Dame-du-Camp

Un des immanquables de Pamiers : l'église Notre Dame du Camp.