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ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES
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ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES

Basilique funéraire à la fin de l’Antiquité, puis église paroissiale et finalement prieuré clunisien de Moissac au XIe siècle, l’église s’est transformée, agrandie, remodelée à travers l’histoire. Aujourd’hui, l’église Saint-Pierre-des-cuisines a été réaménagée en auditorium pour le conservatoire. De ce lieu désormais dédié à la musique, on peut toujours visiter la crypte archéologique : un parcours souterrain au cœur d’une nécropole témoignant des rites d’inhumation. Par contre, on ne sait toujours rien de son nom mystérieux, qui fait peut-être allusion à de modestes artisans ou à la présence d’un four public : l’énigme reste entière ! L'ancienne église se visite uniquement dans le cadre de visites commentées au départ du musée Saint-Raymond et est également ouverte ponctuellement lors des Journées européennes de l'Archéologie ou des Journées européennes du Patrimoine.
EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX
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EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX

Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom aux moines chartreux, qui l’édifièrent au début du XVIIe siècle. Après avoir traversé l’atrium qui éloigne l’église du bruit de la rue, on trouve deux chœurs séparés par un maître-autel biface en marbre. Celui-ci est orné d’une magnifique sculpture représentant les Anges couronnant le Saint Sacrement réalisée par François Lucas, sculpteur toulousain, en 1785. La nef des fidèles est ornée de nombreux tableaux. Dans le chœur des chartreux, 62 stalles sculptées sont surmontées de fresques et de bas-relief en stuc. Et il ne faut surtout pas manquer la chapelle Sainte-Croix qui présente d’exceptionnelles sculptures sur bois.
NOTRE-DAME DU TAUR
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NOTRE-DAME DU TAUR

Construite au 14e siècle, l’église Notre-Dame-du-Taur s’intègre dans le tissu urbain de la rue du Taur, ne laissant apparaître qu’une façade en brique couronnée d’un clocher-mur à deux étages, flanqué de tourelles polygonales. Son architecture se compose d’un vaisseau unique à trois travées prolongé par un chœur à deux travées, enrichi de chapelles latérales. L’ensemble est couvert de voûtes d’ogives, certaines chapelles présentant des voûtes plus élaborées à liernes et tiercerons. L’édifice doit son nom au martyre de saint Saturnin (saint Sernin), premier évêque de Toulouse, traîné par un taureau au 3e siècle. Si la tradition situe ici sa première sépulture, aucune fouille n’a confirmé la présence d’un ancien oratoire. Classée Monument historique en 1840, l’église connaît une importante restauration au 19e siècle sous la direction de Viollet-le-Duc. Cette campagne d’embellissement enrichit l’édifice de décors peints, notamment ceux de Bernard Benezet illustrant le martyre de saint Saturnin et la mort de saint Joseph, ainsi que de vitraux réalisés par les ateliers Gesta et Chalon. Des vestiges de peintures médiévales représentant la généalogie de Jacob subsistent également. L’église conserve ainsi un décor riche mêlant peinture murale et vitrail, autour de thématiques chrétiennes. Une nouvelle campagne de restauration est engagée depuis 2024 pour préserver cet ensemble patrimonial emblématique.
LA BASILIQUE SAINT-SERNIN
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LA BASILIQUE SAINT-SERNIN

Depuis quelques jours la Basilique Saint-Sernin a retrouvé sa splendeur et s'est dotée d'une rosace contemporaine dont le vitrail laisse pénétrer la lumière et inonde désormais la nef d'une multitude de couleurs. Venez admirer cette oeuvre monumentale conçue par l'artiste Jean-Michel Orthoniel. Plus grande église romane de France, ce joyau monumental inscrit au patrimoine par l’Unesco accueille depuis des siècles les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle. L’un des symboles de Toulouse, cette basilique de brique et de pierre en impose. Majestueuse, lumineuse, elle a été élevée entre le XIe et le XIVe siècle en l’honneur de saint Saturnin (ou Sernin), premier évêque de la ville. Étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle invite au recueillement et ses vastes proportions sont propices à la déambulation parmi les nombreux reliquaires. Une nef de 21 mètres de haut dont la voûte en berceau repose sur des chapiteaux richement sculptés mène vers le chœur et son baldaquin de bois doré et de marbre. Dans les transepts richement décorés, on découvre des fresques médiévales émouvantes. On peut également accéder aux cryptes où il est notamment possible d’admirer le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, en forme de sarcophage.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
CHATEAU DE CAMBIAC
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CHATEAU DE CAMBIAC

Le château fut construit comme lieu d'habitation pour le Sieur Milhau nommé connétable de la région de Montauban par la reine Marguerite de Navarre. Toute la partie de l'édifice datant du XVIe siècle est intacte. Au XIXe siècle, d'importants travaux d'agrandissement et d'embellissement furent entrepris avec notamment l'adjonction d'une importante tour quadrangulaire. Dans le parc du château, une orangerie du XVIII siècle et un petit puits du XIX siècle complètent cet ensemble architectural. Dans le parc, deux arbres sont classés Arbres Remarquables de Haute-Garonne. Ouverture de juillet à septembre sur réservation au 05 61 83 12 61 Visite sur demande pour les groupes de plus de 10 personnes.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Dès l’entrée, on remarque le tympan du portail : un haut-relief représentant l’adoration des Mages, classé comme « groupe sculpté » aux Monuments Historiques. A l’intérieur de l’église, on peut admirer des fresques néo-gothiques réalisées par le peintre toulousain Bernard Bénezet à la fin du XIXème siècle et racontant la vie de Saint-Nicolas. Ce dernier était le saint patron de « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage », rappelant que le quartier a souvent été victime des crues de la Garonne dont celle, historique, de 1875. On remarque également une fresque du XVIème siècle, mise à jour en 2014 ainsi que le retable réalisé par l’artiste toulousain Jean Baptiste Despax. L’orgue, quant à lui, date de 1848, mais il a été restauré en 2004 par le facteur Jacques Nonnet. Il comporte 3 claviers manuels et un pédalier droit à l’allemande ainsi qu’un buffet d’orgue de style néo-gothique. Il est classé aux monuments historiques.
EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY
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EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY

Paroisse fondée en 1858, l'année où la Vierge Marie est apparue à Lourdes. A côté de l'église construite en 1898, le père Ravary décide de reconstruire le lieu des apparitions de Lourdes, embelli plus tard par le chanoine Barthas. C'est donc une grotte en miniature qui sort de terre. Sa particularité : elle dispose de plusieurs pierres venues de Lourdes.En creusant, une petite source avait été découverte et pendant l'Occupation le chanoine Barthas avait demandé à Gérard Haon, maire de l'époque désigné par Vichy l'autorisation d'ériger une fontaine publique. Connu pour être proche des résistants, il se verra refuser le permis de construire. Il se doutait de ce refus et avait pris les devants.
EGLISE SAINT JEAN
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EGLISE SAINT JEAN

Au centre du village, l’église Saint-Jean-Baptiste attire immédiatement le regard avec son impressionnant clocher-mur crénelé. Édifiée au XIVᵉ siècle dans un style gothique, elle recèle de véritables trésors architecturaux et artistiques. Pour découvrir l’intérieur de l’église, il vous suffit de contacter la mairie : une visite guidée ou la remise de la clé vous ouvrira les portes de ce lieu chargé d’histoire. Admirez le portail gothique, ses arcs sculptés, appelés voussures, sont décorés de chimères mi-oiseaux, mi-reptiles – des créatures inspirées du basilic de la mythologie grecque. L’intérieur de l’église se compose d’une large nef prolongée par un chœur pentagonal voûté d’ogives. Sous une architecture sobre se cache un décor peint exceptionnel, réalisé à la fresque au début du XVIᵉ siècle. Sur le mur nord de la nef, une série de quinze scènes illustre les moments clés de la Passion du Christ, depuis l’entrée à Jérusalem jusqu’à la mise au tombeau. Plus lumineux, l’arc triomphal du chœur offre quant à lui une scène d’Annonciation. Une bande noire ponctuée de blasons, appelée litre funéraire, court le long des murs intérieurs. Elle rend hommage au seigneur de Villemur, décédé à Montaut en 1571, dont les armes figurent sur la clé de voûte du chœur. Sur la voûte centrale trône le Christ en gloire, entouré du Tétramorphe – les quatre symboles des évangélistes : lion, taureau, aigle et homme ailé. Le mur du fond met à l’honneur les deux saints Jean : l’Évangéliste et le Baptiste, dominant une représentation de la Cène. Sur le mur sud, plusieurs scènes de la vie de saint Jean-Baptiste sont illustrées, depuis sa naissance jusqu’à son martyre.
AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY
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AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY

Seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité, l’amphithéâtre romain de Purpan a été construit vers le milieu du 1er siècle de notre ère. C’était un cadre parfait pour les jeux de gladiateurs jusqu’à la fin du IVe siècle. Certes, il n’en reste que quelques vestiges, mais on imagine assez bien l’arène. Quant aux thermes et à la piscine d’Ancely, c’est sous un immeuble d’habitation de la cité qu’on y accède. La piscine, de 13 m x 19 m, était réservée à la natation, et l’ensemble constitue certainement le vestige romain le plus inattendu de la ville. Le site est ouvert uniquement dans le cadre des visites commentées organisées par le musée Saint-Raymond (informations sur le site internet du musée).
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
CHATEAU DE THEGRA
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CHATEAU DE THEGRA

Le château de Thégra, construit en 1584 par un Capitoul, ouvre ses portes pour la visite des plafonds peints, des fresques et cheminées monumentales.
ORATOIRE DE SAINT-EXUPERE
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ORATOIRE DE SAINT-EXUPERE

Mort à Blagnac vers 430, saint Exupère est inhumé dans un petit oratoire, auquel succède une chapelle à l'époque gothique. Les peintures qui l'ornent datent du XVe siècle. Éléments protégés : la chapelle ouvrant sur l'oratoire ainsi que le hangar et la fosse y attenant.
CHAPELLE DE NOUMERENS
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CHAPELLE DE NOUMERENS

La chapelle Notre-Dame de Noumérens date du XIème siècle avec des maçonneries archaïques provenant d’un édifice antérieur ainsi qu'une porte à demi-enterrée. Remarquons un très beau chrisme roman au dessus du portail d'entrée, c’est à dire les lettres ki et ro, les premières de “christos” et le très beau clocher mur percé de 3 baies campanaires. Au Moyen-Age, cet édifice était situé sur la route du sel et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui va d'Arles à Toulouse. Cette chapelle a fait l'objet d'une campagne de restauration à partir de 2005. Elle était en effet très délabrée au milieu des années 80, et le toit avait même fini par s'effondrer. C'est une poignée de bénévoles, attachés à leur patrimoine qui ont, petit à petit, fait en sorte que cette jolie chapelle soit à nouveau visitable. L'église est situé au milieu de la campagne Lauragaise : un chemin de terre permet d'y accéder (en cas de pluie, ne pas s'y aventurer en voiture !)
L'EGLISE SAINT-LAURENT
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L'EGLISE SAINT-LAURENT

L'architecture actuelle de l’église Saint-Laurent s'inspire du style gothique. Son clocher octogonal bénéficie d’un éclairage nocturne bleu mettant en valeur son clocher et sa flèche. Il reste encore des traces de l'ancienne église parmi lesquelles les voûtes de sa chapelle, décorées par le blason des seigneurs de la Lavalette et une croix de Malte, référence probable à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Lavalette : « Lavalette, Hier et Aujourd'hui » sur le sentier de Jeanine
BOURG SAINT-BERNARD
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BOURG SAINT-BERNARD

Ne manquez pas l'église du XV-XVIème siècle, financée avec l'argent du pastel, cette plante tinctoriale qui fit, à la Renaissance, la richesse du Lauragais. A l'intérieur, vous y découvrirez la statue de St Bernard de Clairvaux, des tableaux du peintre Sieurac, et une Piéta du XVème siècle. L'ensemble est très harmonieux. Puis, faites le tour du village, un ancien fort entouré de fossés et de remparts dont il ne reste malheureusement aucun vestige. Vous y découvrirez quelques jolies maisons à pans de bois et les anciennes mesures à grains. Bourg Saint Bernard célèbre tous les lundis de Pentecôte, une des plus vieilles fêtes de France: la fête du pré de la Fadaise. Démonstration équestre, défilé de chars, bal traditionnel, ramassage de l'herbe d'amour...ce sont au total cinq jours de festivité ! Visite guidée toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
AURIAC-SUR-VENDINELLE
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AURIAC-SUR-VENDINELLE

Le village d’Auriac-sur-Vendinelle nait du propriétaire romain de ces terres. En effet, il existait une villa romaine à peu près à l’emplacement du lieu-dit la Durande (au sud-est du village actuel). Cette villa, premier signe d’habitat organisé à Auriac, était probablement propriété d’un seigneur local nommé Aurius, qui donnera son nom au village. La référence textuelle à Auriacum la plus ancienne remonte au XIème siècle. Elle nous apprend la présence d’un château, propriété de plusieurs seigneurs, protégeant le passage d’un gué. Un gué est un endroit situé sur une rivière ou il est possible de la traverser à pied. Et le gué d’Auriac était un gué important, sur une route commerciale très empruntée. Il était le point de passage de la vendinelle sur la route reliant Toulouse à Revel, en passant par Caraman. La ville connaitra son âge d’or à cette époque-là, la fin du Moyen-âge. Elle sera élevée au rang de baronnie à ce moment-là, dépendant du comté de Caraman. Mais le destin de la cité va être bousculé au XVIème siècle, et à plusieurs reprises. Auriac va souffrir énormément des guerres de religion, entre les protestants et catholiques. En 1563, des protestants venus de Puylaurens s’attaquent à Auriac et pillent la ville et ses habitants. C’est un coup dur pour les auriacais. D’autant qu’en 1568, à peine remise de ce premier raid, la ville est à nouveau attaquée par des huguenots. Cette fois-ci, c’est une armée de plus de 1000 hommes qui s’attaque à Caraman et à toutes les églises du comté. Et à nouveau en 1570, cette fois-ci pour s’installer plus durablement sur place. Fort heureusement, cette fois-ci, les habitants avaient été prévenus et ont pu évacuer la ville. Cette fois-ci définitivement passé du côté des protestant, alors que les habitants sont plutôt catholiques, quelques années d’apaisement se profilent. Jusqu’en 1591, ou cette fois-ci ce sont les troupes catholiques qui viennent s’attaquer au comté de Caraman et à Auriac. Venue de Joyeuse, elles ravageront la ville, ses habitations, son château et … ses archives. Repassée sous giron catholique en 1622, le château sera détruit pierre par pierre en 1625 sur ordre du roi. De cet édifice il ne reste que son donjon, qui sert aujourd’hui de clocher à l’église Sainte-Madeleine. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que le village renaisse de ses cendres. En effet, c’est grâce au développement de la culture du blé qu’Avignonet et le Lauragais vont connaitre un autre âge d’or. L’évolution des techniques agricoles transformeront la région en « Grenier à blé de Toulouse ». C’est à cette période que sera édifiée la halle du village, que vous pouvez toujours admirer aujourd’hui. C’est également à ce moment là que la rue Major se garnira de multiples commerces afin de permettre à ce nouvel afflux d’habitants de pouvoir vire à Auriac. La ville atteindra les 2000 habitants à la fin du XIXe siècle. Symbole de ce renouveau, le célèbre « petit train noir », une ligne ferroviaire reliant Toulouse à Revel au cœur du Lauragais traversera Auriac dès son ouverture en 1906. Véritable lien entre les villages de la région, ce train permettait le transport des voyageurs, mais aussi des productions agricoles locales. Très utilisé par les habitants, il a durablement marqué la vie quotidienne du village. Aujourd’hui encore, l’ancienne gare, proche du terrain de football, témoigne de cette époque où le chemin de fer participait au dynamisme et à l’ouverture du Lauragais sur les villes voisines. Aujourd’hui prospère et vivante, Auriac-sur-Vendinelle (le lien avec la vendinelle à été ajouté en 1927 pour différencier la commune des 8 autres communes portant le même nom en France), est une commune dans laquelle il fait bon vivre. Le Marché s’y tient le mardi, et de nombreux évènement animent la vie communale comme le Festival des Ruelles au début du mois de mai. Vous pourrez également faire le plein de produits régionaux dans la boutique "Les moulins de Perrine", situé un peu à l'écart du village. Un peu plus loin, la chapelle de Noumérens est un petit bijou de l'art roman vaut le déplacement.
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.
L'EGLISE SAINT-MARTIN
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L'EGLISE SAINT-MARTIN

Le clocher-mur, flaqué de ses deux tours circulaires, donne une allure fortifiée à l’église Saint-Martin. Restauré au 19ème siècle, l’édifice a servi de refuge durant la révolution Française. On ignore toujours la signification du linteau sculpté de sa porte latérale daté de « 1542 ». Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Pierre : Une terre indienne
CHATEAU DE SAINT-FELIX
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CHATEAU DE SAINT-FELIX

Surplombant la plaine, ce château a été détruit, reconstruit, modifié et agrandi au fil des siècles et des envies de ses propriétaires successifs. Ainsi, vous avez la possibilité d'entrer dans la cour, les te rrasses et les rez-de-chausée du château et notamment de voir la superbe salle de la mosaïque, l'ancienne cuisine dans le donjon, la tour des Gardes, les salons notamment celui où se trouve le Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Là, de superbes stucs Louis XVI ornent les dessus de portes et le dessus des miroirs. Chaque salon a son type de parquet également. Ces salons accueillent des exposition d'avril (à partir de la fête de la Cocagne) jusqu'à fin septembre. Jouissez ensuite de la vue panoramique sur la campagne (photos fortement recommandées) et baladez-vous à la manière des nobles tout autour du château. Le château est ouvert lors des horaires d'ouvertures du Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Visite guidées disponibles sur réservation pour les groupes.
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

Ne se visite pas
Château de Fiches
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Château de Fiches

Laissez-vous surprendre par une maison de famille ! r A 15 minutes de Foix, le château de Fiches, dont l’histoire remonte à plus de 500 ans, abrite une œuvre unique et exceptionnelle : un bestiaire peint datant du début du XVIIe siècle.
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
LOUBENS-LAURAGAIS
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LOUBENS-LAURAGAIS

Bâti sur une motte castrale, Loubens-Lauragais est un charmant village marqué par la période de "l’or bleu", autrement dit le commerce du pastel, cette teinture d'un bleu profond qui fit la richesse du Lauragais au XVIème siècle. Fondé par l'antique famille de Loubens, le château est remanié au XVIème siècle. Le château se visite pour les individuels lors des Journées Européennes du Patrimoine. Le parc, classé "Jardin remarquable de France" se visite gratuitement lors des "Rendez-vous au jardin" le premier week-end de juin. Vous prendrez plaisir à vous promener dans les ruelles du village qui ont gardé tout leur charme d'antan. Une boucle de randonnée pédestre de 10km part du cœur du village et vous emmène au village voisin, Le Faget.
HALLE
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HALLE

À l'origine 1602, l'édifice était protégé par une superbe charpente de bois recouverte de tuiles, et soutenue par des piliers de pierre. L'édifice menaçant de s'effondrer, elle fut démolie et remplacé par la construction actuelle en 1904. La nouvelle Halle de l'architecte Cazèrien Hector d'Espouy, tout en métal dans le style de l'époque « glorifié par Eiffel ». La Halle fut agrémentée de deux magnifiques statues du sculpteur Cazèrien Frédéric Tourte « Le Semeur et Pomone »(1905) Le Semeur « côté Nord » avec la devise « si je donne du bon blé, donnez-moi du bon pain » - traduction de l'occitan. Côté Sud, Pomone, « déesse des fruits et du jardin » dans sa plantureuse nudité, qui à l'époque, fit scandale, car placée devant le presbytère et à la sortie de l'église.
GARGOUILLE DU CHATEAU FEODAL
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GARGOUILLE DU CHATEAU FEODAL

Deux belles gargouilles sont visibles sur le haut de la façade, rue de l'hôtel de ville. Elles sont les vestiges du château féodal du XVIe siècle qui se trouvait rue du Château.
L'EGLISE SAINT-PIERRE
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L'EGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre bénéficie d’un cadre paysager préservé. Les deux angelots dominants son porche méridional annoncent l’entrée dans un espace sacré. A l'intérieur, le décor peint est remarquable par l’originalité du thème de certaines de ses fresques, racontant le Jugement dernier. Cette particularité justifie son inscription au titre des Monuments Historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Marcel-Paulel : le Moulin de Nagen et sa briqueterie, l’Atelier Ficat
CHATEAU DE LAUNAGUET
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CHATEAU DE LAUNAGUET

Le château actuel a été construit en 1845 sur les ruines d’un manoir incendié en 1805. Le domaine avait été acheté en décembre 1843 par Jasques-Henry Dufay, Baron de Launaguet, Préfet de Montauban, puis Maître des requêtes au Conseil d’État. Ce château a été restauré par un architecte installé à Launaguet, Auguste Virebent. Suite à la volonté du conseil municipal de l’époque, le château de Launaguet est devenu patrimoine communal en septembre 1991, et classé monument historique le 11 février 1993. Des visites guidées du château et des conférences sont organisées chaque année en septembre à l’occasion des « Journées Européennes du Patrimoine ».
EGLISE SAINT BARTHELEMY
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EGLISE SAINT BARTHELEMY

L’église Saint Barthélemy de Launaguet, telle qu’elle est actuellement, fut construite au XIXe siècle. L’intérieur de l’église est entièrement décoré par Gaston Virebent, fils d’Auguste Virebent. Il oriente la fabrique familiale vers une production plus artistique, jouant sur la couleur. Quelques pièces présentes sont réalisées par d’autres artisans de la terre cuite comme Moudenc et Giscard.De nombreux objets classés monuments historiques par Arrêté du 8 avril 1991 sont toujours en place dans l’église.
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
Eglise Sainte Colombe Les Issards
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Eglise Sainte Colombe Les Issards

Connue pour les fresques de Nicolaï Greschny, découvrez l'église des Issards.
Ancien château de Lias
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Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA
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PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA

L'église, bâtie sur un rocher, fut restaurée grâce au don d'un somme colossale de Marguerite de Valois. Elle présente un clocher-mur dit en éventail composé de deux niveaux supportant 5 cloches de grande valeur. La plus grosse est la plus ancienne de la région et date de 1396. Elles furent soigneusement cachées en 1793 pour ne pas être fondues et transformées en canons. La porte du Cers, construite en pierre perçait les remparts du village qui furent démantelés à la suite d'une épidémie de cholera dans les années 1850. Il reste quelques vestiges des fortifications en plus de la porte de Cers : la mare voisie (anciennes douves) et un bout de rempart à l'opposé de la porte de Cers. Elle est classée aux monuments historiques, de même que l'église.
L'EGLISE SAINT-BLAISE
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L'EGLISE SAINT-BLAISE

Situé dans le centre historique de Verfeil, l’Eglise Saint-Blaise a été construite au 16ème siècle sur l'emplacement d'anciennes églises. L’intérieur de l’église est décoré par des peintures de l’italien CERONI et de Gabriel BERINGUIER. L'église Saint-Blaise est inscrite Monuments Historiques en 1979. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, le Château de la verte feuille, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
EGLISE SAINT-EXUPERE
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EGLISE SAINT-EXUPERE

Saint Exupère, évêque de Toulouse au Vème siècle, est le patron de l'église. L'église date de 1875, le clocher-tour de 1892. Il ne reste plus rien de la chapelle Saint-Exupère édifiée du temps où Saint Alban s’appelait Matepezoul entre le 11è et 13è siècle et dépendait du Prieuré de Saint-Sernin ; ni de l’église reconstruite sur le site de Gafelasse, nom de St Alban au 16è siècle, qui fut incendiée fin janvier 1570 par les huguenots au temps des Guerres de religion. L’emplacement de cette église primitive est aujourd’hui symbolisé par une statue de la vierge, rue de Mathe, face à la Halle. Longtemps dépendante de l’église de Castelginest -avec moult conflits entre les deux communes pour son entretien- l’église actuelle de Saint-Alban fut construite en 1875. Elle est restée dépendante de la paroisse de Castelginest pendant près d’un siècle avant l’arrivée de son premier curé, l’abbé Gouzi, qui entra en fonction le 2 juillet 1878. Par la suite, un clocher sera construit en 1892 et l’église de Saint-Alban aura son aspect définitif le 11 novembre 1893 ; tel qu’on la connaît à l’heure actuelle. Son saint patron est saint-Exupère, que l’on fête le 28 septembre. Contemporain de saint-Jérôme, saint-Exupère est né à Arreau dans les Hautes-Pyrénées, il avait le souci des plus pauvres et est connu également pour avoir protégé sa ville des invasions Barbares. Il fut évêque de Toulouse au 5ème siècle et entreprit la construction de la basilique Saint-Sernin. Il est également saint patron de la ville de Blagnac où il avait fait construire sa propre maison à l’emplacement de l’église actuelle. C’est dans cette ville qu’il est mort et inhumé en 415. Une partie de ses reliques a été donnée à l’église d’Arreau.
CHATEAU DE SAINT-GENIES-BELLEVUE
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CHATEAU DE SAINT-GENIES-BELLEVUE

Aux portes de Toulouse, le château du XVIe siècle reste le témoin de la Renaissance dans la région. Le château a conservé en particulier de cette époque, sa grande salle de justice et son admirable cheminée.
LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE
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LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE

En vous promenant dans le centre historique de Verfeil, cité de la Verte Feuille, vous ferez face aux imposants vestiges des fortifications du château dont on peut relater l’histoire depuis le 8ème siècle. Peu après la révolution, le château fut condamné à la démolition. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Vauraise, la Porte Tolosane, la Porte du Loup, l’Eglise Saint-Blaise, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
Château de Lartus
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Château de Lartus

Le Château Lartus est un lieu chargé d'Histoire. Bâti au XIX° siècle, cette bastide toulousaine fut notamment la propriété du célèbre ténor d'Opéra Victor Capoul.
EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

La reconstruction de l’ancienne église (de 1882 à 1892) qui reçoit deux confréries vouées au rosaire et à saint Thomas, est décidée par la bourgeoisie locale. L’imposant chantier revient à 10 000 francs. La nouvelle église et son clocher haut de 57 mètres impressionnent les Savèsiens . Cette église est construite sous impulsion de l’abbé Gaubert , enfant du Savès puisqu’il naît à Cambernard en 1854. Curé de Saint-Thomas de 1881 à 1901, il meurt à Toulouse en 1902. En 1892, il reçoit avec une grande émotion le cardinal Desprex pour l’inauguration de l’église. Le clocher tinte de ses onze cloches qui sont entendues de loin dans la contrée. Composé de multiples tourelles à sa base, ce clocher est caractéristique de la fin du XIXième siècle, période qui s’inspire du Moyen Age. Le vocabulaire ornemental vient du gothique avec des flèches, des tourelles, des arcatures et des pinodes à fleuron, le tout mis au goût du XIXième siècle. (Sources : Mairie de Saint-Thomas)
Château de Crampagna
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Château de Crampagna

Du XIIIe au XIXe siècle, le château de Crampagna a été le témoin des bouleversements qui agitèrent la région : épopée cathare, guerre contre les Protestants, Révolution française, industrialisation. Chaque époque a laissé sa marque sur cette belle bâtisse
L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS
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L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS

Située hors-les-murs du bourg de Verfeil, l'église de Saint-Sernin-des-Rais était une annexe de l'église paroissiale Saint-Blaise. Les vicissitudes de l’histoire ont failli avoir raison de cette église édifiée au 15ème siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, l’Eglise Saint–Blaise, le Château de la verte feuille, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
CHATEAU
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CHATEAU

Le château, privé, fut construit à la fin du XVIe siècle par les Lambes, il devient par la suite la demeure de la famille italienne Cathala (ou Catellan). François Cathala est d'ailleurs en 1607 seigneur d'Empeaux et de Lamasquère. Plus tard ce château sera occupé par la famille Doujat. Jean Doujat est célèbre pour son esprit et mainteneur des jeux floraux. Il entre à l'Académie Française en 1650. Henri-Joseph Doujat, fils du baron d'Empeaux et de Claire le Comte, dame de Saiguède, est officier et seigneur d'Empeaux pendant la Révolution. Le Château est remanié dans le goût médiéval “Viollet-le-duc” dans la seconde moitié du XIXe siècle par le bijoutier Toulousain Lautier. Les Lambes et la moitié de Saiguède constituent une baronnie dont le centre et le château se fixent à Empeaux. Les barons sont les Cathalas, conseillers du rois, puis les Doujat qui possèdent 115 hectares de terres. Le hameau de la Rivière, au nord, regroupe les maisons des brassiers. Empeaux a 186 habitants en 1893. (Sources : mairie Empeaux)
EGLISE SAINT SABIN
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EGLISE SAINT SABIN

L'église Saint Sabin, possède un clôcher-mur sur une façade sobre. Toutefois le charme de cette église réside dans les volutes ornant ses côtés et venant adoucir la silhouette de l'édifice.
L'EGLISE SAINT-VINCENT
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L'EGLISE SAINT-VINCENT

Reconnaissable par son clocher-mur, typique du Lauragais, l’église Saint-Vincent a été construite sur l’emplacement de la chapelle de l’ancien château. Le monument fut immortalisé sur toile par l’artiste peintre de renom Édouard Debat-Ponsan qui venait passer ses vacances à Gragnague dans la propriété familiale. Une de ses cloches est classée aux monuments historiques au titre d'objet. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Gragnague : la Fontaine
EGLISE SAINT-MEDARD
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EGLISE SAINT-MEDARD

Eglise de brique (12ème/17ème). Chapelle Notre-Dame (1677/1678). Chapelle Saint-Médard (1691-1692) : dans cette chapelle, retable de St Médard posé dans la chapelle en 1714 (classé au Patrimoine de France depuis 1931) et statue de St Médard. Le reliquaire conserve le fragment d’un doigt de St Médard.
Église Saint-Brice
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Église Saint-Brice

L'église Saint-Brice est une église dédiée à Sainte Pudentienne au cœur du village de Pujaudran.
L'EGLISE SAINT-LOUP
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L'EGLISE SAINT-LOUP

Edifiée à la fin 19ème siècle, l'église Saint-Loup est inspirée de l'art gothique méridional. Elle porte le vocable de l’ancienne chapelle du château de Bonrepos, déjà disparue à la construction de l’église. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Bonrepos-Riquet : le Château de Pierre Paul Riquet.
L'EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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L'EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Au fil des temps, l'Eglise Notre-Dame-de-l ‘Assomption a fait l’objet de nombreuses restaurations. Les plus marquantes sont celles entreprises au 19ème siècle : sa voûte, ses chapelles latérales, son clocher-mur, son mobilier… La famille Virebent, célèbre dynastie d'ornementalistes toulousains, a laissé dans l'église l’empreinte de son savoir-faire en matière de terre cuite avec la présence de nombreuses œuvres sacrées issues de sa manufacture. Présence d’un panneau patrimonial sur le site.
DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET
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DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET

En 1652, Pierre-Paul Riquet, enrichi par sa charge de sous-fermier Général des Gabelles du Languedoc, acquit la seigneurie de Bonrepos. Il dut faire preuve de tous ses talents de négociateur pour obtenir des Consuls la propriété «pleine et perpétuelle» de l’édifice alors que le fort est en déshérence et s’engagea à le remettre en état de défense et à accueillir la population locale en cas de menace. Dans le vallon de la Garenne qui jouxte sa demeure et ses 29 hectares de parc, Riquet aménagea ses "bassins d'essais”. C’est autour de cet ensemble expérimental, s’étendant sur près de 2 hectares, que Riquet étudia, à grandeur nature et pendant une dizaine d’années, l’alimentation en eau de son futur Canal du Midi. Les trois bassins étagés (bassin de décharge, bassin réservoir, bassin canal), édifiés de terre et de maçonneries de brique fonctionnent comme des vases communicants. Ces bassins sont alimentés par deux rigoles et des eaux saisonnières. L’ouvrage hydraulique de dimension exceptionnelle pour l’époque fut propice à Pierre-Paul Riquet pour la conceptualisation de son projet de canal du Midi. Des observations de l’expérimentateur autodidacte aux traits d’audace de l’homme d’affaires, le Domaine de Bonrepos et ses bassins d’essais laissent entrevoir un portait inédit de Pierre-Paul Riquet au temps de ses premières cogitations. Une plongée passionnante et encore méconnue dans « l’archéologie » du pharaonique projet du canal du Midi. Après la restauration de la grotte de fraicheur (Tranche I), c'est à présent l'orangerie et ses dépendances qui font peau neuve à l'issue d'un important programme de restauration et de réhabilitation. Récemment inauguré, l'ensemble bâti accueille un espace réceptif polyvalant (exposition, séminaire et reception) dans ce magnifique écrin.