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Visites à faire autour de Saint-Orens-de-Gameville (31) Tout afficher

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LEVER DE RIDEAU AU THÉÂTRE DU CAPITOLE
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event Dimanche

LEVER DE RIDEAU AU THÉÂTRE DU CAPITOLE

Voici une visite express pour se faufiler entre les fauteuils des meilleurs emplacements du théâtre. Quand les danseurs, musiciens et chanteurs soufflent entre deux représentations, le guide en profite pour vous emmener humer les effluves de maquillage, de velours et de bois, observer à distance les machinistes qui travaillent à hisser, porter, démonter les parties scéniques. Il n’est pas question de se rendre dans les coulisses pour des questions de sécurité, mais bel et bien de parcourir tous les étages ! L’entrée des artistes permet de se rendre compte de l’espace dédié à la circulation des acteurs de ce monde à part. Puis, après le hall d’accueil et les foyers, le guide vous fait accéder au paradis avant de redescendre au balcon et enfin au parterre. Chaque étape vous réserve son lot de surprises : des points de vue sublimes sur l’immense salle en fer à cheval, des rumeurs et des anecdotes pour saisir le potentiel créateur et producteur du célèbre Théâtre du Capitole de Toulouse. Parcours de visite : hall d’accueil, foyers, salle de spectacle Visite en partenariat avec l'Opéra national et l'Orchestre national du Capitole.
LANTA
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LANTA

Du château primitif, il n’en persiste que la motte féodale. Les églises furent également endommagées par le mouvement protestant au XVIème siècle. C’est Urbain Vitry, architecte des Abattoirs et de l’Observatoire de Jolimont à Toulouse, qui supervisa au XIXème siècle la restauration des églises de Notre Dame de l’Assomption et de St Anatoly. Reconstruite en 1830 sur l’emplacement d’un édifice du XVe, l’église Notre Dame est représentative du style néo-classique avec son clocher-mur à deux niveaux et son fronton triangulaire.
LAVALETTE, HIER ET AUJOURD'HUI
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LAVALETTE, HIER ET AUJOURD'HUI

Dès l'époque carolingienne, le domaine de Lavalette est possédé par l'Evêque de Toulouse puis par la famille Nogaret jusqu’à la fin du 17ème siècle. Ultérieurement, la famille des Riquet de Bonrepos-Riquet en devient seigneur. Pour celles et ceux qui souhaitent découvrir Lavalette d'aujourd'hui, la balade sur le "Sentier de Jeanine" vous mènera sur des paysages typiques de la région. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Lavalette : l’Eglise Saint-Laurent
RANDONNÉE COMMENTÉE SUR LE SENTIER DU SOUVENIR À VERFEIL
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event Dimanche

RANDONNÉE COMMENTÉE SUR LE SENTIER DU SOUVENIR À VERFEIL

Tout le monde connaît Camille et Madeleine de Fleurville, les héroïnes du livre “les petites filles modèles”. Vous pensiez qu’elles étaient des personnages de fiction? Détrompez-vous ! Saviez-vous qu’elles ont réellement existé ? Saviez-vous qu’elles sont les véritables petites filles de la Comtesse de Ségur ? Saviez-vous qu’elles sont enterrées à Verfeil ? Suivez David, guide conférencier, alias le Guide Occitan. En parcourant le Sentier du Souvenir à Verfeil, David vous fera découvrir la vie de Camille et Madeleine, afin qu’elles n’aient plus aucun secret pour vous. Durée : 2h30-3h00, 6km A/R
BOURG SAINT-BERNARD
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BOURG SAINT-BERNARD

Au cœur du Lauragais, Bourg Saint Bernard dévoile un patrimoine riche, façonné par une histoire mêlant traditions religieuses, prospérité économique et organisation défensive. Bien que les origines précises du village restent inconnues, son nom est étroitement lié à la figure de saint Bernard de Clairvaux, dont la venue dans la région au XIIe siècle a marqué les esprits. La tradition raconte qu’après avoir prêché à Verfeil contre l’hérésie cathare, il trouva refuge dans ce bourg voisin, dont les habitants l’accueillirent favorablement. Cet épisode aurait durablement influencé l’identité du village. Le cœur du patrimoine de Bourg Saint Bernard se découvre à travers son église, dédiée à saint Bernard. Construite entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, elle témoigne de la prospérité liée au commerce du pastel, véritable richesse du Lauragais à cette époque. Son architecture mêle la brique locale et des éléments de pierre, avec un portail d’entrée de style gothique flamboyant particulièrement remarquable. Le clocher, typiquement toulousain, s’élève sur plusieurs niveaux et abrite aujourd’hui de nombreuses cloches, bien qu’il ait subi au fil des siècles divers sinistres, dont un violent orage au XVIIe siècle et des destructions lors de la Révolution. À l’intérieur, l’église impressionne par ses dimensions et sa décoration. Le chœur est orné de peintures du XIXe siècle représentant les évangélistes et des figures majeures du christianisme, tandis que la voûte et les murs ont été embellis par des décors en trompe l’œil. Les vitraux, réalisés à la fin du XIXe siècle par l’atelier toulousain Gesta, participent à l’atmosphère lumineuse et colorée du lieu. De nombreuses chapelles latérales, ainsi que des statues et objets de dévotion, rappellent l’importance de la vie religieuse et des confréries dans le village d’autrefois. Le centre ancien, appelé « le fort », révèle quant à lui l’organisation défensive de Bourg Saint Bernard à l’époque médiévale et moderne. Autrefois ceint de murailles et de fossés, le village était accessible par des portes fortifiées aujourd’hui disparues. Certaines maisons, construites en continuité des anciens remparts, témoignent encore de cette fonction défensive. Cette configuration a permis au bourg de mieux résister aux crises, notamment lors des épidémies ou des conflits, comme les guerres de Religion au XVIe siècle. Le patrimoine civil complète cette découverte. L’ancienne halle, située sur la Grand Rue, rappelle l’activité commerciale intense du village à la Renaissance, lorsque foires et marchés animaient la vie locale. Bourg Saint Bernard comptait alors de nombreux artisans et commerçants, profitant de l’essor du pastel. Plus tard, au XIXe siècle, des équipements comme les mesures à grains témoignent encore de ce rôle économique, notamment lors des grandes foires agricoles. Le village conserve également la mémoire de ses anciens bâtiments emblématiques, comme une chapelle devenue hôtel de ville après la Révolution, ou encore un ancien hôpital destiné aux soins des habitants et des enfants accueillis depuis Toulouse. Autant de lieux qui illustrent l’évolution des usages au fil du temps. Enfin, Bourg Saint Bernard se distingue par la vitalité de ses traditions, notamment la fête du Pré de la Fadaise. Célébrée depuis plusieurs siècles, elle perpétue un héritage vivant fait de cortèges, de jeux et de rituels populaires, contribuant à faire du patrimoine du village une expérience à la fois historique et festive. Ainsi, à travers ses monuments, ses traces défensives et ses traditions, Bourg Saint Bernard invite à un véritable voyage dans le temps, au cœur de l’histoire du Lauragais.
CITE MEDIEVALE
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CITE MEDIEVALE

Situé aux portes du Tarn, du Lauragais et du Pays Tolosan, dans le triangle historique du Pastel, Verfeil cité cathare (Verfuèlh en occitan), vous ouvre ses Portes dans le cadre authentique d'un village médiéval. Autrefois, quatre portes permettaient de passer les remparts entourant la ville, dont 2 étaient fortifiées. Ces deux portes sont encore debout : il s’agit de la porte Tolosane et de la porte Vaureze. Cette dernière doit son nom au fait qu’elle est orientée vers Lavaur. Flanquée de deux poivrières encadrant un fronton renaissance, elle comportait à l’époque un pont-levis. En 1593, il fut décidé de la rehausser et de construire une salle au-dessus du passage.
VILLENOUVELLE
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VILLENOUVELLE

Bastide fondée au XIII ° siècle autour du Prieuré de Saint-Sernin de Goudourville (emplacement du cimetière actuel), Ville Nouvelle s’est établie dans la plaine au XV° siècle, le long de l’ancienne voie gallo-romaine (Narbonne-Toulouse), la Via Aquitania. L'église Saint-Sernin de Villenouvelle (inscrite au titre des monuments historiques) date du XV°-XVI° siècle et possède un beau clocher-mur à cinq baies fortifié. La halle du XVIII° siècle est également inscrite au titre des monuments historiques. Située à proximité du canal du Midi, la commune est traversée par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Chemin d’Arles -Via Tolosa).
MONTESQUIEU-LAURAGAIS
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MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Perché sur les hauteurs du Lauragais, le village de Montesquieu-Lauragais invite aujourd’hui à un véritable voyage dans le temps, au cœur d’un paysage façonné par plus de mille ans d’histoire. Dès votre arrivée, le relief du promontoire rappelle la naissance du village autour de l’an 1000, lorsqu’une motte castrale fut aménagée sur ce « mont sauvage » — Mont Esquiu. Ce premier noyau fortifié constituait alors un poste stratégique, veillant sur la vaste forêt lauragaise, et abritait co-seigneurs et gardes chargés de protéger le territoire. Au fil des ruelles, l’empreinte médiévale demeure omniprésente. Aux XIIe et XIIIe siècles, Montesquieu était un centre important du catharisme, accueillant plusieurs maisons et ateliers d’artisans. Cette période intense prit fin après les troubles religieux du XIIIe siècle, lorsque le village prêta allégeance à l’Église et au roi, tournant ainsi une page marquante de son histoire. En parcourant le village, imaginez ensuite Montesquieu intégré au domaine royal à partir de 1271. Les siècles suivants furent contrastés : malgré la protection de ses fossés et murailles, le bourg subit les ravages de la guerre de Cent Ans et les passages de compagnies armées, laissant derrière elles un territoire fragilisé et une population éprouvée. Mais c’est au XVIe siècle que le village connaît son épisode le plus spectaculaire. Durant les guerres de Religion, Montesquieu est assiégé, pillé à plusieurs reprises, puis presque entièrement détruit en 1586 sous les assauts de l’armée royale. Plus de mille coups de canon anéantissent alors le castrum, laissant place à des ruines… dont renaîtra pourtant le village. Car Montesquieu est aussi une histoire de résilience. Dès la fin du XVIe siècle, les habitants reviennent reconstruire leurs foyers. Peu à peu, un nouveau bourg émerge, et l’église Saint-Jacques, aujourd’hui emblématique, est rebâtie entre 1600 et 1621. Elle redevient une étape accueillante pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ajoutant une dimension spirituelle à votre visite. Au XVIIe siècle, la vie s’organise autour des seigneurs influents et des grandes figures locales. Le village profite également d’un regain d’activité grâce à ses halles et marchés, reconstruits et animés dès 1671. Flânez sur la place : elle fut autrefois un centre économique dynamique, en lien avec la prospérité agricole du Lauragais, surnommé le « grenier à blé du Languedoc ». À proximité, le Canal du Midi, inauguré en 1681, contribue à cet essor en facilitant le transport des céréales. Pendant près d’un siècle, Montesquieu profite pleinement de cet âge d’or, avant que le XIXe siècle n’apporte de nouveaux défis avec la concurrence internationale et l’arrivée du chemin de fer. Aujourd’hui, en vous promenant dans Montesquieu-Lauragais, vous découvrirez un village où chaque pierre raconte une renaissance. De son passé féodal à ses transformations modernes — écoles, mairie installée dans l’ancien château, vestiges agricoles — le village a su préserver son authenticité tout en s’adaptant au temps. Entre histoire, patrimoine et douceur de vivre, Montesquieu offre aux visiteurs une immersion unique dans l’âme du Lauragais. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
CARAMAN
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CARAMAN

Ancienne cité gallo-romaine, Caraman prend sa forme actuelle dès le XIème siècle. Le village s’est fortifié en cercles concentriques autour de son château avec des portes, des fossés, des lices. Sel et pastel ont contribué à la fortune de Caraman. En l’an mille, les seigneurs de Caraman taxaient le trafic de sel acheminé entre Béziers et Toulouse. Au 16ème siècle, elle devint un haut lieu de la production pastelière. Le comté de Caraman fut vendu en 1670 à Pierre Paul Riquet, créateur du canal du midi.
SAINT-ROME
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SAINT-ROME

Situé dans la plaine de l’Hers-Mort, le village de Saint Rome offre au visiteur un patrimoine singulier et surprenant, témoin d’une histoire récente mais profondément marquée par les transformations sociales et économiques du XIXe siècle. Avec seulement quelques dizaines d’habitants aujourd’hui, cette commune se distingue par une organisation unique, héritée de la volonté d’une grande famille aristocratique : les de Lapanouse. Le village actuel est indissociable du vaste domaine agricole qui l’entoure. Constitué progressivement entre 1837 et 1935, ce domaine est le fruit de trois générations de propriétaires qui ont acquis et rassemblé les terres jusqu’à former un ensemble d’un seul tenant, couvrant plusieurs centaines d’hectares. Au cœur de cet espace se dresse le château, point central d’une organisation territoriale pensée à la fois comme un lieu de vie, de production et de pouvoir. Le patrimoine de Saint Rome frappe d’abord par l’originalité de son architecture. Reconstruit à la fin du XIXe siècle, le village présente une étonnante diversité de styles : inspirations flamandes, influences orientales ou encore façades à colonnades se côtoient harmonieusement. Cette variété, voulue par le comte de Lapanouse lui même, confère au site un caractère presque insolite. Malgré cette diversité, l’usage généralisé de la brique, typique du Lauragais, assure une véritable unité visuelle à l’ensemble. Le château constitue l’élément dominant du paysage. Avec ses trois niveaux, il évoque symboliquement un donjon et rappelle l’idéal d’une organisation seigneuriale. Autour de lui s’organisent les bâtiments de la vie du domaine : magasins à grains, écuries, remises, logements des employés, ainsi que des constructions plus raffinées comme l’orangerie ou le fumoir. Certains édifices, par leur architecture, rappellent même la présence d’une chapelle castrale, soulignant l’importance traditionnelle de la religion dans ce type d’organisation. Au-delà de ce cœur central, le visiteur peut observer une organisation spatiale très structurée. Le domaine est conçu en cercles concentriques : l’espace privé du châtelain au centre, puis les bâtiments liés à la vie domestique, et enfin les constructions agricoles. À l’écart, le pôle public – composé de la mairie, de l’église et du presbytère – marque une séparation volontaire entre pouvoir privé et vie communale. L’habitat villageois participe également à l’intérêt patrimonial du site. Les maisons destinées aux ouvriers agricoles ont été conçues selon un modèle novateur pour l’époque : habitations individuelles, dotées de jardins et de dépendances, elles témoignent d’une volonté d’améliorer les conditions de vie de la main-d’œuvre. Chaque construction présente des particularités architecturales, contribuant à personnaliser les espaces tout en conservant une cohérence d’ensemble. Aujourd’hui, ce patrimoine unique invite à une promenade hors du temps. À travers ses bâtiments, son organisation et ses styles mêlés, Saint Rome offre un témoignage rare de la persistance d’un modèle seigneurial réinventé à l’époque moderne, en plein cœur du Lauragais.
LA MAIRIE ET SA PLACE
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LA MAIRIE ET SA PLACE

Le bâtiment de la mairie datant du 19ème siècle est imposant autant par sa taille que par son architecture faîte de brique et de pierre. Sur cette même place, se trouve une des maisons les plus anciennes à colombages de la commune. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Montastruc-La-Conseillère : l’Eglise Saint-Barthélemy, la Distillerie
BASTIDE DE PLAISANCE DU TOUCH
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BASTIDE DE PLAISANCE DU TOUCH

Ancienne bastide royale de la fin du XIIème siècle fondée par l'abbé de Saint-Bertrand-de-Comminges. La vallée du Touch estun point de contact et d'échange entre le piémont pyrénéen et la moyenne vallée de la Garonne.
LES RENDEZ-VOUS TOURISME ET CULTURE - DÉCOUVREZ LA SPIRULINE
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event Aujourd'hui

LES RENDEZ-VOUS TOURISME ET CULTURE - DÉCOUVREZ LA SPIRULINE

Nicolas Fourtouil, après une carrière dans le transport et la logistique aéronautique, a décidé de cultiver ce micro-organisme aquatique aux portes de Toulouse. Son projet : une culture locale, une ferme à taille humaine, un produit destiné aux Toulousains. Durant la visite pédagogique, qui dure 1h environ, Nicolas vous dira tout sur les origines, les bienfaits ainsi que la culture de ce “super aliment” tel que l’OMS qualifie la spiruline. Vous y apprendrez notamment que la spiruline fait partie des 9 aliments de base des astronautes, que sa culture est très peu consommatrice d’énergie, que tout le monde peut trouver un intérêt à la consommer, mais pas que .. Pour tout voir et tout savoir inscrivez vous !”
LOUBENS-LAURAGAIS
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LOUBENS-LAURAGAIS

Bâti sur une motte castrale, Loubens-Lauragais est un charmant village marqué par la période de "l’or bleu", autrement dit le commerce du pastel, cette teinture d'un bleu profond qui fit la richesse du Lauragais au XVIème siècle. Fondé par l'antique famille de Loubens, le château est remanié au XVIème siècle. Le château se visite pour les individuels lors des Journées Européennes du Patrimoine. Le parc, classé "Jardin remarquable de France" se visite gratuitement lors des "Rendez-vous au jardin" le premier week-end de juin. Vous prendrez plaisir à vous promener dans les ruelles du village qui ont gardé tout leur charme d'antan. Une boucle de randonnée pédestre de 10km part du cœur du village et vous emmène au village voisin, Le Faget.
VILLEFRANCHE-DE-LAURAGAIS
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VILLEFRANCHE-DE-LAURAGAIS

Villefranche-de Lauragais est située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Arles) et à proximité du canal du Midi. Cette bastide fut fondée au XIIIème siècle, au beau milieu de la forêt de Saint-Rome, qui fut totalement défrichée autour de 1800. Sa situation géographique était stratégique : elle était située sur le tracé de la Via Aquitania, la voie romaine reliant la mer Méditerranée à Toulouse construite au Ier siècle de notre ère. C'est Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse et le seigneur de Gardouch qui furent à l'origine de la fondation du village en 1252. De nombreux privilèges ratifiés par Philippe le Bel en 1280 favorisèrent son essor. Au début de la guerre de Cent ans, en 1355, la bastide fût incendiée ; c’est pourquoi il n’existe aujourd’hui aucun vestige de ses remparts. La ruelle des Prêtres a gardé ses passages couverts, typiques du Moyen-Age et subsistent encore quelques maisons à colombages ou à tourelles. On peut aussi admirer la halle centrale aux hautes arcades qui témoigne de l'important passé commerçant de Villefranche. Au XIXème siècle, il existait jusqu'à 7 foires annuelles pour les bovins, les volailles, les ovins, les cochons... Ces foires se sont toutes arrêtées après la Seconde Guerre Mondiale, mais il subsiste, toujours aujourd'hui, un très grand marché le vendredi matin. Enfin, ne manquez pas de pénétrer dans la belle église de style gothique méridional en briques rouges : bâtie au XIIIème siècle, elle possède un imposant clocher-mur à deux tours de type toulousain. Admirez également la jolie sirène sculptée dans le bois sur le portail d'entrée. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
NAILLOUX
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NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
AURIAC-SUR-VENDINELLE
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AURIAC-SUR-VENDINELLE

Le village d’Auriac-sur-Vendinelle nait du propriétaire romain de ces terres. En effet, il existait une villa romaine à peu près à l’emplacement du lieu-dit la Durande (au sud-est du village actuel). Cette villa, premier signe d’habitat organisé à Auriac, était probablement propriété d’un seigneur local nommé Aurius, qui donnera son nom au village. La référence textuelle à Auriacum la plus ancienne remonte au XIème siècle. Elle nous apprend la présence d’un château, propriété de plusieurs seigneurs, protégeant le passage d’un gué. Un gué est un endroit situé sur une rivière ou il est possible de la traverser à pied. Et le gué d’Auriac était un gué important, sur une route commerciale très empruntée. Il était le point de passage de la vendinelle sur la route reliant Toulouse à Revel, en passant par Caraman. La ville connaitra son âge d’or à cette époque-là, la fin du Moyen-âge. Elle sera élevée au rang de baronnie à ce moment-là, dépendant du comté de Caraman. Mais le destin de la cité va être bousculé au XVIème siècle, et à plusieurs reprises. Auriac va souffrir énormément des guerres de religion, entre les protestants et catholiques. En 1563, des protestants venus de Puylaurens s’attaquent à Auriac et pillent la ville et ses habitants. C’est un coup dur pour les auriacais. D’autant qu’en 1568, à peine remise de ce premier raid, la ville est à nouveau attaquée par des huguenots. Cette fois-ci, c’est une armée de plus de 1000 hommes qui s’attaque à Caraman et à toutes les églises du comté. Et à nouveau en 1570, cette fois-ci pour s’installer plus durablement sur place. Fort heureusement, cette fois-ci, les habitants avaient été prévenus et ont pu évacuer la ville. Cette fois-ci définitivement passé du côté des protestant, alors que les habitants sont plutôt catholiques, quelques années d’apaisement se profilent. Jusqu’en 1591, ou cette fois-ci ce sont les troupes catholiques qui viennent s’attaquer au comté de Caraman et à Auriac. Venue de Joyeuse, elles ravageront la ville, ses habitations, son château et … ses archives. Repassée sous giron catholique en 1622, le château sera détruit pierre par pierre en 1625 sur ordre du roi. De cet édifice il ne reste que son donjon, qui sert aujourd’hui de clocher à l’église Sainte-Madeleine. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que le village renaisse de ses cendres. En effet, c’est grâce au développement de la culture du blé qu’Avignonet et le Lauragais vont connaitre un autre âge d’or. L’évolution des techniques agricoles transformeront la région en « Grenier à blé de Toulouse ». C’est à cette période que sera édifiée la halle du village, que vous pouvez toujours admirer aujourd’hui. C’est également à ce moment là que la rue Major se garnira de multiples commerces afin de permettre à ce nouvel afflux d’habitants de pouvoir vire à Auriac. La ville atteindra les 2000 habitants à la fin du XIXe siècle. Symbole de ce renouveau, le célèbre « petit train noir », une ligne ferroviaire reliant Toulouse à Revel au cœur du Lauragais traversera Auriac dès son ouverture en 1906. Véritable lien entre les villages de la région, ce train permettait le transport des voyageurs, mais aussi des productions agricoles locales. Très utilisé par les habitants, il a durablement marqué la vie quotidienne du village. Aujourd’hui encore, l’ancienne gare, proche du terrain de football, témoigne de cette époque où le chemin de fer participait au dynamisme et à l’ouverture du Lauragais sur les villes voisines. Aujourd’hui prospère et vivante, Auriac-sur-Vendinelle (le lien avec la vendinelle à été ajouté en 1927 pour différencier la commune des 8 autres communes portant le même nom en France), est une commune dans laquelle il fait bon vivre. Le Marché s’y tient le mardi, et de nombreux évènement animent la vie communale comme le Festival des Ruelles au début du mois de mai. Vous pourrez également faire le plein de produits régionaux dans la boutique "Les moulins de Perrine", situé un peu à l'écart du village. Un peu plus loin, la chapelle de Noumérens est un petit bijou de l'art roman vaut le déplacement.
MONTGEARD
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MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
COMMUNE DE LEGUEVIN
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COMMUNE DE LEGUEVIN

À l'origine, Lèguevin était une halte sur la Via Tolosane destinée aux pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle. En 1309, elle devient une bastide ou une "ville fortifiée". Des remparts sont érigés en 1362, à la suite de l'occupation des anglais qui sévit pendant la guerre de Cent Ans. Située à l’ouest de Toulouse, en bordure des collines du Gers, entre les rives du Courbet et du Paradis, en lisière de la forêt de Bouconne, Léguevin offre les facilités d’une petite ville et la tranquillité de la campagne. Commerçants, artisans, professionnels de santé et services de proximité assurent le confort nécessaire aux habitants de la commune.
La bastide de Saint-Sulpice-La-Pointe
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La bastide de Saint-Sulpice-La-Pointe

Saint-Sulpice fait partie des premières bastides qui se sont développées dans le Tarn au XIIIe siècle. La bastide fut établie par le grand seigneur Sicard Alaman au pied du site du Castela, ancienne motte castrale appartenant aux comtes de Toulouse.
Lavaur
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Lavaur

Il fait "bon vivre" à Lavaur, dynamique, culturelle, les visiteurs flânent au travers des ruelles du centre ancien, où se mêlent joyeusement la brique et le pan de bois.
AVIGNONET LAURAGAIS
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AVIGNONET LAURAGAIS

Avignonet-Lauragais est situé sur un promontoire. C'est une étape du chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Arles, Via Tolosa), le GR 653. Le canal du Midi s’étire au pied du village qui abrite deux jolies écluses (« En Cassan » et « Emborel ») ainsi qu'un petit port de plaisance (Port-Lauragais). Outre la magnifique église gothique Notre Dame des Miracles (XIV°-XVI° siècles), Avignonet-Lauragais possède un patrimoine historique intéressant, témoin de son riche et tumultueux passé : les vestiges des remparts (XIII° et XV° siècle) et du château fort (XI° siècle) et la tour en poivrière du XIIIème siècle qui autrefois faisait partie du système de fortification. Promenez vous dans le village : dans la Grand'Rue, vous découvrirez les belles demeures du XVIII° et XIXème siècle. Le village est aussi le point de départ de plusieurs belles balades, soit vers le canal du Midi ou soit vers Fanjeaux par l'itinéraire des Collines du Vent. Visites pour les groupes sur demande toute l'année : suivez le guide qui vous racontera toute l'histoire de ce petit village tranquille du Lauragais...
BASTIDE DE SAINT-LYS
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BASTIDE DE SAINT-LYS

C'est en 1280 que fut édifiée autour d'une halle centrale la bastide de Saint-Lys. Ce noyau fortifié était entouré de douves, aujourd'hui disparues.
Village d'Ambres
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Village d'Ambres

Joli village perché, qui bénéficie d'un beau panorama sur le confluent de l'Agout et du Dadou.
CALMONT
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CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
SAINT-FELIX-LAURAGAIS ET SES ALENTOURS
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SAINT-FELIX-LAURAGAIS ET SES ALENTOURS

Saint-Félix Lauragais trouve son origine dans l’établissement d’un petit camp romain sur la butte dite « Des 3 moulins » , la colonie romaine s étant installée à Saint-Julia. La population se développe et le camp se transforme en castrum wisigoth. Les archéologues y découvrent des tombes, des boucles de ceinturon en bronze, des fioles lacrymales… Aux alentours du 10ème siècle une place seigneuriale se met en place avec la construction d’un château, sur la butte, face aux 3 moulins. La seigneurie tenue par Guillaume JOURDAIN (1035) est forte et reconnue dans le Pays Toulousain. Ce château médiévale va être totalement détruit par Simon de Montfort durant la Croisade des Albigeois. De ses cendres vont renaître le château actuel, et la décision est prise de créer une ville nouvelle à côté du château. Bastide ou Castelnau ? Et bien un peu des deux ! Ce village est construit selon les caractéristiques d’une bastide (une place centrale avec une halle couverte, un beffroi, des rues suivant le plan en damier, des remparts…) administrée par des consuls, mais le décisionnaire final, celui qui a tout pouvoir, c’est le seigneur, qui réside au bout du village dans son château ! Saint-Félix n’est donc pas une bastide mais bien un Castelnau.
Pujaudran
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Pujaudran

Pujaudran est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.
BASTIDE DE GRENADE
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BASTIDE DE GRENADE

Construite au 13ème siècle, Grenade est une bastide, c'est-à-dire une ville neuve, construite sur un plan en damier avec des rues tracées au cordeau. Elle est composée de pâtés de maisons, appelés moulons et la halle occupe le moulon central, à deux pas de l’église Notre-Dame de l’Assomption. Grenade est fière de se nommer bastide royale, car l’abbaye Grandselve a fondé la ville avec le Roi de France Philippe le Bel. Le Roi voulait alors assurer son pouvoir dans la région et l’abbaye son pouvoir religieux. Tous deux souhaitaient aussi développer les marchés et les foires, et faire fructifier le commerce pour en tirer des revenus. D’où la présence de la très belle halle au centre de la bastide. La longue histoire de la ville se découvre dans ses petites rues ponctuées de maisons anciennes à colombages ou murs de galets et brique. Les beaux hôtels particuliers des 17ème et 18ème siècle rappellent ces époques où des familles riches étaient installées dans la ville. Enfin, les grandes allées de marronniers et de platanes qui bordent la ville marquent le souvenir des anciens remparts et fossés qui défendaient la ville autrefois.
Lias - Goudourvielle
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Lias - Goudourvielle

Située dans le département du Gers, Lias est une commune rurale qui fait partie de la communauté de communes de la Gascogne Toulousaine.
Ségoufielle
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Ségoufielle

Située dans la vallée de la Save, entre L’Isle-Jourdain et Lévignac, Ségoufielle est une commune dynamique de la Gascogne Toulousaine.
Balade historique Rabastens
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Balade historique Rabastens

Halte sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle, Rabastens est une cité où il fait bon se promener.
Lézat-sur-Lèze : Un village pittoresque au cœur de l'Ariège
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Lézat-sur-Lèze : Un village pittoresque au cœur de l'Ariège

Situé en Ariège, Lézat-sur-Lèze est un charmant village qui séduit par son patrimoine historique, sa nature préservée, et ses traditions vivantes. Traversé par la rivière Lèze, il offre un cadre paisible, propice à la découverte et à la détente.
Rabastens
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Rabastens

Lieu de résidence privilégié des Toulousains, Rabastens, toute de brique vêtue, après une histoire chargée et dense, invite à prendre son temps, à goûter la gaieté des rues, la douceur des rives du Tarn.
Bastide médiévale de Mazères
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Bastide médiévale de Mazères

De nos jours, Mazères a conservé le plan caractéristique d'une bastide (plan en damier) et quelques beaux édifices comme la Castellane (actuelle mairie), l'église, le temple du XIX° siècle, le séminaire, les vestiges du pont médiéval...
Ville de Saverdun
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Ville de Saverdun

Le patrimoine Saverdunois.
Village de Saint-Ybars, perché sur les côteaux de la Lèze
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Village de Saint-Ybars, perché sur les côteaux de la Lèze

Situé à quelques kilomètres de Lézat-sur-Lèze, Saint-Ybars est un village typique de l'Ariège, offrant un voyage dans le temps à travers son patrimoine historique riche et ses paysages naturels préservés.
Village de Saint Paul Cap de Joux
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Village de Saint Paul Cap de Joux

Un village, une histoire...r C’est sous le nom de Cadajovis que nous retrouvons les traces de ce village à l’époque gallo-romaine. Durant les guerres de religion, Henri de Navarre y rencontra le duc de Montmorency, gouverneur du Languedoc.
L'Isle-Jourdain
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L'Isle-Jourdain

L'Isle-Jourdain est une commune située dans le Gers, en région Occitanie, dans le sud-ouest de la France. Elle fait partie du pays de la Save, une région traditionnelle de la Gascogne et se trouve à environ 30 km au sud-ouest de Toulouse.
Auradé
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Auradé

Située à l’est du département du Gers, au cœur de la Gascogne Toulousaine, Auradé est une charmante commune rurale offrant deTraversée par la Save, elle bénéficie d’un cadre naturel paisible, propice à la détente et aux activités de plein air.
Village de  Puylaurens
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Village de Puylaurens

Au cœur du Pays de Cocagne, Puylaurens offre un magnifique panorama sur la plaine du Lauragais, la Montagne Noire et les Pyrénées. Dans cet ancien bastion du protestantisme naquit celui qui baptisa pour la première la république du nom de Marianne.
BEFFROI, HALLE ET PLACE CENTRALE DE REVEL
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BEFFROI, HALLE ET PLACE CENTRALE DE REVEL

La halle du XIVe siècle est une des plus vastes de France. La halle mesure 39 m de côté et est portée par 79 piliers de chênes. Elle est au cœur de la vie des revélois notamment le samedi matin où se déroule un des 10 plus beaux marchés de France. Le Beffroi de Revel du Moyen-Age à colombages et en mauvais état a été remplacé par la tour néo-classique actuelle en 1834 en remplacement d'une architecture à colombages et briques. C’est lui qui sonne l’heure à toute la ville. Le garde champêtre et crieur public y a vécu jusqu’en 1965.Elle avait plusieurs fonctions : tour de guet, horloges et cloches de la ville, prison et mairie. Aujourd'hui, la tour accueille l'Office de Tourisme qui vous propose de monter dans le beffroi. Les deux édifices imbriqués font l'objet d'une grande campagne de restauration qui s'étale de fin 2024 à début 2026. La montée dans le beffroi ne sera plus possible. La toiture sera refaite, des poutres fatiguées remplacées, des piliers seront renforcés, le clocher sera restauré pour palier aux faiblesses de certaines pierres, le dôme recoiffé d'ardoises en écaille de poisson, les horloges repositionnées à leur hauteur initiale, le revêtement de la terrasse sera retiré pour retrouver les tomettes de terre cuite qu'il cache. La porte de la terrasse retrouvera son emplacement original. L'intérieur de la tour sera repris également pour accueillir le public dans les meilleures conditions après le chantier. D'ici là, l'Office de Tourisme est déplacé au Musée du Bois et de la Marqueterie.
REVEL ET SES ALENTOURS
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REVEL ET SES ALENTOURS

Le Pays de Cocagne est une région dont le nom provient du pastel qui a fait sa richesse au XVe siècle. Entre tradition et modernité, le pays de Revel invite à la sérénité et à la découverte d'une nature préservée. Bastide Royale, Revel accueille les visiteurs sous sa halle du XIVe siècle, fondée par Philippe VI de Valois en 1346, et ses garlandes. Grâce au génie de Pierre-Paul Riquet, les eaux de la Montagne Noire sont recueillies dans le lac de Saint-Ferréol et alimentent le Canal du Midi, Patrimoine Mondial de l'Unesco. L'artisanat du Meuble d'Art se perpétue depuis le XIXe siècle et a permis à Revel d'être labellisée "Ville et Métiers d'Art". On peut flâner dans le marché classé parmi "les 10 plus beaux de France" et savourer le foie gras, la charcuterie fermière, le cassoulet. Le promeneur se baladera aussi sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, sur les GR, les sentiers de randonnée. Il profitera des activités de loisirs multiples, au cœur d'une nature préservée : pêche, baignade, équitation, vol à voile, VTT et VTC... A visiter : le Musée et Jardins du Canal du Midi, le Musée du Bois et de la marqueterie, l'exposition permanente des Artisans Réunis, le Beffroi et sa galerie archéologique...
Endoufielle
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Endoufielle

Située entre L’Isle-Jourdain et Samatan, Endoufielle est une charmante commune rurale de Gascogne, nichée dans les vallons verdoyants du Savès.
Clermont-Savès
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Clermont-Savès

Située à l’est du Gers, Clermont-Savès est une petite commune paisible de la Gascogne Toulousaine, à proximité de L’Isle-Jourdain.
Village de Serviès
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Village de Serviès

Autrefois, le ver à soie...
Marestaing
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Marestaing

Nichée au cœur de la Gascogne Toulousaine, Marestaing est une paisible commune rurale du Gers, à quelques kilomètres de L’Isle-Jourdain.
Beaupuy
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Beaupuy

Située à l’est du Gers, Beaupuy est une commune rurale qui offre un cadre de vie agréable.
Castillon-Savès
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Castillon-Savès

Perché sur les coteaux du Savès, Castillon-Savès est un petit village de caractère situé à proximité de L’Isle-Jourdain.
Village de Cazaux Savès
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Village de Cazaux Savès

À 7 kms au nord-ouest de Samatan, Cazaux bénéficie des retombées économiques du triangle Toulouse/L’Isle-Jourdain/Samatan
Sorèze
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Sorèze

Sorèze est une cité qui vous charmera par la diversité de son patrimoine médiéval autour de l’Abbaye-École.
Razengues
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Razengues

Nichée au cœur des vallons du Savès, Razengues est une commune qui séduit par son authenticité et son patrimoine.
Monferran-Savès
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Monferran-Savès

Située entre Auch et Toulouse, Monferran-Savès est une commune rurale dynamique de la Gascogne Toulousaine. Traversée par le GR 653, elle offre un cadre de vie paisible, alliant patrimoine historique et nature préservée.