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Monuments à faire autour de Fonsorbes (31) Tout afficher

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Eglise de Villevayre
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Eglise de Villevayre

Chapelle du XIVème siècle à l'origine et agrandie à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle. Restaurée entièrement de 2006 à 2011 par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine à Villevayre. Ouverte pour les journées du patrimoine.
Eglise de La Salvetat des Carts
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Eglise de La Salvetat des Carts

Elle fut remaniée aux XVIème et XIXème siècles. Le vieux cimetière, adossé à l'Eglise, comporte un très bel ensemble de vieilles croix sculptées. ACCES personnes à mobilité réduite.
Château de Lordat
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Château de Lordat

Un voyage dans le temps au cœur de la Haute-Ariège.r Perché sur son éperon rocheux, le château de Lordat, datant du XIe siècle, offre un panorama saisissant sur la vallée. Ancienne forteresse médiévale et refuge des cathares,
ÉGLISE ROMANE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE ROMANE SAINT-PIERRE

Eglise du XIe.
ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE
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ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE

L'édifice qui domine le village et qu'entoure le cimetière relève du style gothique. Elle témoigne donc d'un renouveau, économique comme architectural, qui affecta cette région de montagne à l'époque. Pour autant, on observe que le clocher-mur roman, doté d'une flèche aiguë à pans coupés, témoigne qu'un édifice antérieur était déjà en place avant qu'une campagne de reconstruction et d'agrandissement ne soit initiée. L'église suit un plan polygonal, une nef de deux travées étant complétée par une chapelle latérale. On remarque en particulier le tympan semi-circulaire de la porte d'entrée, la porte ogivale qui donne accès à l'escalier du clocher mais également des culs de lampe joliment sculptés. Protégée au titre des monuments historiques, cette église villageoise abrite par ailleurs des objets classés : une statue du Christ en croix, une chasuble et une étole (vêtements liturgiques) et un singulier mécanisme d'horlogerie.
Exposition Permanente : le Patrimoine Bâti de Villesèque
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Exposition Permanente : le Patrimoine Bâti de Villesèque

L'enclos de l'église Saint-Michel de Villesèque renferme une exposition permanente sur le patrimoine bâti de la commune accessible au public. Vous y découvrirez notamment l'amplitude du savoir-faire des artisans qui ont œuvré à l'édification de ces bâtisses au fil des ans.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Eglise du 17ème siècle au retable majeur de bois sculpté, remarquable par son langage symbolique complexe, typique du grand siècle. Sa lecture est très intéressante.
Eglise Saint Jean l'Evangéliste
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Eglise Saint Jean l'Evangéliste

L'église Saint-Jean est classée Monument Historique. En 1258 le tribunal de l'inquisition inflige des peines aux najacois, condamnés pour hérésie cathare, et impose la construction de l'église Saint-Jean. C'est une église massive, imposante, fortifiée et de grandes dimensions. Elle possède une nef unique et large adaptée au prêche. Les vitraux sont formés de dalles percées, la rose polylobée compte 10 rayons et le clocher hexagonal qui est implanté sur le côté date du XIVème siècle. Visite libre - accueil aux heures d'ouverture.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin, chef d’œuvre de la sculpture romane est située à Unac, dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.
Forteresse Royale de Najac (groupes)
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Forteresse Royale de Najac (groupes)

Ce château fut mêlé activement aux luttes contre les cathares et à la guerre de cent ans. Son cachot servit de prison aux derniers templiers du Rouergue Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Possibilité de visite guidée en anglais sur réservation pour les groupes à partir de 10 pers, durée 1h30
Forteresse Royale de Najac
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Forteresse Royale de Najac

Une formidable puissance : Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Document de visite disponible en plus de 15 langues différentes.
ÉGLISE AVEC CLOCHER SAINT-BARTHELEMY ET CIMETIÈRE
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ÉGLISE AVEC CLOCHER SAINT-BARTHELEMY ET CIMETIÈRE

L'église Saint-Barthélemy est un remarquable exemple d'architecture romane pyrénéenne du XIIe siècle. Construite dans un appareil régulier de pierres, de schiste et de grès, elle se caractérise par un haut clocher à flèche, de style dit lombard ou italocatalan, l’un des plus beaux de la vallée du Comminges.
Château de la Reine Margot
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Château de la Reine Margot

Le château a accueilli la Reine Margot, 1ère épouse de Henri IV, en 1585 et Louis XIII en 1622.Visite libre des appartements de la Reine Margot et des 15 pièces meublées d'époque. 2 boutiques, café, 7 salles de réception, 2 chambres d'hôtes, table d'hôtes, gîte.
ÉGLISE DU 14ÈME SIÈCLE - ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE DU 14ÈME SIÈCLE - ÉGLISE SAINT-BLAISE

Eglise romane, remaniée au XVIIe siècle. L'édifice comporte une nef et une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des cippes funéraires gallo-romaines sont réemployées dans la chaîne d'angle sud-ouest. L'élévation sud est percée d'un portail dont le tympan est orné d'un chrisme en bas-relief. Intérieurement, la nef est lambrissée avec une voûte en arc polygonal, résultat d'une restauration du XIXe siècle, travaux qui ont également touché le décor peint, afin d'uniformiser les anciennes peintures murales et le nouveau décor. Ces peintures ont été conservées sans repeint au cul-de-four avec la colombe de l'Esprit dans une nuée, et deux grands anges musiciens. Les murs latéraux de l'abside sont traités en trompe l'oeil à la façon d'un retable. L'édifice fut mentionné pour la première fois en 1289. On y trouve des éléments en remploi : une plaque funéraire conservée dans le mur sud de l'édifice, une auge cinéraire (disparue) et deux stèles à fronton triangulaire conservées dans l'arête ouest du mur sud de l'église. C'est l'analyse des peintures murales qui permet de placer une campagne de restauration de l'édifice au XVIIe siècle. Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE SAINT-BLAISE

Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
ÉGLISE SAINT-GENIÈS
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ÉGLISE SAINT-GENIÈS

Plusieurs cippes funéraires sont utilisés en remploi sur la façade sud de l'église. Deux d'entre eux sont classés monuments historiques au titre d'objets. L'intérieur de l'église présente un bénitier roman sculpté de médaillons et des fresques du XVIe siècle, notamment deux représentations de Hérodiade (ou Salomé) et de saint Jean Baptiste qui encadrent le chœur surmonté par la colombe du Saint-Esprit.
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Cet édifice de style roman date des XI et XII siècles, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 18 novembre 1926. L'église présente une architecture caractéristique de l'époque romane, avec une nef rectangulaire orientée est-ouest, prolongée par une abside semi-circulaire décorée de bandes lombardes. Le clocher carré s'élève au-dessus de la dernière travée de la nef, côté nord.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

L’église de Luchon, dédiée à Notre Dame de l’Assomption fut édifiée pendant le second Empire sous la direction de l’architecte Loupot, et achevée en 1857. D’inspirations architecturales variées, le plan est de style gothique méridional alors que les façades sont de style romano-lombard, dans l’esprit des églises des vallées luchonnaises. Au prétexte que l’ancien édifice est devenu trop petit pour accueillir les curistes et touristes qui se pressent à Luchon, c’est à la demande du Maire Charles Tron que l’ancienne église du XIIème siècle est démolie en 1850 au profit de celle-ci, dont la capacité est de l’ordre de 600 places. Cependant, des vestiges de l’ancienne église subsistent, le principal étant le portail latéral côté nord de style gothique. Monument historique classé, ce portail en marbre blanc de Saint-Béat est orné de coquilles Saint-Jacques sur les 2 bandeaux latéraux, ce qui rappelle que nous sommes sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En 1977, des vestiges gallo-romains et d'un cimetière ont été découverts. Quelques sarcophages sont exposés au pied de l’église. Sur le parvis nord, une petite place garde un aspect très villageois avec le presbytère en fond. Le calcaire dont est composée l’église présente la particularité d’être bleuté, veiné de blanc. Le clocher compte 4 cloches : la première de 1596 est classée depuis 1942, 2 autres cloches sont de 1832, la dernière a été fondue en 1923. A l’intérieur de l’église, les fresques sont l’œuvre du peintre Romain Cazes, disciple d’Ingres. Au début de sa carrière, Romain Cazes, offre au curé de Montauban de Luchon 2 dessins empreints d’un profond sentiment religieux. Quelques années plus tard, alors que le peintre est en convalescence à Luchon, l’abbé n’ayant pas oublié le talent de son jeune ami, lui demande d’orner de peintures et de fresques l’église de Saint-Mamet alors en reconstruction. Au vu de la qualité de cette œuvre il est ensuite demandé à Romain Cazes de composer les fresques de l’église de Luchon, suivront celles des Thermes. Après 4 années de travail de 1852 à 1856, ces fresques forment 3 grandes compositions : le Couronnement de Marie, les Litanies de la Saint Vierge et la Divine Liturgie. Le projet de décoration de l’architecte Loupot est de faire de cette église de station thermale une référence Sainte des bienfaits de l’eau. Pour illustrer les œuvres de Cazes, ce sont les luchonnais eux-mêmes qui ont servi de modèle. L’orgue monumentale qui trône à l’intérieur de l’église, est décorée d’anges musiciens et proviendrait d’une église anglaise.
Phosphatières des Tempories
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Phosphatières des Tempories

Découvrez une phosphatière témoin de la ruée vers le phosphate dans le Quercy à la fin du XIXe siècle. Malgré la reprise de la nature, des vestiges miniers sont encore visibles. Les Tempories, datées à –34,44 millions d'années, sont un site paléontologique de renom. Ils marquent la transition entre l'Eocène et l'Oligocène, une période où de nombreuses espèces ont disparu et d'importants changements climatiques ont eu lieu à l'échelle mondiale.
Le Fort de Prades
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Le Fort de Prades

Au milieu des prairies qui lui ont donné son nom, se trouve le village de Prades.
Village de Montirat
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Village de Montirat

Montirat signifiant en occitan «Mont désolé» est un ancien village fortifié qui fut propriété des évêques d'Albi. Ancienne halte des pèlerins venant de Conques, ses origines remontent au 9ème ou 10ème siècle
Château de Montaillou
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Château de Montaillou

LE CHATEAU DE MONTAILLOU
ÉGLISE SAINTE-ANNE
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ÉGLISE SAINTE-ANNE

L’église est renommée pour son ensemble de fresques de l’extrême fin du Moyen-Âge (XVe siècle) caractérisé par l’importance donnée à la figure mariale. Cette église, a été construite au début XIIe siècle, dans le style du "premier art roman méridional" : nef terminée par une abside, murs très épais, clocher quadrangulaire. La construction est entièrement faite en moellons du pays. Seules les colonnettes des baies du clocher et les arcs plein cintre qui les surmontent sont en marbre. A l'intérieur, murs et voûtes sont couverts de fresques du 15e siècle. Dans le mur de la façade latérale se trouve encastré un cippe gallo-romain, au-dessus de la porte d'entrée.
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre (anciennement Saint-Barthélemy) fait partie des nombreuses petites églises montagnardes de la vallée du Larboust. Mentionnée dès le Moyen Âge, l’église primitive remonterait au XIIe siècle, dans un style roman simple. Elle a toutefois connu de nombreuses reconstructions et restaurations, notamment entre 1868 et 1890, sous la direction de l’architecte Castex. Elle recèle deux cloches datant de 1579 et 1789 qui sont classées monuments historiques au titre d'objets.
Eglise de la Chaire-de-Saint-Pierre
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Eglise de la Chaire-de-Saint-Pierre

Le petit village est dominé par l'imposante silhouette de l'église. La bâtisse date du début du 13e siècle, cependant la tour d'escalier, les chapelles et le voûtement sont du 16e siècle. La façade date du 17e ou du 18e siècle. En 1749, Antoine de Testard de Folmont souhaite y faire des réparations et c'est son neveu, Monsieur de Folmont, qui les réalisera, notamment le riche habillage du chœur en marbre blanc d'Italie. Les tombeaux édifiés à l'extérieur du portail, sont ceux des bienfaiteurs de l'édifice.
ÉGLISE SAINT-ETIENNE
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ÉGLISE SAINT-ETIENNE

Petite église à nef unique avec chapelle au nord, chevet en hémicycle, berceau brisé sur pilastres à la nef, clocher barlong du XIVe siècle. Têtes sculptées sur la corniche des pilastres supportant les arcs doubleaux.
ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE
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ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE

Au centre du village, l’église Saint-Christophe est un édifice pour lequel on ne dispose que de peu de renseignements publiés , et son aspect architectural, s’il raconte une histoire de modifications successives et de remaniements, ne permet pas de l’inscrire ou le situer dans une typologie plus large. Jurvielle, semble-t-il, n’a jamais constitué une paroisse (diocèse de Comminges), mais dépendait du village voisin de Portet-de-Luchon. Poubeau, autre commune limitrophe, était dans le même cas, et l’une des rares données de l’histoire nous apprend que les trois villages, au XVIIIe s., rivalisaient entre eux pour abriter le siège paroissial. Jurvielle l’aurait accueilli entre 1738 et 1740, mais la construction du nouveau presbytère à Portet, à partir de 1780, devait faire pencher la balance définitivement en la faveur de ce dernier. C’est, semble-t-il, vers 1853 qu’une importante campagne de travaux, dirigée par l’architecte Salles, a donné à cet édifice son aspect actuel. Il se compose de quatre parties correspondant à des ajouts successifs. Tout d’abord, la nef principale, avec son abside à trois pans, semble être la partie la plus ancienne : XVe ou XVIe siècle. Les bas-côtés sont dissemblables : celui du nord pourrait être du XVIIe siècle ; celui du sud a été reconstruit en 1853. Le clocher est une tour carrée hors œuvre, à l’ouest de la nef, dont le niveau inférieur est peut-être médiéval, tandis que l’étage des cloches, ouvert de baies géminées, date des travaux du XIXe siècle. Entre 1893 et 1900, d’autres travaux dirigés par l’architecte Dabos permirent de reconstruire la sacristie et de dégager l’espace au nord de l’église. Le décor intérieur, et notamment les ouvrages en bois donnent son caractère à l’édifice et ont motivé sa protection . Le bas-côté sud possède des voûtes en plâtre sur lattis mises en place au milieu du XIXe siècle. Des retables décorent les autels : celui du chœur date du XVIIIe s. ; celui du bas-côté nord peut être daté du début du XVIIe. L’église possède un intéressant mobilier de la fin du Moyen Age, un saint Christophe, titulaire de l’église, du XIVe s., portant un Enfant Jésus malheureusement altéré (MH) et une Vierge à l’Enfant assise, du XVe, polychrome .