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Monuments à faire autour de Villers-Cotterêts (02) Tout afficher

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Eglise Sainte Marie Madeleine
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Eglise Sainte Marie Madeleine

Fusionnées en 1971, les deux anciennes communes de Maignelay-Montigny possèdent 5 monuments classés ou inscrits. Elles ont toujours été administrées par les puissants seigneurs du château de Maignelay, résidence des ducs et de princes. L'Eglise Ste Marie-Madeleine dont le chœur autrefois séparé de la nef a été aussi une chapelle seigneuriale des ducs d'Halluin puis La Rochefoucault et des princes Borghèse (sculptures et vitraux attestent de leur présence). Construite par Louis d'Halluin à partir de 1498 puis terminée par ses successeurs devenus ducs, l'église Sainte Marie Madeleine illustre le triomphe des gothiques flamboyant picard qui inspirera la décoration de l'église de Folleville et de Notre Dame de Bon secours à Noyon. Originalité de Ste Marie Madeleine : le foisonnement des voûtes sculptées du chœur, l'existence de 2 chapelles superposées et la présence d'un porche monumental, à 3 grande baies, sorte de "chair d'accueil" des puissants seigneurs de retour des guerres d'Italie et qui seront gouverneurs de Picardie. Les ducs d'Halluin sont également les bâtisseurs des églises de Montigny et de Ravenel.
Église Notre-Dame du Val
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Église Notre-Dame du Val

Église Notre-Dame-du-Val à Bussy-Saint-Georges.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Datant du 10ème siècle, elle impressionne par ses dimensions et son allure gracieuse. Classée monument historique en 1921, elle abrite du mobilier classé dont une sculpture de saint Martin du 16ème siècle.
Château de Maignelay Montigny et son histoire
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Château de Maignelay Montigny et son histoire

Un village d'histoire Au moyen âge, Maignelay Montigny était une importante forteresse. Le château de Maignelay Montigny remonte jusqu'au XIIIème siècle. Au XIVème siècle Maignelay constituait une seule seigneurie avec Montigny, placée sous l'autorité des marquis Tristan de Maignelay. De la renaissance à la révolution, les terres et le château de Maignelay deviennent un duché sous l'autorité des puissants seigneurs d'Halluin, membres du conseil du Roi. La partie centrale du château est de cette époque, ainsi que les églises de Maignelay Montigny et Ravenel, la chapelle Sainte-Marie Madeleine (Toutes classées Monuments Historiques). Maignelay va même s'appeler Halluin pendant 150 ans, jusqu'en 1767, où il reprit son nom actuel et fut érigé en marquisat. D'une 1ère refonte à partir d'une ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la partie centrale du château. Avec des salles voûtées en sous sol et une façade élégante décorée de pilastres corinthiens et de frises. Au XVIIIème et XIXème siècles : L'édifice devient la propriété de la famille de la Rochefoucauld. Maignelay et Montigny deviennent la propriété des Ducs De La Rochefoucauld-Liancourt. Le château est restauré et agrandi. Ils y font construire deux ailes supplémentaires. Alexandre de la Roche-Foucauld habitait Maignelay et fut l'un des 1ers présidents du Conseil Général de l'Oise. A partir des années 1960, plusieurs propriétaires se succèderont. Et peu entretiennent les lieux, ce qui l'a amené dans l'état actuel, que tous les habitants connaissent.
L'Eglise Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett
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L'Eglise Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett

Construite à l'emplacement d'une chapelle dépendant du prieuré de Choisy-en-Brie, cette église devient paroissiale en 1517 à la demande du seigneur Clément-le-Riche et des habitants, et avec la permission du curé de Choisy.
Abbaye de Vauclair
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Abbaye de Vauclair

Cette abbaye cistercienne, au nom originel de "Clara Vallis", fut fondée par Saint-Bernard en 1134 au cœur de la forêt de Vauclair. Epargnée durant la Révolution, cet édifice sera très gravement endommagé durant les combats de la Première Guerre mondiale. A ce jour ne subsistent plus que les ruines de l'abbaye, et un jardin de plantes médicinales a été aménagé à l'emplacement de l'ancienne apothicairerie. A noter que la Salle du Mille Clubs accueille à la belle saison de nombreuses expositions, réactualisées périodiquement... Et depuis deux ans est ouvert le tout nouveau Pavillon touristique à l'entrée du site, destiné à y accueillir les visiteurs au gré d'un espace d'accueil et d'interprétation (associé à un espace restauration, la Guinguette de Vauclair).
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux

La construction de la nef date du XIe, alors que celle du transept et du chœur sont du XIIe. Situé en ville basse, cet imposant édifice est connu pour l'élévation de son chœur, contemporain de celui de la cathédrale, et pour sa belle rose à douze rayons du XIIIe. A voir à l'intérieur un mobilier liturgique en bois (XVIII-XIXe), et sur sa corniche sud à l'extérieur, des arcs en mitre caractéristiques de la région...
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Cette église du 16ème siècle fut rénovée pendant la Révolution, puis au 19ème, époque de laquelle des restes de vitraux sont encore visibles.
Eglise Notre-Dame de Chaudardes
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Eglise Notre-Dame de Chaudardes

L'église Saint-Jean-Baptiste date des XIe-XIIIe siècles, ne manquez pas ses vitraux remarquables...
Château de Montmirail
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Château de Montmirail

Construit au XVIème siècle, il fut acheté en 1678 par Louvois, ministre de Louis XIV, qui le fit restaurer en 1682. Une partie du parc a été dessinée par Le Nôtre et le Roi Soleil séjourna au château. Lors de la Campagne de France en février 1814, l'Empereur y déjeuna le matin de la bataille. Il est resté à la propriété de la famille de La Rochefoucauld durant deux siècles (depuis 1779). Le château de Montmirail propose de nombreuses animations culturelles ou gastronomiques tout au long de l’année : visites à la bougie, concerts « Montmirail Musical » dans le salon de musique de la Princesse de Conti, dégustations, pique-niques concert dans le parc l’été…
Eglise Saint Pierre - Roye
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Eglise Saint Pierre - Roye

Suite aux destructions de la Grande Guerre, une nef, un transept et un clocher contemporains (béton armé et brique) ont été accolés au choeur flamboyant restauré à l'identique. Protégée à l'occasion d'une campagne régionale sur les églises de la reconstruction, elle a été classée dans sa totalité en 1997.
Eglise Saint-Martin de Remigny
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Eglise Saint-Martin de Remigny

« L’ancienne église Saint-Martin de Remigny fut détruite en 1917 ainsi que tout le village, et son emplacement dévasté au point qu’elle ne put être reconstruite sur place. Elle fut alors érigée au point le plus élevé de la commune. On distingue de loin son énorme clocher et sa coupole surmontée de la statue de son patron. L’architecte Louis Brassart-Mariage en réalisa les plans. L’église fut bénite par monseigneur Mennechet le 7 juillet 1929. Les particularités de l’église sont nombreuses : l’importance du clocher, l’adoption du style néo-roman, et surtout la coupole de style byzantin qui laisse pénétrer largement la lumière. Du même architecte : le moulin de Brissay-Choigny (8 km)
Les vestiges du Château de Ham
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Les vestiges du Château de Ham

Ce château du XIIIème siècle, restauré par Odon IV et rendu célèbre par l'évasion rocambolesque du Prince Louis Napoléon Bonaparte, fut détruit le 19 mars 1917 par les troupes allemandes. Son architecture évoluera au XVème siècle avec la puissante famille de Luxembourg. Au XVIIème siècle, Vauban effectua des changements dans l'architecture du château, devenu la propriété de la couronne royale sous Henri IV. Devenu prison d'État, il accueillit le futur Napoléon III, qui y fut détenu pendant 6 ans. Ce dernier s'évada le 25 mai 1846 en se faisant passer pour un maçon. Depuis 1965, les vestiges du château de Ham sont inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques et sont valorisés par l'association des amis du château de Ham.
Chapelle du cimetière
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Chapelle du cimetière

Au sein du cimetière situé près de la ferme de Lèvremont : une chapelle Classée Monument Historique avec à proximité des tombes anciennes appartenant à la famille "De Jandin", elle fut transformé en oratoire particulier en 1847.
Crypte de l'église abbatiale
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Crypte de l'église abbatiale

Située sous le choeur de l'église, cette crypte aux belles voûtes est le témoignage du passage du roman au gothique. Elle abrite les gisants d'Odon IV, seigneur de Ham, et de sa femme, Isabelle de Béthencourt. visite sur rendez-vous
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
Château de Champs-sur-Marne
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Château de Champs-sur-Marne

Le château de Champs-sur-Marne, à 18 km à l’est de Paris, est un joyau architectural du XVIIIe siècle. Ancienne résidence des ducs de la Vallière, de Lévis et de la marquise de Pompadour, rénové par Louis Cahen d’Anvers et l’architecte Destailleur. Son parc de 85 hectares par Henri Duchêne offre une expérience unique alliant décor intérieur harmonieux et splendeur naturelle. C’est un lieu de délicatesse et de distinction, ayant accueilli plus de 80 équipes de tournage.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.
L'Eglise Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe
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L'Eglise Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe

Classé monument historique en 1927, elle est inaugurée par Gauthier de Saveyr, évêque de Meaux entre 1045 et 1082.
Nécropole Nationale "La croix Ferlin"
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Nécropole Nationale "La croix Ferlin"

Création en 1918, deuxième bataille de la Marne. 10 100 m² - 4 654 corps 14-18 : 4 651 Français dont 2 506 en ossuaire, 1 Russe. Site en accès libre.
Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny
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Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny

L’église Saint-Quentin est intéressante à plusieurs titres. D’abord parce qu’il s’agit de l’un des rares édifices situé dans la partie nord-est du département de l’Aisne dont la dates de construction sont antérieures au XIXe siècle. Ensuite parce que ce monument constitue en quelque sorte un véritable manuel de construction qui nous renseigne sur la manière dont les maîtres d’œuvre du XVIe siècle abordaient la modernisation et l’agrandissement d’un édifice tout en préservant son rôle cultuel pendant le déroulement des travaux. Enfin parce que le registre décoratif employé et les choix architecturaux traduisent bien les hésitations des bâtisseurs à la charnière du Moyen-Age et la Renaissance.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

Édifice du 17ème siècle abritant du mobilier inscrit ou classé au Monument Historique
Eglise Notre-Dame de la Consolation
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Eglise Notre-Dame de la Consolation

Une église tout en béton brut. Cette construction des frères Perret est un chef-d’œuvre de sobriété et de pureté.
Eglise Saint-Acceul
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Eglise Saint-Acceul

Joyau architectural et artistique de la Renaissance, l'église Saint-Acceul estr classée aux monuments historiques. Cette église est la seule de France à porter ce nom, et c’est la seule église du Val-d’Oise à posséder ses vitraux d’origine.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

L'église Saint-Didier était anciennement dédiée à Saint Éterne. Hormis deux murs et le croisillon sud remontant au premier quart du XIIIème siècle, l'édifice date essentiellement du dernier quart du XVème siècle et de la seconde moitié du XVIème siècle.
Eglise Saint-Pierre de Montdidier
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Eglise Saint-Pierre de Montdidier

L'église actuelle date de la fin du XIVe siècle mais, du fait des guerres et de la ruine de Montdidier au XVe siècle, sa construction dura 100 ans. Le portail conçu par Chappion est remarquable. Provenant de la première église, les fonts baptismaux (XIe siècle) de style romano- byzantin en marbre noir de Tournai, sont particulièrement beaux et curieux. Les reliques des saints Lugle et Luglien, patrons de la ville, sont conservées dans une chasse en bronze plaquée d'argent datant de 1839. À voir absolument un superbe Christ roman du XIIe.
L'Eglise Saint-Thibault
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L'Eglise Saint-Thibault

Datée du XIIIe siècle et initialement consacrée à Saint Denis.
L'Eglise Saint-Géroche
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L'Eglise Saint-Géroche

Datée du XIIIe siècle, elle abrite une statue représentant la Vierge à l'Enfant en bois polychrome et une statue du saint patron datant du XIIIe ou XIVe siècle.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

Eglise datant du XIIIème siècle, à trois nefs, fenêtres lancéolées sur le croisillon sud, transept vouté aux XIIIème et XVème siècle. Pierre tombale du XVIème siècle à l'intérerieure.
Nécropole Nationale "La Maison Bleue"
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Nécropole Nationale "La Maison Bleue"

Tombe du Général Baratier, mort pour la France le 17 octobre 1917. Création : 1ère Guerre Mondiale, batailles du Chemin des Dames. 44 213 m² - 14 418 corps 14-18 : 14 406 Français dont 6 965 en 2 ossuaires, 2 Britanniques. Site en accès libre.
La Cave aux Coquillages
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La Cave aux Coquillages

Sous les vignes de Meunier, Noir et Chardonnay, coquillages fossilisés... La Cave aux Coquillages est un site fossilifère exceptionnel sous les vignes, foisonnant de coquillages vieux de plusieurs dizaines de millions d’années. Bien connu du monde de la paléontologie, il fascine pour la remarquable conservation de ses coquillages et la présence d'un gastéropode géant (40 à 60 centimètres). Une visite guidée des galeries vous plonge à la découverte de l’environnement marin de jadis.
Retable de Fromentieres
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Retable de Fromentieres

L'église de Fromentières, élevée en majeure partie au XVème siècle, et dédiée à Ste Marie-Madeleine, abrite une oeuvre d'art remarquable, un retable flamand du XVIème siècle, en bois dur et peint, de style gothique flamboyant. Il fut réalisé à Anvers et est de l'école allemande de Nuremberg. Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30 et le week-end de 8h à 18h, visite guidée sur rendez-vous (minimum 5 personnes).
Château de Bry
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Château de Bry

Édifié en 1690 puis reconstruit au XVIIIᵉ siècle par Étienne de Silhouette, le château fut en partie détruit en 1870. Propriété des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve, il abrite aujourd’hui un établissement scolaire.
Eglise Saint-Jacques-Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques-Saint-Christophe

Construite probablement au XIVe siècle, l'église Saint-Jacques-Saint-Christophe est le plus ancien monument de Villiers. Ayant connue de multiples campagnes de reconstruction, elle conserve encore son clocher-porche d'origine.
Château de Réveillon
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Château de Réveillon

Un cadre d’exception dans la Marne, à une heure de Paris ! Construit au début du XVIIe pour être une résidence de campagne, il a été régulièrement remanié selon les goûts de ses propriétaires successifs. Rien de tel qu’une visite du château pour partir à la découverte de son passé ! Vous passerez par les salons 18e siècle du rez-de-chaussée, les dépendances, dont le remarquable pigeonnier classé Monument Historique, les parcs, ou encore le jardin et le potager. Une exposition photo des travaux de restauration entrepris depuis 1992 par les propriétaires actuels, après presque quatre-vingt ans d'abandon, permet de retracer le chemin parcouru.
Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais
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Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais

Eglise bâtie au début du XVIIe siècle, sur l'emplacement d'une chapelle plus ancienne datant probablement du XIIe siècle.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Eglise classée monument historique. Ouverture sur rendez-vous.
Eglise Saint-Liphard
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Eglise Saint-Liphard

Une église moderne qui utilise certains attributs de celle qu’elle a remplacé...
Collégiale Saint-Martin de Montmorency
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Collégiale Saint-Martin de Montmorency

La collégiale Saint-Martin de Montmorency est une église de style flamboyant. Située sur un éperon rocheux et précédée d'une terrasse, elle domine la vallée de Montmorency.
Eglise Saint-Germain-l'Auxerrois
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Eglise Saint-Germain-l'Auxerrois

Eglise dont la construction débutant au XIVe siècle, à l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien, se prolongera jusqu'au XVIe. L'édifice connaîtra ensuite d'importantes restaurations aux XVIIIe et XIXe siècle.
Eglise Notre-Dame-des-Vertus
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Eglise Notre-Dame-des-Vertus

Un lieu de miracle et de pèlerinage à Aubervilliers !
Eglise saint Pierre saint Paul
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Eglise saint Pierre saint Paul

Construite entre 1180 et 1220, elle est l'une des plus anciennes églises de la région parisienne et un véritable joyau de l'art gothique. Au Moyen-âge elle fut la paroisse des rois de France séjournant à Vincennes.r Classée Monument historique depuis 1913.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Édifice très simple du XVIème siècle, mis en valeur par la restauration menée par la Communauté de Communes, cette église représente bien l’architecture de briques de cette époque dans la Région. Les briques sont depuis longtemps très souvent utilisées dans le Pays de Thelle, cuites au feu de bois jusqu’au XIXème siècle, elles prennent des teintes allant de l’ocre au brun foncé. Ici de la façade aux contreforts, elle est omniprésente.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

Eglise construite dans un style roman, Saint-Saturnin de Champigny est mentionnée pour la première fois au XIIe siècle, et sa construction semble achevée au XIIIe.
L'église Sainte-Benoite
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L'église Sainte-Benoite

D'origine romane, la construction de l'édifice date de 1140, mais il fut remanié au XVème siècle. Le résultat est un mélange de styles roman et gothique. Son histoire est mise en valeur par un petit musée local, constitué de 5 vitrines et localisé dans l'enceinte même de l'église. A l'intérieur, vous y trouverez un beau christ du XVIIème siècle ainsi qu'une pietà polychrome datant du XVème siècle. L'édifice est classée Monument Historique depuis 1907.
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

Au milieu du XIXe siècle Mme Moreno de Mora, une riche héritière, décida de léguer sa fortune pour permettre la construction d’une Église à Enghien-les-Bains, qui n’en avait toujours aucune, malgré le développement de la station thermale.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église Saint-Martin de L’Isle-Adam est la seconde église de la ville. Elle est située rue Saint-Lazare, face à l'Hôtel de Ville.
Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers
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Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers

Si le nom d’Hautvillers ne vous dit rien a priori, celui de Dom Pérignon vous évoquera certainement quelque chose ! Considéré comme le père spirituel du champagne, ce moine bénédictin a passé une grande partie de sa vie à l’Abbaye d’Hautvillers, de 1668 à sa mort en 1715. Il y découvrit et y perfectionna les techniques qui ont donné naissance au champagne tel que nous le connaissons désormais. L' Abbaye d’Hauvillers aurait été fondée, à la suite d’une prophétie, en 650 par saint Nivard, archevêque de Reims. Aujourd’hui, elle fait partie des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne, inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Eglise Saint-Michel Saint-Claude
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Eglise Saint-Michel Saint-Claude

Ancienne chapelle du château, l’édifice est simple et homogène. Le chœur au décor Renaissance est construit à la demande de la famille de Montmorency, seigneurs locaux. Sa restauration par la Communauté de Communes s’est achevée en 2006.