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Monuments à faire autour de L'Isle-Jourdain (32) Tout afficher

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Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

L’église collégiale Saint-Martin de L'Isle-Jourdain est la quatrième élevée en ce lieu. La première était un prieuré attesté en 1177.
Église de la Nativité-de-Notre-Dame
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Église de la Nativité-de-Notre-Dame

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame est une église dédiée à la Nativité de Notre-Dame au cœur du village de Clermont-Savès.
Église Saint-Sébastien
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Église Saint-Sébastien

L'église Saint-Sébastien est une église dédiée à Sainte Anne puis Saint Sébastien, entouré de son cimetière, au cœur du hameau de Cassemartin, commune de L'Isle-Jourdain.
Église Saint-Sébastien
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Église Saint-Sébastien

L’église de Goudourvielle (ancienne commune rattachée à Lias), datant du XVIe siècle, possède un clocher-mur distinctif en forme de queue d’aronde.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne chapelle du château seigneurial, l'église Saint-Pierre est l'actuelle église du village de Auradé.
Église Saint-Brice
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Église Saint-Brice

L'église Saint-Brice est une église dédiée à Sainte Pudentienne au cœur du village de Pujaudran.
Église Sainte-Quitterie
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Église Sainte-Quitterie

L'église Sainte-Quitterie est une église du XVIIIème siècle située dans le village de Marestaing.
ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT
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ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT

Venez découvrir l’histoire de cette Abbaye, depuis ses prémices (que la tradition fait remonter au XIème siècle), jusqu’à la pose de la première pierre du temps des moines en 1850, sans oublier l’arrivée du Village de François en 2020. Une visite guidée gratuite vous est proposée tous les samedis, à partir de 15h00 et pour une durée d'environ une heure, au départ de la boutique de l'Abbaye. Au programme de la visite : L'église abbatiale d'un style architectural néo-roman, construite en 1860 par l'architecte Delors, et ses vitraux modernes par Marc Soulier ; La bibliothèque et ses secrets ; L’ancienne salle du chapitre ; Le cloître ; La chapelle du pèlerinage, et son ancrage historique du XIIème siècle ; Sans oublier la présentation du projet du Village de François, avec son accueil de personnes fragiles, autour de trois piliers : le vivre-ensemble, l’activité économique et l’écologie intégrale ; Enfin, la boutique, déjà présente du temps des moines, et la crypte, où repose le Frère Marie-Joseph Cassant (1878 - 1903), béatifié en 2004, dont la renommée est aujourd’hui mondiale.
Château de Lartus
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Château de Lartus

Le Château Lartus est un lieu chargé d'Histoire. Bâti au XIX° siècle, cette bastide toulousaine fut notamment la propriété du célèbre ténor d'Opéra Victor Capoul.
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

L'église Saint-Michel est une église du XVIIIe siècle construite avec des briques plates dans le village de Beaupuy.
Église Notre-Dame-de-la-Nativité
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Église Notre-Dame-de-la-Nativité

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est une église du XVIIIème siècle, partiellement restaurée en 2008, accompagnée de son cimetière et de majestueux chênes centenaires âgés de 250 ans.
Ancien château de Lias
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Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
Église Saint-Louis
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Église Saint-Louis

L'église Saint-Louis est une église ancienne du XIVe siècle qui se situe au cœur du village de Monferran-Savès.
Église Saint-Germier
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Église Saint-Germier

L'église Saint-Germier est une église avec un clocher-mur au cœur du village d'Endoufielle.
EGLISE DE LARMONT
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EGLISE DE LARMONT

Cette petite église est coiffée d’un clocher octogonal de brique. Elle abrite deux belles statues de la fin du 15ème siècle : la Vierge du Calvaire et Saint-Jean du Calvaire.
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Castillon-Savès est une église récente.
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

Ne se visite pas
EGLISE SAINT SABIN
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EGLISE SAINT SABIN

L'église Saint Sabin, possède un clôcher-mur sur une façade sobre. Toutefois le charme de cette église réside dans les volutes ornant ses côtés et venant adoucir la silhouette de l'édifice.
CHATEAU
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CHATEAU

Le château, privé, fut construit à la fin du XVIe siècle par les Lambes, il devient par la suite la demeure de la famille italienne Cathala (ou Catellan). François Cathala est d'ailleurs en 1607 seigneur d'Empeaux et de Lamasquère. Plus tard ce château sera occupé par la famille Doujat. Jean Doujat est célèbre pour son esprit et mainteneur des jeux floraux. Il entre à l'Académie Française en 1650. Henri-Joseph Doujat, fils du baron d'Empeaux et de Claire le Comte, dame de Saiguède, est officier et seigneur d'Empeaux pendant la Révolution. Le Château est remanié dans le goût médiéval “Viollet-le-duc” dans la seconde moitié du XIXe siècle par le bijoutier Toulousain Lautier. Les Lambes et la moitié de Saiguède constituent une baronnie dont le centre et le château se fixent à Empeaux. Les barons sont les Cathalas, conseillers du rois, puis les Doujat qui possèdent 115 hectares de terres. Le hameau de la Rivière, au nord, regroupe les maisons des brassiers. Empeaux a 186 habitants en 1893. (Sources : mairie Empeaux)
Château de Caumont
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Château de Caumont

Le château de Caumont, situé à Cazaux-savès, est un monument historique classé de la Renaissance restauré par des générations de propriétaires passionnés.
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin de l'ancien village de Garbic est une église du XIXe siècle.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est une église gothique du XIVème siècle qui possède un clocher-mur et se situe dans le village de Frégouville.
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.
EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

La reconstruction de l’ancienne église (de 1882 à 1892) qui reçoit deux confréries vouées au rosaire et à saint Thomas, est décidée par la bourgeoisie locale. L’imposant chantier revient à 10 000 francs. La nouvelle église et son clocher haut de 57 mètres impressionnent les Savèsiens . Cette église est construite sous impulsion de l’abbé Gaubert , enfant du Savès puisqu’il naît à Cambernard en 1854. Curé de Saint-Thomas de 1881 à 1901, il meurt à Toulouse en 1902. En 1892, il reçoit avec une grande émotion le cardinal Desprex pour l’inauguration de l’église. Le clocher tinte de ses onze cloches qui sont entendues de loin dans la contrée. Composé de multiples tourelles à sa base, ce clocher est caractéristique de la fin du XIXième siècle, période qui s’inspire du Moyen Age. Le vocabulaire ornemental vient du gothique avec des flèches, des tourelles, des arcatures et des pinodes à fleuron, le tout mis au goût du XIXième siècle. (Sources : Mairie de Saint-Thomas)
COMMUNE DE CADOURS
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COMMUNE DE CADOURS

Situé dans la campagne toulousaine, Cadours est un village du Sud-Ouest de la France, qui est placé au milieu de paysages vallonnés. On y apprécie des points de vue dégagés, vers la chaîne des Pyrénées. Ces paysages sont ponctués de fermes et de villages, placés au sommet des collines. C’est un pays d’argile, qu’on appelle ici la boulbène, et qu’on retrouve dans l’architecture, avec la brique et les toits de tuile. Cette terre est aussi à l’origine de l’activité agricole, qui a marqué l’histoire de Cadours. On cultive, avec des techniques ancestrales, l’Ail Violet de Cadours, dont les qualités ont été reconnues par une AOP. Les produits de terroir contribuent à la gastronomie locale, on les retrouve chez les producteurs, sur le traditionnel marché du mercredi matin et dans les commerces du village. Dans ce cadre verdoyant, Cadours propose une offre “loisirs nature” pour un large public : randonnée pédestre et tourisme équestre, mais aussi, découverte de la faune et de la flore. C’est aussi une destination plébiscitée par les familles, avec plusieurs hébergements et sites de loisirs, dont les services sont adaptés à ce public. Une offre culturelle de qualité est accessible à tous !
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
CHÂTEAU DE LARÉOLE
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CHÂTEAU DE LARÉOLE

Les visites guidées sont organisées toute l'année sur réservation à l'attention des groupes. Du 1er juillet jusqu'au 31 août, le château, le parc et la cour du château sont ouverts librement en semaine du mardi au vendredi (8h30 à 17h) et le week-end (9h30 à 18h). A partir du mardi 8 juillet et jusqu'au jeudi 28 août, des visites guidées gratuites sur réservation d'une durée d'environ 1h15 sont organisées le mardi et le jeudi à 10h30 / 13h30 et 15h30. Pour réserver rendez-vous sur le lien ci-dessous: https://www.hautegaronnetourisme.com/visites-lareole/ En 1579, Pierre de Cheverry, grand marchand de pastel et personnage d’exception fait appel à l’architecte le plus en vue de la Renaissance toulousaine : Dominique Bachelier, pour entreprendre la construction du Château de Laréole. L’édification de Laréole, comme lieu de villégiature, est réalisé dans des délais très brefs (3 ans à peine), que permettent les grands moyens du propriétaire. Le Château de Laréole a l’aspect sévère d’un château construit pendant les guerres de religion (fossés, corps de garde, tours). Mais le caractère défensif est adouci par une polychromie de pierres et de briques, spécificité de Laréole. Lorsqu’on pénètre dans la cour, la forteresse est totalement oubliée. Le décor sobre et la coursière donnent à l’ensemble un charme hérité de la Renaissance italienne. Toute l’originalité de l’architecture de Laréole tient dans cette transition entre Moyen-Age et Renaissance, entre fortification et demeure de plaisance. Le corps de logis est l’exemple de l’avant-garde architecturale de l’époque. Témoin des goûts de luxe de Cheverry, il présente une disposition moderne associant grande salle de réception et appartements. Pierre de Cheverry a voulu un bâtiment dans la plus "belle tradition française". La propriété reste dans la famille Cheverry jusqu’en 1707, date à laquelle un riche banquier toulousain : Jean-Pierre Colomès, s’en rend acquéreur. Il fait effectuer des travaux d’embellissements du château (perron, galeries ornées de gypseries), mais surtout, il fait entreprendre dans la plus grande tradition des jardins du 18ème siècle, avec un parc de plus de 20 hectares. Cet aménagement, sur le principe des "jardins à la française", est un équilibre parfait entre grandes perspectives, parterres plantés et masses boisées.
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
CHÂTEAU DE DRUDAS
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CHÂTEAU DE DRUDAS

Le château était la résidence d'été de la famille de Rességuier. A l'origine de cette lignée toulousaine, François Marie Louis de Rességuier (1719-1769), marquis de Miremont, qui fût président du Parlement de Toulouse. Achevé en 1774, le bâtiment a été entièrement rénové, dans le respect du style de l'époque. Stucs, ornements, frises, fresques, parquets d'époque et précieuses tentures confèrent au lieu un charme authentique.
CHÂTEAU DE LAUNAC
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CHÂTEAU DE LAUNAC

Ce château du XII° siècle a été reconstruit au XV° siècle sur plan rectangulaire avec quatre tours d'angle. Il était entouré de fossés avec un pont-levis. Modernisé par les Capitouls qui en ont fait leur maison de campagne, il offre de superbes et lumineuses salles de réception. Il est encore possible aujourd’hui d'admirer la tour la plus ancienne ainsi que deux ailes avec une rangée de mâchicoulis et un chemin de ronde.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Située au centre exact de la bastide, l’église Notre-Dame du Gimontois occupe une place tout à fait singulière dans Gimont.
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

Le clocher de l’église est un Monument Historique du XIVème siècle, qui fut utilisé, comme au XVIIème siècle, comme tour de défense, en plaçant trois petits canons. De forme octogonale, le clocher s’inspire des grands clochers toulousains de brique, et il est coiffé d’une flèche. Le reste de l’église, de style néo-gothique, date du XIXème, et possède un très bel ensemble de vitraux.
CHÂTEAU DE LARRA
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CHÂTEAU DE LARRA

Le Château de Larra est une demeure de plaisance du XVIIIème siècle, construite pour Jean-François Tournier De Vaillac, Président du Parlement de Toulouse. Le château a conservé son décor d'origine, avec ses stucs et tableaux de famille. Ses jardins abritent de beaux ornements de terre cuite.
église Saint-Jacques
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église Saint-Jacques

L'église à un clocher-mur à trois cloches, datant de 1757, à l'entrée du château (privé).
église Saint-Jean-Baptiste
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église Saint-Jean-Baptiste

Au Moyen-âge, Samatan comptait 5 églises, 1 chapelle et 3 couvents.r La paroissiale, dédiée à Notre Dame et édifiée au XIIᵉ siècle, de style roman, est celle qui a précédé notre église actuelle.
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
CHÂTEAU DE MERVILLE
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CHÂTEAU DE MERVILLE

Le château fut construit en 1743 par le Marquis de Chalvet Rochemonteix, sénéchal royal de Louis XV. Les propriétaires actuels, descendants direct du constructeur ont entrepris il y a quelques années un vaste programme de restauration pour mettre en valeur le château, son décor et son mobilier. Dans les salons les visiteurs découvrent le bureau du Marquis de Chalvet, de splendides tapisseries flamandes du XVI et XVII ème siècle ainsi que le salon chinois avec ses boiseries peintes .... Le jardin de buis est classé. Il abrite un labyrinthe de 6km - le plus long d’Europe - sur une surface de 5 ha. Un parcours historique vous est proposé : une déambulation dans une partie du Labyrinthe ponctuée d'anecdotes historiques sur le château et le parc avec l'aide d'une application mobile. Téléchargez l'application mobile sur votre smartphone: 9 bornes interactives vous sont proposées pour découvrir l'Histoire du château et du parc de Merville. 250 ans d'histoire familiale s'offrent à vous.
CHÂTEAU MONTBEL
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CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
CHÂTEAU DES DEMOISELLES
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CHÂTEAU DES DEMOISELLES

Seigneurie mentionnée dès le 16e siècle. Résidence de campagne du 18e siècle composé d'une maison d'habitation jouxtée de communs disposés autour d'une cour. A l'est se trouve une orangerie et, au nord-est, un pigeonnier carré sur huit piliers. Le château rectangulaire est à un étage. La façade de l'avant-corps central est surmonté d'un fronton triangulaire. Une tour a été élevée au 19e siècle pour abriter un réservoir. Au rez-de-chaussée, décor de gypseries dans le petit salon de la salle-à-manger, une pièce servant de débarras et le grand salon. Le décor de gypserie fait le tour de la pièce, associé à cinq dessus de porte dont les peintures datent sans doute du début du siècle. (Sources : plateforme ouverte du patrimoine)
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
EGLISE SAINT GERMIER
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EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
EGLISE
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EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
COMMUNE DE RIEUMES
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COMMUNE DE RIEUMES

Cette ancienne place forte circulaire et fossoyée devient une bastide en 1317. Dans le quartier neuf qui s'ajoute au bourg fortifié, subsistent le découpage en lots et deux maisons à colombages.
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
EGLISE SAINT-ANDRE
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EGLISE SAINT-ANDRE

L' Église est de style gothique médiéval, bien que conservant quelques ouvrages romans. Détruite en très grande partie lors de la guerre de 100 ans, elle fut reconstruite à partir de 1527, puis de 1844 à 1848. Elle compte plusieurs objets remarquables : une cloche fendue en 1960 déposée au fond de la nef datant du XVe siècle, des fresques du XVe siècle dans l'une des 3 chapelles, une superbe Pietà du XVIIIe siècle récemment restaurée, des stalles en bois du XVIIe siècle avec des sculptures du bestiaire fantastique avec un très beau diable tirant la langue.
ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L’église construite au XIVe siècle par l’Abbaye cistercienne de Grandselve, a été remaniée au XIX° siècle. Son clocher octogonal de brique s’inspire des célèbres clochers toulousains. Elle possède un ensemble exceptionnel de tableaux des XVII° et XVIII° siècles, un superbe retable baroque, des lustres de bois doré ainsi qu’un orgue Cavaillé-Coll.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Dès l’entrée, on remarque le tympan du portail : un haut-relief représentant l’adoration des Mages, classé comme « groupe sculpté » aux Monuments Historiques. A l’intérieur de l’église, on peut admirer des fresques néo-gothiques réalisées par le peintre toulousain Bernard Bénezet à la fin du XIXème siècle et racontant la vie de Saint-Nicolas. Ce dernier était le saint patron de « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage », rappelant que le quartier a souvent été victime des crues de la Garonne dont celle, historique, de 1875. On remarque également une fresque du XVIème siècle, mise à jour en 2014 ainsi que le retable réalisé par l’artiste toulousain Jean Baptiste Despax. L’orgue, quant à lui, date de 1848, mais il a été restauré en 2004 par le facteur Jacques Nonnet. Il comporte 3 claviers manuels et un pédalier droit à l’allemande ainsi qu’un buffet d’orgue de style néo-gothique. Il est classé aux monuments historiques.