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Monuments à faire autour de L'Isle-Jourdain (32) Tout afficher

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EGLISE SAINT BLAISE
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EGLISE SAINT BLAISE

Ne sera conservé de la première église que le mur accolé au presbytère soutenant le clocher.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

L’église Saint-Pierre aux Liens, date du XIXe siècle et offre un décor inattendu.
L'EGLISE SAINT-MARTIN
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L'EGLISE SAINT-MARTIN

Le clocher-mur, flaqué de ses deux tours circulaires, donne une allure fortifiée à l’église Saint-Martin. Restauré au 19ème siècle, l’édifice a servi de refuge durant la révolution Française. On ignore toujours la signification du linteau sculpté de sa porte latérale daté de « 1542 ». Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Pierre : Une terre indienne
EGLISE SAINTE JULIETTE ET SAINT CYR
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EGLISE SAINTE JULIETTE ET SAINT CYR

Seul un chapiteau et deux têtes sculptées, vestiges de l'église primitive ont été récupérés et réemployés dans l'église actuelle construite en 1905 en briques selon un style néogothique.
HALLE
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HALLE

À l'origine 1602, l'édifice était protégé par une superbe charpente de bois recouverte de tuiles, et soutenue par des piliers de pierre. L'édifice menaçant de s'effondrer, elle fut démolie et remplacé par la construction actuelle en 1904. La nouvelle Halle de l'architecte Cazèrien Hector d'Espouy, tout en métal dans le style de l'époque « glorifié par Eiffel ». La Halle fut agrémentée de deux magnifiques statues du sculpteur Cazèrien Frédéric Tourte « Le Semeur et Pomone »(1905) Le Semeur « côté Nord » avec la devise « si je donne du bon blé, donnez-moi du bon pain » - traduction de l'occitan. Côté Sud, Pomone, « déesse des fruits et du jardin » dans sa plantureuse nudité, qui à l'époque, fit scandale, car placée devant le presbytère et à la sortie de l'église.
VISITE DU CHATEAU DE LA NINE
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VISITE DU CHATEAU DE LA NINE

Le château de La Nine, à Boussan, a été bâti à la fin du 17ème siècle à l’occasion du mariage d’Emmanuel de Timbrune-Valence avec Charlotte de Fontenilles, fille du seigneur de Boussan. Le corps principal, en rez-de chaussée, est un carré de 1000m² traversé de bout en bout par 2 larges galeries de 32m. de long se croisant à angle droit en leur milieu sous une coupole de 7m. de haut, avec dallage d’époque et voute en anse de panier. Au nord, la cour d’arrivée, bordée de communs à étages, présente un portail d’entrée imposant en pierres de taille, tandis qu’en facade sud, deux terrasses étagées - avec vue sur les Pyrénées- sont bordées par un chemin de ronde plus ancien. Le dernier Valence propriétaire de La Nine a commandé le centre de l’armée française à la bataille de Valmy, centre dont la résistance a décidé de la victoire. La Nine appartient depuis 1886 à une famille d’origine pyrénéenne très liée au milieu des grands compositeurs français du 19ème siècle.
GARGOUILLE DU CHATEAU FEODAL
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GARGOUILLE DU CHATEAU FEODAL

Deux belles gargouilles sont visibles sur le haut de la façade, rue de l'hôtel de ville. Elles sont les vestiges du château féodal du XVIe siècle qui se trouvait rue du Château.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Eglise Saint jean Baptiste est flanquée d'un clocher-tour du XVème siècle. La flèche en pierre, double la hauteur de l'église.r Cette église se situe à l'extérieur du village, à l'opposé du château.
Ville de Cap d'Astarac
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Ville de Cap d'Astarac

Sur le plan historique, Saint-Blancard est l’une des communes du canton les plus riches.
L'EGLISE SAINT-BLAISE
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L'EGLISE SAINT-BLAISE

Situé dans le centre historique de Verfeil, l’Eglise Saint-Blaise a été construite au 16ème siècle sur l'emplacement d'anciennes églises. L’intérieur de l’église est décoré par des peintures de l’italien CERONI et de Gabriel BERINGUIER. L'église Saint-Blaise est inscrite Monuments Historiques en 1979. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, le Château de la verte feuille, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE
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LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE

En vous promenant dans le centre historique de Verfeil, cité de la Verte Feuille, vous ferez face aux imposants vestiges des fortifications du château dont on peut relater l’histoire depuis le 8ème siècle. Peu après la révolution, le château fut condamné à la démolition. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Vauraise, la Porte Tolosane, la Porte du Loup, l’Eglise Saint-Blaise, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
EGLISE ST JEAN BAPTISTE
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EGLISE ST JEAN BAPTISTE

Elle date des XV et XIXème siècles. En 1883, elle est restaurée et agrandie. Son clocher toulousain octogonal, dont une cloche est cassée, date de 1593. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis 2002.
COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE
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COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE

Le village de Martres-Tolosane semble faire écho par sa forme ronde aux courbes douces du pays des collines et terrasses qui l’environnent. A l’orée du piémont pyrénéen, une soixantaine de kilomètres seulement sépare la Cité artiste- Cité faïencière de la ville rose, l’ardente Toulouse. Ici, ondulent les courbes pacifiées de la Garonne, le vif torrent libéré de l’emprise de la montagne et métamorphosé en belle rivière. Martres-Tolosane, c’est un mystérieux royaume, miraculeusement préservé. Cette bastide singulière circulaire abrite un riche héritage : la luxueuse villa gallo romaine Chiragan qui a révélé de nombreux vestiges, un donjon, une église construite sur une nécropole paléochrétienne (présence de nombreux sarcophages) et surtout un patrimoine faïencier unique en France. Cette continuité se traduit aujourd’hui par la présence de plusieurs ateliers, héritiers de ce patrimoine. Notre terre, C’est tout un Art !
Eglise Sainte-Radegonde
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Eglise Sainte-Radegonde

Petite église construite à proximité d'un pèlerinage de campagne, elle fut restaurée ces dernières années.
EGLISE SAINT-VICTOR
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EGLISE SAINT-VICTOR

La construction de l'église a été lancée en 1246 et s'est terminée en 1293. Elle est dédiée à saint Victor, un soldat des légions romaines qui a été martyrisé pour sa foi en 303 sous les règne des empereurs Dioclétien et Maximien. Comme la plupart des églises de l'époque, elle est intégrée dans les fortifications de la bastide. Si vous faites attention au sommet de la tour, nous pourrions y voir une similitude avec le clocher de Rieux-Volvestre et celui des Jacobins à Toulouse : un sommet plat, pas de flèche, ce qui révèle l'utilisation du clocher comme "tour de guet". Des trésors vous attendent dans l'église: - La mise au tombeau - Le Girodet, peintre Girodet de Coussy.
ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC
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ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC

Découvert par hasard en 1852 sur la commune d'Aurignac, cet abri a été fouillé en 1860 par le célèbre paléontologue Edouard Lartet. Des restes d'animaux, des outils et des armes de chasse datant du tout début du Paléolithique supérieur y ont été découverts. Ce site est depuis 1913 le site éponyme de l'Aurignacien.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Appuyée au nord et à l’est sur les remparts de la ville médiévale du 13ème siècle, l’église fait partie du système défensif d’Aurignac. Sa position dominante l’a mise à l’abri des remous de l’histoire et de la démolition. Accolée à l’Eglise, une massive tour défensive permet d’accéder à la cité et abrite aujourd’hui le clocher. L’accès à l’église, côté sud, se fait par un porche orné de 4 magnifiques colonnes torses, lesquelles reposent sur un muret au bas-relief sculpté de motifs gothiques flamboyants. Ce porche est inscrit aux monuments historiques. Dans l’église, un oculus permet de faire entrer la lumière du jour. La voute en plâtre peint ainsi que les fresques, datent du 19ème siècle. À gauche de l’entrée, se trouve la chapelle des pénitents bleus, confrérie de laïques ultra religieux à qui l’on doit la réhabilitation de cette église.
Eglise Saint-Abdon et Saint-Sennen
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Eglise Saint-Abdon et Saint-Sennen

Eglise située au bord de la route. Le parvis a été refait en 2014.r Cette église vouée à Saint Abdon et Saint Sennen, comporte une inscription sur la porte d'entrée au nord 1620, surmontée d'un mur clocher.
EGLISE SAINTE FOY
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EGLISE SAINTE FOY

Sa façade fortifiée possède de faux mâchicoulis et, à l'angle sud, la tourelle ronde renferme un escalier qui mène au clocher pigeonnier. A l'intérieur, les clefs de voûte sont marquées d'un blason datant de 1682. La décoration du chœur de l'église se compose d'arcs biseautés soutenus par des colonnettes à chapiteaux feuillagés ou historiés.
Église Saint-Orens
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Église Saint-Orens

L’église du village appartint avant le 15ème siècle à l’abbaye de BOUILLAS. Elle est sous le vocable se St Orens.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Une première église existait dès la fin du XIIème siècle, sans doute consolidée, étoffée par Raymond VII au milieu du XIIIème siècle, avant d'être en partie détruite par les guerres du XVIème siècle et rebâtie autour de la tour de guet originelle. La façade, en brique de Toulouse, est décorée de soixante-deux trous de boulin. La tour de guet, qui conserve des traces de coups d'arquebuse sur ses flancs, possède des murs de trois mètres d'épaisseur. Le clocher a un aspect "fénestrel" ("à petites ouvertures", en architecture). Il est octogonal et présente trois étages multipores. Sa hauteur est de dis-hui mètres, ce qui fait une hauteur totale de quarante-trois mètres pour la tour plus le clocher. Cette architecture n'est pas sans rappeler celle de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse, construite, elle, durant tout le XIIème siècle, au point que certains n'hésitent point à qualifier l'église de Buzet de "petit Saint-Sernin". L'ensemble du bâtiment est d'apparence massive, mais de style gothique. Vous pouvez retrouver sur place tout un parcours historique qui vous fera découvrir l'histoire de Buzet dont son Eglise. L'Office de Tourisme ainsi que l'association du patrimoine de la commune proposent des visites guidées. Toutes les informations sont disponibles auprès de l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Clair
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Eglise Saint-Clair

En 1857, année gravée sur une clé de voûte du chœur, a lieu l'achèvement des travaux ayant permis de surélever les murs en les soutenant par des contreforts et de construire une voûte, un chevet à cinq pans coupés et une sacristie au nord.
L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS
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L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS

Située hors-les-murs du bourg de Verfeil, l'église de Saint-Sernin-des-Rais était une annexe de l'église paroissiale Saint-Blaise. Les vicissitudes de l’histoire ont failli avoir raison de cette église édifiée au 15ème siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, l’Eglise Saint–Blaise, le Château de la verte feuille, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
EGLISE DE CIADOUX
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EGLISE DE CIADOUX

-la Piétât : statue polychrome dorée XVeme classée M.H -marie madeleine : statue polychrome XVeme classée M.H -colonnettes de support XIIIeme classée M.H -croix en cristal de roche XVeme classée M.H -mise au tombeau XVIeme classée M.H -mausolée tombeau des d'Ornezan classée M.H -fresques murales du début XVIeme -gisant de Savaric d'Ornézan
Château de Lavardens
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Château de Lavardens

Au cœur de la Gascogne et à deux pas d'Auch, une visite s'impose, celle d'un site majestueux ; le Château de Lavardens, centre d'art et d'expositions.
MONTESQUIEU-LAURAGAIS
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MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Perché sur les hauteurs du Lauragais, le village de Montesquieu-Lauragais invite aujourd’hui à un véritable voyage dans le temps, au cœur d’un paysage façonné par plus de mille ans d’histoire. Dès votre arrivée, le relief du promontoire rappelle la naissance du village autour de l’an 1000, lorsqu’une motte castrale fut aménagée sur ce « mont sauvage » — Mont Esquiu. Ce premier noyau fortifié constituait alors un poste stratégique, veillant sur la vaste forêt lauragaise, et abritait co-seigneurs et gardes chargés de protéger le territoire. Au fil des ruelles, l’empreinte médiévale demeure omniprésente. Aux XIIe et XIIIe siècles, Montesquieu était un centre important du catharisme, accueillant plusieurs maisons et ateliers d’artisans. Cette période intense prit fin après les troubles religieux du XIIIe siècle, lorsque le village prêta allégeance à l’Église et au roi, tournant ainsi une page marquante de son histoire. En parcourant le village, imaginez ensuite Montesquieu intégré au domaine royal à partir de 1271. Les siècles suivants furent contrastés : malgré la protection de ses fossés et murailles, le bourg subit les ravages de la guerre de Cent Ans et les passages de compagnies armées, laissant derrière elles un territoire fragilisé et une population éprouvée. Mais c’est au XVIe siècle que le village connaît son épisode le plus spectaculaire. Durant les guerres de Religion, Montesquieu est assiégé, pillé à plusieurs reprises, puis presque entièrement détruit en 1586 sous les assauts de l’armée royale. Plus de mille coups de canon anéantissent alors le castrum, laissant place à des ruines… dont renaîtra pourtant le village. Car Montesquieu est aussi une histoire de résilience. Dès la fin du XVIe siècle, les habitants reviennent reconstruire leurs foyers. Peu à peu, un nouveau bourg émerge, et l’église Saint-Jacques, aujourd’hui emblématique, est rebâtie entre 1600 et 1621. Elle redevient une étape accueillante pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ajoutant une dimension spirituelle à votre visite. Au XVIIe siècle, la vie s’organise autour des seigneurs influents et des grandes figures locales. Le village profite également d’un regain d’activité grâce à ses halles et marchés, reconstruits et animés dès 1671. Flânez sur la place : elle fut autrefois un centre économique dynamique, en lien avec la prospérité agricole du Lauragais, surnommé le « grenier à blé du Languedoc ». À proximité, le Canal du Midi, inauguré en 1681, contribue à cet essor en facilitant le transport des céréales. Pendant près d’un siècle, Montesquieu profite pleinement de cet âge d’or, avant que le XIXe siècle n’apporte de nouveaux défis avec la concurrence internationale et l’arrivée du chemin de fer. Aujourd’hui, en vous promenant dans Montesquieu-Lauragais, vous découvrirez un village où chaque pierre raconte une renaissance. De son passé féodal à ses transformations modernes — écoles, mairie installée dans l’ancien château, vestiges agricoles — le village a su préserver son authenticité tout en s’adaptant au temps. Entre histoire, patrimoine et douceur de vivre, Montesquieu offre aux visiteurs une immersion unique dans l’âme du Lauragais. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
Eglise Saint-Orens
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Eglise Saint-Orens

L'église Saint-Orens-et-Saint-Louis de Miradoux du XVIe siècle et XIXe siècle fut construite à l'emplacement du château fort détruit probablement au XIVe siècle et avec ses matériaux.
CHATEAU DE PALAYS
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CHATEAU DE PALAYS

Les réceptions à Palays se font dans une aile du château comportant une salle de 100 m2 communicant avec un chapiteau avec parquet et velum de 200 m2 par trois portes-fenêtres : vous pouvez donc accueillir 90 personnes dans la salle et 200 personnes sous le Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires. Vous pouvez louer Palays pour le weekend, du jeudi 16h au lundi 14h. La location comprend : - l’exclusivité des lieux du jeudi 16h au lundi 14h. - L’accès aux 8 chambres avec 5 salles de bain pouvant accueillir 15 personnes. - L’accès au parc ou vous avez la possibilité d’installer des tentes et des camping-cars. - l’accès à la cour ou vous pouvez organiser un diner (si le temps le permet !). - L’accès à la cave et à la pièce de stockage ou 6 réfrigérateurs et 2 congélateurs sont à votre disposition. - La jouissance des lieux sans limitation d’heures pour la musique. Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires.
Eglise Sainte-Blandine
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Eglise Sainte-Blandine

Église paroissiale Sainte-Blandine édifiée au XVIe siècle (façade et clocher), remaniée et qui renferme de remarquables peintures du XIXe siècle.
Bastide de Miradoux
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Bastide de Miradoux

Une bastide du XIIème siècle qui se développe durant la première moitié du XIIIème et se fortifie définitivement au début du XIVème. Vous nous avez suivis, le mieux est de s'y rendre pour percevoir les différentes phases de développement du bourg.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

Dans le nord du Gers, surnommé aussi Toscane française, l'église Saint-Saturnin de Flamarens éveille la curiosité.
Eglise Saint-Charles-Borromée
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Eglise Saint-Charles-Borromée

L’église actuelle date de 1860. Dédiée à saint Charles Borromée, cet édifice religieux présente des caractéristiques locales: un plafond plat en bois couvre un vaisseau unique et une tribune en bois occupe toute la largeur du mur, côté ouest.
EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L'église fut commencée vers cette époque mais terminée plus tard. Elle avait autrefois un plan rectangulaire. Des chapelles latérales ont été ajoutées au XVème siècle. La base de la tour carrée forme un porche voûté, soutenu par de gros piliers carrés. La flèche qui surmonte le clocher a été détruite par la foudre en 1883 et reconstruite en 1890. La partie basse est l'un des rares témoignages de l'architecture des bastides du XIVème siècle. Guide de visite disponible au Bureau d'Information Touristique de Boulogne
BOURG SAINT-BERNARD
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BOURG SAINT-BERNARD

Au cœur du Lauragais, Bourg Saint Bernard dévoile un patrimoine riche, façonné par une histoire mêlant traditions religieuses, prospérité économique et organisation défensive. Bien que les origines précises du village restent inconnues, son nom est étroitement lié à la figure de saint Bernard de Clairvaux, dont la venue dans la région au XIIe siècle a marqué les esprits. La tradition raconte qu’après avoir prêché à Verfeil contre l’hérésie cathare, il trouva refuge dans ce bourg voisin, dont les habitants l’accueillirent favorablement. Cet épisode aurait durablement influencé l’identité du village. Le cœur du patrimoine de Bourg Saint Bernard se découvre à travers son église, dédiée à saint Bernard. Construite entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, elle témoigne de la prospérité liée au commerce du pastel, véritable richesse du Lauragais à cette époque. Son architecture mêle la brique locale et des éléments de pierre, avec un portail d’entrée de style gothique flamboyant particulièrement remarquable. Le clocher, typiquement toulousain, s’élève sur plusieurs niveaux et abrite aujourd’hui de nombreuses cloches, bien qu’il ait subi au fil des siècles divers sinistres, dont un violent orage au XVIIe siècle et des destructions lors de la Révolution. À l’intérieur, l’église impressionne par ses dimensions et sa décoration. Le chœur est orné de peintures du XIXe siècle représentant les évangélistes et des figures majeures du christianisme, tandis que la voûte et les murs ont été embellis par des décors en trompe l’œil. Les vitraux, réalisés à la fin du XIXe siècle par l’atelier toulousain Gesta, participent à l’atmosphère lumineuse et colorée du lieu. De nombreuses chapelles latérales, ainsi que des statues et objets de dévotion, rappellent l’importance de la vie religieuse et des confréries dans le village d’autrefois. Le centre ancien, appelé « le fort », révèle quant à lui l’organisation défensive de Bourg Saint Bernard à l’époque médiévale et moderne. Autrefois ceint de murailles et de fossés, le village était accessible par des portes fortifiées aujourd’hui disparues. Certaines maisons, construites en continuité des anciens remparts, témoignent encore de cette fonction défensive. Cette configuration a permis au bourg de mieux résister aux crises, notamment lors des épidémies ou des conflits, comme les guerres de Religion au XVIe siècle. Le patrimoine civil complète cette découverte. L’ancienne halle, située sur la Grand Rue, rappelle l’activité commerciale intense du village à la Renaissance, lorsque foires et marchés animaient la vie locale. Bourg Saint Bernard comptait alors de nombreux artisans et commerçants, profitant de l’essor du pastel. Plus tard, au XIXe siècle, des équipements comme les mesures à grains témoignent encore de ce rôle économique, notamment lors des grandes foires agricoles. Le village conserve également la mémoire de ses anciens bâtiments emblématiques, comme une chapelle devenue hôtel de ville après la Révolution, ou encore un ancien hôpital destiné aux soins des habitants et des enfants accueillis depuis Toulouse. Autant de lieux qui illustrent l’évolution des usages au fil du temps. Enfin, Bourg Saint Bernard se distingue par la vitalité de ses traditions, notamment la fête du Pré de la Fadaise. Célébrée depuis plusieurs siècles, elle perpétue un héritage vivant fait de cortèges, de jeux et de rituels populaires, contribuant à faire du patrimoine du village une expérience à la fois historique et festive. Ainsi, à travers ses monuments, ses traces défensives et ses traditions, Bourg Saint Bernard invite à un véritable voyage dans le temps, au cœur de l’histoire du Lauragais.
Château de Serillac
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Château de Serillac

Situé aux portes de La Sauvetat, dominant fièrement la campagne environnante, le château de Sérillac, château féodal de la fin du XIIIe siècle, a été souvent remanié jusqu'au XVIIIe siècle comme en témoigne sa façade classique flanquée de deux tours.
Eglise du Saint-esprit
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Eglise du Saint-esprit

Première église Saint-Esprit L’église du Saint-Esprit, appelée aussi Saint-Jean l’Évangéliste, se trouvait à l’origine dans le quartier de ce nom (où subsiste l’actuelle rue Saint-Esprit), à peu de distance du château
Château du Castella
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Château du Castella

Sur la motte castrale, dans un bel écrin de verdure, sont conservées les ruines du donjon et de la chapelle de l'ancien château fort construit vers 1240 par le seigneur albigeois Sicard Alaman. Un site Idéal pour profiter d'une petite balade tranquille.
Eglise Sainte-Eulalie
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Eglise Sainte-Eulalie

Eglise du XVIe siècle dédiée à Sainte Eulalie, remaniée en 1879.r Clocher voûté d'origine en pierre et de voûtains en brique au rez-de-chaussée. La tour d'Othon adressée à une construction Romaine servant aujourd'hui d'église.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Eglise Saint Nicolas épaulée par ses 14 puissants mais élégants contreforts, dominée par un clocher de plan carré, haut de 26 m et coiffé d'un toit à quatre pans.
CHATEAU DE MOURVILLES
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CHATEAU DE MOURVILLES

Le château de Mourvilles Basses est établi au bord de la vallée de la Marcaissonne et fut édifié au XVIIème siècle. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, ce fut un lieu d’habitation pour Joseph de Villèle qui fut maire de Toulouse en 1815 et président du conseil en 1822. Les propriétaires vous accueillent une partie de l'été, sur rendez-vous uniquement . Ouverture 2026 : Du 12/07 au 19/7 Du 3/08 au 29/08 Du 16/09 au 20/09 Visite des parties extérieures du château/ communs et de la chapelle.
Château de Lapalu
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Château de Lapalu

Le Château de Lapalu retrouve aujourd'hui un nouveau souffle grâce à un couple d'anglais déterminé à redonner éclat à cette demeure chargée d’histoire. Leur ambition : proposer un lieu d’accueil et de partage entre patrimoine et art de vivre.
NAILLOUX
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NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent date de la fin du 15ème siècle. Un porche reconstruit au 19ème siècle protège l’entrée. Le vaste ensemble de peintures murales du chœur date des années 1490.
Eglise Saint-Avit
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Eglise Saint-Avit

Eglise du 19éme siècle. A l'intérieur très beaux fonts baptismaux. Cette église se situe en bout de rue du village.
MONTGEARD
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MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
Église Saint-Étienne de Belcastel
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Église Saint-Étienne de Belcastel

L'Église Saint-Étienne est remarquable, avec son clocher fort (XVe), sa porte Renaissance.
Château de Mazères
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Château de Mazères

Le château de Mazères, situé sur la commune de Barran, dans la vallée de la Baïse a une histoire assez obscure et n’en finit pas d’intéresser les historiens, tant ses origines sont imprécises.

Église Saint-Julien de Mouchès
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Église Saint-Julien de Mouchès

L'origine de l'église Saint-Julien de Mouchès remonterai au 10e siècle et aurait été érigée sur les fondement d'une villa gallo-romaine.
Eglise Sainte-Mère
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Eglise Sainte-Mère

L'actuelle église était initialement la chapelle du château donc du XIIIème siècle puis fut refaite et agrandie du chœur et des 2 chapelles au XVIème siècle (an 1520).
GARDOUCH
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GARDOUCH

Nichée au cœur du Lauragais, la commune de Gardouch – autrefois appelée « Gardog » puis « Gardubium » à l’époque gallo-romaine – tire son nom d’un terme occitan évoquant l’idée de surveillance. Cette origine n’est pas anodine : le village s’est développé dès l’Antiquité sur un site stratégique dominant vallées et voies de passage, ce qui en fit très tôt un lieu de guet privilégié. Au Moyen Âge, Gardouch s’organise autour de plusieurs points fortifiés. Sur la colline de la Pécholière se dressait le « Fort supra », véritable vigie contrôlant l’axe du Lauragais et les vallées de l’Hers et du Gardijol. En contrebas, un « Fort de plaine » protégeait un passage essentiel près d’un gué. Ces positions témoignent aujourd’hui encore de l’importance défensive du site, même si les édifices ont en grande partie disparu. Autour du château du Pech et de sa chapelle dédiée à Saint-Martin s’est peu à peu formé le village originel, sous la protection des seigneurs locaux et des comtes de Toulouse. Le patrimoine historique de Gardouch est ainsi marqué par la présence de la puissante famille de Varagne, ancienne noblesse du Languedoc. Ces seigneurs possédaient plusieurs fortifications sur le territoire, organisées de manière à surveiller et défendre les terres environnantes. Du château féodal autrefois dressé sur la colline du Pech, détruit puis reconstruit durant la guerre de Cent Ans, il ne subsiste aujourd’hui que quelques vestiges de murailles. D’autres éléments défensifs, comme le « Fort du Bas » ou le donjon d’Ornolac, évoquent encore la structuration militaire du paysage médiéval. À partir du XVIe siècle, Gardouch connaît une période de prospérité liée au commerce du pastel, plante tinctoriale qui fit la richesse du « Pays de Cocagne ». Le village s’étend alors et se dote de nouveaux quartiers, tandis que des moulins pasteliers se multiplient : on en comptait plus d’une vingtaine, signe d’une activité économique intense. Cette prospérité s’illustre notamment par la construction de demeures seigneuriales, comme le château Renaissance à quatre tours édifié sur le Pech. Plus tard, au début du XVIIIe siècle, un château de style classique vient encore embellir le bourg, bien que ces édifices aient aujourd’hui disparu. Parmi les témoins visibles du passé, le « poids public » occupe une place singulière au centre du village. Ce petit monument rappelle l’organisation du commerce local, lorsque les marchandises et les animaux étaient pesés officiellement avant leur vente. Héritier des réformes instaurées à la Révolution, il symbolise le passage à un service public structuré et à l’unification des mesures. Enfin, le moulin de l’Herqule constitue l’un des éléments patrimoniaux les plus emblématiques de Gardouch. Construit en 1850 sur une hauteur, il domine le paysage du Lauragais. Unique survivant des anciens moulins qui jalonnaient la crête, il conserve ses meules d’origine et témoigne de l’activité agricole et artisanale de la région. Restauré au XXe siècle, il offre aujourd’hui un point de repère remarquable pour les visiteurs. Ainsi, à travers ses vestiges médiévaux, ses traces de prospérité du pastel et ses monuments encore visibles, Gardouch dévoile une histoire riche où géographie, défense et économie se mêlent, invitant le promeneur à explorer un patrimoine discret mais profondément ancré dans le paysage lauragais.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine

L’église fragilisée par sa situation sur un sous-sol composé de calcaire fracturé, connaîtra en 1878 des dommages provoqués par la foudre suivi en 1895 par un incendie qui détruisit la toiture et la voûte.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Cette église est située dans le village, proche d'une ancienne commanderie.r A l'entrée, un porche surmonté d'un clocher mur, abrite les fidèles.